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« La semaine de 4 heures » (de travail)

« La semaine de 4 heures » de Tim Ferriss est un livre parmi les meilleures ventes.

Je ne l’ai pas lu.
Mais je vais quand même vous en parler !
Si si, sans déconner.

Non, en fait, seulement deux lignes. Je vais juste vous dire de regarder cette vidéo si vous avez 20 minutes. Les idées y sont très bien résumées sans avoir à dépenser un centime à l’acheter, ni le lire en entier.
(… mais je ne vous empêche pas de le lire, hein).

Je pensais à ce livre dont beaucoup de personnes m’ont parlé en bien, à cause d’une image vache vue sur la page facebook des « républicains ».
(Les anciens UMP avec 80 millions de dettes qui veulent gérer la France, croient qu’il suffit de changer de nom pour tout oublier).

plus un million de chomeurs depuis l election de hollande

Et donc, puisqu’il n’y a presque plus d’emplois en France,
qu’avec un taux réel de prélèvement autour de 80% ça ne motive pas pour travailler, faire l’esclave pour les gaspillages des franc-maçons,
vous pourriez être intéressés par les principes utilisés par ceux qui travaillent peu et bien sur internet.

Hop !
En 20 minutes de dessin animé sympa :

Travailler MOINS et gagner PLUS – Les 12 étapes CONCRÈTES

C’est marrant. Les fous de travail sont appelés des « Morts-vivants », ceux qui appliquent ses conseils libérateurs sont appelés « les nouveaux bienheureux ».

Il crée un langage valorisant et une nouvelle manière de voir le monde qui donne le sourire et de l’énergie, l’envie de bondir.

Quand vous aurez vu la vidéo, j’en rajoute une couche, en exemple concret, qui m’a pris une grosse minute à fabriquer.
Regardez la publicité Amazon ci-dessous (si votre navigateur ne bloque pas les pubs, sinon cliquez là pour comprendre, mais c’est moins bien) :

Explication :
Le blog Se-Preparer-Aux-Crises.fr a quasiment tous les jours entre 2 000 et 4 000 visiteurs, dont 18,5% d’habitués qui ont de grandes chances de cliquer au moins une fois pour bien comprendre ce dont je parle et s’inspirer de l’idée pour eux-mêmes,
et 81,5% de nouveaux visiteurs dont seulement quelques % vont cliquer.

Les liens contiennent mon identifiant de partenaire d’Amazon.

L’astuce est dans les conditions d’affiliation d’Amazon, le meilleur site de vente en ligne en France.
Même si les visiteurs ne font que regarder, sans acheter le livre en papier ou l’eBook ou le Kindle de Tim Ferriss, Amazon a enregistré la provenance du visiteur.
Si dans les semaines qui suivent, la personne retourne sur Amazon pour acheter quelque chose, j’aurai ma petite commission (quelques dizaines de centimes le plus souvent) pour me récompenser d’avoir fait connaitre le site, d’avoir permis une transaction.

Et justement, ce qu’il y a de bien, c’est qu’Amazon ne fait pas que des livres, mais presque tout ce qui se vend, donc les chances d’avoir une commission sont plutôt élevées, par rapport à beaucoup d’autres programmes publicitaires.

Vous constatez que pour la pub ou même carrément dans l’article, le livre dont je parle sur seulement 2 lignes et que je n’ai même pas lu, est clairement un prétexte pour me lancer sur un sujet que je connais bien.

Cet article m’a pris 15 minutes de réflexion dans la salle de bain, sous la douche, et moins de 25 minutes devant mon bureau à rédiger, lier, illustrer, relire, corriger, publier…
Il devrait rester en ligne plusieurs années.
C’est un investissement en temps presque négligeable, qui devrait être rentabilisé plutôt vite, et qui est un prétexte pour avoir toujours plus de mots clés sur ce site, pour attirer toujours plus de monde.

Voilà.

Servez-vous.
Tout ce que je publie sur internet est copiable et modifiable gratuitement par n’importe qui.
Sur cette page ou n’importe quelles autres, tout ce qui vous est utile, servez-vous.
C’est fait pour.
On est tous dans le même bateau qui coule.*

* (pour le moment, mais comme nous sommes de plus en plus nombreux, que je rassemble de plus en plus de monde grâce aux mots clés contenus dans mes pages, nous allons bientôt prendre le pouvoir et neutraliser tous ceux qui nous nuisent, mais shhhut, c’est un secret. valls nous regarde).

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Passer de consommateur à producteur

Passer de consommateur à producteur.

Maintenant que le pouvoir d’achat s’effondre pour un peu toutes les classes sociales, il faut sans tarder reconsidérer au moins ces 3 points :

– réduire ses dépenses non-essentielles,
– avoir plus de revenus,
– diversifier ses revenus pour ne pas craindre la perte d’un d’entre eux.

Réduire ses dépenses est le plus simple. Par exemple, avez-vous vraiment besoin de deux forfaits de téléphone à 40 euros dans la famille ?
Des petites sommes économisées tous les mois sur le gaspillage vont donner une petite rivière sur la durée.

Pour ce qui est de gagner plus, regardez une évidence :

Les gens achètent ce dont ils ont besoin.
Ils dépensent leur argent pour ça.
Ceux qui produisent les choses dont ils ont besoin prennent leur argent.

En cas de pénurie, les producteurs ont une bien meilleure place que les consommateurs.

Prenez un papier et posez à plat vos compétences.

Attention ! ne vous limitez pas à ce qui pouvait vous permettre de mendier un emploi dans l’ancien monde qui s’écroule, avec 5 millions d’inactifs, 300 candidatures le jour même pour le même poste, etc.

Ecrivez-tout ce que vous savez faire mieux que beaucoup de gens, ou ce qui vous passionne, vos expériences particulières…
Par exemple :

– Je sais réparer 99% de toutes les pannes des PC,
– J’adore le jardinage,
– Je connais une quarantaine de boxes et d’arts martiaux,
– En tant que soldat j’ai vu un pays anéanti par l’épuration ethnique,

Tout ce que vous savez bien faire, vos compétences rares, rajoutez les sans tarder sur votre CV, c’est aussi important que d’avoir un permis B et un véhicule.
Dans une période de licenciements massifs, quelqu’un qui a les compétences de plusieurs personnes peut être une énorme économie d’argent pour une entreprise.
Par exemple, un agent de sécurité qui est très à l’aise avec les ordinateurs peut occuper pour un seul salaire, deux emplois dans la même société, en fonction des besoins et des plannings.

Je sais de quoi je parle. Un employeur m’a contacté plus d’un an après que je lui ai envoyé mon CV. Il l’avait mis de côté.
Mes compétences en informatique l’intéressaient pour cumuler deux emplois sur les mêmes heures. Le remplacement à ce poste n’a duré que quelques mois, mais finalement je suis resté 5 ans dans la même entreprise, grâce à aux lignes en plus sur mon CV au sujet de mes loisirs et passions.

Mais ne vous contentez pas de penser que ça peut vous permettre de travailler pour quelqu’un.
Travailler pour vous-même, sans partager la marge est une chose à envisager.

Sans forcément tout plaquer. Mais pour avoir plus d’aisance, plus de sécurité. Ne pas dépendre que d’une seule source de revenus.

Oubliez toutes les choses qui marchaient dans l’ancien système.
Par exemple, gagner seulement quelques centimes, sur une très grande quantité de produits.
Avec le prix de l’essence pour le transport, le coût de chaque heure de salaire, la concurrence déloyale de l’étranger, la baisse du pouvoir d’achat qui réduit le nombre d’acheteur, ça ne marche plus du tout.

Pensez à des activités qui rapportent des dizaines d’euros pour chaque euro investi, où l’investissement est de préférence très minime. Sans avoir à faire énormément de route avec un pétrole hors de prix, avec un moteur qui gaspille 600 heures par an en étant immobile dans les embouteillages.

 

Je vous donne un exemple sur un cas concret, pour commencer à saisir les valeurs générales, mais c’est à vous de l’adapter aux domaines que vous connaissez.

Si pour vous-même, vous allez faire pousser 30 plants de tomate,
que le sachet de 300 graines vous coûte 1,40 euros,
un petit sac de terreau à semis, deux gros sacs de terreau ordinaire, pour 10 euros,
déjà, 1. pendant plusieurs mois vous économiserez une très belle somme sur votre nourriture.

2. Si vous produisez trop, vous pouvez faire des conserves pour plus tard.
3. Vous pouvez même troquer pour obtenir sans argent d’autres choses.

Ou 4. vous pouvez vendre un peu de votre production.
Déclarer vos ventes, payer des impôts, des charges, faire des tonnes de paperasse, pffff…

Bon, dans ce cas précis, faire tout ça vaut la peine.
Il ne faut pas vendre quelques fruits, pour quelques euros, mais vendre des plants.
Dans une jardinerie, un beau jeune plant de tomate coûte à peu près 15 euros. En vendre seulement deux rembourse tous les frais. Dès le troisième, pour les dizaines qui sont sur l’étagère, c’est du bénéfice net.

La marge est tellement colossale que ça vaut le coup d’investir quelques petits billets dans deux sacs de terreau de plus et de très jolis pots en plastique.
Dès le premier sachet de graine, si ça se passe bien, vous pouvez déjà gagner des centaines d’euros.

Les petits paysans plein de bonnes idées, de bonnes intentions, qui se lancent à fond dans le bio, fiers de leurs produits, qui se cassent le dos 16 heures par jours à creuser la terre pour commencer un an et demi plus tard à se verser un salaire merdique de 500 euros n’ont rien compris.
On ne vit pas avec de belles intentions pour la planète, sans argent pour sa famille, quand tout s’effondre.

Travailler le moins possible pour gagner de beaux billets, c’est mieux.

Quitte à faire pousser des tomates pour soi-même, autant en planter d’entrée 4 fois plus. Le temps de travail sera sensiblement le même. Juste quelques heures de plus.
Quand on le fait dans son jardin, on n’a pas les mêmes charges salariales que les entreprises.

Pour une petite activité saisonnière en auto-entrepreneur, par exemple, c’est des rentrées d’argents en plus, pour très peu d’heures.

Investir dans des outils de production qui vont vous rapporter bien plus est aussi possible pour les très petits budgets, si vous utilisez votre tête.

Pensez-y pour les domaines où vous êtes bons.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr