Tag Archive for bambou

Certaines personnes sont tellement pauvres qu’elles ne possèdent que de l’argent

Un jour, le père d’une très riche famille amène son fils dans une famille pauvre à la campagne pour lui montrer comment ces gens vivent. Ils passent quelques jours dans une ferme avec une famille qui n’a pas grand chose.

Au retour, le père demande à son fils :
“As-tu aimé ton séjour ?
– C’était fantastique papa !!!!
– As-tu vu comment les gens pauvres vivent ? demande encore le père, étonné par sa joie.
– Ah oui !!! répond le fils.

– … Alors, qu’a-tu appris ?”
Le fils lui répond :
“J’ai vu que nous n’avions qu’un chien alors qu’ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique !
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l’avant et eux ont l’horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous devons acheter nos fruits et eux font pousser tout ce qu’ils veulent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent.”
Le père en resta muet.
Le fils rajouta, “Merci Papa de m’avoir montré tout ce que nous n’avons pas”.

Verre à moitié vide

Verre à moitié vide

Verre à moitié plein

Verre à moitié plein

 

Comment protéger les plantes du vent

Il existe des dizaines de moyens plus ou moins efficaces et coûteux pour protéger ses plantes des vents violents.
Nous allons voir seulement quelques uns des plus simples et fiables, utilisés par les professionnels.
Ces méthodes ont aussi l’avantage d’être très économiques.

D’une manière générale, il suffit simplement de :

  • Planter à l’abri du vent,
  • ou attacher les plantes pour les empêcher de se tordre, se casser, ou d’être arrachées,
  • ou empêcher les pots d’être renversés.

L’idée la plus évidente est de planter sous une serre.

Mais une serre professionnelle, solide, qui résiste a des vents très violents, coûte plusieurs milliers d’euros.
On ne va pas s’attarder dessus.

Une autre idée est d’utiliser le relief naturel pour planter dans des zones relativement à l’abri, à ciel ouvert. Par exemple au bas d’une petite colline peu exposée aux vents dominants.
C’est au cas par cas, en fonction de la géographie, de la météo locale. On ne va pas non plus s’attarder dessus, pour parler plutôt des solutions utilisables partout.

Les arbres à feuillage persistant sont extrêmement intéressants pour protéger les cultures des vents violents.
Pendant la mauvaise saison, ils coupent encore le vent.

La barrière grandissant pratiquement toute seule au fil du temps, c’est une solution très économique pour entourer une grande surface.
Ce genre de clôture sert aussi à empêcher les intrusions.

Pas d'entretien et un champ bien protégé

Un mur végétal bien dense, impénétrable

Pensez à ne pas planter d’arbres à feuilles persistantes trop près de votre maison, du côté ensoleillé. En hiver le soleil permet de réduire un peu la facture de chauffage.

 

Lorsque le vent a soufflé à 150 km/h fin octobre, je suis allé voir les dégâts dans la jardinerie en plein air au bas de ma rue.
J’ai été vraiment surpris de ne remarquer que trois pots renversés au sol. Malgré le vent extrêmement violent, presque rien n’avait été cassé.

Oui, je sais, je sais, je vous déconseille de sortir quand la météo est mauvaise pour éviter les accidents, et moi je sors pendant une tempête…

Je suis juste allé au bas de ma rue.

Et franchement, ça en valait la peine. Regardez :

Des petits poteaux tout simples sont solidement plantés dans le sol.
Des fils de fer sont tendus entre eux.

Les plantes de taille moyenne sont toutes attachées sur ces fils.
Impossible de les renverser.

Les attaches aussi sont intéressantes.

Comme il s’agit d’un commerce, avec libre service, il doit être possible aux clients de détacher eux-mêmes leurs achats.
La jardinerie a adopté de simples lanières de caoutchouc. C’est en plus très doux et non blessant pour les plantes. Un choix vraiment intéressant.

Remarquez surtout que la première des sécurités est un tuteur. Chaque plante a son propre tuteur.

Ca ne protège pas seulement du vent. Les plantes sont moins fragiles aux manipulations, au transport, sont plus agréables à regarder, et à vendre.

Tout est plus clair. La plante n’est pas tassée. Les tailles et les soins sont facilités.

Les jardineries vendent des bambous à l’unité, à des prix complètement délirants.
Personnellement cette année je vais encore utiliser de simples roseaux, que l’on trouve gratuitement partout à la campagne.

L’année prochaine par contre, j’aurai mes propres bambous presque gratuitement, qui pousseront dans des grands seaux qui en plus me serviront de clôture brise-vue pour les voisins.
Il existe une grande variété de bambous de couleurs différentes. Ca va être magnifique.

La jardinerie utilise beaucoup ce genre de lests creux pour les pots. Il en existe de toutes les tailles.

C’est tellement lourd que seul, la plante est déjà bien protégée, mais lorsqu´on en aligne plusieurs, l’effet anti-basculement est maximal.

C’est extrêmement simple à fabriquer. Je ne vais pas en acheter pour chez moi. Juste un ou deux sac de mortier, ciment, ou béton, je sais pas (la maçonnerie n’est vraiment pas mon truc). Avec quelques seaux de gravier, pour économiser le mortier.

Il suffit de fabriquer un cadre en bois, tout simple. J’utiliserai probablement du bois de palette, recyclé gratuitement. Une douzaine de gros clous devraient suffire.

Pour faire le trou au milieu, un pot en plastique un peu souple mais solide, placé au centre du cadre en bois. Un peu huilé pour le retirer facilement et pouvoir s’en resservir des dizaines de fois.

J’utiliserai probablement un mélange blanc ou crème, avec des beaux cailloux-graviers décoratifs, au lieu de ce gris trop moche.
A priori, je dirais que j’en aurai pour moins de 2 euros à faire ces socles moi même. Et que ça sera beaucoup plus beau.

Et si j’en casse un, après quelques coups de marteau, les morceaux serviront pour fabriquer, couler un autre support.

Dans l’article sur les tomates suspendues en bouteilles au plafond, j’ai oublié de préciser que le vent a là aussi fait un carnage, exactement comme avec les tomates qui poussaient à l’endroit sans tuteur.

Quand les plantes sont devenues longues, et fragiles au balancement, je les ai tout doucement repliées en deux et attachées. Le vent n’a plus fait de dégât.

… mais d’une manière générale, je dirais donc que la protection numéro un pour un très grand nombre de plantes, c’est un tuteur tout simple.

Si vous aussi vous comptez en récupérer gratuitement au bord des routes, au lieu de payer 2,65 euros en jardinerie pour un seul bambou qui commencera a pourrir dès l’année suivante, il suffit d’un sécateur pour les parties fines et souples (le haut) et d’une petite scie à bois pour le bas, plus large et dur.

Des gants seront les bienvenus pour le nettoyage des roseaux sans se faire d’ampoules.

Avec la bonne technique, ça va très très vite. J’ai entièrement fait une centaine de tuteurs gratuitement en moins de deux heures.

Il suffit de laisser sécher quelques jours les roseaux dans un coin du jardin, pour rendre les feuilles cassantes.

On pose la main de façon très enveloppante autours de la base d’une feuille, pour l’empêcher de se casser en petit morceaux,

et on pivote d’un petit quart de tour.

Et c’est déjà fini.

Fabriquer des tuteurs peut vraiment être trop facile. Ce n’est pas la peine de prendre un risque en s’en passant.

La première année j’ai vu un peu trop petit pour la taille. Il est plus intéressant de couper les tuteurs au moins un tiers plus grand que ce qui vous semble nécessaire. Certaines plantes grandissent très vite et de façon surprenante.
Il y a une énorme différence de hauteur des tiges entre les différentes variétés de tomates.

Autant prévoir plus que pas assez, ça évitera d’avoir à perdre du temps à re-tuteurer plus tard, au risque de casser la plante.

L’arrosage permet aussi d’une certaine manière, de protéger un peu les plantes du vent.

Au lieu d’arroser un peu tous les jours (sauf bien sûr lors des canicules), il est plus intéressant d’arroser abondamment, mais plus rarement.

Ca oblige les plantes à enfoncer leurs racines plus profondément pour trouver de l’eau. Donc, elles seront beaucoup plus résistantes au vent.

L’autre bon côté, est qu’avec des racines plus grandes, les échanges avec le sol sont améliorés. Les éléments nutritifs du sol seront assimilés en plus grande quantité, donc les plantes seront plus vigoureuses, les fruits et légumes plus gros et de meilleure qualité.

Que du bonheur.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr