Une histoire de bonnet rouge…

Extrait du dessin animé Red avec un loup amoureux d'une fille qui se promène dans des bois dangereux

Puisque le rouge est à la mode depuis une grosse semaine, je ne résiste pas au plaisir de vous faire connaître ce petit film d’animation.
Red, de Hyunjoo Song.

C’est une histoire de mythologie avec des créatures magiques, mais ça ressemble forcément à ce qu’on vit en ce moment, parce que tous les mythes racontent la même histoire,
y’a toujours un garçon et une fille au désespoir,
Il voit qu’elle, mais elle le voit pas.

Image capture d'écran du film d'animation red, sur youtude. La première rencontre est une catastrophe. Elle l'ignore et n'est pas du tout disposée à l'écouter.

Alors qu’il ne veut que son bien, elle préfère l’aspect tout mou en peluche du folland, une créature mythique qui cache bien son jeu.

aussi petit, faible et apparemment inoffensif que le président socialiste francois hollande qui détruit la France tous les jours
Il se rapproche tout doucement, en se cachant derrière de bonnes intentions, et quand il est près de sa gorge, ce salaud…

la fourberie comme les socialistes, communistes rouges, les écologistes, les franc-macons et tous les manipulateurs qui nous entourrent et détruissent notre beau pays, notre belle nation

Il montre son vrai visage.

(En fait, c’est un multirécidiviste assassin condamné à rester toute la journée dans son clapier à regarder des dessins animés, qui a profité d’une permission de sortie offerte par la garde des sots, pour aller massacrer encore plein de filles blanches).

D’un coup il veut la dévorer et l’exterminer, lui vider tout le sang des veines, comme les gentils socialistes « purs et sauveurs du front républicain » l’ont fait en empêchant ces salauds du front national d’accéder à la présidence.
Et quand ils en ont enfin eu l’occasion, ils ont frappé, écrasé, tabassé, gazé, emprisonné, des manifestants pacifiques qui ne se défendaient pas. Ils ont gazés même des enfants, de l’âge qui croient aux contes de fée…

On en a fait des films et des tragédies divines,
de cette situation, du rock et du spleen.

Y a du danger des victimes
Un assassin assassine.
L’assassin il faut que tu devines
Son premier c’est désir
Son deuxième c’est souffrir,
Puis un jour c’est la guerre
Ce jeu là rend fou…

Le mignon petit lapin de rève se transforme en gigantesque monstre de cauchemard comme le parti socialiste qui se comporte comme un nazi qui écrase la résistance, les opinions contraires, qui gaze et mattraque les manifestants pacisfistes, onoffensifs, qui ne se défendent pas. Les laches attaquent les cibles faciles.

Attention, ceci n’est pas un conte de fée pour les enfants.

C’est un compte les coups pour adultes seulement.

Après s’être fait mettre bien profond par les manipulateurs, les lapinoux bien mignons, le sang coule. C’est horrible.

Ne regardez ce dessin animé terrifiant que si vous avez bien plus de 18 ans, et que vous ne craignez pas de voir des scènes horribles d’égorgement horribles.

De nombreuses victimes tous les jours à cause du front de gauche, des gauchistes méprisants, du fanatisme qui cache bien son jeu dérrière un visage inoffensif, mais particulièrement pervers

Hou, ça fait peur !…

 

Fille au bonnet rouge faisant un bisou à son sauveur

… bon, heureusement, ça finit bien.

C’est toujours la même histoire.

L’ogre au départ mignon de la politique fanatique communiste nazional socialiste se prend une branlée méritée, par le courageux petit blanc, dans sa propre forêt, malgré les coups et la différence de force.

M’enfin, c’est aussi une question d’évidente supériorité de certaines races.
L’humain contre le lapin.

Puis tout finit bien.

Ils payèrent moins d’impôts, pas d’écotaxe, et du coup ils ont enfin des sous pour se donner des allures.
On veut plaire. On veut des rendez-vous.

Elle s’en colle des peintures
Du crayon sur la figure.
Il se met des petites boucles d’oreille
Pour se donner des allures…
On veut plaire
On veut des rendez-vous.

On veut une maison, un boulot correctement payé,
pas de lapins étrangers qui viennent nous égorger dans nos forêts.

C’est toujours, toujours la même histoire,
hou hou…

Mon premier c’est désir
Mon deuxième du plaisir
Mon troisième c’est souffrir, ouh ouh…
Et mon tout fait des souvenirs, ouh ouh…

 

Le début du bonheur

 

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