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Quels couteaux choisir pour la survie ?

Vous avez déjà probablement compris que (sauf un miracle, donc quasiment impossible) la guerre ethnique n’est plus évitable.
Il nous reste encore un peu de temps pour nous équiper correctement avant l’enfer qui approche.
Si vous n’avez pas déjà réfléchi sur le sujet des couteaux, vous êtes probablement perdu entre les milliers de formes de lames et de fonctions différentes.
On va simplifier tout ça.
En fait ça peut être très simple.
Un couteau vous servirait à quoi en situation de survie ?

Probablement à continuer de faire ce que vous faites maintenant avec vos couteaux : cuisiner tous les jours, bricoler de temps en temps, réparer très rarement, ouvrir des emballages, jardiner…

Et vous ne coupez pas le pain avec le couteau qui sert à ouvrir les sacs de fumier de cheval bien puant.
Un couteau ne sert pas à tout. Il vous faudra plusieurs couteaux.

Au moins un pour manger, au moins un comme outil, éventuellement un comme arme, mais c’est très facultatif. Un couteau qui sert à cuisiner ou à bricoler peut aussi servir d’arme improvisée.
En fait on a tous chez nous, dans la cuisine, de quoi nous défendre quand ça va dégénérer.

Mais dehors ce n’est pas pareil. En temps de paix… enfin… de pré-guerre civile pas encore vraiment déclarée, où l’insécurité est quotidienne, les couteaux dissimulés pourraient très fortement vous intéresser.
Je vais vous montrer quelques exemples. Des choses que j’utilise pour moi ou que j’ai achetées pour ma famille.
Par exemple, après les meurtres de deux jeunes femmes blanches par un raciste soi-disant déséquilibré (comme toujours), j’ai acheté ces dagues de défense en plastique, cachées dans des brosses à cheveux :

J’en ai distribué une à toutes les femmes de ma famille. Ca sert de brosse, prioritairement. C’est donc souvent utile.

… mais si un jour elles en ont besoin, parce qu’un envahisseur se met à égorger des femmes blanches qui attendent le train, en hurlant allah ackbar !!! pendant que les traîtres en bleu sont occupés ailleurs à voler les automobilistes ou à matraquer et gazer des pauvres petits vieux totalement inoffensifs juste parce qu’ils portent des gilets jaunes ; elles auront une chance de se défendre efficacement.
C’est du plastique super dur. Ca passe les portiques de détection de métaux des gares sans donner l’alarme.

Ces trois couteaux là par contre, ne passent pas un détecteur de métaux :

L’aspect ne laisse aucun doute, il s’agit d’armes. Etre contrôlé avec pourrait mal finir. Garde à vue, amende, prison…
Ca a été décidé sans l’avis du peuple, par les sales traîtres qui ont organisé l’invasion et l’insécurité généralisée. Ces gens s’en foutent, ils ont des policiers armés payés avec nos impôts qui leur servent de gardes du corps privés.

De gauche à droite :

Un karambit. Un couteau bizarre, tranchant comme un cuter mais en beaucoup plus solide, presque indestructible.
La courbe de la lame réduit considérablement la surface d’appui du tranchant, ce qui donne une puissance de pénétration pour trancher incroyable avec un objet aussi petit.

A côté un couteau (dague) pliant, long et très effilé, pour planter en profondeur, même à travers des vêtements très renforcés ou la partie souple d’un gilet pare-balle.
Il s’ouvre d’une seule main en faisant un gros Clic ! bien terrifiant, donc probablement dissuasif.
Plié il est très petit.
On ne le voit pas sur cette photo mais il y a un clip au dos du manche pour l’accrocher au pantalon, pas besoin d’étui, c’est pratique.

A droite un push-dagger géant. Pas des petites pointes coupantes de quelques centimètres comme on peut voir très souvent. Celui-là sert spécifiquement à tuer, pas à faire des écorchures. Je l’ai acheté pour la guerre qui approche, pour le mettre sur mon gilet de combat. Pour quelqu’un qui boxe depuis plus de 20 ans cette forme d’arme est une prolongation naturelle du poing.
Cependant si c’était à refaire, je n’achèterais pas une taille magnum mais un modèle plus court, pas mini mais plutôt standard. La lame est trop longue, elle prend presque une mauvaise inclinaison en prolongeant le poing. C’est surtout à cause de la poignée extra-plate qui donne une moins bonne tenue en main.

Par contre elle permet de dissimuler l’arme dans plein de choses (livre, porte-feuille, étui de smartphone…)

Certains couteaux n’ont pas du tout besoin d’être dissimulés. Au contraire, c’est l’action de les dissimuler qui les rendrait louches.
Par exemple des Opinels, des Laguioles ou d’autres petits couteaux pliants de formes traditionnelles.
Il est courant que des gens en aient sur eux. Ca n’est visiblement pas des armes, mais des couteaux utilitaires, même s’ils peuvent aussi servir d’armes.

Les laguioles peuvent avoir un tire-bouchon. Pour certains c’est un accessoire presque indispensable, pour d’autres pas du tout. Je crois que j’ai débouchonné une bouteille une fois en 6 ans.

Les opinels c’est juste une lame. Mais ils ont un très net avantage, leur bague de blocage qui permet de garantir que le couteau ne s’ouvrira pas accidentellement dans la poche, ni ne se refermera sur les doigts, même si on doit frapper avec. C’est un couteau très sûr. La bague ne peut pas lâcher, contrairement à plusieurs autres systèmes de blocage.


Par exemple un jour le cran d’arrêt de mon couteau de bricolage préféré a lâché d’un coup. C’était toujours lui que j’utilisais depuis des années, j’avais totalement confiance.
La photo a été faite après nettoyage et désinfection de la plaie. Il y avait du sang partout. Avec un opinel ça ne peut pas se produire.

Les opinels existent dans un très grand nombre de tailles, du petit porte-clé aux couteaux pour du travail en force dans des mains de gros bourrins.

Il existe une grande variété de formes de lames adaptées aux usages : standards, effilées, serpettes, scies, à bout rond pour les enfants…

Certaines couleurs sont sympas mais généralement un opinel est super moche et ringardissime. Ces couteaux en bois semblent pauvres, très ordinaires, carrément ploucs… donc, on ne vous le volera probablement pas.

Et même si ça arrive, ou que vous le perdez, vu le prix, vous n’aurez pas vraiment de regrets.

Beaucoup de grands pères ont le même dans la poche depuis trente ans, qui sert à tout. Malgré toute une vie d’aiguisages ils sont encore fonctionnels. C’est increvable. Fiable.

Si vous n’avez pas encore commencé à vous équiper, un opinel fait partie des bons choix.

 

D’autres couteaux peuvent aussi avoir un système de blocage, avec une lame gigantesque, mais ne pas du tout avoir l’aspect d’une arme.

Regardez celui-là. Apparemment c’est juste un outil multifonction qu’il est normal de porter avec une pompe à vélo et une bombe anti-crevaison. Personne ne posera de question ou ne fera obstruction.

… et pourtant je l’ai acheté dans l’idée de m’en servir comme arme dissimulée, au cas où.

La lame est longue, solidement maintenue en place par un cran de blocage, la prise en main est plutôt confortable.
Si besoin, ça peut servir d’arme très efficace.

Et cette clé à molette est incroyablement pratique et efficace pour remplacer plein d’outils en cas de panne ou de problème sur la route.
Avant je portais une grosse pince multifonctions et c’était beaucoup moins bien en fait, pour un vélo.

Par contre les embouts de tournevis me servaient très souvent, pour du bricolage informatique, mais la pince elle-même je l’utilisais réellement trois fois par an.
Ce n’était finalement pas une si bonne idée de transporter tout le temps un aussi gros objet, qui sert aussi peu.

Ma grande soeur survivaliste m’a donné la pince multifonction miniature qu’elle avait dans son petit sac à main.
Je vous ai mis un gant sur la photo pour vous faire une idée de la taille, entièrement dépliée.
Une fois repliée c’est minuscule, environ de la taille du pouce.

Mais depuis j’ai trouvé encore mieux. Le couteaux suisse Victorinox modèle Hercules :

Pas en noir ou en vert militaire camouflé, avec le grand trou sur la lame pour ouvrir le couteau instantanément d’une seule main. Pas quelque chose qui a un aspect inquiétant ou militarisable.

Non, le rouge vif bien pétant, comme un nez de clown ridicule, avec même un tire-bouchon à l’arrière. Le truc qui n’a pas du tout l’apparence d’une arme. Donc on peut le trimbaler partout.

Au niveau des accessoires, il semble parfait pour les survivalistes qui se préparent à la guerre qui approche.
Il a une pince, une scie, un tournevis plat, un cruciforme, un poinçon, divers outils pour ouvrir tous les emballages alimentaires possibles, une pince à épiler, etc.

Et si c’est nécessaire, il peut servir d’arme efficace, sans du tout en avoir l’aspect.

La grande lame a un cran de blocage automatique. Le manche en trois légères courbes donne une prise en main solide.

 

Le couteau aussi est solide. Victorinox garantit ses couteaux à vie.

D’expérience je sais ce que ça vaut sur le terrain.

Avant de partir en ex-Yougoslavie comme soldat de l’ONU pendant la guerre ethnique, j’avais acheté le plus petit modèle de couteau Victorinox. Il a servi presque tous les jours.
Les autres soldats me l’empruntaient pour plein de choses, dénuder des fils, visser, couper, percer, déballer, réparer ou fabriquer un peu tout et n’importe quoi. Dans une zone où il ne reste plus de commerces, on doit presque tout faire soi-même.
C’est étonnant de voir qu’un objet aussi minuscule, avec aussi peu de fonctions, peut régler autant de problèmes extrêmement variés.

En fait, le meilleur objet « survivaliste » c’est vraiment celui qu’on a sous la main, utilisable au moment où il y a un problème à régler.
Un couteau minuscule, multifonction, ça marche vraiment en situation de survie, en zone dévastée par une guerre ethnique.

Une fonction qui m’a été très utile là-bas, était la pince à épiler, pour retirer toutes les choses qui s’enfoncent douloureusement dans la peau, quand on doit tout faire de ses mains. La pire semaine je m’en suis servi trois fois pour enlever des échardes qui m’empêchaient de me servir correctement de mes mains.
D’expérience, une pince à épiler est – pour moi – un indispensable en zone de guerre.

De minuscules ciseaux aussi. Il permettent de faire des choses impossibles avec des couteaux, comme par exemple des réparations sur des vêtements.

Comme j’ai vu à quel point c’était efficace, les 15 années suivantes j’avais gardé l’habitude d’avoir un minuscule modèle de couteau suisse comme porte-clé.

Quand c’est un modèle pas cher, on n’hésite pas à s’en servir, pour faire ce qui doit être fait, même s’il faut forcer ou un peu abimer l’outil.

Le Victorinox Hercules est par contre un peu cher. Un peu plus de 70 euros avec la livraison. Mais je trouve qu’il les vaut. Il a toutes les fonctions qui me semblent indispensables en zone de guerre, tout en étant passe-partout en période de paix, puisqu’il semble être un couteau suisse très ordinaire, pas éventuellement un couteau de défense avec cran de blocage.
Il intègre même une pince et une scie.
La couleur rouge criarde permet de bien le remarquer quand on le pose quelque part, moins de risque de le perdre.

Victorinox a des centaines de modèles et d’éditions spéciales. Si vous êtes pêcheur, il y a des accessoires pour pécheurs. Si vous êtes un truc, n’importe quoi, il y a des outils spécialisés pour vous.
Vous pouvez avoir un modèle avec une lampe, une boussole, une clé usb, une infinité de variations.

N’achetez pas un couteau juste parce qu’il vous a été conseillé par quelqu’un. Il faut qu’il corresponde à vos besoins. Si vous n’êtes pas pécheur les outils spéciaux ne vous serviront certainement jamais.
Si vous n’utilisez jamais une pince, jamais un tournevis, alors vous n’avez pas besoin d’avoir ce genre d’objet en permanence dans votre poche ou votre sac à main.

Si votre métier vous oblige à manger dehors jusqu’à six jours par semaine, alors des couverts de camping vous seraient peut être très utiles.

Il existe maintenant une énorme quantité de formes différentes d’outils multifonctions, plus seulement des couteaux suisses ou des pinces. On trouve par exemple des outils extra-plats au format carte de crédit, à glisser dans le porte-feuille, au cas où.

Les outils multifonctions sont souvent peu agréables à manipuler, comparés à de vrais outils qui ont chacun une seule tache très spécialisée, mais ils permettent à partir d’un seul objet peu encombrant de régler des dizaines de sortes de problèmes.

 

Beaucoup de gens imaginent que la survie en cas d’effondrement de la société c’est pouvoir partir camper dans la nature pleine d’araignées dégueulasses, et donc, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de couteaux vendus comme « de survie » servent surtout à couper du petit bois pour faire du feu.

A force de trouver sur internet des avis très favorables sur les couteaux à petit prix de la marque Schrade, j’ai fini par avoir envie d’en acheter un. Le 36.
La surprise a été très agréable au déballage. Une fois en main, le couteau est impressionnant.
La lame fait 6 millimètres d’épaisseur, de la pointe à l’extrémité du manche. Il semble indestructible. Tout à fait le genre d’outil sur lequel on veut pouvoir compter en cas de fin de ce monde, quand plus un seul commerce ne fonctionne, que l’électricité est souvent coupée et que l’on doit tout faire soi-même à la force de ses mains.

On peut faire du bâtonnage en frappant de toutes ses forces le dos de la lame avec une grosse bûche, ça ne lui fera rien.

L’extrémité du manche est arrondie pour ne pas faire mal à la paume quand on l’utilise à la volée pour frapper comme avec une hachette.

L’avant du manche est creusé pour accueillir un doigt pour du travail de précision.
C’est étonnant sur un couteau aussi massif, destiné prioritairement à du travail en force, mais oui, on peut faire du travail de précision avec. La lame est aiguisée comme un rasoir à la sortie de la boite.

En complément d’une pince multifonction, ça semble être un outil idéal pour remplacer tout le reste, dans un sac de troupe de terrain. Deux outils miniatures qui permettent de presque tout faire, de façon occasionnelle.
Si vous devez faire fréquemment quelque chose, alors il vous faut plutôt des outils spécialisés.

Si vous campez une fois par an, l’achat est intéressant, pour remplacer une très grande partie du matériel.

Le couteau est super lourd. L’étui ne servira probablement pas pour l’accrochage à la ceinture. Il restera certainement dans le sac à dos ou dans le véhicule.

C’est un couteau un peu cher, mais quand même trois à cinq fois moins cher que les grandes marques qui proposent des outils équivalents. Pour un usage occasionnel c’est largement suffisant.

 

Cette machette est un exemple très différent d’outil pouvant faire à peu près la même chose. On peut aussi couper du bois avec, bricoler, cuisiner, se défendre, un peu tout faire, même si c’est surtout pour couper des petits végétaux.
Elle intègre une lame de scie à petites dents sur le dos, pour des coupes en précision, beaucoup plus propres qu’avec une hachette. Par exemple pour construire un abri.

Sa capacité de coupe est remarquable. Je l’ai testée pour abattre un cerisier mort, c’est à dire un arbre en bois très dur, alors que normalement ce genre d’outil ne sert pas à ça.
Par contre, la lame avait des petites traces d’oxydation quelques semaines après cet usage. Donc je ne sais pas si je peux vous la recommander. Le métal ne semble pas prévu pour durer.

J’aime bien la poignée très enveloppante. Pour moi qui suis maladroit, qui me blesse légèrement plutôt souvent, protéger la main est une bonne idée. Encore plus dans un outil acheté en prévision d’une rupture de la normalité, où l’accès aux soins risque d’être très difficile.

Celle-là par contre, je ne l’ai pas testée comme outil de travail. Je ne l’ai pas achetée pour ça. La machette Espartano est visiblement conçue pour être une arme très efficace pour faire des blessures considérables, autant par des frappes en taille que par des coups en pointe.
Il y a même des trous sur la lame pour servir de gouttière comme sur d’anciennes armes de guerre, pour éviter que le sang colle la lame dans le corps.

S’il n’y avait pas ces conneries de dents de scie à l’arrière, qui empêchent les techniques à deux mains, ça serait une parfaite épée moderne, d’une taille idéale pour être facilement transportée.
Je vais peut être la passer à la meule, même si je ne l’ai pas achetée pour combattre.

Je vous dis depuis très longtemps que j’attends la révolution ou la guerre pour être bourreau, trancher les mains des voleurs, exposer des têtes comme exemples pour ramener l’ordre et la sécurité dans notre pays.
On dirait que je ne vais plus beaucoup attendre. La révolution semble enfin en train de commencer.

Pour le combat par contre, je préfère un couteau, aussi avec une poignée très enveloppante. Ca sert de bouclier miniature, pour bloquer tous les coups, même avec une matraque, pour se rapprocher et se glisser dans l’attaque pour frapper de près. Les possibilités sont gigantesques quand on est au contact : coups, saisies, torsions, étranglements, projections…
Tous les points vitaux et les zones de douleur sont accessibles.
Et les coups venant de très près sont imparables.

J’ai choisi un couteau avec une lame longue et large, très pointue, affutée comme un rasoir, pour des frappes profondes à chaque coup, en taille comme en pointe, indifféremment en fonction des positions et des opportunités.

Le manche façon poing américain renforce aussi considérablement les coups d’un boxeur. En attaque comme en défense.
Si l’adversaire frappe, il se fera mal sur la garde.

Les doigts sont bien protégés.
En tant qu’ancien passionné d’arts martiaux de défense, qui a pratiqué presque toutes les armes, les doigts étaient une cible prioritaire sur un combattant armé. Ca casse super facilement. La douleur est tellement forte qu’elle empêche l’usage de la main. Donc neutralisation sans forcément tuer.

… mais j’ai des gros doigts, alors j’ai fait deux petites modifications sur un modèle standard, pour agrandir les trous.

En une demie heure avec des outils ordinaires, puis le temps de séchage des deux couches de peinture, l’arme était adaptée sur mesure pour moi.

Même avec de très épais gants protecteurs à coques, ça marche.

En temps de paix, un couteau pour la défense, c’est la merde. L’usage entraine des conséquences légales désastreuses. Même le simple port sans s’en servir est très sévèrement punissable, par 5 ans de prison. (… d’où l’intérêt de porter des couteaux qui ne ressemblent pas du tout à des armes).

Par contre en temps de guerre les couteaux ont de sacrés avantages.
Ils ne sont jamais à court de munitions.
Les blessures peuvent être considérablement plus importantes que les petits trous faits par beaucoup de calibres. La première cause de mortalité en zone de combat est l’hémorragie. Autant avoir aussi ce qui est le plus efficace pour neutraliser définitivement des ennemis mortels.

Les couteaux sont en vente libre aux majeurs, immédiatement, sans paperasse, sans formalités interminables.
On en trouve partout.
Il ne sont pas chers comparés aux armes à feu.

Ils sont très silencieux.
Ils peuvent être dissimulés facilement.

Tout le monde a des couteaux dans sa cuisine.
Imaginez que parmi les dizaines de millions de français qui pètent les plombs en ce moment, quelques milliers décident de porter un ou deux couteaux à viande, ou des petits opinels fermés dans leurs poches…

 

Depuis le début je vous parle de « grande taille » pour la lame d’un couteau de défense, mais ce n’est pas absolument indispensable. De très petits outils peuvent entraîner aussi des blessures mortelles. Ca dépend de l’endroit percé. Par exemple le foie, ou des artères. Ou n’importe où ailleurs avec une lame sale qui crée une infection.

Il n’est pas forcément nécessaire de bien s’y connaître en anatomie humaine.

Regardez cet homme, ses grosses artères visibles, sous un demi centimètre de fragile peau :

Les couteaux sont de vraies saloperies. Même sans le vouloir on peut tuer avec, rien que par une écorchure mal placée.
Dans notre contexte de pré-guerre civile, avec lois très restrictives limitant considérablement l’accès aux armes à feu modernes, ils sont une alternative très intéressante, pour s’équiper pour survivre au génocide qui approche, pour s’armer en prenant ce qu’il faut sur les ennemis.

Par contre n’oubliez jamais à quel point ces objets peuvent être dangereux, vraiment même pour une égratignure.
Donc ne vous entrainez pas à vitesse normale avec de vraies lames sorties de leur fourreaux.
Soit bougez au ralenti, seul, loin de tout le monde ; tout sera plus facile le jour où vous n’aurez pas besoin de forcer pour ralentir vos coups ;
Soit utilisez des armes factices.
A des prix très modestes vous pouvez trouver des couteaux d’entrainement hyper réalistes. Par exemple ce couteau en caoutchouc m’a coûté seulement 12 euros :

Mais vous pouvez aussi en fabriquer facilement avec un peu de scotch, ou des élastiques pour les cheveux ou un bout de ficelle, puis un morceau de carton ou un journal roulé, ou un bout de mousse récupéré sur un vieux tapis de sport…
Pour presque zéro centime vous pouvez vous faire du matériel d’entrainement qui empêche les accidents.

Ce n’est pas tout d’être équipé, il faut savoir s’en servir.

Tenez, une astuce pour vous entraîner loin des cours d’arts martiaux, chez vous, quand vous êtes en forme :
Prenez une veste, un cintre et accrochez l’ensemble sur un porte-manteau ou n’importe quel support incassable à votre hauteur. Voilà, vous avez un mannequin d’arts martiaux.

Travaillez surtout la précision et l’enchainement de plusieurs coups.

Ni le tranchant ni la pointe ne doivent être dirigés vers vous, jamais, ni passer près de votre peau.

Si vous utilisez des techniques à deux lames, une dans chaque main, les membres ne doivent jamais se croiser ou se chevaucher, chaque main reste de son côté du corps. Comme ça pas de blessure accidentelle possible.
Il n’y a rien de compliqué.

Je n’avais jamais été attiré par les couteaux de lancer mais depuis peu je commence à leur voir de l’intérêt.

Ce sont des armes de défense ou d’attaque qui peuvent être décisives, pour les gros modèles, pas ceux de la taille de fléchettes. Ils restent quand même relativement peu encombrants, facilement transportables et dissimulables.

Rater un tir n’est pas si gênant si on en a encore un ou deux derrière. On n’est pas désarmé.

Les couteaux se ramassent et resservent. Pas de problèmes de stocks de munitions.

C’est en vente libre.

Ca peut vaincre un adversaire armé de bâton, couteau, machette… en restant hors de portée.

Je ne maitrise pas le sujet des couteaux de lancer, qui ne m’avaient jamais intéressé, mais dans ce contexte de pré-explosion et vu les contraintes légales sur les armes, ça commence à retenir mon attention.

Bon, pour finir, quelques conseils :

Vous n’avez pas forcément besoin d’acheter une lame de combat, vos couteaux de cuisine ou utilitaires pourraient servir d’arme un jour si nécessaire.

N’achetez que quelque chose dont vous vous servirez souvent dès maintenant.
Si vous n’allez pas en forêt, aucun intérêt d’acheter un couteau pour éclater des branches pour faire du feu.

Les outils multifonctions permettent de porter une arme dissimulée. Dans le contexte actuel, avec jusqu’à 4 attentats par jour par des « déséquilibrés » qui essaient de tuer des blancs en criant allah ackbar, c’est une chance supplémentaire de survivre.

N’achetez pas plusieurs fois le même type de couteau, par exemple huit couteaux pliants comme certains survivalistes que l’on peut voir sur internet. Variez les formes, les tailles et les fonctions, le plus possible pour couvrir l’ensemble des besoins.

Pas besoin de mettre cher. Comme ça vous n’hésiterez pas à vous en servir. C’est des outils, ça doit servir.

Plutôt que d’acheter un couteau à 150 euros, si vous achetez une pince multifonction à 12 euros, un opinel à 12 euros, un couteau suisse miniature à 12 euros, un couteau d’entrainement en caoutchouc à 12 euros, une machette à 28 euros en promo, etc, vous aurez très probablement les moyens d’avoir petit à petit du presque bon matériel, qui fait vraiment ce qu’il faut quand vous en aurez besoin.

Le survivalisme devient très à la mode, maintenant que tout le monde flippe et sent que la fin de la rigolade arrive.
Beaucoup ont flairé le filon et vous vendent des merdes complètes à des prix totalement délirants, en indiquant que c’est soi-disant pour de la survie.
N’achetez pas n’importe quoi. Seulement ce dont vous avez besoin dès maintenant.

Presque tout ce qui est dans les films est complètement bidon.
Par exemple, avez-vous besoin du couteau géant de Rambo 1 pour tuer des ours de 3 mètres pour les manger, pour combattre une armée de flics nuisibles et incompétents (tssss) avec des hélicoptères, du fil dans le manche pour pouvoir vous recoudre tout seul le bras après avoir sauté d’une falaise, un bâtonnet de magnésium pour faire du feu sous un orage, et même une boussole incrustée dans le capuchon ?

Bon, peut être que oui…

 

C’est vrai qu’en ce moment des centaines de milliers de français honnêtes sont obligés de commencer à combattre des armées de soi-disant policiers qui les massacrent,

mais normalement il est probable qu’un simple couteau suisse vous serve énormément plus souvent.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Quels légumes dans un potager d’autosuffisance ?

Que planter ?

Bin… ça dépend.

Vous détestez l’oignon, l’ail, les poireaux, la ciboulette ?
Alors n’en plantez pas.

Vous adorez les tomates ?
Alors plantez en beaucoup.

Vous vivez dans les Hautes Alpes et vous voulez faire pousser des avocats ?
Si vous croyez aux miracles, plantez-en plein.
Si vous restez 10 années sans gel, vous aurez le plaisir de constater qu’il manque beaucoup trop de degrés pour avoir des fruits.

Les plantes doivent être adaptées à votre climat local, à sa température moyenne et surtout à sa quantité d’eau disponible.

Figue blanche ouverte montrant un juteux coeur rouge

Les cultures n’ont vraiment pas toutes le même rythme, les mêmes besoins en place, en profondeur de terre, en température…

On peut obtenir des radis en trois semaines dans des pots avec seulement 15 centimètres de terre.
Les tomates ont une croissance très rapide et ne vivent que quelques mois.
Les choux se plantent pour l’année suivante.
Des petits arbustes de fruits rouges se plantent pour dix ans…

Donc, à vous d’adapter les mélanges de plantes pour avoir un rendement presque continu tout au long de l’année.
… ou avoir hors saison des produits secs, ou surgelés, ou en conserves…

Séchage de verveine pour infusions et tisanes tout au long de l annee

Bocaux de confitures et de cornichons reutilises pour conserver des plantes sechees

Certaines plantes peuvent se contenter de pots (salades, plantes aromatiques…) mais d’autres ont impérativement besoin de place en pleine terre pour avoir un vrai rendement (pommes de terre, potirons, pastèques…).

Beaucoup de petites plantes, par exemple des aromatiques, peuvent se cultiver n’importe quand, toute l’année, au chaud dans la cuisine au-dessus du frigo par exemple.

D’une manière générale apparemment, d’après mes propres constatations, les grandes plantes qui s’enfoncent profondément ont un rendement très largement supérieur en pleine terre que les mêmes plantes en pots. C’est très net pour les tomates.
Donc gardez plutôt les pots pour les petites plantes, ou les plantes jeunes qui seront mises en terre plus tard, quand de la place se libère.

Chou fleur
Par exemple quand la température baisse, les tomates commencent à mourir et les choux sortent de leur pause d’été et commencent enfin à devenir gros.

Chou rouge de plus de 2 kilos

Et avec de la pratique on apprend des choses fantastiques, comme par exemple de ne pas arracher les salades mais de les couper proprement.

Une sur deux repousse. Et plus vite, puisqu’à partir d’une très grosse racine, pas d’une minuscule graine.
Trois semaines plus tard on peut faire une deuxième récolte, avec des salades souvent bien plus grosses.

Couper salade frisee

Salade qui repousse apres avoir ete coupee, a partir de la racine deja adulte

Beaucoup de plantes supportent très bien d’être semées dans des petits pots puis mises progressivement dans des pots plus grands ou en pleine terre.

Par contre pour les plantes dont la partie qui nous intéresse est sous terre (radis, carottes, pommes de terre…) il faut semer directement à leur place définitive, dans des grands pots profonds, ou mieux en pleine terre.
Les graines de poireaux et d’oignons peuvent être semées en pot puis les plants seront mis en pleine terre plus tard.

Une très belle botte de radis pratiquement gratuits en qualité bio

Une très belle botte de radis pratiquement gratuits en qualité bio

Les arbres fruitiers ne donnent que des échantillons les premières années, juste pour goûter. Mais quand les choses se passent normalement, d’année en année, on remplit de plus en plus de paniers à partir de seulement quelques arbres.

… mais les premières années, il ne faut vraiment pas compter sur du rendement.

Cerises cachees dans le feuillage

Branche de prunier couverte de fruits

Et d’une manière générale, la première année où vous plantez quelque chose, tout simplement ne comptez pas dessus.
Certaines plantes peuvent être magnifiques à certains endroits et minables 10 kilomètres plus loin. C’est une question de micro-climat, température, humidité, qualité de la terre, insectes ou plus gros animaux présents…

Il faut un temps de réglage avant d’avoir une production. Tout ne pousse pas partout.

Rizome de bambou avec sa motte et deux tiges

La nourriture n’est pas la seule chose à avoir dans un potager. Vous pouvez faire aussi pousser des remèdes traditionnels par exemple.

Ou si vous utilisez beaucoup de tuteurs en bambou pour vos tomates ou vos haricots, vous pouvez en faire pousser gratuitement dans un coin, plutôt que de dépenser plusieurs euros pour chaque tuteur.
Il suffit de déterrer un morceau de racine avec quelques jeunes tiges et de les planter où vous voulez. Ca pousse très vite.

Debut de culture de bambou en pot

Pour avoir une production il faut des fleurs pour attirer les insectes pollinisateurs.

Les fleurs, comme beaucoup de plantes, peuvent cumuler plusieurs fonctions.

Par exemple, un mur couvert des rosiers avec de grosses épines pour empêcher les intrusions, ou refroidir une toiture en plaque gondolée juste derrière, en faisant un très beau parasol naturel, plutôt que d’investir dans une climatisation gourmande en watts coûteux.

Mur couvert de rosier

Les fleurs ne doivent pas obligatoirement pourrir sur place. On peut les cueillir, les offrir, les utiliser en décoration, les sécher pour en faire du parfum, les cuisiner…

Lavande séchée

… Donc dans votre potager, faites aussi entrer d’autres plantes, qui vous seront utiles d’autres manières, pour avoir du rendement.

En plus, avoir de la variété permet de ne pas tout perdre d’un coup à cause de mauvaise conditions météo, d’invasions d’insectes, de maladies… les plantes ont vraiment de très grosses différences de résistances.
En ayant beaucoup d’espèces, vous augmentez considérablement vos chances d’avoir des productions intéressantes avec de nombreuses récoltes toute l’année.

Le tableau ci-dessous vous montre quelques idées de plantes intéressantes dans un potager en France métropolitaine.
A vous de l’adapter en fonction de vos goûts, vos besoins, vos moyens, vos buts…

Consommer soi-même et devenir auto-suffisant, ou améliorer l’ordinaire, ne sont pas forcément les seuls objectifs.
Certains peuvent être intéressés par un retour à la terre pour vivre loin des villes, pour en finir avec le chômage, ou pour offrir des pots à toutes les personnes aimées…
Je ne connais pas vos raisons. Ce tableau n’est qu’une base de départ à modifier par chacun :

Artichaut Seulement 4 à 6 têtes par pied la première année et 8 à 10 les suivantes, avec presque rien à manger. L’artichaut est une plante qui prend beaucoup de place pour très peu de rendement. Comme l’asperge, c’est une plante à éviter dans un petit potager d’autosuffisance.
Asperge verte La culture est mise en place pour 10 à 12 ans.
La récolte ne commence qu’à partir de la 4ème année, pour environ 500 grammes par pied.
Betterave rouge Plante à croissance plutôt rapide.
2 à 3 kilos par mètres carrés.
Se conserve plusieurs mois.
Carotte 1 à 5 kilos par mètre carré, selon la variété et la qualité du sol.
Peut se conserver plusieurs semaines.
Chicorée
(frisée, scarole, endive…)
10 à 15 pieds par mètres carrés.
Ne se conserve que quelques jours après récolte.

Cas particulier : l’endive se cultive en deux temps, sur une grosse racine dont la tête a été coupée. Cela permet d’avoir une récolte continue pendant l’hiver.
Jusqu’à 1 kilo par mètre carré.
Chou Plante à croissance lente, plutôt pour l’année suivante.
Le rendement est très variable d’une espèce à l’autre.
10 à 15 pieds par mètre carré pour le chou pommé,
seulement 4 pour les autres choux (de Bruxelles, brocoli, chou-fleur…)
Quelques variétés comme le chou de Milan sont disponibles sur pied tout l’hiver.
Concombre Seulement quelques mois entre les semis et la récolte.
10 à 15 fruits par pied.
A consommer frais.
Cornichon Peut se cultiver très facilement en pot.
Se conserve dans du vinaigre. C’est plus un aromate qu’un vrai légume. Pas besoin d’en planter beaucoup.
Courgette Plante à croissance très rapide. Quelques semaines entre le semi et la première récolte.
Très fragile aux maladies.
Jusqu’à une dizaine de fruits par pied.
Peut être surgelée ou conservée dans des plats cuisinés stérilisés.
Fenouil Jusqu’à 2 kilos par mètre carré, en pleine terre. Presque rien en pot, que de la tige.
Les bulbes peuvent se conserver jusqu’à quelques semaines.
Les tiges et les feuilles peuvent être séchées.
Haricot Il existe plus de 60 000 variétés connues.
Certaines plantes sont de petites tailles, d’autres courent sur plusieurs mètres et ont besoin de supports.
Les haricots verts ont un rendement de 2 à 4 kilos par mètre carré.
Les haricots à écosser, moins puisque seulement la graine est gardée.
Les haricots verts peuvent se conserver surgelés ou dans des bocaux d’eau stérilisée longuement bouillie.
Les haricots en graine peuvent se conserver secs pendant des années.
Laitue Il existe des variétés pour chaque période de l’année.
Ne se conserve que quelques jours après récolte.
Maïs Jusqu’à 1 kilo par pied. Une cinquantaine de centimètres entre chaque pied.
Peut se consommer frais, se congeler, se conserver dans des bocaux, dans du vinaigre, être séché…
Melon Très facile à cultiver.
4 à 6 fruits par pied. Environ 800 grammes par fruits.
Ne se conserve que quelques jours, ou par des recettes évoluées (glaces, sirop,…)
Menthe Sur quasiment tous les sites internet et dans tous les livres, quasiment tout le monde prétend que c’est une plante très facile à faire pousser, extrêmement envahissante, trop abondante… et j’ai l’impression que tous ces gens n’ont jamais essayé d’en faire pousser eux-mêmes à partir de graines.
En trois ans, j’ai semé assez de graines pour recouvrir un terrain de foot, de 4 variétés, et je n’ai pas récolté grand chose.
Si vous voulez de la menthe, achetez plutôt des pots avec des plantes déjà grandes.
Mûre Les mûres poussent sur un buisson très envahissant rempli d’épines. Les fruits ne se conservent que quelques heures au frais après cueillette, mais la production peut être étalée sur un gros mois.
Les épines sont un très gros problème si vous avez peu de place. Par contre, sur une clôture à l’extérieur, c’est une barrière anti-intrusion bien dissuasive.
Les épines blessent trop facilement les jeunes animaux turbulents et les enfants. Les épines sont à hauteur de leurs yeux.
Poireau Jusqu’à 4 kilos par mètre linéaire.
Peut être cultivé et récolté toute l’année avec des techniques simples (paillage…).
Se conserve aussi congelé.
Pois On ne garde que les graines, ce qui fait 300 à 500 grammes par mètre linéaire.
Quelques variétés résistent au froid et peuvent être semées à l’automne, quand les autres plantes meurent et laissent beaucoup de place vide.
Piment Chez moi le rendement des mêmes variétés de piments (en pots, en plein air) a été totalement différent trois années de suite. Apparemment la plante supporte très mal les variations de température et l’instabilité du changement climatique. On ne peut pas être sûr d’avoir une production avec ces plantes.
… par contre, il en faut très peu pour donner du goût à tous les plats.
Se conserve séché ou dans de l’huile.
Poivron Jusqu’à 1 kilo par pied, en pleine terre. Rendement très faible en pot.
Se conserve quelques jours. Peut aussi être surgelé après nettoyage et découpage en tranches.
Pomme de terre A besoin de profondeur, doit être plantée en pleine terre.
La récolte est rapide. Environ trois mois seulement après la mise en terre pour certaines variétés.
La production est très abondante, de 2 à 5 kilos selon la variété, le sol, le climat.
Même les enfants les plus difficiles aiment les pommes de terre, les frites, les purées…
Potiron Plante gigantesque à croissance extrêmement rapide. A besoin d’énormément de place.
Donne plusieurs fruits pesant chacun de 10 à 50 kilos, qui se conservent tout l’hiver.
Le potimarron est une version miniature avec des fruits de seulement 2 à 4 kilos.Très important : ces plantes s’hybrident facilement. Dans un mini potager destiné à la consommation vous ne devez absolument pas faire pousser en même temps des courges destinées à la décoration. Les hybrides pourraient avoir l’aspect de plantes consommables mais avoir la toxicité des courges d’ornement.
Radis Il existe une grande variété de radis.
Certains se récoltent moins de trois semaines après les semis (radis de 18 jours…) et ne se conservent que quelques jours au frais. Ils ont besoin de peu de profondeur de terre et peuvent être très facilement cultivés en pot.
Environ 500 grammes par mètre linéaire.
D’autres poussent lentement, sont plus gros, ont besoin d’être en pleine terre, et sont destinés à la conservation pendant presque tout l’hiver (radis noir…). Jusqu’à 3 kilos par mètre linéaire pour les radis noirs.
Les mêmes cultures donnent des résultats bien différents d’une année sur l’autre. Cette plante aussi semble mal supporter le changement climatique.
Tomate Une des plantes les plus faciles à cultiver, à croissance très rapide, avec une production atteignant jusqu’à 4 kilos pour les pieds mis en pleine terre.
Les plantes cultivées en pot ou simplement dans de grosses bouteilles accrochées au plafond peuvent donner plus d’un kilo de fruits.
Il existe énormément de variétés de toutes les tailles allant du format cerise à manger cru, à des fruits aussi gros que le coeur d’un boeuf, pour garnir au four.
La variété permet d’avoir des fruits adaptés à toutes les recettes et présentations.
Les maladies ne passent pas d’une variété à une autre.
Avoir plusieurs variétés permet d’avoir aussi une production très étalée dans le temps.
Après cueillette les tomates se conservent quelques jours au frais. On peut aussi les conserver sous forme de coulis ou dans des plats cuisinés, mais aussi simplement séchées.
Verveine Un petit arbre d’1 à 2 mètres, avec des milliers de feuilles très odorantes, utilisées en infusions.
Les feuilles séchées se conservent plusieurs années.
Les branches ne durent que quelques années et se renouvellent en permanence. Quand vous taillez votre arbuste, pendant ou après la récolte de feuille, coupez les branches en bâtonnets un peu plus longs qu’une main et laissez les tremper plusieurs mois dans un peu d’eau. Au printemps suivant un très grand nombre aura donné des racines et sera prêt à être mis en pot.
Vous aurez une grande quantité de plants de verveine à offrir ou à échanger. Tout le monde semble beaucoup aimer l’odeur de cette plante.
Vigne La production est extrêmement capricieuse d’une année sur l’autre. Un même pied peu juste donner trois grappes avec des fruits minuscules, puis l’année suivante donner des dizaines de grappes avec des fruits énormes pendant deux mois.
Les raisins se conservent quelques jours au frais, ou plus d’un an après séchage, ou des dizaines d’années sous forme de vin.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr