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Le moyen le plus facile et rapide pour suspendre des pots

Ce petit article peut intéresser énormément de monde autour de vous. Pas seulement ceux qui manquent de pouvoir d’achat maintenant que la crise s’est considérablement aggravée.
Les personnes aisées peuvent s’en inspirer comme base facile pour faire de la décoration, en intérieur ou en extérieur.
Dans des pots on peut planter autre chose que des légumes, comme par exemple des fleurs, mais aussi vos aromates préférés, ou des remèdes traditionnels…
Donc, cet article peut aussi intéresser ceux qui veulent se préparer à la faillite de la France après l’escroquerie des 70 milliards volés grâce à la Grèce, ou à la guerre contre les musulmans qui devient de plus en plus inévitable.

Dans une guerre il ne faut pas espérer continuer simplement à aller faire vos courses dans des magasins toujours plein, comme maintenant.
Ne pas sortir de chez soi, c’est une manière de ne pas se faire tirer dessus par les snipers, ou se prendre un obus de mortier sur une place de marché, comme à Sarajevo, une ville assiégée dans un pays qui n’existe même plus sur les cartes, détruit par l’invasion très massive de musulmans tueurs qui ont remplacé la population de souche.

Après des tas d’essais (dont beaucoup trop plutôt stupides pour faire pousser des plantes « à l’envers ») j’en reviens aux choses les plus simples, qui fonctionnent tout simplement.
Des plantes qui poussent normalement du bas vers le haut,
avec des racines dans de la terre,
dans un pot avec un fond plat, facile à déplacer et à poser n’importe où, pour toutes les manipulations et le transport.

Donc, des pots tout bêtes.
Ca marche.

On peut les suspendre de façon magnifique juste en attachant joliment des cordes colorées, en glissant des perles et tout le tralala. Pour ça je vous laisse chercher vous-mêmes sur le web.
Il faut des dizaines de mètres de ficelle par pot et des journées entières à sacrifier si vous voulez couvrir seulement un mur.

Pot suspendu deco d interieur en macrame de cordelette rose bonbon, barre

Ce que je vais vous montrer se fait à la chaine en trois grosses minutes par pot, avec moins de deux mètres de corde. C’est très économique en plus d’être super rapide.
… mais vous pouvez vous inspirer de la base pour ajouter de la fantaisie.
Juste alterner différentes couleurs et formes de pots avec quelques couleurs de ficelles, c’est joli aussi, surtout quand il y a des fruits et des fleurs.

Les pots ne doivent pas être trop lourds. Evitez la terre cuite pour cet usage.

La terre pèse déjà très lourd, encore plus quand elle est gorgée d’eau.
Donc pour ne pas abimer le mur ou le plafond, ne prenez que des pots en matériaux légers et ne contenant que quelques litres de terre.

…  mais pas trop petits pour ne pas être obligé d’arroser tous les jours, tout en ayant assez de nutriments dans le pot pour la plante.

Si vous avez de grands pots lourds, même en plastique mais gros, gardez-les bien posés au sol, pour cultiver de grandes plantes.

Mur de tomate

Sur mes photos les pots contiennent de jeunes plants de tomates.
Malgré la taille des plantes adultes, en petit pot suspendu, ça marche, mais la production est seulement environ du tiers de la production normale des mêmes plantes en pleine terre.
En cas de pénurie, c’est toujours ça de gagné.

Il n’y a pas besoin de tuteurs (en bambou c’est de 2 à 4,50 euros pièce à la jardinerie du coin de la rue). Pour les protéger des vents violents il suffit de replier les plantes et de les attacher aux ficelles.

Pots de tomates suspendus au dessus d une etagere remplie de pots de fraisiers

Sur 24 petits pots suspendus sur environ 5 mètres, j’ai 9 variétés différentes de tomates, de tailles différentes, couleurs différentes, saveurs différentes, ne donnant pas des fruits à la même époque, pour avoir une petite production permanente sur trois mois minimum.
Sous l’étagère au-dessous, 6 variétés de fraisiers et quelques fleurs de différentes couleurs, tailles et parfums pour attirer le plus possible de pollinisateurs.

Dans quelques mois, quand ces plants de tomates mourront, je planterai définitivement des fraisiers dans les pots. La taille est parfaite pour ces plantes.
En plus ça permet de cultiver et tailler sans avoir à se baisser ou se casser le dos.
Tout est à portée de main.
Il n’y a aucun effort à faire pour faire tourner les pots pour aller derrière.

Percer 4 trous facilement avec une perceuseIl vous faut de quoi faire 4 trous bien nets par pot.
Pas besoin de plus, c’est très stable. Les pots ne peuvent pas se renverser. En plus le vent ne fait pas beaucoup tourner les pots attachés de cette manière, donc les tiges sont raisonnablement protégées de la casse.

Si vous utilisez des pots en plastique, vous pouvez par exemple utiliser une perceuse avec un foret ordinaire à bois, ou un fer à souder, ou même une simple pointe en métal bien piquante. Il ne faut pas forcer pour ne pas risquer de casser ou fragiliser le pot.

L’eau d’arrosage sortira immédiatement par ces trous et sera perdue pour la plante, alors ne percez surtout pas trop bas.

Au-dessus il faut assez de plastique pour ne pas casser ou se déchirer avec le poids de la terre et de l’eau d’arrosage.
S’il y a beaucoup plus de plastique que nécessaire, que c’est solide, vous pourrez même superposer deux hauteurs de pots sur un seul clou ou crochet, donc encore doubler votre surface cultivable.
… surtout que les murs et le plafond sont normalement stériles, donc tout ce qui sort de ces pots ne devrait pas exister normalement. C’est que du bonheur.

Comment passer la ficelle correctement

Donc, 4 trous, à peu près à la même distance les uns des autres, autour du pot, comme un carré.

Une seule ficelle passe dans les 4 trous. Ca permet de pouvoir régler les niveaux instantanément sans batailler pour remettre les pots droits. Il suffit de faire coulisser la ficelle et les deux boucles auront toujours la bonne longueur des deux côtés du pot.

Un seul noeud ne suffit pasUn seul noeud ne suffira pas.

A chaque arrosage ou chaque pluie, les cordes naturelles vont gonfler puis se relâcher, et les cordes en fibres artificielles vont être lubrifiées par l’eau.
Le vent va faire bouger les pots et ça va être un carnage, pour le pot et ce qui peut se trouver en-dessous.

Donc, deux noeuds.

Au moins deux noeuds sont necessaires

Si la corde est un peu plus longue que le minimum nécessaire, vous pouvez régler facilement la hauteur avec juste un autre noeud.

Si la corde est coupée trop courte, c’est mort. Donc autant laisser un peu de marge par prudence, ce qui permettra aussi éventuellement par la suite d’accrocher les pots ailleurs, si les plantes ne se plaisent pas, ou que vous déménagez.

Un troisieme noeud pour le reglage precis de la longueur des boucles_GF

Avec cette manière de faire, la plus simple possible, où tous les pots sont indépendants des autres, vous pouvez changer la place des pots très facilement sans vous compliquer la vie.

Pour en superposer deux, il suffit de faire passer chaque boucle du pot du dessus dans la boucle juste au dessous.
Juste deux boucles à emboiter. Même valls devrait pouvoir le faire, et pourtant il a l’air totalement bon à rien.

Emboiter deux pots facilement en un clin d oeilEt c’est tout.

A vous les récoltes qui normalement ne devraient pas exister, sur des murs ou au plafond, sans avoir besoin de sortir de chez vous, sans produits chimiques, sans conservateurs, sans pesticides, sans OGM, sans emballages inutiles, gratuitement ou presque…

Mur de tomates, de fraisiers, de fleurs

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Les cultures à l’envers, j’arrête.

A priori ça semblait une bonne idée. Pas besoin de tuteurs par exemple, ni de place puisqu’on peut accrocher les pots au plafond.

… sauf que dans la pratique, le vent casse les tiges de tomates à l’envers, donc il faut les replier doucement en essayant de ne pas les casser pour les attacher au pot.
… et donc… oui, il faut les attacher aussi.

Il n’existe pas de pot à petit prix, il faut les fabriquer soi-même.
Par exemple en recyclant des bouteilles en plastique de 5 litres.

Il y a plein de manières possibles pour découper des bouteilles, selon le sens que l’on choisit, le goulot en haut ou vers le bas.

Tubes de diametre plus gros que les tiges de tomatesBouchon percé

Là, c’est une idée pour fabriquer facilement une petite réserve d’eau au fond de la bouteille.

Un tube en plastique dur plus large que les tiges des légumes que l’on veut faire pousser.
Un trou plus petit dans le bouchon un peu souple, dans lequel le tube est enfoncé en force, ce qui crée l’étanchéité.

Tubes enfoncés en force dans le trou du bouchon

Une fois la bouteille à l’envers, la hauteur du tube dans la terre détermine la hauteur maxi de la réserve d’eau dans la bouteille. Sinon toute l’eau en trop est presque immédiatement perdue par le trou, en bas, par simple gravité. La forme de la bouteille canalisant toute l’eau comme un entonnoir.

L’astuce du tube permet d’arroser moins souvent.

Bricolage de reserve d eau pour bouteille a l envers

En haut, pour pouvoir arroser il faut percer.
Un fond de bouteille de 5 litres, c’est du plastique épais et dur, difficile à couper.

Une perceuse avec une scie cloche permet d’éviter les gestes dangereux avec des objets coupants comme des cuters.

Percage de fond de bouteilles en plastique dur

Il faut un trou assez large pour pouvoir arroser, mais si le trou est plutôt petit, l’évaporation se dépose en partie sur la paroi et recoule dans la terre, ce qui permet aussi d’éviter d’arroser trop souvent.

Percage de trou pour l accrochage

Il faut aussi deux ou quatre petits trous pour passer une corde solide pour l’accrochage.

Attache avec une corde solide
5 litres de terre c’est lourd.
5 litres de terre humide, c’est encore plus lourd.
Rajoutez encore par exemple un à deux kilos de tige de tomates et de fruits…

Le poids de la terre casse les bouteilles

Même en remplissant peu, avec seulement deux litres de terre, le plastique subit beaucoup de pression et casse facilement les jours de grand vent.
… le problème est qu’en tombant, la bouteille n’atterrit sur un fond plat de pot normal, mais sur la plante, en l’écrabouillant.

Il faut vraiment une attache solide.

Remplissage par le petit trou du fond

Le trou à l’arrière ne doit pas être trop petit, puisqu’il sert aussi à faire le remplissage une petite poignée de terre après l’autre. Ca prend mille ans !

C’est finalement beaucoup beaucoup trop de travail en comparaison aux pots ordinaires avec des plantes qui poussent normalement dans n’importe quoi, vers le haut.
Un truc creux, trois poignées de terre, une graine, une autre poignée de terre par dessus, un peu d’eau et hop!
20 secondes.

Semis en bouteilles plastique

Il y a juste à arroser de temps en temps.
Zéro manipulation.

N’importe quel pot ordinaire, ou bouteille, ou boite de conserve, peut être accroché aux murs ou au plafond avec deux petits trous et une ficelle ou un bout de fil de fer,
quand on y fait pousser normalement des plantes qui sortent de la terre, en bas, et qui grandissent normalement vers le haut.
Et on pose ou accroche où on veut ce qu’on veut, presque instantanément.

Plant de tomate en bouteille

Ca n’a rien à voir avec la galère pour faire pousser des plantes à l’envers.

Par exemple, pour que la tige du plant puisse passer dans le tube en plastique, il faut d’abord rincer la racine pour la débarrasser de presque toute la terre…

Rincage des racines pour les faire traverser les tubes

Un repiquage catastrophique

… puis donc, remplissage interminable par le fond, d’une seule main, puisque l’autre tient la bouteille qui ne peut pas tenir toute seule à plat.
Ou alors il faut bricoler un support pour tenir les bouteilles le temps des remplissages.

Juste un bâton posé sur deux dossiers de chaises peut dépanner, mais ça n’est quand même pas pratique.

Remplissage tres laborieux des pots contenant des plantes a l envers

Et surtout pour le transport où les échanges, les cadeaux, la plante doit être suspendue tout le temps, le pot accroché quelque part ou dans les mains tout le temps du transport pour ne pas l’écrabouiller.

C’est du n’importe quoi.

Bon, en plus, même avec les tubes, l’eau souillée coule quand même un peu le long de la tige, et les tomates adultes ne restent pas belles et en bonne santé quand elle sont trop couvertes d’humidité.

Si la nature a fait que les plantes poussent du bas vers le haut, elle avait peut être de bonnes raisons, finalement.
Peut être que l’évolution a sélectionné naturellement les plantes les plus résistantes pendant des millions d’années. Celles qui s’élèvent au-dessus des jus grouillants de bactéries et de champignons microscopiques.

Plant de tomate qui pousse par un trou sous une grande bouteille

Donc, dans un but d’avoir un potager d’autosuffisance ou de survie, c’est finalement une mauvaise idée. Il n’y a pas d’avantages, que des inconvénients.

Faire pousser des choses à l’envers, c’est à réserver au plaisir, c’est de la décoration. (Si vous avez des heures et des heures à gaspiller sur seulement quelques plantes et vraiment rien de mieux à faire. Vous pouvez aussi faire pousser des bonzaïs. En été il faut s’en occuper deux fois par jour. Si vous n’avez rien de mieux à faire…).

Donc en fait, quand je me suis passionné pour le sujet, j’ai très bêtement fait un amalgame entre « plantes poussant à l’envers » et « plantes suspendues » (accrochées n’importe où en poussant normalement dans n’importe quel pot, du bas vers le haut, normalement).
Oups…

Franchement, des plantes à l’envers, ça n’en vaut absolument pas la peine.

Par contre, accrocher n’importe quel pot sur un mur, au plafond, sur un balcon… c’est une bonne idée. Ca augmente très sensiblement la surface cultivable.
On peut avoir plusieurs niveaux sur un même mur, normalement stérile.

En cas de gros problème durable (catastrophe naturelle, guerre civile…) c’est une possibilité d’augmenter son autosuffisance.

Recycler les bouteilles comme pots gratuits jetables sans remord, c’est bien aussi.

Quelque soit la manière dont vous les découpez il n’y a que deux choses à savoir.
Vous devez percer des trous d’évacuation du trop plein d’eau, en bas.
Et pour les parties en contact avec les plantes, il suffit de petits coups de ciseaux pour replier le bord vers l’extérieur, pour que le bord soit doux.

se-preparer-aux-crises.fr _ Photo 24-06-12_GF

Ha oui, une dernière chose…

Passé le plaisir de la découverte de la première année, après, franchement, quand on ouvre enfin les yeux,
honnêtement…
Les cultures en bouteille c’est carrément moche en décoration.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Faire pousser des légumes au plafond et sur les murs

Quand j’ai commencé à me passionner pour le jardinage il y a 6 mois, je suis tombé sur une magnifique série de photos de pot pour faire pousser des plantes la tête à l’envers. Le nom est Skyplanter.

En temps de crise, je ne peux absolument pas conseiller ce genre de pot. J’ai vu des prix de l’ordre de 35 euros, plus les frais d’envois. Du délire complet. Comme si c’était un pot en or !

Alors j’ai eu l’idée de faire quelque chose du même genre, mais beaucoup moins cher. Ou gratuit, tant qu’à faire.

Ma poubelle contenait une bouteille en plastique de 5 litres. Ca m’a semblé le volume idéal pour un premier essai…

Jeune plant de courgette à l'envers en bouteille suspendue accrochée au plafond

Bouteille en plastique sauvée de la poubelle, zéro centime.

Terreau, environ trois ou quatre centimes.

Graine de courgette, environ deux centimes.

La plante a l’air d’adorer.

Pourtant c’est des centaines de fois moins cher que le joli pot à l’envers.
La première chose que je retiens c’est que les plantes n’ont aucun goût en matière de mode. C’est clair.

 

Courgette plantée à l'envers, en bouteille suspendue, avec une belle fleur.

Ca semblait extrêmement prometteur au départ. J’ai eu une petite récolte de courgettes très vite. En faisant pousser des légumes là où il n’aurait normalement jamais du y en avoir, au plafond.
J’étais trop fier de moi.

… sauf que ça a tourné très vite au carnage.
L’eau d’arrosage en coulant sur la tige, a recouvert toutes les plantes d’un champignon blanc en une seule journée.

Les courgettes plantées à l’endroit (qui me permettaient de comparer les deux types de cultures) ont toutes eu le même problème deux semaines plus tard.
J’en ai gardé quelques unes pour voir l’évolution tout l’été. Il n’y a eu plus qu’une seule courgette, immangeable.

Maladie cryptorganique, Champignon blanc parasite sur les cultures. Épiphytie.

Oïdium, ou « la maladie du blanc », rapidement très contagieuse

Courgettes en fleurs, dans un seau en plastique de récupération

Quelques plantes à l’endroit pour pouvoir comparer le résultat

Les premiers pots étaient un demi échec.
Voilà ce que j’avais fait, et qu’il ne faut pas faire :

Un trou sous la bouteille pour faire passer la tige des plantes à l'envers

Le plastique du fond est très solide. Au lieu de forcer avec un couteau, j’ai simplement utilisé une perceuse avec une scie cloche pour percer vite toutes les bouteilles

Le trou était sous la bouteille. Donc toute l’eau boueuse coulait immédiatement sur la plante.

Pour les suivants j’ai fait un trou sur le côté. Le plastique est replié sur lui-même pour ne pas faire une surface coupante en contact avec la tige.

L’eau coule encore un petit peu sur les tiges, mais énormément moins. Le système doit quand même encore être amélioré.

 

Découpe d'une fenêtre pour faire passer la tige

Nouvelle tentative en perçant différemment pour réduire l’écoulement sur la tige des plantes

Mouiller les tiges et fleuilles entraine des infections fongiques, des maladies des plantes

Le plastique est replié en arrondi pour protéger la tige des bords coupants

Une autre erreur a été d’enlever la moitié de la bouteille en découpant. J’aurais du couper beaucoup plus haut. Au lieu de contenir plus de quatre litres de terre, les bouteilles n’en contenaient que 2.

Ca séchait très vite avec la canicule. Il fallait arroser tous les jours. Cet été chez moi, il n’a plu que deux demies journées (seulement quelques gouttes) en trois mois, après déjà deux ans et demi de sécheresse.
La première récolte a poussé avec un « cul-noir ». C’est un signe de très fort manque d’eau.

Les tomates restent petites, dures, avec la base qui devient sombre et se nécrose

L’effet de la sécheresse sur les tomates

Donc il vaut mieux découper les bouteilles le plus haut possible pour y mettre le terreau, pour la fenêtre d’arrosage, pour qu’elles puissent contenir un maximum de terre, donc d’humidité.

Plusieurs plantes donnent un rendement plutôt intéressant

Une production qui n’aurait jamais dû exister : au plafond

Une photo en gros plan des fruits

La production se renouvelle en permanence pendant des mois. C’est décoratif en plus d’être utile.

Le bilan :

Pour ma première année de jardinage, j’ai planté une trentaine de pieds de tomates, de 4 espèces différentes.
A peu près un tiers en pleine terre, à peu prêt un tiers en pot à l’endroit, à peu près un tiers en bouteilles suspendues.

Celles en bouteilles ont commencé à donner des fleurs puis des fruits mûrs deux semaines avant toutes les autres. Je suppose que la température ou le manque d’eau à l’intérieur d’un très petit pot accélère énormément la maturation.

Mais j’ai du jeter la première récolte, car elle manquait d’eau. Ca m’a permis de rectifier le tir pour toutes les plantes.

A vue d’oeil, les plantes suspendues ont donné environ seulement un tiers de la production normale des autres tomates en pleine terre ou en pot à l’endroit.
Seulement, je trouve que c’est déjà une belle victoire, parce que faire pousser des tomates au plafond ou sur un mur… elles n’auraient jamais du exister.

L’année prochaine, je mettrai deux ou trois plants dans chaque bouteille.
Epuiser la terre n’est pas un problème. La saison suivante, elle sera mélangée à du terreau, avec les tiges de tomates mortes, et réutilisée pour une autre culture.

Un petit pot de tomates mûres cueillies tous les jours

Une petite récolte en qualité bio

Pendant trois mois j’ai eu des tomates dans la cuisine à absolument tous les repas.

Le système n’est pas parfait. Rien de ce qui est en dessous ne doit craindre l’humidité, les gouttes. Donc il ne faut pas mettre de plants de courgettes, de potiron, de melon, en dessous par exemple. Et surtout pas votre collection de bandes dessinées. ;-)

… mais l’idée marche plutôt bien.

Je crois que lors du crash de l’euro, bientôt, ça va copieusement améliorer l’ordinaire de ceux qui auront lu cette page.

 

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr