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Quels couteaux choisir pour la survie ?

Vous avez déjà probablement compris que (sauf un miracle, donc quasiment impossible) la guerre ethnique n’est plus évitable.
Il nous reste encore un peu de temps pour nous équiper correctement avant l’enfer qui approche.
Si vous n’avez pas déjà réfléchi sur le sujet des couteaux, vous êtes probablement perdu entre les milliers de formes de lames et de fonctions différentes.
On va simplifier tout ça.
En fait ça peut être très simple.
Un couteau vous servirait à quoi en situation de survie ?

Probablement à continuer de faire ce que vous faites maintenant avec vos couteaux : cuisiner tous les jours, bricoler de temps en temps, réparer très rarement, ouvrir des emballages, jardiner…

Et vous ne coupez pas le pain avec le couteau qui sert à ouvrir les sacs de fumier de cheval bien puant.
Un couteau ne sert pas à tout. Il vous faudra plusieurs couteaux.

Au moins un pour manger, au moins un comme outil, éventuellement un comme arme, mais c’est très facultatif. Un couteau qui sert à cuisiner ou à bricoler peut aussi servir d’arme improvisée.
En fait on a tous chez nous, dans la cuisine, de quoi nous défendre quand ça va dégénérer.

Mais dehors ce n’est pas pareil. En temps de paix… enfin… de pré-guerre civile pas encore vraiment déclarée, où l’insécurité est quotidienne, les couteaux dissimulés pourraient très fortement vous intéresser.
Je vais vous montrer quelques exemples. Des choses que j’utilise pour moi ou que j’ai achetées pour ma famille.
Par exemple, après les meurtres de deux jeunes femmes blanches par un raciste soi-disant déséquilibré (comme toujours), j’ai acheté ces dagues de défense en plastique, cachées dans des brosses à cheveux :

J’en ai distribué une à toutes les femmes de ma famille. Ca sert de brosse, prioritairement. C’est donc souvent utile.

… mais si un jour elles en ont besoin, parce qu’un envahisseur se met à égorger des femmes blanches qui attendent le train, en hurlant allah ackbar !!! pendant que les traîtres en bleu sont occupés ailleurs à voler les automobilistes ou à matraquer et gazer des pauvres petits vieux totalement inoffensifs juste parce qu’ils portent des gilets jaunes ; elles auront une chance de se défendre efficacement.
C’est du plastique super dur. Ca passe les portiques de détection de métaux des gares sans donner l’alarme.

Ces trois couteaux là par contre, ne passent pas un détecteur de métaux :

L’aspect ne laisse aucun doute, il s’agit d’armes. Etre contrôlé avec pourrait mal finir. Garde à vue, amende, prison…
Ca a été décidé sans l’avis du peuple, par les sales traîtres qui ont organisé l’invasion et l’insécurité généralisée. Ces gens s’en foutent, ils ont des policiers armés payés avec nos impôts qui leur servent de gardes du corps privés.

De gauche à droite :

Un karambit. Un couteau bizarre, tranchant comme un cuter mais en beaucoup plus solide, presque indestructible.
La courbe de la lame réduit considérablement la surface d’appui du tranchant, ce qui donne une puissance de pénétration pour trancher incroyable avec un objet aussi petit.

A côté un couteau (dague) pliant, long et très effilé, pour planter en profondeur, même à travers des vêtements très renforcés ou la partie souple d’un gilet pare-balle.
Il s’ouvre d’une seule main en faisant un gros Clic ! bien terrifiant, donc probablement dissuasif.
Plié il est très petit.
On ne le voit pas sur cette photo mais il y a un clip au dos du manche pour l’accrocher au pantalon, pas besoin d’étui, c’est pratique.

A droite un push-dagger géant. Pas des petites pointes coupantes de quelques centimètres comme on peut voir très souvent. Celui-là sert spécifiquement à tuer, pas à faire des écorchures. Je l’ai acheté pour la guerre qui approche, pour le mettre sur mon gilet de combat. Pour quelqu’un qui boxe depuis plus de 20 ans cette forme d’arme est une prolongation naturelle du poing.
Cependant si c’était à refaire, je n’achèterais pas une taille magnum mais un modèle plus court, pas mini mais plutôt standard. La lame est trop longue, elle prend presque une mauvaise inclinaison en prolongeant le poing. C’est surtout à cause de la poignée extra-plate qui donne une moins bonne tenue en main.

Par contre elle permet de dissimuler l’arme dans plein de choses (livre, porte-feuille, étui de smartphone…)

Certains couteaux n’ont pas du tout besoin d’être dissimulés. Au contraire, c’est l’action de les dissimuler qui les rendrait louches.
Par exemple des Opinels, des Laguioles ou d’autres petits couteaux pliants de formes traditionnelles.
Il est courant que des gens en aient sur eux. Ca n’est visiblement pas des armes, mais des couteaux utilitaires, même s’ils peuvent aussi servir d’armes.

Les laguioles peuvent avoir un tire-bouchon. Pour certains c’est un accessoire presque indispensable, pour d’autres pas du tout. Je crois que j’ai débouchonné une bouteille une fois en 6 ans.

Les opinels c’est juste une lame. Mais ils ont un très net avantage, leur bague de blocage qui permet de garantir que le couteau ne s’ouvrira pas accidentellement dans la poche, ni ne se refermera sur les doigts, même si on doit frapper avec. C’est un couteau très sûr. La bague ne peut pas lâcher, contrairement à plusieurs autres systèmes de blocage.


Par exemple un jour le cran d’arrêt de mon couteau de bricolage préféré a lâché d’un coup. C’était toujours lui que j’utilisais depuis des années, j’avais totalement confiance.
La photo a été faite après nettoyage et désinfection de la plaie. Il y avait du sang partout. Avec un opinel ça ne peut pas se produire.

Les opinels existent dans un très grand nombre de tailles, du petit porte-clé aux couteaux pour du travail en force dans des mains de gros bourrins.

Il existe une grande variété de formes de lames adaptées aux usages : standards, effilées, serpettes, scies, à bout rond pour les enfants…

Certaines couleurs sont sympas mais généralement un opinel est super moche et ringardissime. Ces couteaux en bois semblent pauvres, très ordinaires, carrément ploucs… donc, on ne vous le volera probablement pas.

Et même si ça arrive, ou que vous le perdez, vu le prix, vous n’aurez pas vraiment de regrets.

Beaucoup de grands pères ont le même dans la poche depuis trente ans, qui sert à tout. Malgré toute une vie d’aiguisages ils sont encore fonctionnels. C’est increvable. Fiable.

Si vous n’avez pas encore commencé à vous équiper, un opinel fait partie des bons choix.

 

D’autres couteaux peuvent aussi avoir un système de blocage, avec une lame gigantesque, mais ne pas du tout avoir l’aspect d’une arme.

Regardez celui-là. Apparemment c’est juste un outil multifonction qu’il est normal de porter avec une pompe à vélo et une bombe anti-crevaison. Personne ne posera de question ou ne fera obstruction.

… et pourtant je l’ai acheté dans l’idée de m’en servir comme arme dissimulée, au cas où.

La lame est longue, solidement maintenue en place par un cran de blocage, la prise en main est plutôt confortable.
Si besoin, ça peut servir d’arme très efficace.

Et cette clé à molette est incroyablement pratique et efficace pour remplacer plein d’outils en cas de panne ou de problème sur la route.
Avant je portais une grosse pince multifonctions et c’était beaucoup moins bien en fait, pour un vélo.

Par contre les embouts de tournevis me servaient très souvent, pour du bricolage informatique, mais la pince elle-même je l’utilisais réellement trois fois par an.
Ce n’était finalement pas une si bonne idée de transporter tout le temps un aussi gros objet, qui sert aussi peu.

Ma grande soeur survivaliste m’a donné la pince multifonction miniature qu’elle avait dans son petit sac à main.
Je vous ai mis un gant sur la photo pour vous faire une idée de la taille, entièrement dépliée.
Une fois repliée c’est minuscule, environ de la taille du pouce.

Mais depuis j’ai trouvé encore mieux. Le couteaux suisse Victorinox modèle Hercules :

Pas en noir ou en vert militaire camouflé, avec le grand trou sur la lame pour ouvrir le couteau instantanément d’une seule main. Pas quelque chose qui a un aspect inquiétant ou militarisable.

Non, le rouge vif bien pétant, comme un nez de clown ridicule, avec même un tire-bouchon à l’arrière. Le truc qui n’a pas du tout l’apparence d’une arme. Donc on peut le trimbaler partout.

Au niveau des accessoires, il semble parfait pour les survivalistes qui se préparent à la guerre qui approche.
Il a une pince, une scie, un tournevis plat, un cruciforme, un poinçon, divers outils pour ouvrir tous les emballages alimentaires possibles, une pince à épiler, etc.

Et si c’est nécessaire, il peut servir d’arme efficace, sans du tout en avoir l’aspect.

La grande lame a un cran de blocage automatique. Le manche en trois légères courbes donne une prise en main solide.

 

Le couteau aussi est solide. Victorinox garantit ses couteaux à vie.

D’expérience je sais ce que ça vaut sur le terrain.

Avant de partir en ex-Yougoslavie comme soldat de l’ONU pendant la guerre ethnique, j’avais acheté le plus petit modèle de couteau Victorinox. Il a servi presque tous les jours.
Les autres soldats me l’empruntaient pour plein de choses, dénuder des fils, visser, couper, percer, déballer, réparer ou fabriquer un peu tout et n’importe quoi. Dans une zone où il ne reste plus de commerces, on doit presque tout faire soi-même.
C’est étonnant de voir qu’un objet aussi minuscule, avec aussi peu de fonctions, peut régler autant de problèmes extrêmement variés.

En fait, le meilleur objet « survivaliste » c’est vraiment celui qu’on a sous la main, utilisable au moment où il y a un problème à régler.
Un couteau minuscule, multifonction, ça marche vraiment en situation de survie, en zone dévastée par une guerre ethnique.

Une fonction qui m’a été très utile là-bas, était la pince à épiler, pour retirer toutes les choses qui s’enfoncent douloureusement dans la peau, quand on doit tout faire de ses mains. La pire semaine je m’en suis servi trois fois pour enlever des échardes qui m’empêchaient de me servir correctement de mes mains.
D’expérience, une pince à épiler est – pour moi – un indispensable en zone de guerre.

De minuscules ciseaux aussi. Il permettent de faire des choses impossibles avec des couteaux, comme par exemple des réparations sur des vêtements.

Comme j’ai vu à quel point c’était efficace, les 15 années suivantes j’avais gardé l’habitude d’avoir un minuscule modèle de couteau suisse comme porte-clé.

Quand c’est un modèle pas cher, on n’hésite pas à s’en servir, pour faire ce qui doit être fait, même s’il faut forcer ou un peu abimer l’outil.

Le Victorinox Hercules est par contre un peu cher. Un peu plus de 70 euros avec la livraison. Mais je trouve qu’il les vaut. Il a toutes les fonctions qui me semblent indispensables en zone de guerre, tout en étant passe-partout en période de paix, puisqu’il semble être un couteau suisse très ordinaire, pas éventuellement un couteau de défense avec cran de blocage.
Il intègre même une pince et une scie.
La couleur rouge criarde permet de bien le remarquer quand on le pose quelque part, moins de risque de le perdre.

Victorinox a des centaines de modèles et d’éditions spéciales. Si vous êtes pêcheur, il y a des accessoires pour pécheurs. Si vous êtes un truc, n’importe quoi, il y a des outils spécialisés pour vous.
Vous pouvez avoir un modèle avec une lampe, une boussole, une clé usb, une infinité de variations.

N’achetez pas un couteau juste parce qu’il vous a été conseillé par quelqu’un. Il faut qu’il corresponde à vos besoins. Si vous n’êtes pas pécheur les outils spéciaux ne vous serviront certainement jamais.
Si vous n’utilisez jamais une pince, jamais un tournevis, alors vous n’avez pas besoin d’avoir ce genre d’objet en permanence dans votre poche ou votre sac à main.

Si votre métier vous oblige à manger dehors jusqu’à six jours par semaine, alors des couverts de camping vous seraient peut être très utiles.

Il existe maintenant une énorme quantité de formes différentes d’outils multifonctions, plus seulement des couteaux suisses ou des pinces. On trouve par exemple des outils extra-plats au format carte de crédit, à glisser dans le porte-feuille, au cas où.

Les outils multifonctions sont souvent peu agréables à manipuler, comparés à de vrais outils qui ont chacun une seule tache très spécialisée, mais ils permettent à partir d’un seul objet peu encombrant de régler des dizaines de sortes de problèmes.

 

Beaucoup de gens imaginent que la survie en cas d’effondrement de la société c’est pouvoir partir camper dans la nature pleine d’araignées dégueulasses, et donc, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de couteaux vendus comme « de survie » servent surtout à couper du petit bois pour faire du feu.

A force de trouver sur internet des avis très favorables sur les couteaux à petit prix de la marque Schrade, j’ai fini par avoir envie d’en acheter un. Le 36.
La surprise a été très agréable au déballage. Une fois en main, le couteau est impressionnant.
La lame fait 6 millimètres d’épaisseur, de la pointe à l’extrémité du manche. Il semble indestructible. Tout à fait le genre d’outil sur lequel on veut pouvoir compter en cas de fin de ce monde, quand plus un seul commerce ne fonctionne, que l’électricité est souvent coupée et que l’on doit tout faire soi-même à la force de ses mains.

On peut faire du bâtonnage en frappant de toutes ses forces le dos de la lame avec une grosse bûche, ça ne lui fera rien.

L’extrémité du manche est arrondie pour ne pas faire mal à la paume quand on l’utilise à la volée pour frapper comme avec une hachette.

L’avant du manche est creusé pour accueillir un doigt pour du travail de précision.
C’est étonnant sur un couteau aussi massif, destiné prioritairement à du travail en force, mais oui, on peut faire du travail de précision avec. La lame est aiguisée comme un rasoir à la sortie de la boite.

En complément d’une pince multifonction, ça semble être un outil idéal pour remplacer tout le reste, dans un sac de troupe de terrain. Deux outils miniatures qui permettent de presque tout faire, de façon occasionnelle.
Si vous devez faire fréquemment quelque chose, alors il vous faut plutôt des outils spécialisés.

Si vous campez une fois par an, l’achat est intéressant, pour remplacer une très grande partie du matériel.

Le couteau est super lourd. L’étui ne servira probablement pas pour l’accrochage à la ceinture. Il restera certainement dans le sac à dos ou dans le véhicule.

C’est un couteau un peu cher, mais quand même trois à cinq fois moins cher que les grandes marques qui proposent des outils équivalents. Pour un usage occasionnel c’est largement suffisant.

 

Cette machette est un exemple très différent d’outil pouvant faire à peu près la même chose. On peut aussi couper du bois avec, bricoler, cuisiner, se défendre, un peu tout faire, même si c’est surtout pour couper des petits végétaux.
Elle intègre une lame de scie à petites dents sur le dos, pour des coupes en précision, beaucoup plus propres qu’avec une hachette. Par exemple pour construire un abri.

Sa capacité de coupe est remarquable. Je l’ai testée pour abattre un cerisier mort, c’est à dire un arbre en bois très dur, alors que normalement ce genre d’outil ne sert pas à ça.
Par contre, la lame avait des petites traces d’oxydation quelques semaines après cet usage. Donc je ne sais pas si je peux vous la recommander. Le métal ne semble pas prévu pour durer.

J’aime bien la poignée très enveloppante. Pour moi qui suis maladroit, qui me blesse légèrement plutôt souvent, protéger la main est une bonne idée. Encore plus dans un outil acheté en prévision d’une rupture de la normalité, où l’accès aux soins risque d’être très difficile.

Celle-là par contre, je ne l’ai pas testée comme outil de travail. Je ne l’ai pas achetée pour ça. La machette Espartano est visiblement conçue pour être une arme très efficace pour faire des blessures considérables, autant par des frappes en taille que par des coups en pointe.
Il y a même des trous sur la lame pour servir de gouttière comme sur d’anciennes armes de guerre, pour éviter que le sang colle la lame dans le corps.

S’il n’y avait pas ces conneries de dents de scie à l’arrière, qui empêchent les techniques à deux mains, ça serait une parfaite épée moderne, d’une taille idéale pour être facilement transportée.
Je vais peut être la passer à la meule, même si je ne l’ai pas achetée pour combattre.

Je vous dis depuis très longtemps que j’attends la révolution ou la guerre pour être bourreau, trancher les mains des voleurs, exposer des têtes comme exemples pour ramener l’ordre et la sécurité dans notre pays.
On dirait que je ne vais plus beaucoup attendre. La révolution semble enfin en train de commencer.

Pour le combat par contre, je préfère un couteau, aussi avec une poignée très enveloppante. Ca sert de bouclier miniature, pour bloquer tous les coups, même avec une matraque, pour se rapprocher et se glisser dans l’attaque pour frapper de près. Les possibilités sont gigantesques quand on est au contact : coups, saisies, torsions, étranglements, projections…
Tous les points vitaux et les zones de douleur sont accessibles.
Et les coups venant de très près sont imparables.

J’ai choisi un couteau avec une lame longue et large, très pointue, affutée comme un rasoir, pour des frappes profondes à chaque coup, en taille comme en pointe, indifféremment en fonction des positions et des opportunités.

Le manche façon poing américain renforce aussi considérablement les coups d’un boxeur. En attaque comme en défense.
Si l’adversaire frappe, il se fera mal sur la garde.

Les doigts sont bien protégés.
En tant qu’ancien passionné d’arts martiaux de défense, qui a pratiqué presque toutes les armes, les doigts étaient une cible prioritaire sur un combattant armé. Ca casse super facilement. La douleur est tellement forte qu’elle empêche l’usage de la main. Donc neutralisation sans forcément tuer.

… mais j’ai des gros doigts, alors j’ai fait deux petites modifications sur un modèle standard, pour agrandir les trous.

En une demie heure avec des outils ordinaires, puis le temps de séchage des deux couches de peinture, l’arme était adaptée sur mesure pour moi.

Même avec de très épais gants protecteurs à coques, ça marche.

En temps de paix, un couteau pour la défense, c’est la merde. L’usage entraine des conséquences légales désastreuses. Même le simple port sans s’en servir est très sévèrement punissable, par 5 ans de prison. (… d’où l’intérêt de porter des couteaux qui ne ressemblent pas du tout à des armes).

Par contre en temps de guerre les couteaux ont de sacrés avantages.
Ils ne sont jamais à court de munitions.
Les blessures peuvent être considérablement plus importantes que les petits trous faits par beaucoup de calibres. La première cause de mortalité en zone de combat est l’hémorragie. Autant avoir aussi ce qui est le plus efficace pour neutraliser définitivement des ennemis mortels.

Les couteaux sont en vente libre aux majeurs, immédiatement, sans paperasse, sans formalités interminables.
On en trouve partout.
Il ne sont pas chers comparés aux armes à feu.

Ils sont très silencieux.
Ils peuvent être dissimulés facilement.

Tout le monde a des couteaux dans sa cuisine.
Imaginez que parmi les dizaines de millions de français qui pètent les plombs en ce moment, quelques milliers décident de porter un ou deux couteaux à viande, ou des petits opinels fermés dans leurs poches…

 

Depuis le début je vous parle de « grande taille » pour la lame d’un couteau de défense, mais ce n’est pas absolument indispensable. De très petits outils peuvent entraîner aussi des blessures mortelles. Ca dépend de l’endroit percé. Par exemple le foie, ou des artères. Ou n’importe où ailleurs avec une lame sale qui crée une infection.

Il n’est pas forcément nécessaire de bien s’y connaître en anatomie humaine.

Regardez cet homme, ses grosses artères visibles, sous un demi centimètre de fragile peau :

Les couteaux sont de vraies saloperies. Même sans le vouloir on peut tuer avec, rien que par une écorchure mal placée.
Dans notre contexte de pré-guerre civile, avec lois très restrictives limitant considérablement l’accès aux armes à feu modernes, ils sont une alternative très intéressante, pour s’équiper pour survivre au génocide qui approche, pour s’armer en prenant ce qu’il faut sur les ennemis.

Par contre n’oubliez jamais à quel point ces objets peuvent être dangereux, vraiment même pour une égratignure.
Donc ne vous entrainez pas à vitesse normale avec de vraies lames sorties de leur fourreaux.
Soit bougez au ralenti, seul, loin de tout le monde ; tout sera plus facile le jour où vous n’aurez pas besoin de forcer pour ralentir vos coups ;
Soit utilisez des armes factices.
A des prix très modestes vous pouvez trouver des couteaux d’entrainement hyper réalistes. Par exemple ce couteau en caoutchouc m’a coûté seulement 12 euros :

Mais vous pouvez aussi en fabriquer facilement avec un peu de scotch, ou des élastiques pour les cheveux ou un bout de ficelle, puis un morceau de carton ou un journal roulé, ou un bout de mousse récupéré sur un vieux tapis de sport…
Pour presque zéro centime vous pouvez vous faire du matériel d’entrainement qui empêche les accidents.

Ce n’est pas tout d’être équipé, il faut savoir s’en servir.

Tenez, une astuce pour vous entraîner loin des cours d’arts martiaux, chez vous, quand vous êtes en forme :
Prenez une veste, un cintre et accrochez l’ensemble sur un porte-manteau ou n’importe quel support incassable à votre hauteur. Voilà, vous avez un mannequin d’arts martiaux.

Travaillez surtout la précision et l’enchainement de plusieurs coups.

Ni le tranchant ni la pointe ne doivent être dirigés vers vous, jamais, ni passer près de votre peau.

Si vous utilisez des techniques à deux lames, une dans chaque main, les membres ne doivent jamais se croiser ou se chevaucher, chaque main reste de son côté du corps. Comme ça pas de blessure accidentelle possible.
Il n’y a rien de compliqué.

Je n’avais jamais été attiré par les couteaux de lancer mais depuis peu je commence à leur voir de l’intérêt.

Ce sont des armes de défense ou d’attaque qui peuvent être décisives, pour les gros modèles, pas ceux de la taille de fléchettes. Ils restent quand même relativement peu encombrants, facilement transportables et dissimulables.

Rater un tir n’est pas si gênant si on en a encore un ou deux derrière. On n’est pas désarmé.

Les couteaux se ramassent et resservent. Pas de problèmes de stocks de munitions.

C’est en vente libre.

Ca peut vaincre un adversaire armé de bâton, couteau, machette… en restant hors de portée.

Je ne maitrise pas le sujet des couteaux de lancer, qui ne m’avaient jamais intéressé, mais dans ce contexte de pré-explosion et vu les contraintes légales sur les armes, ça commence à retenir mon attention.

Bon, pour finir, quelques conseils :

Vous n’avez pas forcément besoin d’acheter une lame de combat, vos couteaux de cuisine ou utilitaires pourraient servir d’arme un jour si nécessaire.

N’achetez que quelque chose dont vous vous servirez souvent dès maintenant.
Si vous n’allez pas en forêt, aucun intérêt d’acheter un couteau pour éclater des branches pour faire du feu.

Les outils multifonctions permettent de porter une arme dissimulée. Dans le contexte actuel, avec jusqu’à 4 attentats par jour par des « déséquilibrés » qui essaient de tuer des blancs en criant allah ackbar, c’est une chance supplémentaire de survivre.

N’achetez pas plusieurs fois le même type de couteau, par exemple huit couteaux pliants comme certains survivalistes que l’on peut voir sur internet. Variez les formes, les tailles et les fonctions, le plus possible pour couvrir l’ensemble des besoins.

Pas besoin de mettre cher. Comme ça vous n’hésiterez pas à vous en servir. C’est des outils, ça doit servir.

Plutôt que d’acheter un couteau à 150 euros, si vous achetez une pince multifonction à 12 euros, un opinel à 12 euros, un couteau suisse miniature à 12 euros, un couteau d’entrainement en caoutchouc à 12 euros, une machette à 28 euros en promo, etc, vous aurez très probablement les moyens d’avoir petit à petit du presque bon matériel, qui fait vraiment ce qu’il faut quand vous en aurez besoin.

Le survivalisme devient très à la mode, maintenant que tout le monde flippe et sent que la fin de la rigolade arrive.
Beaucoup ont flairé le filon et vous vendent des merdes complètes à des prix totalement délirants, en indiquant que c’est soi-disant pour de la survie.
N’achetez pas n’importe quoi. Seulement ce dont vous avez besoin dès maintenant.

Presque tout ce qui est dans les films est complètement bidon.
Par exemple, avez-vous besoin du couteau géant de Rambo 1 pour tuer des ours de 3 mètres pour les manger, pour combattre une armée de flics nuisibles et incompétents (tssss) avec des hélicoptères, du fil dans le manche pour pouvoir vous recoudre tout seul le bras après avoir sauté d’une falaise, un bâtonnet de magnésium pour faire du feu sous un orage, et même une boussole incrustée dans le capuchon ?

Bon, peut être que oui…

 

C’est vrai qu’en ce moment des centaines de milliers de français honnêtes sont obligés de commencer à combattre des armées de soi-disant policiers qui les massacrent,

mais normalement il est probable qu’un simple couteau suisse vous serve énormément plus souvent.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Finalement, investir dans des fruitiers ne suffira pas…

J’ai encore commis une grosse erreur cette année dans mon potager de survie. Ca devrait vous être utile.
Le soleil devenu blanc va provoquer une gigantesque famine bientôt. Il tue les plantes qui ne sont pas sous abris partout sur la planète, et pour les survivantes, le rendement chute catastrophiquement.
Par exemple le maïs, sensé adorer le soleil, a une taille complètement ridicule, même pas un quart de ce qu’il devrait, et sans donner de nourriture.

Ce n’est pas seulement à cause des rayons ultra-violets trop puissants, mais aussi en partie à cause des épandages aériens très massifs environ un jour sur deux sur Marseille (les chemtrails contiennent de l’aluminium qui stérilise les plantes) et la sur-chloration de l’eau dans des proportions telles que deux arrosages directement depuis le tuyau du réseau public tuent les jeunes plantes.
C’est la situation chez moi, mais ce n’est pas une vérité absolue sur tout le territoire. Certains micro-climats sont plutôt épargnés. Par exemple la Bretagne ou d’autres zones pourries où il pleut un jour sur deux et le reste du temps il fait gris. La diffusion dans les nuages protège un peu les plantes et les micro-organismes du sol, de la morsure directe du soleil blanc.

Certaines petites plantes cuisent sur pieds en quelques heures. C’est désespérant. Décourageant.
Ca ne donne plus envie de s’investir dans des cultures, mais si je ne le fais pas et que quand l’enfer va commencer, je devrai me contenter du petit stock que j’ai déjà, il est très fortement probable que ça ne suffira pas.
Quand les magasins seront vides, il est évident que les gens de la famille que je ne fréquente quasiment plus vont se remanifester, pour s’approvisionner chez un survivaliste.

J’avais remarqué que les plantes dont la tige est en bois, résistent énormément mieux que toutes les petites plantes à tiges molles qui poussent en quelques semaines ou mois : tomates, courgettes, poivrons, salades…
Donc depuis l’année dernière j’ai commencé à investir petit à petit sérieusement dans des arbustes, pour les cultiver en très grands pots.

Environ 38 centimètres. C’est assez facilement déplaçable tout en contenant beaucoup de terre et en ayant une réserve d’humidité suffisante.
Je n’achète que des pots premiers prix (moches donc invendus), ou en promos. Un peu moins de 6 euros par gros pot, livraison comprise. C’est financièrement supportable.

J’ai acheté extrêmement peu d’arbustes à 45 euros. C’est plutôt presque que des arbustes entre 12 et 23 euros.
D’une manière générale ça double de taille environ tous les deux ans.
Des fois c’est encore plus spectaculaire. Par exemple mon plus beau pommier, acheté je crois 18 euros à la superette du coin de la rue, il y a deux ans, que j’ai mis en pleine terre, fait maintenant déjà deux fois ma hauteur.

J’ai acheté beaucoup d’arbustes à seulement quelques euros. Par exemple un figuier d’une variété que je n’avais pas à 3,90 euros. J’ai été surpris et écoeuré quand je l’ai reçu. C’était juste une très petite branche avec trois racines. … mais en fait cet été, couvert de feuilles il était magnifique. Je ne regrette plus du tout mon achat.

Des noisetiers, 6 euros, etc. Donc pour le moment j’ai investi le moins possible.

Ces petits arbustes souvent minuscules m’ont permis d’augmenter considérablement la variété de mes cultures. Toutes les variétés réagissent différemment à la canicule, à l’humidité, au froid, aux maladies, aux insectes…

Curieusement, d’une année sur l’autre, un arbre peut être couvert de fruits ou totalement stérile. C’est imprévisible.

Dans mon jardin j’ai un gros figuier en pleine terre et une dizaine de petits figuiers dans des pots de toutes les tailles. Presque que des variétés différentes.
Il est devenu impossible de prévoir comment sera le temps chaque année. Le changement climatique est devenu beaucoup trop extrême.
Le plus possible de variété augmente nettement les chances d’avoir des récoltes.

Avoir des variétés différentes permet aussi d’avoir un étalement des récoltes sur une plus longue période.
J’ai eu des pieds de tomate du genre coeur de boeuf, qui ont donné des fruits énormes, mais pendant seulement trois semaines, tout en même temps, quasiment. Trop d’un coup.

J’ai eu des pieds de tomates cerises qui ont donné continuellement des mini récoltes deux fois par semaine pendant plus de trois mois.

Et on peut avoir des variétés précoces, normales, tardives…

En multipliant les variétés il m’est arrivé d’avoir des petites récoltes de tomates pendant presque 6 mois.
Avant que le soleil blanc ne tue presque toutes les jeunes plantes, je semais souvent une grosse dizaine de variétés chaque année.

… mais maintenant que presque tout meurt ou ne produit rien ou quasiment, je cherche d’autres solutions.

Les arbres fruitiers résistent très bien au changement climatique.

 

Je n’ai perdu que deux arbustes cette année. C’est dans des proportions qui n’ont rien en commun avec l’environ 90% de perte sur les petites plantes annuelles (tomates, poivrons, concombres…) depuis trois ans.

Entre le soleil blanc, la chaleur extrême, la sécheresse, le gel exceptionnel, les chemtrails, la super chloration vigipirate de l’eau, etc, c’était décourageant de continuer à investir des heures et des heures et des heures et des heures, dans la culture de plantes si fragiles.

Donc j’ai changé ma production, mais ça m’a permis de voir que les arbustes ne suffiront pas. Pas au début.

Je commence a avoir une très belle collection d’arbustes fruitiers. Environ 80 gros pots, que des variétés différentes, et encore plein de petits pots qui ne produiront pas avant plusieurs années.

Pour les gros arbustes, je m’attendais à franchement plus de récoltes cette année. En fait, c’était plutôt des échantillons. Trois pommes par ci, deux poires par là, 15 figues par ci, 5 grappes de raisin par là…

Les premières années les fruits sont très peu nombreux (quand il y en a), souvent de petite taille… et souvent même pas bons !

J’ai très fortement sous-estimé le temps qu’il faudra à mes cultures sur tiges en bois pour produire en quantité suffisante pour un potager de survie.

Je suis content de m’être planté. Ca m’apprend que les arbustes fruitiers ne sont pas du tout une stratégie de survie à court terme.

Il faut plusieurs années avant de commencer à avoir un petit rendement.

C’est un investissement sur le long terme, le durable.

Du coup, à ma prochaine commande d’arbustes, au lieu d’acheter encore 40 variétés différentes en très jeunes pousses pas chères, je vais acheter seulement 14 arbustes mais déjà presque en âge de produire. Ce n’est plus du tout le même prix. Grosso-modo presque 45 euros par arbre. Ouch…

… mais ça devrait commencer à produire un peu dès l’année prochaine.
Pas juste des échantillons pour goûter, mais assez pour ne pas avoir à acheter pendant quelques semaines des fruits aux pesticides dans les magasins.

Il n’y a quasiment plus rien qui me tente dans les magasins, maintenant que j’ai pris conscience que quasiment 100% des « aliments » et des boissons contiennent un grand nombre de poisons, en proportions qui rendent malade.
Du coup, ma stratégie de survie par un jardin potager, n’attend pas l’effondrement économique, la guerre ethnique, la famine du changement climatique. Ca permet déjà de survivre aux aliments empoisonnés que tout le monde est contraint de manger.

Je sais que pour un tiers des français, il n’y a quasiment plus d’argent pour pouvoir investir. Les dépenses courantes utilisent toutes les ressources. Impossible donc d’acheter des arbustes un peu chers.

Il reste la solution des boutures, ou de faire pousser à partir de graines, noyaux, pépins récupérés dans la nourriture. C’est quasiment gratuit, mais ça prend des années aussi.
Je crains que le temps qui nous reste ne soit pas suffisant … mais je me trompe peut être. Je croyais que tout allait s’effondrer il y a déjà quelques années. Ca n’a fait que pourrir plus, lentement, dans tous les domaines, mais pas le crash brutal pour lequel je me préparais.

Vous aurez peut être le temps, même sans argent, de faire pousser des arbres fruitiers à partir de petits bouts de branches, de racines, de pépins ou de noyaux des aliments que vous achetez dans les supermarchés.

Ceci dit, c’est quand même du temps et de l’argent très bien investis pour l’avenir, au bout de quelques années.

Regardez ce que je viens de faire, juste aujourd’hui il y a quelques heures. J’ai taillé quelques branches sur mon plus beau pommier, mais au lieu de les jeter ou d’en faire du compost, j’ai fait une quarantaine de superbes boutures :
C’est un bois dur, ça bouture mal, mais j’aurais peut être dans trois ans 6 nouveaux arbres prêts à produire un petit peu, rien qu’à partir des branches taillées gratuitement cette année.


Et c’est comme ça pour tout. Toutes les variétés.
A côté c’est 7 variétés de vignes. J’ai taillé juste quelques branches qui me prenaient trop de place. Et pareil, au lieu de tout transformer en compost, j’ai récupéré les plus belles parties pour faire quelques boutures.

… donc sur le long terme, la stratégie est financièrement très intéressante.

Une belle plante peut donner beaucoup, beaucoup d’autres plantes identiques à partir d’un petit bout de branche et des graines.

Les plantes avec une tige en bois résistent beaucoup mieux aux nouvelles conditions climatiques.
Par contre, d’une année sur l’autre il peut ne pas y avoir de récoltes du tout sur certains arbres. Ce n’est pas plus fiable que les petites plantes annuelles.

Il vaut mieux donc quand même investir aussi dans un petit stock de nourriture de survie. Quelques dizaines de kilos de pâtes, de riz, de légumes secs, lentilles, haricots… en premier prix, dans des petits sachets, à conserver à l’abri de l’humidité, de la lumière et des rongeurs.
Ca ne coûte pas grand chose et c’est une sérieuse assurance vie pour tous types de catastrophes graves.

Ma nouvelle stratégie à base d’arbustes fruitiers ne marche pas vraiment, pas au départ. Il faut plusieurs années avant d’avoir du rendement.

Et à cause des deux grands pruniers très différents, qui n’ont rien donné cette année, rien de rien de rien, je ne peux même pas affirmer que c’est viable.

… donc, je vais me remettre à semer des plantes qui grandissent en quelques mois. Finalement ça me semble à nouveau être une partie de la solution. Tant pis s’il y a 90 % de pertes à cause de la météo folle. 10% c’est mieux que rien du tout.
Et puis vous avez vu les prix dans les magasins ? ça devient du délire complet. Un petit bout de fromage est au prix de l’or.
D’ailleurs je vais reparler des prix un peu plus loin. Ca va vous faire peur.
L’offre baisse, donc la demande et les prix vont flamber.

De mon côté, j’abandonne l’idée d’un potager de survie presque sans entretien à base d’arbres fruitiers, avec une seule taille par an, et une récolte plus ou moins étalée.

Tant pis. L’idée était belle, mais ne marche pas.

Donc par exemple la semaine prochaine je mettrai des fèves dans presque tous les pots. En plus de donner très facilement une récolte sans faire grand chose, les fèves ont la particularité d’absorber l’azote de l’air et de le rendre plus disponible dans la terre pour les autres plantes. Un engrais vert. Que du bonheur.
Et les poules sont folles de ces feuilles, donc de la nourriture quasiment gratuite pour les poules qui donnent de bons oeufs, pour faire des omelettes, des crêpes et des gâteaux, sans dépenser d’argent dans les magasins qui ne vendent que de la bouffe nocive dans du plastique qui met 2000 ans à se désagréger.
Des petites plantes de saison.

J’ai trop sous-estimé le temps nécessaire aux jeunes arbustes pour produire.

Toutes les pages internet et les vidéos youtube montrent tellement d’abondance que je ne m’attendais pas à aussi peu avec autant de variétés dans mon jardin.
Finalement, malgré toutes mes lectures, je ne connais pas encore assez le sujet des arbres fruitiers. On n’est pas un expert parce qu’on avait quelques fruitiers dans le jardin.

Pour toutes les autres petites plantes, qui donnent des récoltes entre quelques semaines et un an et demi (choux par exemple), j’ai testé tellement de centaines d’espèces sur plusieurs années que je crois être devenu plutôt bon… même si il m’arrive encore de dire des conneries dont j’ai honte. Tenez, ma plus belle : les courgettes géantes de ma soeur.

En fait, ses courgettes grandes comme un bras ne sont pas le signe qu’elle jardine mille fois mieux que moi (j’étais jaloux), c’est surtout qu’elle a de la place, pas moi.
Elle peut laisser longtemps des choses sur pied, donc certains fruits arrivent à maturité totale. Les courgettes grandissent et deviennent des courges, remplies de centaines d’énormes graines, pour replanter les années suivantes.
Moi je coupais les courgettes quand elles ressemblaient à peu près à celles des magasins.
A cause du manque de place je ne savais même pas qu’elles devenaient aussi gigantesques si on les laissait sur pied.
Avoir semé pour tester une dizaine de variétés de courgettes pendant plus de 5 ans a quand même laissé une énorme lacune dans ma culture générale sur les courgettes.
Un jour il faudra vraiment que je me décide à apprendre à être humble aussi sur les sujets où je me sens comme un Dieu vivant, tellement je suis meilleur qu’au moins 100 000 français réunis.

Courgettes géantes, tssss…

Une solution que j’ai testée, aussi sans véritable succès, est d’essayer de couvrir les plantes avec de l’ombre, pour les protéger du soleil d’été qui fait mal à la peau en quelques secondes.

J’ai installé des tonnelles premiers prix éparpillées dans le jardin. Avec des filets de camouflage premier prix aussi. C’est un peu ajouré. Ca ne bloque qu’une partie de la lumière directe, trop puissante, mais il y a quand même une énorme quantité d’UV qui passe tout autour.
Par la rotation du soleil, ça couvre les plantes pendant quelques heures par jour.
J’ai eu très peu de pertes en plantes, mais ça n’a pas marché.

Le changement climatique, ce n’est pas qu’un soleil blanc devenu tellement fou que la règle internationale de mesure du soleil a été falsifiée en secret cette année. L’indice UV est passé d’un maximum à 11+ à 12+, d’un coup de baguette magique.

Les autorités internationales savent qu’il y a un problème planétaire et que l’on est déjà dans une merde noire quasiment sans solution, et qu’il leur faut dissimuler le plus longtemps possible, pour éviter le chaos.

Le changement climatique entraine des vents ultra-violents extrêmement fréquents, par exemple toutes les trois semaines l’automne et l’hiver derniers, j’ai dû réparer les tonnelles et/ou les serres.
Normalement le vent est sensé être doux en France. Les poteaux électriques français sont conçus pour résister à seulement 80km/h, ce qui n’arrivait qu’exceptionnellement.
Maintenant c’est tout le temps. Des bourrasques à plus de 90, des fois 140.

Le métal des tonnelles premiers prix est cisaillé de partout.

Les serres sont déchirées de partout. Les jointures en plastique sont éclatées. Les barres de métal pliées…

Ca ne s’arrête plus.

Trois fois l’hiver dernier il y a eu une variation de températures de 14 à 18 degrés en plus ou en moins en quelques jours. Pendant une période de chaleur anormale, d’un coup la température a chuté bien en dessous de zéro.
Une grande partie des bourgeons en France a gelée d’un coup. Ha tiens, je n’avais pas fait le rapprochement, mais c’est probablement justement pour ça que mes deux gros pruniers n’ont rien donné cet été. Ils étaient en fleurs quand il a gelé.

Mes centaines de semis d’agrumes faits patiemment toute l’année à partir de pépins de toutes les bonnes mandarines, les oranges, les citrons, les pamplemousses de supermarché et des variétés rares que l’on m’a offert pour mes cultures, qui étaient bien protégés dans la serre la plus abritée, coincée entre deux murs à l’abri des vents froids, se sont retrouvés d’un coup sans serre, pris dans la glace, par des températures très négatives.

C’est pas un climat marseillais, ça.

C’est comme ça dans toute la France. Dans le monde en fait.

J’ai lu hier un témoignage de sinistrée aux inondations d’il y a quelques jours, qu’elle ne s’attendait pas à ça, puisqu’elle n’est même pas en zone inondable. C’était vraiment très largement au-dessus de toutes les conditions historiquement connues.

Aux informations aujourd’hui un reportage était sur la sècheresse actuelle préoccupante, dans les zones normalement humides, alors que c’est la saison des pluies.
Il y a quelques jours j’ai lu une info que je n’ai pas encore vérifiée (ce soir j’ai la flemme) comme quoi il faudrait une tonne d’eau pour produire un kilo de céréales. Le chiffre semble tellement excessif.

Bon, mis bout à bout, sécheresse, vents destructeurs, gel soudain, soleil brûlant, grêlons gros comme des cannettes de bière dans des période où la grêle n’est jamais tombée, etc, on en arrive à une diminution considérable des cultures.

Les prix vont terriblement augmenter bientôt.
Si vous trouvez que c’est déjà cher, bientôt ça sera inabordable.
La faim va s’installer.

Le changement climatique ne va pas certainement pas s’arrêter d’un coup, alors qu’il empire très fortement tous les ans.

Il va y avoir une pénurie de nourriture.

Et pour le moment je n’ai plus de solutions qui marchent de façon fiable.

Construire quelque chose pour protéger les plantes, ça coûte plutôt cher, même en premier prix, et la météo folle casse tout.

Investir dans les arbres fruitiers, ça coûte très cher, sauf si c’est de très jeunes plantes, mais alors elles ne produisent quasiment rien avant plusieurs années.

Je n’ai plus de solutions presque gratuites comme au début du blog où j’étais émerveillé par la productivité de la moindre pincée de graines posée sur une barquette de récupération, ou dans une brique de lait éventrée, et hop ! des dizaines de kilos de tomates gratuites.

Ca ne marche plus.

Même les plantes n’arrivent plus à survivre dans ce changement climatique.

Je constate qu’il n’y a plus que des solutions non-fiables, avec énormément de gaspillage, des fois zéro rendement, en devant investir de plus en plus dans différents machins, qui ne garantissent même pas que ça marchera.

En fait, voilà, on y est. C’est vraiment du potager de survie maintenant.

L’avenir va être vraiment moche.

Produire de la nourriture ça prend énormément de temps. Des mois ou des années, selon la variété. Si vous voulez mettre votre famille ou votre groupe a l’abri de la grande famine prévisible qui arrive, c’est maintenant que vous devez agir, si vous n’avez pas encore commencé.
Par exemple en semant les pépins des fruits que vous mangez, ou en faisant des boutures d’arbres fruitiers, ou en semant beaucoup plus que ce qui était avant nécessaire pour s’adapter aux pertes délirantes.
Les informations que vous trouverez sur internet ou dans les livres ne seront probablement plus adaptées à la réalité du changement climatique.

Ou peut être que la solution serait simplement de s’installer dans une zone où le climat est presque idéal pour cultiver, mais je ne crois pas que les zones relativement épargnées le seront encore longtemps, à la vitesse où ça dégénère.
Et puis déménager aussi ça coûte énormément. Ce n’est pas possible pour beaucoup de monde, pour beaucoup de raisons différentes.

Ceci dit, que vous croyez ou pas à une énorme famine qui va arriver, faire pousser de la nourriture va de toute façon améliorer votre ordinaire. Les prix sont devenus délirants. Ce qui sort d’un potager est plus abordable.

Chez moi je ne traite jamais, à part quelques granulés anti-limaces très rarement. Donc il n’y a pas de pesticides, pas de conservateurs, pas de résidus cancérigènes de plastiques d’emballages…

Je ne produis pas assez pour être autonome. Je dois encore acheter beaucoup de fruits et légumes. Mais je vois très clairement qu’en ayant énormément réduit ma consommation de produits industriels et en les remplaçant par des fruits, légumes, noix et oeufs, je vais de mieux en mieux tous les mois.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Quelles armes de tir pour la survie ?

Ce long article s’adresse prioritairement aux débutants. C’est une aide rapide pour choisir quelque chose de valable dans les milliers de références existantes, avant qu’éclate la guerre civile ou la révolution que vous sentez venir à grands pas.

Pour choisir une bonne arme, il vaut mieux choisir d’abord la munition qui vous convient, pour quel usage. Après le tri est beaucoup plus facile.

Une arme c’est un outil, c’est destiné à faire au mieux quelque chose, comme de chasser des petites proies pour avoir à manger ou d’avoir de quoi se défendre contre des ennemis. Une arme qui sert à tout fait presque tout mal. Des armes spécialisées font très bien seulement ce pour quoi elles sont prévues. Donc l’idéal est d’avoir quelques armes très différentes, pour faire face aux plus de situations possibles.

Pour simplifier à l’extrême j’ai choisi de ne parler que de quelques munitions parmi les plus utilisées au monde. Donc que des valeurs sûres. Elles sont tellement vendues que même en zone de guerre il est assez facile d’en trouver. C’est la seule raison pour laquelle j’écarte des centaines de calibres plus rares.

Je les ai classées par diamètre du canon qui sert à les tirer, juste pour avoir un article clair, lisible, sans mélanger toutes les informations dans tous les sens. Ce classement n’a aucun rapport avec l’efficacité de chaque munition.

Donc j’ai mélangé les armes de poing (pistolet, revolvers) et les armes d’épaule (fusils, carabines).
Certains calibres peuvent être tirés dans les deux types d’armes (.22LR et 9mm par exemple), mais généralement une munition est plutôt spécialisée.
Souvent les pistolets ont des petites cartouches très courtes, conçues pour être facilement transportables, alors que les fusils ont le plus souvent des munitions longues, contenant beaucoup de poudre pour plus de puissance. Mais ce n’est pas une règle infaillible. Des fusils tirent des munitions courtes (.22LR, 9mm…), des pistolets peuvent tirer des munitions normalement prévues pour des fusils de chasse (je ne parle pas de ces armes dans cet article).

Les munitions de chasse ont la particularité de s’adapter à chaque gibier en changeant la taille du ou des projectiles contenus dans la cartouche. Par exemple des dizaines de très petits plombs pour chasser des oiseaux, tuer des rongeurs, des serpents. Des plus gros plombs (chevrotines) pour des proies plus grosses, ou même une seule balle très lourde pour des sangliers, des cerfs…

Pour chaque type de calibre il existe plein de sous produits avec de petites variations, plus ou moins de poudre, des matériaux différents pour les projectiles, des fonctions différentes : balles expansives (creuses et prédécoupées pour s’élargir à l’impact en augmentant considérablement la taille de la plaie), traçantes (enduites d’un combustible qui rend visible la course de la balle quand on doit tirer vite en rafale sans avoir le temps de viser), etc…
Des dizaines de variations pour ajouter un avantage. Dans cet article je resterai dans les grands axes sans entrer dans les détails.

En fonction de l’arme qui tire une munition, le système de chargement, déchargement ne peut pas être le même. Souvent c’est simplement la forme de la base de la cartouche qui change à peine. Par exemple une base avec un rebord plus large pour caler les balles dans un barillet de revolver, ou au contraire un creux plus marqué à la base, pour qu’un éjecteur accroche bien, dans des armes automatiques.

En changeant d’arme, quasiment la même munition prend un autre nom. Un pistolet automatique de 9mm tire des balles du même diamètre qu’un .357 magnum et qu’un .38 spécial.

« Magnum » ne signifie pas que la balle est plus grosse mais que la charge de poudre a été augmentée par rapport au standard d’origine, pour avoir plus de puissance. C’est la cartouche qui est un petit peu plus longue, pas la balle.

Pour les noms c’est un bordel infini. Plusieurs systèmes différents de calculs des tailles se sont imposés, dans les différents pays, avec les unités locales, les millimètres, les pouces, les fractions d’une quantité de métal à fondre, des références commerciales de noms dans des catalogues de fabricants… c’est le foutoir complet.

Les chiffres des noms de munitions sont souvent sans rapport avec une taille en millimètres.
Voilà pourquoi je simplifie à l’extrême en classant dans cet article les principales munitions par la grosseur du canon qui permet de les tirer.

Les lois sur les armes en France

 

En France les achats et la possession d’armes à feu sont trop réglementées. Je peux vous résumer en quelques mots les dizaines de milliers de lignes de textes qui changent tout le temps.
Ca dit : Pour empêcher une sanglante révolution nécessaire, les « élites » ont décidé que toutes les armes qui tirent des munitions sous forme de cartouches, sont interdites ou presque. Le peuple ne doit pas pouvoir se défendre (et surtout pas pouvoir se rebeller).

Il faut plein de paperasse en plein de fois, des formalités à n’en plus finir, pour mendier la permission d’avoir un pistolet moderne au moins un an et demi après le début des démarches.

… donc, j’ai inclus dans cet article aussi quelques très bonnes munitions qui ne sont pas du tout sous forme de cartouches, donc en vente libre à n’importe quel majeur. Du plomb pour armes à air comprimé, des armes à poudre noire, des flèches et même une arme sans munition pour tirer de loin, maintenant que les pointeurs lasers puissants sont devenus très abordables.

Les armes à poudre noire n’ont rien à voir avec des cartouches modernes que l’on met simplement dans un trou de barillet ou dans la fente d’un chargeur, mais dans notre enfer législatifs ça permet d’acheter immédiatement un pistolet et même certains fusils de collection sans aucune licence, sans permis ni autres conneries, seulement avec sa carte d’identité.

Avec la guerre sur le point de commencer, avoir des armes légères, compactes, discrètes, tirant plusieurs coups mortels, c’est un avantage évident.
Personnellement j’ai équipé ma famille avec des revolvers à poudre noire. Rien que pour moi, j’ai 4 pistolets de 3 modèles très différents, pas destinés aux mêmes usages.
Le bon outil pour régler au mieux des problèmes différents.

Le prix est plutôt bas. C’est juste trop long et pénible à recharger, sauf si on a acheté des barillets supplémentaires. 6 coups mortels de plus en quelques secondes.

Acheter des pistolets à poudre noire est un très bon moyen de contourner les mauvaises lois destinées à nous empêcher d’avoir les meilleures armes de défense.

Une autre chose que j’ai achetée massivement pour équiper ma famille, pour augmenter considérablement leurs chances de survie lors d’une guerre, c’est l’arbalète d’épaule.
Toujours dans le contexte légal particulier de la France, vous allez comprendre les avantages de cette arme, en vente libre, sans les formalités interminables.
Un achat immédiat pour s’équiper en urgence avec une seule arme capable de faire Tout ce que font toutes les munitions de Tous les calibres (sauf le tir longue distance), mais … en ne pouvant tirer qu’un seul coup à chaque fois.

Même de jeunes enfants peuvent l’utiliser très efficacement, alors qu’utiliser seuls des calibres moyens ou gros leur est presque impossible. Cette arme transforme n’importe quelle personne de la famille en tireur supplémentaire pour la chasse, la pèche et la défense.
Dans toutes les guerres les magasins sont vides. Avoir une des meilleures armes de chasse, ça permet de continuer à nourrir la famille.

Son potentiel est gigantesque.

Cerise sur le gâteau : on réutilise les flèches. Dans le contexte législatif particulier de la France où on n’a droit qu’à 1000 balles par arme, autant dire RIEN en zone de guerre, c’est un avantage non négligeable.

Avec une arbalète, l’initiation au tir des gens sans formation militaire ne coûte rien non plus.

Même pas besoin d’essayer de trouver une place dans un club de tir complètement saturé depuis les attentats, en s’inscrivant sur une interminable liste d’attente. Il suffit de tirer au fond du jardin. C’est silencieux. Les voisins n’entendent même pas.

L’arbalète est une très bonne solution alternative pour contourner les blocages légaux avec des licences de tir, les permis, les autorisations de détention et tout ce tralala.

 

Comme c’est un article sur la survie, je vais aussi vous parler des carabines à plomb, à air comprimé.
C’est toujours le même ordre d’idée. Ce n’est pas sous forme de cartouches tirant des munitions, donc c’est en vente libre. En situation de survie ça met des choses dans les assiettes.
Une carabine à plomb ne peut rien contre un homme, mais c’est suffisant pour des oiseaux. Les oiseaux arrivent tout le temps. Ils se renouvellent en permanence.

Avoir ce qu’il faut pour pouvoir les transformer en plats cuisinés est un avantage évident en situation de pénuries de tout ou presque.

Même un très jeune enfant peut tirer avec une carabine à air comprimé.

Ceci dit, il ne faut quand même pas vous contenter d’une arbalète ou d’une carabine à plomb. Ce sont seulement des bonus très appréciables.
Les deux sont incapables de servir au combat. Une arbalète de puissance normale c’est difficilement seulement deux tirs par minute.
(Je vous expliquerai plus loin l’astuce grâce à un nouveau matériel, pour tirer jusqu’à 7 fois par minute, ça va vous plaire).

Un des meilleurs revolvers à poudre noire, ce n’est que 6 coups. Autant dire presque rien. C’est quand même assez puissant pour pouvoir se procurer du meilleur matériel lorsque l’enfer débutera.
On n’est pas obligé de se frotter à une armée ennemie. Les traitres isolés ont des armes chez eux. Il suffit d’avoir un minimum pour commencer à récupérer du plus en plus gros.

Mais : Avec des munitions modernes, donc en faisant les formalités administratives, vous augmentez considérablement votre cadence de tir, donc vous devenez capables de combattre un groupe de pillards ou d’ennemis.

ET

Très important : pouvoir acheter 1000 balles par arme, même si c’est très peu pour la guerre, c’est à dire une durée d’au moins 4 ans d’enfer, – au moins -, c’est quand même 1000 balles, sûres, en votre possession, avec l’arme qui les tire, pour quand les choses vont dégénérer. Vous n’aurez pas à remuer ciel et terre pour vous en procurer, ni à vous frotter à des gens peu recommandables.

Vous ne serez pas une victime. Vous serez capable de faire face.

Se procurer des pistolets modernes en France n’est pas possible avant environ un an et demi après avoir commencé à mettre les pieds dans l’administratif.

Pour les armes longues, celles qui ne permettent pas d’approcher discrètement des politiciens voleurs et traîtres pour les abattre par surprise comme des merdes, là par contre c’est assez facile.

Moins d’une semaine pour certaines armes longues.

 

 

Le système de réarmement

 

Il y a juste un détail qu’il faut aborder avant de commencer à parler des différents calibres de cartouches. Le système de réarmement. C’est la façon dont une munition est mise dans la culasse, pour être prête à tirer.
Ca modifie la catégorie légale d’une arme, pour la mettre en vente autorisée aux civils ou pas, mais plus important encore dans un contexte de survie : ça modifie sensiblement les capacités des munitions.

Il y a trois manières : entièrement manuelle, semi-automatique, ou totalement automatique.

La munition peut être mise une par une à la main dans une arme. Par exemple dans un fusil de chasse qui « se casse » en deux, pour charger et décharger les cartouches une par une à la main.

Il existe aussi des mécanismes à leviers de différentes formes pour chasser une douille vide et la remplacer par une douille neuve, à partir d’une réserve. Ca peut être un chargeur, démontable ou pas. Ou même un tube sous le canon, qui contient plusieurs cartouches.

Les carabines que l’on voit dans les westerns sont des carabines à levier de sous garde.

Le fusil a pompe améliore ce système. C’est aussi un mécanisme manuel qui fait sortir une par une les munitions stockées dans un tube sous le canon, pour remplacer celle qui vient d’être tirée.

Les mécanismes de réarmement ont des différences. En exagérant à peine, je dirais que presque toutes les personnes qui utilisent pour la première fois un fusil à pompe ou une carabine à levier de sous-garde, bloquent le mécanisme. Il faut apprendre à doser la force et la vitesse.

Par contre avec une carabine à verrou, c’est bon pour tout le monde dès la première fois.

C’est juste une pièce métallique qui glisse dans un tube, poussé par une poignée. En arrière puis en avant.

C’est un des moyens les plus simples et fiables.

Avec un fusil à bascule, pas besoin non plus d’entraînement pour réussir dès la première fois. On ouvre, on enlève la cartouche brûlée, on en met une neuve à la main.

Avec tous ces systèmes, la cadence de tir est généralement très faible, ou faible, juste quelques tirs, même avec une carabine à verrou, ou une carabine à levier, ou un fusil à pompe. C’est l’inconvénient.

Mais les avantages compensent très largement.
Toute la charge de poudre sert uniquement à propulser la munition, pas pour faire fonctionner un dispositif de réarmement automatisé. Le tir est donc plus puissant.

L’arme n’a pas de mouvements parasites comme lors d’un réarmement automatique. Le tir est plus précis.

L’arme ne gaspille pas une seule cartouche. Le tireur décide de brûler une cartouche ou pas.
Quand on n’a le droit d’en acheter et en détenir que 1000 maxi par an, ça fait la différence. Encore plus en zone de guerre, si on n’a presque rien en stock.

 

 

Le rechargement semi-automatique est utilisé dans les pistolets modernes, dans les fusils de guerre démilitarisés pour le grand public, dans quelques modèles de fusils de chasse et aussi pour des armes de tir de loisir.

Chaque fois que l’on appuie sur la détente un coup part, un seul.
L’arme éjecte la douille vide et la remplace par une neuve, tant que le chargeur en contient.

Donc la cadence de tir peut être assez élevée, le tireur ne s’occupant pas du tout des interventions manuelles qui peuvent prendre plusieurs secondes sur d’autres armes. Il ne fait que presser la détente. La cartouche tirée est automatiquement remplacée par une neuve.

Les inconvénients sont qu’une partie de la charge de poudre sert d’énergie pour le mécanisme de rechargement, au lieu de servir uniquement à propulser les projectiles.
Sur une munition avec aussi peu de poudre qu’une .22LR, c’est une catastrophe sur la puissance des balles.

L’autre inconvénient est qu’au tir l’arme subit les mouvements parasites provoqués par les pièces mécaniques comme la culasse qui font un va et vient pendant le moment du tir, pendant qu’une nouvelle balle se déplace aussi sur une partie de la course dans une autre direction. Donc l’arme tremble. Le tir est donc légèrement moins précis.

Ce n’est pas un problème sur un pistolet, puisque cette arme sert surtout au tir à quelques mètres.
Sur un fusil de chasse pour tirer rapidement des gerbes de plombs à courte distance, ça ne se sent pas non plus.
Pour tirer une balle sur un gros gibier qui peut vous charger, comme un sanglier ou un cerf, en-dessous de 40 mètres, pas de soucis non plus. Le rechargement est tellement rapide que c’est justement une arme plutôt sûre pour chasser des animaux qui peuvent attaquer d’un coup, en se déplaçant très vite, donc au risque de rater les tirs suivants.

De près les petits mouvements parasites ne sont pas du tout un soucis. La rapidité gagnée est un gigantesque avantage.

Par contre pour du tir longue distance, ce système de rechargement réduit la précision, donc la portée efficace de l’arme. En plus une partie des gaz de combustion ne poussent pas la balle mais éjectent la douille vide et poussent une cartouche neuve dans la chambre. Donc le tir est moins puissant, c’est à dire encore moins de portée.
Quand je dis « longue distance » avec un fusil de chasse entièrement manuel et une balle, la portée se limite en environ 100 mètres.
La même balle dans un fusil semi-automatique, c’est plutôt pour du tir efficace en dessous de 50 mètres. Mais c’est très rapide pour du tir de près.

Les fusils de précision semi-auto sont chers. Pour des militaires et des forces de l’ordre, on comprend très bien qu’enchaîner des tirs très rapides à très longue distance peut être nécessaire, mais pour des civils, une arme « de précision » qui tire mal, ça n’a pas vraiment d’intérêt.

Par contre, sur les armes qui ne sont pas destinées à faire des exploits à longues distances, mais pour de la défense ou de l’attaque à une distance courante, entre 2 et 200, voire 300 mètres maxi, c’est très intéressant d’avoir une arme qui se recharge toute seule.
Toute l’attention peut être concentrée sur le ou les ennemis, l’environnement, la réflexion, pas sur la maintenance d’une arme.

Les civils peuvent acheter (avec tous les bons papiers), des armes de guerre semi-automatiques. Par exemple des fusils d’assaut d’occasion qui ont été modifiés définitivement pour ne plus pouvoir faire de tir en rafale, ou des versions neuves directement conçues pour ne tirer qu’une seule balle.
Je vous reparlerai plus loin des fusils d’assaut dans les deux principaux calibres.

Le tir automatique permet de mitrailler.
Pas besoin de ré-appuyer sur la détente à chaque coup. Tant que l’on laisse le doigt appuyé sur la détente, l’arme tire tant qu’il reste des balles.

La cadence de tir peut être complètement délirante avec des milliers de coups (théoriques) par minute, pour des armes lourdes avec des bandes de munitions. La taille des bandes ou des chargeurs et la surchauffe du canon limitent la capacité réelle de tir.

Ca permet un tir efficace même sur des cibles en déplacement rapide, ou à partir de véhicules en déplacement, de bateaux sur une mer agitée, depuis des hélicos, des avions…

Ou à pied, pour les soldats qui courent sous le feu sans viser en dirigeant à peu près l’arme vers les ennemis à neutraliser.

Le grand public n’a pas accès à ces armes. Le tir automatique est réservé aux militaires et aux forces de l’ordre.
Ceci dit… quand la guerre va commencer, vous trouverez gratuitement et en abondance ce type d’armes sur les cadavres.

… mais c’est pas forcément un bon choix, si vous restez un civil ne faisant pas partie d’un groupe combattant.

Ca gaspille énormément trop de balles, pour toucher et neutraliser peu de cibles.

Les militaires ont des structures logistiques pour le réapprovisionnement massif en munitions de guerre. Pas les civils. Pas en zone de guerre avec des pénuries de presque tout.

Si vous récupérez des fusils d’assaut sur les soldats morts, il vaut mieux régler le sélecteur de tir sur du coup par coup, donc semi-auto, ou en rafale de trois, mais pas plus.

Les armes automatiques et semi-auto ont un autre très gros défaut, c’est la complexité des mécanismes, plein de petites pièces très fragiles, avec trop de mouvements, de frottements, de possibilités de blocages à cause d’un grain de sable, c’est une horreur.
Il faut vraiment avoir impérativement besoin d’une forte cadence de tir pour prendre le risque de s’équiper avec des merdes aussi peu fiables.

Les civils n’auront pas accès aux stocks de pièces de rechange. Vu la complexité, la finesse, les alliages et les traitements nécessaires, il est impossible de fabriquer ou réparer soi-même une pièce cassée.

Quand j’étais en ex-Yougoslavie, le boitier de mécanisme de mon Famas était cassé, justement. Un con d’armurier militaire a eu l’idée de changer mon arme habituelle quelques jours avant le départ. Heureusement que je n’ai pas eu besoin de tirer avec.
Cette arme très chère a des centaines de petites pièces, certaines qui ne tiennent même pas, juste posées dans des trous dans des plastiques vieux de 30 ans. Je n’exagère même pas.

Il ne faut pas vous faire une idée fausse en surestimant les armes vraiment militaires.

En dehors de la forte cadence de tir, et de la possibilité d’avoir des calibres gigantesques pour des usages extrêmement spécialisés, en grande majorité les armes civiles modernes sont supérieures aux machins qui équipent les armées.

Ca correspond beaucoup plus aux besoins des civils, pour survivre dans un peu toutes les situations.
Par exemple, les armes tirant au coup par coup peuvent accueillir des adaptateurs réducteurs de calibres qui permettent de tirer des munitions plus petites, moins chères, disponibles en plus grandes quantités, ou qui tirent des projectiles adaptés à vos proies, du petit plomb, des balles…

Les armes à air comprimé

Que ce soit en pistolet ou en carabine, les armes à air comprimé sont un choix intéressant dans un arsenal de survie.
Je ne vous parle pas des jouets qui utilisent des recharges de gaz extrêmement coûteuses pour seulement quelques tirs, que vous ne pourrez pas trouver en zone de pénurie.

Je vous parle seulement des armes à air comprimé à piston, qui ne tirent qu’un coup. C’est votre force musculaire qui arme le mécanisme, en comprimant l’air ambiant.

L’air sous pression pousse un minuscule projectile, le plus souvent simplement en plomb. Ca peut être une bille ou une forme améliorée pour plus de puissance, pour du tir plus lointain, pour de la chasse aux petits gibiers, pour de l’élimination de rongeurs…

C’est tellement minimaliste que ça ne coûte quasiment rien.

C’est financièrement le plus intéressant pour l’apprentissage du tir.

Sur les forums spécialisés, beaucoup de militaires avouent s’entraîner avec ça. C’est la munition la moins chère existante.

Ca ne fait pas de bruit, on peut installer un stand de tir perso presque n’importe où.

Ca n’a pas de recul. Même un très jeune enfant peut rapidement faire de très bons scores sur une cible, ou quand ça va être l’enfer, pourra ramener de la nourriture à la maison en tirant sur des oiseaux.

Au niveau de l’entretien, en caricaturant à peine, il faut un chiffon et dix gouttes d’huile dans l’année.

Si vous pensez acheter une arme à air comprimé, prenez une carabine, pas un pistolet.
Le piston s’arme plus facilement puisque le canon, qui sert de levier, est plus long. Donc c’est mieux pour les très jeunes et même pour les adultes qui ont peu de force dans les bras.

Une carabine est plus précise et puissante qu’un pistolet. Si un jour ça doit servir à chasser, autant avoir directement ce qu’il y a de mieux.

Sur le canon on peut mettre un gros laser. Pour une quinzaine d’euros, vous aurez la certitude de toucher tous les petits animaux immobiles sur lesquels vous placerez le point lumineux. Jamais besoin de se prendre la tête avec le réglage de la hausse du viseur.
Même quelqu’un ne sachant pas tirer est presque sûr d’y arriver.

Calibre 22

Le calibre 22 est la munition la plus vendue au monde. C’est minuscule. Ca ne coûte presque rien.

Pour quelques euros vous avez de quoi tuer des wagons de rongeurs, des oiseaux, des lapins, et même des hommes.

Aussi bizarre que ça puisse paraître à première vue, même une armée éternellement en guerre depuis plusieurs générations, avec un arsenal de folie, utilise aussi le calibre 22.

Ca n’a aucun recul. C’est très précis. Dans une arme longue ça fait des trous bien propres exactement à l’endroit où l’on vise. La surface d’impact est tellement fine que ça traverse au lieu de s’écraser, même sur quelque chose d’aussi dur que du verre :

Avec une lunette grossissante et un bipied il est presque facile de tuer un rat à 100 mètres.
Pour tirer sur des petits gibiers en zone de guerre, c’est une bonne arme. Surtout qu’on peut l’équiper d’un réducteur de bruit et tirer des munitions subsoniques, c’est à dire des balles lentes qui ne franchissent pas la limite du mur du son. C’est presque silencieux. Enfin, non plutôt ça ne fait pas du tout le bruit d’une arme de guerre.

On trouve facilement des chargeurs 10 coups sur de très nombreux modèles. On peut enchaîner plusieurs tirs en peu de secondes.

Ces armes sont capables d’être rechargées rapidement si la situation est tellement pourrie qu’il faut tirer longtemps et beaucoup, contre un grand nombre d’ennemis.

Les carabines sont à un prix facilement abordable. Les munitions encore plus. Tirer avec ça ne coûte pas grand chose. C’est très économique pour l’initiation au tir avec des armes à cartouches.

En arme longue ça s’achète immédiatement avec une licence de tir ou de ball trap ou un permis de chasse.

Tous les stands de tir acceptent ce calibre.

Beaucoup de pistolets utilisent aussi ce calibre. Même des forces spéciales s’en servent. En France, avec nos limitations légales sur les armes, les formalités délirantes, les autorisations, le nombre très limité d’armes courtes que l’on peut détenir, il n’est pas intéressant d’acheter un pistolet d’un calibre aussi petit.
Par contre en carabine, cette arme est un basique capable de faire énormément de choses.

N’importe qui dans votre famille peut s’en servir très facilement.
Même de jeunes enfants peuvent chasser des proies aussi grosses que des lapins, ou abattre le renard qui extermine vos poules.

Quoi ?… confier à de jeunes enfants des armes capables de tuer aussi des hommes ? !

… mais oui. Tout à fait.

Chez certains, la maturité et le discernement ne sont pas une question d’âge. Beaucoup d’enfants n’ont pas le formatage qui les rendrait aussi stupides que presque tous les adultes que l’on croise autour de nous. Tenez, regardez ce que vous acceptez comme président.
Plutôt que de les éduquer pour en faire des moutons, soumis, qui restent en rang, jusqu’à l’abattoir, il vaut mieux les aider à devenir autonomes le plus tôt possible. Quand on voit ce que devient le monde…

Vous savez que la guerre est inévitable. Avec ce type d’arme, n’importe qui dans votre famille devient capable de défendre toutes les autres personnes.
Surtout si vous choisissez des balles subsoniques, un réducteur de son, une lunette grossissante, un bipied pour stabiliser le bout du canon.
N’importe quel membre de la famille qui n’a pas de formation militaire peut tirer en silence, de loin, sur des ennemis, et donc rester à distance de sécurité pour ne pas avoir à se frotter de trop près à des combattants.

Calibre 5,56

Cette munition devrait être assez facile à trouver en zone de guerre. C’est la munition de base de notre armée et des armées alliées, dans l’Otan, l’Onu…
Notre gendarmerie et notre police s’en servent aussi, mais malheureusement énormément moins que les milliers de radars automatiques qui servent à ces traîtres pour voler massivement et appauvrir toute notre population.

Le calibre de la balle est le même que la minuscule 22 long rifle, mais la comparaison s’arrête là.
La balle est plus lourde, plus pénétrante et surtout elle est propulsée par une charge de poudre gigantesque. L’étui est énorme, long et large.

Jusqu’à plus de 300 mètres la balle est plutôt précise et presque efficace même dans une pourriture de Famas de merde.
« Presque efficace » parce qu’il existe quand même des wagons de témoignages de militaires français complètement flippés qui ont vu de leurs propres yeux dans le feu de l’action des ennemis continuer de les charger avec une douzaine de petits trous dans le corps.
Ca ne semble pas vraiment ce qu’il y a de mieux pour le combat de près.

On n’est pas obligé de tirer ces balles dans des Famas pourris. Il existe des fusils de précision, donc au coup par coup, à verrou, capables de toucher un homme à 1500 mètres avec cette munition minable. C’est incroyable.
… bon, aussi, les tests pour la frime ont été fait des jours sans vent, parce qu’une munition aussi petite subit les courants d’air sur de longues distances. Pour louper la cible il suffit presque qu’un moustique pète à côté, ou qu’un papillon batte des ailes.

Et, franchement, essayer l’exploit de tirer à 1500 mètres juste pour faire un petit trou, c’est vraiment pas la garantie d’avoir un tir efficace.

Quelque soit l’arme, automatique ou pas, personnellement ce type de munition serait pour moi le dernier choix possible, si vraiment je ne peux pas faire autrement.

Bon, vous avez compris que je déteste les fusils d’assaut, de ce calibre particulièrement, et que je ne leur confierai plus ma vie. Le Famas cassé dans un pays en guerre a provoqué un rejet total de ma part et je ne suis donc pas la personne idéale pour vous vanter leurs mérites.

Ceci dit, un fusil d’assaut donne une gigantesque capacité de défense et d’attaque rapide sur des ennemis en nombre.
Dans beaucoup d’affrontements c’est un des meilleurs choix.

Si vous investissez dans un fusil d’assaut semi-auto (complètement automatique vous n’avez pas le droit), je vous conseille de l’accompagner d’une plus petite deuxième arme, en cas de problème (trop fréquents avec ces mécanismes complexes avec trop de petites  pièces).

Calibre 7,62

La munition de base de tout l’autre camp, pendant la guerre froide.
C’est aussi la munition du fusil de guerre le plus produit au monde, l’AK47 et toutes ses variantes.

Cette munition devrait être très facile à trouver.

Il en existe toujours de stocks hallucinants super bien emballés pour résister à des dizaines d’années de stockage dans les conditions les plus pourries, revendues en lots à prix abordables, par des surplus militaires.

C’est à peine plus gros que la munition de notre armée mais c’est considérablement plus efficace. Ca fait un gros trou qui secoue beaucoup. Cette munition est excellente pour neutraliser des combattants.

Son défaut est qu’elle est plus lourde. Les fantassins ne peuvent pas en transporter beaucoup, longtemps.

Notre armée a encore quelques super vieilles mitrailleuses à bandes, sur trépieds ou sur véhicules, qui utilisent le même diamètre de balles.

Les problèmes de fiabilité ne viennent pas de la munition mais des armes qui la tirent.

Une quantité phénoménale des fusils d’assaut ou de précision qui tirent ce calibre ont des décennies. Certains ont connu plusieurs guerres. Beaucoup ont été produits à la chaîne, à bas coût, pour équiper en urgence des armées. Les finitions sont complètement pourries, quand elles existent. Les pièces s’ajustent mal, les angles coupent la peau…
Tirer avec des épaves ou des pièces de collection peut donner une fausse impression que la munition est mauvaise alors que c’est l’arme le problème.
D’ailleurs cette munition est la plus tirée dans les zones de guerre, dans le monde entier. Elle a des qualités qui la font s’imposer.

Les lois françaises ont changées il y a quelques années, en remettant massivement sur le marché des armes de guerre de ce calibre, tirant au coup par coup, en rechargement manuel ou en semi-automatique.
C’est quand même des vieilleries.
Vu le prix, il est intéressant de mettre un peu plus cher dans une arme civile neuve utilisant l’équivalent de ce calibre (.308) si vous voulez de la fiabilité, et pas juste tirer avec une vieille grosse pétoire de guerre qui fait beaucoup de bruit, en gaspillant énormément de munitions, tac tac tac tac tac tac tac !
Y’a des gens que ça amuse.

Dans un fusil d’assaut, en tir en rafale, ça tremble tellement que le tir est imprécis. Une arme d’assaut de ce calibre est efficace bien en dessous de 300 mètres.

Par contre, dans un fusil à verrou, donc sans tremblement, sans vibration, il existe des traces écrites de tirs mortels à environ un kilomètre.
A cette distance un homme c’est sacrément pas gros. L’exploit n’est pas du tout à la portée de n’importe qui, mais ça donne une idée des capacités de cette super munition. Aussi bonne en tir de précision de loin qu’elle est efficace pour déchiqueter en rafale de près.

En zone de guerre ça serait probablement mon premier choix pour une arme longue.

Calibre .308

Dans les mitraillettes pourries du fan club de momo le pédo, le tir en rafale gaspille les balles, en arrosant surtout partout autour de la cible. Ca fait beaucoup de gros bruits, BOUM, ça les amuse. Ils ont l’impression d’être des grands, pas des déchets consanguins à quotient intellectuel très bas à force de se marier entre cousins, et même plus équipés d’une bite entière.

Dans une kalachnikov le tir est efficace bien en-dessous de 300 mètres. C’est pour arroser de près… tant qu’il vous reste des balles. (C’est important, particulièrement pour nous dans ce contexte précis, je vous en reparlerai plus loin. C’est une des notions les plus vitales que vous devez retenir de cet article, l’économie de munition).
Vu le poids de la munition et son encombrement, c’est dommage d’en gaspiller autant.

Dans un fusil de précision, à lunette, avec bipied, au coup par coup, à verrou, cette munition donne le meilleur de toutes ses qualités. Puissance, efficacité, précision, tir encore possible jusqu’à plus de 600 mètres pour les bons tireurs…
En une seule balle.

Et justement, ce genre de merveille est accessible aux civils. Le nom de la munition de guerre change mais c’est presque totalement la même chose.

Tenez, en quelques secondes de vidéo vous comprendrez tout :

Pour acheter ce genre d’arme il faut quand même des formalités. Etant donné que beaucoup de centres de tir sportifs sont totalement saturés depuis les attentats super sanglants, à cause des français qui veulent s’armer puisque la police ne les empêche plus de se faire massivement déchiqueter ou écraser, beaucoup de français risquent de ne pas pouvoir se procurer légalement ces armes, avant la guerre ethnique.

 

Une mécanique robuste, minimaliste, fiable, qui n’a quasiment jamais de problèmes.

Cette carabine Mossberg pour du tir longue distance me plait énormément mais je ne l’achèterai pas. Même en promo, elle est trop chère pour moi. Par contre le modèle un peu en dessous, bien moins cher, semble parfait :

Dans ce cas précis, la notion de prix est très importante, pour mon cas particulier. Dans ma famille je serai le seul à l’utiliser, alors ça fait d’autant plus cher.

Pas seulement parce que je suis le seul entraîné pour combattre, ou que le recul est tellement hallucinant qu’il démolit l’épaule en quelques tirs.

C’est aussi surtout une question de bruit. C’est à l’origine un puissant calibre de guerre, finalement vendu aux civils comme munition de chasse, mais ça fait toujours un bruit de fusil de guerre.
L’utiliser, révéler sa présence, implique un risque énorme de devoir combattre des troupes armées.
Pour moi ce n’est pas un souci. Si des ennemis s’approchent, ça veut dire que les abattre sera encore plus facile. Les cibles seront plus grosses.

… mais je ne veux pas de ça pour ma famille.
Je préfère que leur sécurité dépende d’armes silencieuses de loin, qui n’attireront pas des combattants, comme des carabines en 22 long rifle avec réducteurs de son, des balles subsoniques, lunettes et bipieds.

Ou quelques arbalètes qui permettront de braconner sans un bruit quand la guerre aura vidé les magasins et que des hommes armés affamés pourraient être tentés de récolter les efforts de chasse des autres.

Et aussi quelques revolvers fiables si la situation est tellement pourrie que le bruit n’est plus un problème mais qu’il faut pouvoir enchaîner plusieurs puissants coups mortels de près.

Je préfère investir dans des armes et des matériels que n’importe qui dans la famille peut utiliser efficacement sans dépendre de moi. Je suis un peu trop souvent cloué au lit d’un coup pendant des semaines. Mon corps n’est plus fiable.
Une arme que je serai le seul de la famille à utiliser, dans ma situation ce n’est pas un investissement prioritaire, même si elle me fait très envie.

L’arme peut aussi être utilisée à la chasse, pas seulement à la girafe ou au sanglier. Dans une vidéo récente supprimée de youtube, Survival Lilly tire sur un lapin de seulement quelques kilos à environ 150 mètres avec une 308. Elle n’en fait pas des gouttelettes de jus de lapin vaporisé. La bête reste entière. Donc ça marche.

Mais c’est quand même une arme très lourde qui l’oblige à rester allongée immobile dans le froid pendant des heures en attendant que le lapin daigne se montrer.
Sa vidéo était plutôt un ratage en fait. Trois séances de chasse, allongée immobile dans l’herbe froide pendant des heures, parce que l’arme est beaucoup trop lourde pour se déplacer un moment avec, pour juste un peu de viande.

Le poids trop lourd plus le bruit, ce n’est pas un bon investissement pour tout le monde, malgré toutes les qualités de ce type d’arme.

 

Calibre 9mm

Encore un des calibres les plus courants au monde, donc assez facile à trouver même en zone de guerre.
C’est excellent en arme de poing. C’est puissant sans l’être trop, et très efficace. Statistiquement, quelqu’un touché par une seule balle de ce calibre a seulement une chance sur quatre d’y survivre.

… mais, même une munition puissante de gros calibre ne tue pas forcément immédiatement. Récemment j’ai vu une vidéo d’un policier qui vide tout son chargeur sur un agresseur mais le gars transformé en passoire continue de l’approcher et arrive à lui sauter dessus.
Il peut y avoir de mauvaises surprises. Même si c’est rare, surtout avec un calibre aussi gros, qui cogne aussi fort.

Comme c’est un calibre extrêmement courant il est facile de trouver – à bas prix – un large choix d’accessoires qui augmentent très sensiblement les qualités des armes les plus vendues. Par exemple des wagons de formes de lasers miniatures, des lampes, des lampes faisant aussi laser sans plus d’encombrement, des crosses pour augmenter considérablement la stabilité et donc augmenter nettement la portée des tirs…

A la fin de cette vidéo Vik Gadsden fait une séance de tir qui montre le gain en précision avec une simple crosse d’épaule en plastique, sur une bonne arme légère et compacte. Ca donne vraiment envie d’en avoir.

Nan, n’allez pas directement à la fin. Toute la vidéo contient des dizaines d’arguments valables en faveur de ce type d’armement.

La munition est très bonne à tous points de vue. Elle est puissante sans l’être trop. Elle est peu encombrante, donc on peut en porter beaucoup. Les prix sont acceptables.
Les armes courtes ou longues qui la tirent sont souvent de bonnes armes, robustes.

Sans distinction de calibre les revolvers ont tous le même défaut, le bruit. Entre le barillet et le canon c’est à l’air libre. Le bang se répand dans l’air.

Pour un pistolet automatique ou semi-auto, au moment du coup, la munition est enfermée dans un tube ouvert que devant. Ce type d’arme peut être équipé d’un silencieux au bout du canon. C’est juste un tube avec des trucs souples dedans, pour amortir la vibration de l’air sortant avec la balle, donc l’intensité du bruit.

C’est donc très intéressant pour l’attaque. Une petite arme puissante, capable de tirer beaucoup de fois en peu de temps, peu bruyante.
Même pour la défense c’est un gros avantage.

Une autre utilisation est possible : chasser. Ou braconner.

Un peu partout dans le monde des gens chassent ou braconnent avec des pistolets de gros calibres.
Un 9 mm ou un 45 peuvent tuer un sanglier d’une seule balle. Le pistolet tient discrètement dans une poche de sac à dos. C’est beaucoup plus léger qu’un fusil.
Pouvoir l’utiliser en silence pour chasser en zone de guerre n’attirera pas les combattants ennemis.

Le seul problème c’est encore et toujours les « lois » super pourries des franc-maçons pour empêcher les français d’avoir des armes efficaces, qui pourraient servir à les renverser.

Grosso-modo, si vous commencez à faire les choses dans les règles, là, maintenant, que vous vous inscrivez légalement pour faire du tir sportif, avec tous les papiers, les séances de tir, les tampons, les demandes d’autorisations et tout le tralala, si la poste ne fait pas grève pour une fois, que vous recevez les papiers, et que tout se passe bien miraculeusement comme ça n’arrive jamais, comme sur des roulettes dans le meilleur des mondes, il vous faut au moins un an et demi pour pouvoir acquérir légalement un bon pistolet.
Si un fonctionnaire ennemi vous autorise à en acheter un.

Moi j’ai une autre stratégie mais elle a des défauts.

Je compte récupérer gratuitement des pistolets chez tous les traitres responsables de la situation, quand le génocide va enfin commencer. Je vais profiter à fond de l’absence d’ordre pour faire en accéléré des choses qui pourraient être faites en quelques secondes, sans toutes ces saloperies de centaines de milliers de lignes de textes de « lois » jamais approuvées par mon peuple et contraires à nos intérêts.

Je sais déjà que les pistolets semi-auto, si possible équipés de silencieux, seront l’arme que je récupèrerai en priorité sur les cadavres pour équiper ma famille et tous les gens que je veux voir survivre.
Même si je me méfie des blocages trop fréquents des armes automatiques, un pistolet, léger, petit, rapidement rechargeable et éventuellement silencieux, c’est clairement parmi les meilleures armes possibles en zone de guerre.

Tous les pistolets ne se valent vraiment pas. Certains ne tirent qu’un coup, ou deux. Même s’ils sont très petits et donc facilement dissimulables, ça n’en vaut pas la peine. Si vous manquez votre agresseur, ou que la balle ne l’arrête pas, vous n’avez plus rien.

En France il est inutile de gaspiller une autorisation de détention d’arme pour acheter un très petit pistolet de défense. De toute façon vous n’aurez pas le droit de le porter, donc ça ne sert encore plus à rien de l’acheter.

Et si vous choisissez de porter par exemple un Derringer à un coup, vous croyez vraiment que ça peut faire une différence contre une bande de terroristes ou un type dans un gros camion qui écrase à mort 86 personnes et en mutile 458 autres ?

Ce sont les policiers qui sont sensés s’occuper de votre sécurité, quand ils ne sont pas illégalement presque tous occupés à faire les vigiles dans une soirée privée franc-maçonne. Tiens, d’ailleurs personne n’a été punis pour leur complicité dans le meurtre de trois kilomètres de foule. L’absence de leurs armes sur place à rendu ça possible.

De toute façon, on a malheureusement appris que quand ils sont là, sur place, à côté, armés, c’est pas mieux.
A Paris, au Bataclan, quand 130 personnes ont lentement été torturées à mort, les yeux arrachés, les testicules tranchées et mises dans la bouche, les policiers sur place ont eu ordre de ne pas intervenir pendant trois quarts d’heures et d’attendre les groupes d’interventions spécialisés.
Là non plus il n’y a eu aucun puni, pour cette complicité active dans les meurtres de notre population.

Il va falloir changer les lois, pour que les citoyens français honnêtes et formés puissent légalement porter des pistolets.
Compter sur les flics, on voit ce que ça donne.
80 % de la population ne se sent plus en sécurité.

Ha tiens pendant que j’y pense, non, ça n’a aucun rapport avec le fait de porter illégalement de façon dissimulée un pistolet qui tire plusieurs fois, équipé d’un laser qui permet de ne pas louper un seul tir, pour pouvoir protéger soi-même sa famille et tous les gens présents, si un « déséquilibré » égorge des filles en criant allah ackbar, ou que des « migrants » mitraillent au hasard des gens dans la foule, en visant seulement ceux qui ont la peau claire.
Non non non. Aucun rapport. Porter illégalement une arme, c’est mal.

Je pensais juste à « petit pistolet » alors je vous montre deux photos. C’est rigolo.
Mon Remington Pocket 1863, qui ne fait que 500 grammes à vide, ou le même poids qu’une bouteille de lait une fois les 5 chambres de barillet chargées avec des balles en plomb, et avec un puissant laser vert visible même en plein soleil, qui permet de trouer presque infailliblement jusqu’à cinq cibles de la taille d’une tête à 20 mètres.
Il fait le poids et la taille d’une bouteille de lait, comme celles que je garde au frais dans ma sacoche thermos doublée de métal réfractaire.
Ho la la, c’est rigolo.

Moi ça me fait marrer.
C’est comme la phrase « Dans ton cul, le détecteur de métaux !!! », je ne sais pas pourquoi mais ça me fait marrer.

Attention, hein, je ne voudrais pas avoir des problèmes à cause de vous. Je vous rappelle que vous ne devez pas porter une arme pour votre sécurité et celle de votre famille. La police, quand elle est là, pas seulement pour voler les automobilistes, et quand elle se décide enfin parfois à intervenir, a un peu le droit d’utiliser une arme, dans certaines conditions, mais pas vous.

Calibre 36 à poudre noire

Il existe des armes en vente libre, sans paperasse, immédiatement, aux personnes majeures.
Ce sont des armes dont le rechargement est à l’ancienne, comme avant l’apparition des cartouches. Le rechargement prend plusieurs minutes, en mettant péniblement, séparément, l’un après l’autre tous les éléments nécessaires au tir.

Ce sont les armes à poudre noire. Des reproductions d’armes anciennes, pour la collection ou le tir sportif, puisque toutes ces armes sont totalement fonctionnelles, mais à la longue carrément chiantes à recharger, bordel !

Dans un autre article je vous parle des Remington à poudre noire, là.

Avec des Remington le rechargement peut se faire en moins de 10 secondes, juste en remplaçant carrément tout le barillet, par un autre barillet préchargé.

 

Avec les Colt, le changement rapide de barillet est impossible. Il faut démonter l’avant de l’arme. Un outil est nécessaire, un maillet ou un tournevis. Donc autant dire qu’un Colt à poudre noire est limité à un seul barillet par arme.
… mais les Colts existent dans presque toutes les tailles et les poids, dans plusieurs calibres. Si c’est pour acquérir légalement dès maintenant une arme qui sera portée tout le temps quand la guerre va commencer, un Colt d’une taille modeste peut être un choix valable, malgré l’impossibilité de changer rapidement le barillet.

Il n’existe que quelques modèles de Remington à poudre noire. Des super super lourds (Modèles buffalo et army), des un peu trop encombrants et/ou lourds difficiles à porter longtemps même pour un homme (Navy et Sheriff), et un pas assez lourd presque pas assez puissant (Pocket 1863).

Sur cette photo mes révolvers personnels :

Deux Remington 1858 en calibre 36 (équivalent des 9mm, 357, 38 spécial…, mais en vente libre), 6 coups puissants par barillet;
Un Remington pocket 1863 équipé d’un laser, calibre 31 (8 mm environ) mais la taille de l’arme fait presque pitié. En temps de paix c’est 5 coups par barillet, quand même, avec remplacement très rapide des barillets, mais en temps de guerre c’est trop petit ;
Et une poivrière Colt pepperbox navy (9mm). Le barillet n’est pas démontable, comme tous les Colt. C’est mon seul revolver de cette marque. En fait plus exactement, là il ne tient que par une seule vis, mais comme on n’en trouve pas à l’achat séparément, le démontage n’a aucun intérêt.
Le fait qu’il n’y ait pas un canon devant, que les longues chambres du barillet font office de canons, permet un chargement très inhabituel avec autre chose que des balles. Donc 6 coups spéciaux. L’avantage compense l’impossibilité de recharger vite.

Sur un large ceinturon confortable j’ai mis mes armes les plus efficaces pour la défense de près, pour la guerre, ou suite à une catastrophe comme l’ouragan Irma, à St Martin. Quelques jours après les citoyens ont été obligés de faire face tout seuls à des bandes de pillards armées.
Avant l’ouragan c’était un paradis. Après c’était en vrai comme dans les films de fin du monde du genre Mad Max.
Comme ça, c’est prêt, je n’ai pas à me soucier de mes moyens de défense.

Les pistolets à poudre noire sont beaucoup plus lourds que les pistolets modernes.

En raison de leur rechargement particulier, lent, donc avec peu de balles disponibles, il est très intéressant d’investir dans un puissant laser. Avec il est presque impossible de louper une cible de la taille d’un homme à courte distance.
Le calibre 36 est un calibre de guerre, toujours utilisé dans les pistolets de guerre modernes. La puissance de perforation du 9 mm est phénoménale. C’est une munition grosse et lourde avec beaucoup d’inertie.

En utilisant des balles en forme d’ogive et le maximum de poudre noire autorisé par le fabricant du pistolet (Pietta, Uberti…), on obtient des tirs encore plus puissants que les munitions modernes en 9 mm qui frappent le plus (357 en magnum).

Calibres 44 et 45

Une autre des tailles de munitions d’armes de poing parmi les plus utilisées au monde, par les armées et les forces de l’ordre.
Grosso modo c’est le même rapport d’efficacité que le 9mm. Quelqu’un touché par une seule balle a statistiquement trois chances sur quatre de ne pas y survivre. Donc c’est super efficace.

Par contre, c’est désagréablement puissant. Un peu trop, même pour un homme.
Pour des personnes avec moins de force, il est fort probable que l’arme provoque de l’appréhension à l’utiliser, tellement ça surprend et ça bouge trop.

Si vous avez le choix, n’achetez pas ces calibres. Préférez juste un petit peu plus petit, ça fait aussi bien le travail tout en étant facilement utilisable par n’importe quel membre de la famille. Donc préférez le 9 mm ou le calibre 36 en poudre noire.

Le 45 ACP fait 11,43 mm. Juste avec les chiffres on pourrait penser que c’est à peine plus gros que du 9 mm, mais dans la pratique le tir n’a presque plus rien à voir.
Tenez, regardez la taille des balles sur cette photo, vous allez voir de suite le problème :

Et cette vidéo, à environ 12 minutes, il y a une initiation au tir au 44 magnum :

Il ne faut pas croire que le problème est limité à ce jeune homme. Toute la société se féminise. Il n’y a plus beaucoup de mâles qui labourent les champs à la main, qui abattent à la hache des arbres gros comme des immeubles, ou travaillent à porter des blocs de métal dans des usines. Maintenant presque tous ont des musculatures de tafioles qui travaillent dans des banques.

Et en fait, je tire aussi mal que lui avec ce calibre.
Mes mains trop souvent douloureuses de vieux boxeur ne m’aident vraiment pas. L’expérience ne compense pas. Quand c’est trop, c’est trop, point final.

La munition est tellement lourde que le recul est impressionnant.
Cette arme ne sera pas utilisée par les membres de votre famille ayant une petite stature ou peu de force. Ils en auront peur, carrément.
N’investissez pas dedans. Ce n’est pas un bon choix d’arme de défense pour la famille.

D’un point de vue stratégique, avec l’enfer qui approche, ce n’est pas non plus un des meilleurs choix.
Une balle plus grosse c’est plusieurs coups de moins par chargeurs. Mauvais plan.

La portée de ce calibre est en plus anormalement faible. La balle est super lourde et lente. Elle retombe très vite.
Donc c’est une balle qui ne va pas loin, dans une arme qui secoue énormément trop. A presque tous points de vue c’est une catastrophe.

Il y a quand même un bon côté, m’enfin… je ne suis pas convaincu qu’il en vaille la peine.
La balle énorme est naturellement tellement lente qu’il n’est pas nécessaire d’investir plus d’argent dans des munitions subsoniques pour le tir dans un pistolet équipé d’un réducteur de son.

Voilà.
Youpi.

Je le redis, si vous avez le choix, évitez d’investir de ce calibre. Le 9 mm est supérieur en tout.

En poudre noire c’est du 44 et ça a encore plus de défauts que les munitions à cartouches en 44 et 45.
Le chargement est interminable. C’est plus cher que du 36 puisqu’il y faut plus de poudre, plus de bourre, plus de plomb.
Au temps des cowboys, quand les gens ne passaient pas toutes leurs journées sur leurs smartphone mais travaillaient dur de leurs mains, ils pouvaient tenir solidement un pistolet de la taille d’une enclume capable d’abattre un cheval en un coup à plus de 50 mètres.

Ce n’est plus le cas.

Calibre 20

Le calibre 20 est un calibre pour fusil de chasse. Il fait tout ce que fait le calibre 12, en légèrement moins puissant.
Le tireur, la tireuse, ne se fait pas éclater l’épaule, donc n’a pas d’appréhension à utiliser l’arme et peut se concentrer sur la cible.

Avant c’était « le calibre des dames », quand les hommes étaient encore des hommes.
Maintenant par manque de force ils s’y mettent aussi.

… mais en fait c’est un très bon choix. L’arme peut être utilisée par tous les membres de la famille.
Plusieurs tireurs sont supérieurs à un seul.

Calibre 12

L’avantage de ce calibre est qu’il est un des plus courants dans le monde, donc même dans les pénuries d’une guerre il devrait être possible de trouver ces munitions.

Il ne sert pas qu’à la chasse.
Beaucoup de forces de police s’en servent, et même des militaires en zones de guerre. L’arme permet le tir d’un grand nombre de très gros plombs (chevrotine) d’un seul coup, ce qui augmente considérablement les chances de toucher mortellement à moins de 20 mètres du premier coup. Au-delà, la gerbe se disperse trop. Pour le tir de loin il faut utiliser une balle. L’arme le permet.

Tout ce qu’il est possible de tirer peut être mis dans un fusil de ce calibre (ainsi que dans le 20, le 16 et les autres gros fusils de chasse). Tous les plombs de toutes les tailles existantes, de la chevrotine, des balles, des conneries de balles en caoutchouc, du gros sel, des cailloux, des miettes de métal, tout tout tout. (Gardez l’idée en tête pour plus tard dans l’article, quand il sera question de manque de munition).

Sa puissance oblige de le tirer dans des armes d’épaule à cause du recul, ou des fusils sans crosse d’épaule mais à tenir très fermement des deux mains (fusils à pompe, fusils de chasse à canons sciés).

Il est presque impossible de rater de près, même sans viser, avec une arme un peu longue tenue à deux mains facile à orienter fermement, qui balance une large gerbe de projectiles.

Il est fort probable qu’à la révolution une quantité impressionnante de traîtres et d’ennemis soient abattus en un seul coup avec des grosses cartouches à chevrotine. Ce n’est pas du tout une question d’arme, c’est juste que la munition est capable de très bien faire le travail, facilement, en un seul coup.

La mafia et beaucoup de criminels utilisent souvent des fusils à canon scié tellement c’est efficace pour les assassinats.

En France il n’est pas permis de raccourcir une arme longue. Elle change de catégorie, devient soumise à autorisation presque impossible à obtenir, donc devient confisquable avec poursuite, amende, prison et tout le tralala.

Fabriquer entièrement une arme n’est pas autorisé non plus.

En fait c’est extrêmement facile. Il faut 20 minutes pour en fabriquer une qui fonctionne, avec seulement une scie à métaux, une perceuse, une règle et un crayon. Quelques euros de fournitures dans n’importe quel magasin de bricolage. Un ou deux tubes en métal, un bouchon vissable en métal, un clou, un ressort, un boulon et quelques centimètres d’une baguette ronde en métal dur…

C’est tellement facile à faire, à un prix tellement bas, pour une efficacité incroyable avec le calibre 12, qu’il est déjà certain qu’au début de la guerre, si je suis encore en vie, j’organiserai des stages gratuits d’une demie-heure pour apprendre à fabriquer des pen guns et comment les utiliser. Une demie heure suffit.

L’idée est de former une poignée de jeunes mécanos blancs chrétiens, de leur donner quelques centaines d’euros pour acheter en gros les fournitures, et je pense qu’en un clin d’oeil ils pourraient équiper plus de 1000 jeunes blancs toutes les semaines avec des armes de ce type, qui ne prennent que quelques minutes à fabriquer avec des outils professionnels.

En stylo pistolet qui ne tire qu’un coup, un autre calibre est très intéressant en zone de guerre, le .22LR. Contrairement à l’énorme 12, il peut être rendu silencieux incroyablement facilement. Il suffit de scotcher une petite bouteille en plastique au bout du canon pour amortir la vibration de l’air. L’arme va coûter quelques euros, la munition quelques centimes, le silencieux rien du tout.

Chaque jour qui passe je me dis de plus en plus que c’est une excellente idée pour terminer la guerre presque dès son début. Si les ennemis et les traitres savent que n’importe qui autour d’eux peut à n’importe quel moment sortir de sa poche ou de son sac à main, de sa manche, de presque n’importe où, un très petit objet qui peut les neutraliser définitivement super facilement en une seconde, il y aura moins de candidats pour oser faire chier mon peuple.

Quelques dizaines de jeunes mécanos motivés faisant un travail super facile, et des dizaines ou centaines de milliers d’armes mortelles seront distribuées gratuitement à la population française.

Vu comme c’est parti, il est fort probable que les traitres en bleu fassent ce qu’ils ont toujours fait, obéir à leurs chefs pour garder leurs salaires, même si c’est totalement contraire aux intérêts des français.
Lors de la dernière guerre mondiale, les policiers et gendarmes ont confisqué les armes de la population. La France est restée occupée plusieurs années. Des centaines de milliers de français sont morts à cause des gens qui portaient nos uniformes.

Là, il est question de projets de lois européennes décidées dans d’autres pays sans jamais nous consulter, pour obliger en 2019 à déclarer même les pistolets à poudre noire, actuellement en vente libre. Pour savoir où sont les armes quand il faudra empêcher les français de se défendre.

Moi je m’en fous, j’y réfléchis depuis tellement longtemps que j’ai continuellement dix coups d’avance. Quand je publie sur internet c’est que le coup suivant est déjà inarrêtable.
J’utilise internet comme une arme pour gagner la guerre inévitable qui vient, en espérant réduire considérablement le nombre de morts dans tous les camps, en abattant rapidement seulement ceux avec qui il est impossible de vivre en paix.
Je m’arrange pour que travailler avec moi vers la victoire soit à la portée de tout le monde.

Par exemple sur un ordinateur il suffit d’appuyer sur deux touches en même temps. [Ctrl] et [S] pour enregistrer la page. Comme ça même si elle disparaît du net, elle sera conservée sur votre disque dur pour vous permettre de sauver votre famille quand le moment sera venu d’agir.

Encore mieux, vous pouvez l’enregistrer au format PDF et l’envoyer à vos proches de confiance, aux gens que vous voulez voir survivre.

Ce qui voyage par mail n’est plus jamais effaçable sur internet. Il y a trop d’exemplaires éparpillés partout, qui ressortent éternellement, chaque fois que l’actualité met quelqu’un tellement en colère qu’il ne peut plus s’empêcher d’agir.

Le calibre 12 a partout la réputation d’être pas cher mais ce n’est pas du tout ce que je constate. Je vous ai fait une capture d’écran d’un armurier en ligne, en sélectionnant le prix le moins cher.
Il faut presque se prostituer ou vendre des organes pour pouvoir se payer de temps en temps même la plus petite boite de cartouches :

D’un autre côté, il en faut vraiment peu pour que ce soit efficace. Entre la quantité de poudre et le poids des projectiles, vraiment pas besoin d’un stock énorme. Il suffit d’un coup.

… et justement vous ne pourrez pas en avoir beaucoup sous la main à cause du calibre énorme qui prend vraiment beaucoup de place.

C’est un calibre pour faire un maximum de dégâts en un minimum de coups, plutôt de près.

Comme pour presque toutes les armes à faible cadence de tir il existe des modèles en poudre noire. C’est à dire en vente libre, sans paperasse.

Il existe des fusils longs, mais aussi des équivalents des canons sciés illégaux, interdits à la vente et la possession, mais là, en vente libre, en possession légale pour n’importe quel adulte, tellement les politiciens sont tous trop des cons incapables de faire correctement des lois simples.

Donc je vais vous parler du Howdah.

A l’origine c’était un fusil de chasse de très gros calibre raccourci pour pouvoir être porté en permanence, pour pouvoir tuer quasiment immédiatement des tigres affamés en train de charger, c’est à dire des supers prédateurs pesant jusqu’à 350 kilos, en un tir, sans avoir le temps de viser une zone vitale.
Voilà pour la puissance de l’arme.

Qu’une arme soit à poudre noire, donc en vente libre, ne signifie pas que c’est un jouet.

Ceci dit, là je vous en parle surtout parce que c’est un exemple de mauvais achat.
Le prix est complètement délirant.
Le problème c’est le prix.

A partir de 750 euros. Parfois trois fois plus selon les finitions.

L’arme ne tire que deux coups. Le rechargement est long et compliqué. On ne met pas simplement des cartouches dans des trous ou des fentes. C’est de la poudre noire. Il faut la doser. Il faut une bourre, il faut doser les projectiles, il faut rajouter la graisse, il faut mettre les amorces…
Il faut vraiment être motivé pour passer autant de temps à recharger une arme qui ne tire que deux coups.

Contrairement aux apparences en regardant autour de nous, même s’il y a maintenant des millions de papous qui trainent sans travailler dans nos rues, on n’est pas dans un pays sauvage avec des tigres ou des lions qui sautent à la gorge des gens pour les manger.

Sans entrer dans les détails, sans tenir compte du seul tigre qui a dû être abattu il y a quelques jours à Paris après son évasion d’un cirque, la probabilité de se faire attaquer par un tigre reste quand même quasiment à 0,000000000000000000000000% en France.

La faune locale est beaucoup plus petite.

Cette arme historique n’est pas adaptée aux français.
Même si elle a l’avantage d’être une des rares en vente libre sans paperasse. Ca reste un mauvais choix.

Le temps de la paix est presque terminé. Ce n’est plus le moment pour investir cher dans une arme aux capacités très limitées et aux contraintes élevées.

Mettez le moins d’argent possible dans une arme aux faibles capacités. Ca vous permet d’acheter d’autres armes pas chères qui se complètent.

Par exemple, la dernière que j’ai achetée, arrose d’une gerbe de plomb comme le Howdah, mais en beaucoup moins puissant. C’est aussi de la poudre noire. Et en six coups.

C’est une arme pourrie pour quasiment tout le monde. Elle ne tire qu’à quelques mètres.

C’est une arme pas chère (180 à 200 euros), qui complète mon arsenal légal de préparation à la guerre.
Elle est hyper-spécialisée pour le tir de centaines de minuscules plombs, en six coups, pour neutraliser plusieurs combattants ennemis déjà beaucoup trop près, en tirant une gerbe dans les yeux de tout un groupe. C’est une arme de dernier recours pour situation totalement pourrie.

… et justement en fait, ma situation est déjà totalement pourrie : J’habite en périphérie de Marseille. A quelques kilomètres de zones de plus en plus immenses où plus de 90% de la population est noire ou arabe, musulmane, élevée dans la haine des français et des blancs.
Le génocide devrait commencer près de chez moi.
Je ne peux pas me permettre d’avoir des grosses baballes en caoutchouc et du spray qui picote un peu les yeux, comme les traitres en bleu qui s’enfuient au premier cailloux jeté vers eux.
Moi ça sera très certainement pour vaincre des ennemis en nombre, ou mourir.

M’en prendre à leurs yeux alors qu’ils veulent me tuer, ça n’est pas un problème pour moi.

 

Gros calibres sans intérêts pour les civils

Les armes et les munitions de plus gros calibre n’ont aucun intérêt pour les civils et ne leur serviront probablement jamais, personnellement.

Il s’agit des carabines de précision de très gros calibre pour la destruction de matériel et/ou pour le tir sur des hommes à de très longues distances,
ou des munitions pour mitrailleuses lourdes,

ou encore plus énormes, des munitions pour lance-grenades, à gaz pour la police ou pour tout pour les militaires,
ainsi que les gigantesques baballes en caoutchouc hors de prix qui ne tirent qu’à quelques mètres, que les politiciens ont imposées à la police pour les empêcher de bien faire le boulot une fois pour toute avec une seule vraie balle.

Vers une guerre sans munitions en cartouches pour notre camp

Pour les aveugles qui n’ont toujours pas vu le complot de remplacement de la population française, je vais juste vous permettre de croiser quelques données, sur ce qui a été organisé.

Des lois qui ne permettent pas l’achat rapide de bonnes armes.

Des lois qui limitent à seulement 1000 munitions légales, par arme, par an.
Autant dire que puisque les tireurs tirent, leurs stocks sont en permanence faibles.
Pour ceux qui ne tirent pas, c’est probablement une question de prix, et donc leurs stocks aussi sont très faibles.
Les centaines de prélèvements obligatoires, les assurances obligatoires, les contrôles techniques, les normes délirantes, toutes ces dépenses obligatoires hallucinantes ont pour but d’appauvrir la population pour qu’elle ne puisse pas se défendre, pas se nourrir correctement, pas se soigner, surtout pas s’équiper, et qu’elle devienne faible, désarmée, facile à vaincre.

11 millions de français ont en moyenne 10 euros pour les dépenses superflues.
Donc des millions de français qui seraient capables de se défendre, ne peuvent pas par manque d’argent pour acheter une arme et surtout des munitions.

Je vous ai mis quelques prix dans l’article justement pour ça.
Est-ce que quelqu’un qui n’arrive pas à se chauffer ou se soigner peut mettre ses quelques rares euros dans une boite de 10 balles ?
Non, évidemment.

La police et l’armée sont dans la même situation catastrophique. Il n’y a que quelques balles par an par policier, pour les former. Donc ils n’auront rien quand ça va péter.
Toutes les fabriques de balles ont été délocalisées à l’étranger. Ca alors, quelle coïncidence…

Les douanes ont aussi leur budget tellement réduit, avec plus aucune frontière, que des conteneurs entiers d’armes de guerre et de munitions arrivent illégalement autour des mosquées.

… mais ce n’est vraiment pas le seul danger à craindre.

Les africains.
Ils nous haïssent à cause de quelques banquiers qui volent presque tout l’argent de l’Afrique et maintiennent presque tout leur continent éternellement à l’état de clochards obligés de quitter leurs pays pour survivre.

Des gens tellement pauvres qu’ils n’utilisent pas des balles pour faire la guerre. Ils éclatent des cranes à coups de pierres, de bâtons, de barres de fer, puis coupent les têtes à la machette sans que ça leur coûte un centime, puis en font des pyramides.

En seulement 100 jours au Rwanda, 800 000 tutsis ont été massacré.

Quasiment sans armes modernes.

A votre avis, comment les français peuvent résister à une telle armée avec quelques armes vides ?
Avec seulement une poignée de balles ?

C’est impossible.

C’est le but de toutes les lois, de toutes les trahisons qui ont organisé cette situation totalement pourrie de tous les côtés.

Quand un village perdu dans la campagne, loin des gendarmeries, de 250 habitants, quelques hommes, des femmes, des enfants, des vieux, des invalides, pratiquement que des non-combattants, a obligation d’accueillir 80 ou 150 « migrants » africains qui ne fuient même pas un pays en guerre, tous des hommes en âge de faire le guerre, c’est pour qu’il tuent tout le monde. Ils sont là pour ça.

Macron veut même accélérer le processus en allant chercher par centaines d’avions des africains sélectionnés dans leurs propres pays.

Ces tribus tout en bas de l’échelle de l’évolution humaine n’ont pas besoin de l’électricité pour agir. Pas besoin de réseau sociaux, pas besoin de téléphones pour rassembler péniblement des gens très isolés. Il leur suffit de quelques mots pour agir, puisqu’ils sont déjà en meutes.

Ils sont là pour compléter les armées d’invasions tunisiennes, marocaines, algériennes, turques, syriennes…, légèrement plus évolués, mais qui dépendent maintenant comme nous de l’électricité.

Tout a été organisé pour que nous perdions lors de l’attaque finale de notre génocide sur notre propre sol.

Je vous conseille de réfléchir à ce que vous pourrez faire quand ça va arriver, si il n’y a pas eu avant une révolution qui permettrait de neutraliser tous les traitres :
politiciens, associations racistes anti-blanches qui se prétendent « antiracistes », les magistrats complices, les médias qui nous désinforment, les cons fanatiques de la bien-pensanse obligatoire qui nous traitent de fachos, tous les généraux sans exception, etc…

En fait juste quelques dizaines de milliers de traîtres.

Si une révolution ne les neutralise pas très bientôt, alors on doit s’attendre à ce que l’europe et la France, envahies par des dizaines de millions d’africains noirs et d’arabes remplis de haine, connaissent les plus grands massacres de toute l’histoire de l’humanité.

C’est pas l’Afrique ici. 800 000 tutsis tués en 100 jours ça vous semble gigantesque ?

Ici c’est presque 1 000 victimes en une seule attaque de quelques minutes juste en allant louer un camion.
Il faut plutôt s’attendre à un carnage tellement monstrueux que même le mot génocide ne suffira pas. Presque extinction plutôt.

Vous ne bougerez probablement pas avant qu’il soit trop tard.
Vous allez continuer comme ça.

Vous êtes conditionnés depuis tout petits pour rester dans le rang. L’école sert à détruire en vous tout sens critique, toute volonté de trouver des solutions qui fonctionnent.

Un français sur trois prend des psychotropes légaux pour accepter et es soumettre à ce monde qui le tue ou le rend très malheureux.

Les millions d’antennes à ondes déjà partout, les millions de compteurs d’électricité, de gaz, d’eau, qui ont commencé à être installés de force dans toutes les maisons, sont là pour empêcher la concentration, la réflexion, la mémoire, provoquer des insomnies, des maladies, de la faiblesse.
C’est une arme. Juste en dessous du seuil où les plus doués de capteurs de danger commencent à souffrir, pour que ça reste invisible à toute la population.

Les 11 vaccins obligatoires pour tous les enfants français, c’est encore et toujours une attaque contre nos familles. Les enfant autistes ne peuvent pas prendre les armes. Tous ceux en train de mourir de cancers, de scléroses, de dizaines de ces nouvelles maladies que les médecins ne savent pas soigner, c’est pour qu’il n’y ait plus personne capable de prendre les armes.
Les parents qui ont des enfants malades ne s’éloignent pas pour rejoindre des milices.

Les anciens soldats ont reçu les mêmes vaccins obligatoires que moi et ne sont plus en état de résister durablement à cause de tous les symptômes.

Notre armée est en ruine. Au moins un véhicule sur trois est immobilisé. Deux véhicules volants sur trois sont cloués au sol.
C’est une guerre. Les trahisons économiques ont totalement détruit notre armée.

Il n’y a pas de stocks de munitions.

Vous êtes dans la merde.

Quand des dizaines de milliers de français vont commencer à disparaître mystérieusement, qu’il commencera à y avoir des rumeurs d’épurations ethniques dans des villages isolés de 250 habitants ayant accueilli de force 80 soldats étrangers,
les gens comme moi (censurés partout sur internet, traités de fachos, menacés de plein de choses par les fonctionnaires collabos et les avocats d’associations immigrationnistes) seront votre meilleure chance de survie… mais je ne lèverai pas le petit doigt pour ceux responsables de la situation. En fait je vais profiter du pire moment pour présenter les factures.

Il y a des dizaines de sites internet comme fdesouche ou riposte laique, qui listent les identités des traîtres, qui a fait quoi, quand. C’est des bases de données des personnes qui ont organisé notre génocide.
Des dizaines de milliers de gens enregistrent maintenant les pages, à cause de la censure délirante, pour qu’il reste des traces, ou pour republier sur d’autres sites de partage sans censure.
Il existe tellement de copies que la mort des traîtres est absolument certaine. Ce n’est qu’une question de temps.

Bon ceci dit, si la révolution n’arrive pas au printemps, que la guerre commence avant, il y aura des massacres ethniques gigantesques… jusqu’à ce qu’après quelques semaines sans psychotropes gratuits dans les pharmacies et quelques semaines de jeûne qui purgeront les corps, les français commencent enfin à réagir.

Donc dans un prochain article (et probablement aussi dans des vidéos, j’ai acheté du matériel pour enfin m’adapter à l’époque) je vais vous apprendre comment utiliser des lames, puisque vous n’aurez presque pas de munitions.

Si vous faites partie des millions de français qui n’ont pas un centime devant eux, ce n’est pas un souci. C’est justement à vous que ces publications seront prioritairement destinées.
Il vous suffira de quelques connaissances de base pour pouvoir protéger votre famille efficacement avec des objets que vous avez déjà autour de vous.

Depuis le carnage de Nice je m’entraîne pour trancher trois ou quatre points vitaux par seconde en découpant et plantant pendant plusieurs secondes (si on est obligé d’utiliser une arme qui sert à tuer, autant ne laisser absolument aucune chance de survie aux ennemis) avec une lame dans chaque main.
La technique est maintenant parfaitement maitrisée. Je peux l’enseigner en trois minutes.
Non, je VAIS vous l’enseigner en trois minutes, dans une vidéo bientôt.

Elle est imparable.

100% de certitude de tuer très rapidement un ennemi, même beaucoup plus grand, plus fort, plus sportif, entraîné au combat.

Quand la police ne sera plus capable de répondre à votre appel de détresse, deux minuscules objets de votre cuisine ou de votre poche pourront protéger votre famille, plus sûrement que tous les policiers absents et tous les juges, procureurs et avocats du pays.

Ceci dit, à partir de maintenant, pour ceux qui peuvent, stockez le plus possible. 1000 balles c’est presque rien en zone de guerre, mais c’est 1000 balles sûres, déjà à vous, quand presque personne autour de vous n’aura de quoi charger ses armes.

Economisez vos munitions. Utilisez le moins possible de munitions à cartouches dans les entraînements et initiations au tir.

Ramassez vos cartouches vides. Regardez ce que vous pouvez en faire :

Personnellement j’achète des bidons de poudre noire, quand je peux. C’est un investissement que peu de français peuvent encore faire. Presque 170 euros pour deux kilos, livrés à la maison.

Deux kilos c’est le maximum qui peut être envoyé et aussi qui peut être possédé chez soi.

Donc un bidon dans mon armoire sécurisée pour compléter mon propre stock, un bidon pour compléter le stock de ma nièce, un bidon chez un cousin,… ce qui fait petit à petit plusieurs fois le stock maximum autorisé pour seulement moi.

Le quatrième bidon sera bientôt enterré discrètement et profondément dans un endroit sûr, clôturé, loin de tout, inaccessibles aux gosses et introuvable pour les pillards.

La poudre noire permet de recharger un peu toutes les cartouches, de tous les calibres.

Mes proches auront donc encore plusieurs milliers de coups possibles, après la dernière cartouche achetée actuellement dans le commerce.

il est clair que j’emmerde les « lois » des politiciens traîtres qui organisent notre mort, mais pourtant je ne suis pas condamnable, puisque je respecte les quantités, chez moi, chez les autres.
Je ne possède que des choses légales, dans des quantités légales. Plein de revolvers éparpillés entre de bonnes mains, dans mon camp, des kilos de balle et de poudre, plusieurs fois ce que j’ai le droit de détenir seulement chez moi, en multipliant les zones de dépôts.
Plusieurs tireurs, c’est mieux qu’un seul. Surtout qu’il faut aussi avoir du temps pour dormir, manger, travailler. Une arme, un tireur ce n’est vraiment pas suffisant.

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Cet article devient absolument énorme. Je pense que j’en suis déjà à 140 heures de travail.
Je le publie provisoirement comme ça, mais dans quelques jours je rajouterai la longue partie sur toutes les solutions alternatives d’armes de tir sans munition à cartouches que j’ai choisies pour moi et toute ma famille.
Il sera très longuement question d’arbalètes, tout l’essentiel à savoir pour n’avoir aucune mauvaise surprise. L’arme que j’ai achetée en plus grande quantité tellement ses capacités sont étendues.

 

Puis je vous parlerai d’arcs, de flèches incendiaires, de pointeurs lasers puissants, de canons à ondes, de catapultes, de cocktails molotov, et des endroits et manières pour se procurer des dizaines d’armes puissantes à cartouches quand l’enfer sera venu.

J’ai encore quelques centaines de petites notes à finir d’organiser. Je ne pensais que ça me prendrait autant de temps.

Repassez dans quelques jours pour avoir l’article en entier…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Pour finir sur une note sympa pour détendre l’atmosphère pendant que votre tête est encore sur vos épaules, que votre crâne n’est pas encore fracassé à coups de pierre, que les jeunes femmes et filles de votre famille n’ont pas encore été violées et réduites en esclavage par les millions de gentils migrants, voici une vidéo qui montre l’utilisation d’armes pas adaptées.
Pensez-y avant. Après vous ne pourrez plus.

Tralala…