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Adapter les dates des semis à votre climat local

Sur internet on trouve des cartes plus ou moins compliquées, indiquant selon l’échelle et la précision, jusqu’à 11 types de micro-climats rien que pour la France.
On peut clarifier tout ça en trois idées :

– Si vous êtes près du niveau de la mer, vous pouvez semer 3 semaines plus tôt que sur les étiquettes des graines.
– Si vous êtes en altitude, semez trois semaines plus tard que la date moyenne indiquée sur les étiquettes, pour limiter les risques de gel.

– Certaines zones de quelques kilomètres ont un micro-climat extrêmement prononcé qui tranche carrément avec tout ce qui est autour.
Par exemple, à quelques kilomètres de Marseille, alors que la neige était fondue partout depuis presque deux semaines, il restait encore plein de grandes surfaces avec 15 centimètres sur Aix, près de la zone humide et glacée du barrage de Bimont.
Le gel est très fréquent. Les routes sont des patinoires dangereuses.
Dans cette petite zone, semer un mois plus tard qu’à Marseille est sage.
Ce qui fait dans cet exemple, par rapport aux dates moyennes nationales écrites sur les emballages de graines et dans les livres, trois semaines plus tôt pour Marseille, et autour du barrage de Bimont une ou deux semaines plus tard que la date moyenne.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Semer sans serre ni place

Le grand froid est installé. Donc dans à peine quelques semaines on va pouvoir semer, c’est à dire faire pousser presque gratuitement des fruits et légumes sans conservateurs, des aromates, des remèdes naturels traditionnels, des fleurs, sans dépenser dans la TVA utilisée par ce gouvernement de traitres pour détruire notre pays.

Plutôt que de travailler un gros paquet d’heures de plus pour acheter des plants à plusieurs euros, il est considérablement plus intéressant d’investir presque rien dans des sachets de graines.
Devenir soi-même producteur de fruits et légumes, plutôt que de payer toutes les charges pour avoir des fruits chers et pas mûrs, traités des dizaines de fois aux produits chimiques et enrobés dans du plastique.

Je reprends toujours l’exemple du sachet de graines de tomates premier prix vers 1,40 € qui contient à vue d’oeil 300 graines dont presque toutes poussent, que l’on n’est pas obligé de planter tout en même temps, on peut les conserver au sec plusieurs années.
Donc avoir très largement plus de 100 kilos de tomates fraiches pendant des années, pour un investissement d’un euro quarante.
On peut aussi donner à nos proches des graines en plus ou les jeunes plants en plus, ou échanger contre d’autres plantes ou graines, pour avoir plus de variétés.

Plusieurs variétés de tomates pendant des mois

Sur mon minuscule bout de jardin où j’ai planté 8 variétés de tomates cette année, j’ai eu des fruits gratuits en permanence pendant presque 6 mois. C’est très intéressant d’avoir le plus possible de variétés. Elles ne produisent pas toutes en même temps.

Il est aussi possible de prolonger de plusieurs semaines les récoltes quand on connait l’astuce du bouturage des gourmands.
Les « gourmands » sont les tiges en trop, qui pompent la sève pour donner des tiges et des feuilles, donc la plante donnera moins de fruits. Ca s’arrache très facilement avec deux doigts, pas besoin d’outil.
Et au lieu de jeter la petite branche, il suffit de laisser tremper le bout coupé une semaine dans quelques centimètres d’eau, dans un endroit presque lumineux mais à l’abri de la morsure directe du soleil.
Quand il y a des racines, vous pouvez replanter. Grâce à ce nouveau plant gratuit, vous aurez des tomates pendant environ six semaines de plus.

Bouturer facilement des gourmands de tomate

Il n’est même pas nécessaire d’acheter des sachets de graines pour commencer à faire pousser. Vous pouvez en récupérer directement dans votre alimentation. J’ai testé pour vérifier. Même les graines prises dans une tomate du commerce, pas trop mure, amère, gorgée de pesticides et de poisons chimiques, donnent des pousses.

Préparation d'une salade de tomates

Pour les fruits et légumes à pulpe, il suffit de laisser tremper les graines au moins un jour en changeant souvent l’eau, pour enlever la substance qui empêche les graines de germer dans le fruit.

Graines de tomates en train de dégorger dans un verre d'eau

Certains fruits donnent directement des graines déjà presque sèches, comme les piments et les poivrons.

Poivron rouge découpé pour la quiche de midi

Il est facile de récupérer les graines, même sans trempage. Il suffit d’une serviette en papier ou d’une enveloppe, d’une feuille de journal, pour conserver des années les graines.

(Pensez à toujours écrire immédiatement de quelles graines il s’agit).

Récupération des graines de poivron

Une fois les graines récupérées, soit vous les laisser sécher en douceur à l’air libre, à l’ombre, pour les conserver des années,
soit vous les faites pousser directement.
Il suffit d’un peu d’humidité. C’est comme pour les grains de blé décoratifs que vous laissez pousser en décembre sur une assiette avec un peu de coton. La terre n’est même pas indispensable pour faire germer des graines. C’est juste une question d’humidité et de bonne température.
Mais la terre (ou le terreau) garde l’humidité tout autour de la graine, en apportant des substances nutritives.

L’inconvénient de la terre est que c’est lourd et que ça prend de la place, mais au départ vous n’êtes pas obligés d’en utiliser beaucoup.

Regardez ces minuscules cases dans des plaques pour semis :

Plaques pour semis

Le peu de terre est très largement suffisant pour obtenir de grands jeunes plants, puisque la graine contient tout ce qu’il faut au départ, sauf l’eau.

Les plantes ne poussent pas à la même vitesse. Certaines sortent de terre deux mois après les semis, d’autres font 25 centimètres en moins d’une semaine. Donc, plutôt que d’en semer plusieurs différentes sur une seule grande plaque, puis risquer de les abimer en manipulant les grandes pour les replanter, il est énormément plus pratique d’avoir une seule espèce par plaque.

Découper une grande plaque, en plusieurs morceaux bien stables, en accrochant sur chacun une étiquette réutilisable, est très pratique, fonctionnel et agréable à l’usage.

Avec ces plaques à semis et un seul petit sachet de terreau on peut faire pousser bien plus d’un millier de jeunes plantes différentes.
Juste une petite cuillère à café de terreau pour deux ou trois graines par case.

Comme presque chaque plante a son propre pot, replanter se fait en un clin d’oeil, avec très peu de dégâts.
Il suffit de pincer la case souple pour décoller la terre des bords et pouvoir retirer le plant avec toute sa motte sans forcer sur la tige fragile.

Plant sorti d une plaque à semis

L’inconvénient des cases minuscules est qu’il y a peu de réserve d’humidité, donc il faut arroser tous les jours et surtout ne rien laisser en plein soleil.

Si vous ne pouvez pas arroser tous les jours, il faut garder plus longtemps l’humidité grâce avec un emballage. Par exemple une boite à croissant, ou un simple sac en plastique transparent.
Vous enlèverez le couvercle quand les plants seront trop grands.

Dans la photo ci-dessous, trop de graines ont été semées sur une petite surface. Il est plus intéressant d’en semer moins, pour éviter que les racines s’emmêlent et risquer de casser les plants en les manipulant.

Semis à l'intérieur de la maison, sur une table improvisée, dans des boites transparentes de croissants

Semer directement les plus grosses graines dans des gobelets plus grands, des boites de lait, ou de vrais pots permet de rester longtemps sans devoir intervenir pour rempoter dans un pot plus grand ou mettre en pleine terre.

Petits gobelets en plastique pour semis

Plant de courge dans un gobelet

Les plantes se foutent de l’aspect des pots. Il leur faut seulement des trous d’évacuation du trop plein d’eau en bas.
Vous pouvez très bien recycler gratuitement vos emballages alimentaires pendant quelques semaines, au lieu de les jeter et d’acheter des pots.

Une même brique de lait ou de jus de fruit peut être coupée de plusieurs façons selon la taille des graines à accueillir et leur vitesse de croissance.

Carton de lait

Il est intéressant de semer au moins deux ou trois graines ensemble pour éviter d’avoir des pots vides, surtout si vous avez très peu de place.

Semer dans des cartons de lait

Si les trois graines poussent et sont belles, gardez les toutes, replantez les dans différents pots.
Si une est déformée, de couleur anormale, arrachez-la le plus tôt possible pour laisser toutes les ressources pour la plus belle.

Si vous avez plusieurs plantes, vous pourrez garder les plus belles, et en distribuer, faire plaisir autour de vous.
Actuellement ce n’est plus la peine de penser à en faire une activité professionnelle. Presque tous les revenus déclarés sont volés par l’état pour la redistribution obligatoire et surtout les gaspillages.
Si vous n’utilisez plus l’argent quand ce n’est pas absolument indispensable, le problème ne se pose pas : tout ce que vous faites est pour vous. Vous choisissez vous-mêmes qui en profite, pas des roms en présence irrégulière qui ont plus d’avantages et de droits que votre famille.

Une ou deux pousses par pot, c’est bien. Le rempotage est rapide, avec très peu de casse.
Le troc de jeunes plants et les cadeaux sont presque instantanés, sans manipulation, sans mettre les mains dans la terre.
On attrape un pot, on écrit la variété et hop ! c’est déjà prêt.

Semer dans des pots de confiture

Le trou d’évacuation au bas des pots n’est pas absolument indispensable à condition d’arroser très peu, plusieurs fois par jour, pour ne pas tout perdre à cause de trop d’humidité accumulée, qui favoriserait un champignon entrainant des maladies, et « la fonte des semis ».

Par exemple, dans des petits pots de confiture, non percés, j’ai semé 8 variétés de tomates, 3 de poivrons, des piments…

Comme vous pouvez le voir, ça fonctionne aussi.

Plusieurs variétés de semis de tomates dans des pots en verre

Juste une pincée de graines par pot.Certaines font la taille d’une main en quelques jours pendant que d’autres ne font que quelques millimètres.

Avoir plusieurs variétés apporte non seulement plus de plaisir à cuisiner (tomates rouges, oranges, noires, vertes zebrées, jaunes, de la taille d’une cerise, d’un gros coeur de boeuf…), donne une alimentation un peu plus variée,
permet d’étaler la production sur plusieurs mois,
mais aussi empêche les maladies de contaminer les plants en contact. Les variétés n’ont pas les mêmes résistances, acquises dans des pays différents.
Plutôt que de faire des rangées de plants identiques, il suffit de tous les alterner en vrac, jamais deux plants identiques côte à côte. Les champignons ne passeront pas d’un feuillage à l’autre.

Pas besoin de budget pour le traitement des plantes avec des poisons chimiques.

Cagettes empilées remplies de jeunes plantes

Les cagettes empilables en plastique que jettent tous les soirs les marchands de fruits et légumes sont très pratiques pour ceux qui n’ont pas de place ni de serre.
Puisqu’elles sont empilables, justement, on a besoin de très peu de place au sol pour avoir des centaines de plants dans des petits pots ou des plaques à semis.

On les pose dans une pièce lumineuse, un peu chauffée, à l’abri du gel, ou de préférence à plus de 15 degrés, et même quand il gèle dehors on peut prendre des semaines d’avance sur les semis, pour avoir une production beaucoup plus précoce.

Le transport est aussi facilité. On peut porter plusieurs cagettes empilables à chaque trajet.

Allée presque vide

Si vous avez très peu de place, il est intéressant de laisser presque toutes les petites plantes dans des pots. Vous pourrez les poser presque n’importe où dans des espaces libres.
Si l’ensoleillement ne leur plait pas, vous pouvez déplacer les pots.

Mettre seulement en pleine terre les grosses plantes, qui s’enfoncent profondément, semble donner pour presque toutes un rendement trois ou quatre fois supérieur aux mêmes grosses plantes les plus productives dans des pots.
Donc, si vous avez un petit bout de jardin et que vous aimez les tomates, mettez les plus beaux plants en pleine terre, vous aurez une beaucoup plus belle production.

Entre les pieds vous pouvez optimiser la place. Par exemple avec des salades, des carottes, des radis… ou avec plein de petits pots que vous pouvez déplacer facilement sans creuser, quand les tomates auront grandies et prendront tout le soleil.

Allée avec des plants de tomate

Les pots déposés entre les grandes plantes en pleine terre ont un autre avantage :
vous mettez immédiatement les fleurs là où vous en avez besoin pour attirer les insectes pollinisateurs.

Il y a deux ans je n’avais planté que des légumes en arrachant toutes les fleurs pour récupérer leur place et j’ai eu peu de production. Il manquait quelque chose d’essentiel, les insectes pour polliniser.
Champ de fleurs sauvages

Les fleurs, il y en a partout gratuitement autour de nous, qui perdent leurs graines.

Le plus souvent il suffit de récupérer les fleurs fanées pour produire l’année suivante.

Il faut être un peu observateur avant, pour ne pas récupérer n’importe quoi, ou pour ne pas planter n’importe quoi n’importe où.
Par exemple, regardez cette photo de tiges couvertes d’escargots :

Plantes à escargots

C’est à ne surtout pas mettre dans votre potager pour ne pas tout perdre en quelques jours, mais c’est intéressant pour attirer les gastéropodes à des dizaines de mètres de vos cultures ou vers vos pièges à escargots.

Toutes les espèces animales ont des goûts prononcés pour certaines plantes. On peut s’en servir pour attirer les pollinisateurs et éloigner les nuisibles.

Ce qu’il y a de bien à utiliser les plantes locales, c’est que :
1. ça ne rapporte pas un centime à ce gouvernement de traitres pour détruire notre pays,
2. les plantes sont déjà acclimatées, donc on est sûr d’avoir une production l’année suivante, contrairement aux sachets de graines du commerce venues d’on ne sait où,
3. on sait déjà dès le départ l’effet qu’elles auront sur les animaux locaux, nuisibles ou utiles.
Pour récupérer des graines de fleurs locales, il n’y a rien de compliqué : un jour sans pluie vous pouvez directement récupérer des fleurs fanées, sèches. Les graines sont dessus.

Elles peuvent se conserver plusieurs années. Jusqu’à 100 ans pour les coquelicots.

Sac de graines de pasiflores

Certaines espèces ont quelques variations, mais c’est presque toujours le même principe de base. La graine ou les graines sont rassemblées en un seul endroit dans les fleurs ou les fruits.

Par exemple les très décoratives passiflores ont des gros sacs de graines humides. J’ai testé toutes les manières, tout pousse. Fraiches plantées immédiatement en sortant du fruit, ou trempées quelques jours dans de l’eau, ou trempées puis séchées et conservées plusieurs mois… tout pousse.

Récolte de graines de passiflores
La récolte est facile. Une dizaine de fruits de la passion donne largement plus de 500 graines qui pousseront presque toutes (si c’est des plantes locales donc adaptées à votre micro-climat, pas des graines du commerce venues d’on ne sait où).

Test dans deux terres différentes
Les graines n’aiment pas toutes le terreau à semis bien riche. Certaines n’y poussent quasiment pas mais sont magnifiques dans de la terre ordinaire.

Si c’est la première fois que vous plantez une variété, il peut être intéressant de semer directement dans deux terres ou terreaux différents.

N’oubliez pas d’étiqueter immédiatement tout ce que vous semez. Indiquez la variété et la date. Si rien n’a poussé deux mois plus tard, vous pourrez réutiliser la terre et les pots plutôt que de les laisser vides.

Ajout d'étiquettes sur

Ne pas planter immédiatement toutes les graines en une seule fois permet d’avoir un droit à l’erreur.
Si rien n’a poussé ou que les premiers plants ne sont pas satisfaisants, vous pouvez resemer un mois plus tard dans une autre qualité de terre avec un arrosage différent, pour augmenter considérablement vos chances d’avoir les plantes que vous vouliez.

Les graines, les noyaux, les noix ne sont pas le seul moyen de multiplier les plantes et devenir autonome.
Avec un petit bout de branche ou de racine on peut obtenir encore plus rapidement des plantes presque adultes.
Il suffit de donner le temps à la plante de fabriquer des racines, dans un environnement humide.

C’est le même principe que pour bouturer les gourmands de tomate.

Bouture de lianne grimpante

Là aussi il y a très peu de choses à savoir pour obtenir gratuitement des milliers de plantes.

Ca sera pour un prochain article…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Vers une colossale flambée des prix

Je suis très bien placé pour avoir une excellente vision de la catastrophe, puisque j’ai planté bien plus de 50 espèces ces trois derniers mois.

Autour de moi, certains agriculteurs ont déjà une perte de 90% de leur production.
Je n’en suis pas loin.

La pluie trés violente et anormalement abondante a noyé les champs et provoqué des maladies, ou carrément l’éclatement des fruits.

Le vagues de chaud et de froid, jusqu’à 22 degrés de différence tous les 10 jours, ont une influence monstrueuse sur la croissance des plantes. Elles poussent 3 à 5 fois moins vite que l’année dernière, pour celles qui arrivent à germer.

Les plants ne sont pas d’un beau vert, gorgés de vie. Ils font presque tous peine à voir. Beaucoup ont des feuilles jaunes, brunes, des taches violettes, et pire encore, du blanc.
Des champignons de plusieurs espèces colonissent le jardin.

Je vous rappelle que l’année dernière la météo déjà très mauvaise a obligé le monde entier à puiser dans les stocks ;
que nous sommes actuellement trop nombreux sur la planète pour pouvoir nourrir tout le monde, alors avec 3/4 de pertes, vous pouvez déjà prévoir les conséquences ;

Et puis il y a la gravité de la crise économique qui amplifie considérablement le problème. Les entreprises fonctionnent à flux tendu, c’est à dire avec un stock ridicule, juste pour quelques jours. Donc la demande très forte, généralisée, mondiale, de tous au même moment, va faire monter très sensiblement les prix.

Je ne parle pas que de nourriture. Le problème va toucher tous les produits à base de plantes : boissons, médicaments, fibres des tissus, biocarburants, semences,…

Vu que les industries vont mettre la clé sous la porte, le chômage va exploser comme jamais.

L’état ne va plus pouvoir nous voler des centaines de milliards de prélèvements obligatoires, donc l’austérité grecque va s’installer, avec tous les malheurs que ça entraine :
soins médicaux non remboursés, écoles non chauffées, moins de fonctionnaires chargés de la surveillance et la protection du territoire, ce qui va causer des catastrophes écologiques comme la destruction des forêts par pillage comme en Grèce pour le bois de chauffage et la cuisine, l’air des villes irrespirable en hiver parce que 30 fois plus de familles se chauffent au bois,
etc…

Dans un précédent article, je vous avais résumé les conditions dramatiques qui ont entrainé la révolution française. Il ne manquait plus que la colossale flambée des prix à cause de la météo. On y est.

Armez-vous dans l’année.

Si vous êtes une cible facile, vos biens vont être détruits et pillés par les singes protégés par le gouvernement.
On a tous vu ce qui s’est passé à Paris il y a 8 jours. Pas de policier lors de la destruction du Trocadero par des hordes de barbares.
Les flics n’étaient pas là, pour on ne sait quelle raison. (… enfin si on sait, toujours l’incompétence des responsables et leur lâcheté devant l’affrontement nécessaire avec les casseurs pour faire régner l’ordre et la justice).

Les flics ne sont jamais là quand des français se font détruire leurs vies, leurs biens, leurs commerces, par les primates que les politiciens nous imposent très massivement, avec notre argent public.

Donc, peu importe la raison, vous devez tenir compte d’une chose extrêmement importante :

Ne mettez jamais tous vos oeufs dans le même panier.

C’est une règle élémentaire de sécurité.

C’est valable dans tous les domaines, même -et surtout- à titre professionnel.

Par exemple moi, le flop presque complet de mon commerce de semis cette saison n’est pas dramatique. Contrairement aux agriculteurs qui ont déjà perdu 90%, donc qui perdent tout et qui s’endettent, ce n’est pas ma seule activité.

Je crée une dizaine de sites internet, donc dans une activité totalement différente, totalement indépendante.

Encore mieux, regardez : l’échec dans un domaine me permet de faire un long article qui va me rapporter au moins 20.000 nouveaux lecteurs dans les 3 prochaines années, rien qu’avec les entrées sur cette page.
1% des visiteurs cliquent sur les pubs et les liens d’affiliations, tralala lalèèè rrreu.

C’est aussi en quelque sorte comme semer des graines, qui mettent du temps à pousser, pour avoir une récolte. C’est sur internet au lieu de pots de terreau, mais c’est globalement le même principe.

Avoir plusieurs coups d’avance sur l’effondrement prévisible permet de construire son emploi quand beaucoup vont le perdre et en subir les conséquences.

Si si. Je me place pour profiter de toutes les crises qui s’installent. Et je sais déjà que vous ne me détestez même pas. vous ne m’étiquettez pas « putain de requin ! », « capitaliste de merde ! »,
pour plusieurs raisons.
La plus évidente est que vous savez que je ne suis pas le responsable de vos malheurs, je suis embarqué sur le même Titanic que vous.

Les responsables sont les fumiers des politiciens qui ont organisé le principe de la dette impossible à rembourser, qui entraine obligatoirement l’austérité, le chômage,
ceux qui ont organisé l’immigration massive, l’insécurité, le non remboursement des soins et médicaments à la population de souche qui paie tout pour que des étrangers qui ne cotisent pas aient tout gratuit…

Vous savez que ceux qui méritent votre haine sont ceux qui ont le pouvoir actuellement. Le problème, c’est eux.
Plus vous tarderez à les éliminer des postes à responsabilité, d’une manière ou d’une autre, ils détruiront vos vies. Moi ça va me rapporter. Plus vous serez tous dans la merde et plus j’aurai de visiteurs.
Mais je préférerais vivre dans un pays juste, avec des gens heureux. Je suis gagnant de toutes façons, dans tous les cas de figures.

C’est à vous d’enfin bouger vos culs pour les jeter en prison à vie pour haute trahison, comme ils le méritent.

Moi je ne suis en rien responsable, ce qui me permet de condamner avec les mains propres.

Et surtout je vous apprends comment faire pour vous préparer. Je vous donne de pistes pour démarrer vos propres solutions.

Je me fous que vous piquiez mes idées. L’individualisme et l’égoïsme sont en partie les causes des problèmes de cette société.
La lâcheté aussi.

On est 65 millions rien qu’en France.
On est des centaines de millions de francophones dans le monde.
Si j’en vexe quelques uns en disant tout haut ce que les gens osent à peine penser tout bas, je m’en fous mais d’une force. Je peux même me permettre de traiter pire que des sous-merdes 15 millions de français gauchistes, ça va me rapporter.

Si si.

Déjà, 1, je sais qu’ils ont bien compris que contrairement à leur hollande, valls, mélenchon, je ne les enterre pas vivants. Je leur apporte des solutions pour améliorer leurs vies de crétins gauchistes qui votent comme des cons et qui nous mettent tous dans leur merde ;

2. Ils voient que je ne leur demande rien. Tout est gratuit. Pas d’impôts obligatoire, pas de taxe pour consulter le site.
Si une pub leur plait, ils peuvent cliquer dessus. Rien n’est obligé, je ne leur demande rien.

Et 3, même ceux que je vexe me rapportent.
Si vous vous barrez maintenant vous avez déjà contribué à améliorer mon référencement.
Les moteurs de recherches ont déjà enregistré que vous êtes resté plusieurs minutes sur cette page, donc que le contenu est très pertinent, et ça va rapidement me faire encore plein de mots clés où je vais être positionné en première page de google, donc je vais pouvoir afficher toujours plus de pubs.

En plus, ceux qui détestent quelque chose ou quelqu’un, en parlent à au moins 11 fois plus de personnes que ceux qui aiment quelque chose.
Donc, c’est une pub gratuite gigantesque pour moi, pour laquelle je ne sors pas un centime de ma poche, et qui va me permettre d’afficher des pubs qui rapportent des centimes pour mes poches.

Ta daaaaaa !

Quand je vous dis que vous devez vraiment commencer à penser à faire un site internet en parallèle de votre activité principale, ou sur les sujets que vous maitrisez à fond, je sais parfaitement de quoi je parle.
C’est tellement un bon plan que je le fais pour moi-même.

C’est pas du pipeau de webmasters qui vendent 500 euros des méthodes « comment gagner sa vie sur internet » (et qui ne gagnent leurs vies qu’en revendant les méthodes piquées dans les cours achetés aux autres et qu’ils n’appliquent pas eux-mêmes dans des sites web).

Internet est techniquement mûr maintenant pour gagner une partie de ses revenus.

 

Bon, donc, pour l’autre partie qui me concerne, mon autre activité, différente d’internet, sur la production de semis, l’activité de pépiniériste,
l’énorme coup dans la gueule par la météo est une bonne chose, un très bon rappel à l’ordre.

Même si je crois être brillant dans les domaines qui me passionnent, et avoir beaucoup de réponses, je n’ai pas les solutions miracles qui marchent parfaitement à tous les coups.

Mes réponses sont utiles dans le cadre de limites normales, ou raisonnablement anormales.
Comme tout le monde, si comme les américains il y a deux jours, je suis sous une tornade de 3 kilomètres de diamètres avec des vents de 320 Km/h, je ne peux rien faire.

Les éruptions solaires ininterrompues depuis presque quatre mois ont encore énormément empirées ce mois ci avec les 4 plus fortes éruptions de l’année. D’où justement la tornade géante aux états unis, les pluies diluviennes partout dans le monde, les vagues de chaud et de froid, la fonte des calottes glacières, les seismes à répétition tous les jours partout sur la planète, la baisse du champ magnétique terrestre, le soleil devenu blanc, la perte de protection de l’atmosphère contre le réchauffement climatique, les météorites qui commencent à la traverser de plus en plus nombreux tous les jours…

A ma petite échelle, ce que je vois, c’est que l’on peut quand même agir un petit peu, quand rien ne marche correctement.

Il suffit d’observer avec du recul, ce qui marche, ce qui échoue, et d’adapter son comportement en fonction.

Les cultures sous serre souffrent aussi énormément cette année, mais presque trois fois moins que les plantes à l’extérieur.
… donc, on peut agir.

De mon côté, je vais doubler la protection autour des semis. Une serre, puis des emballages plus petits autour des plantes.

Un plafond moins sensible à la morsure du soleil.

Il faudrait stabiliser la température avec des matériaux de stockage thermique.

A priori, je dirais qu’une simple cuve noire de 1000 litres d’eau, recyclée, à 35 euros, reliée à un chauffage par le sol en simple tuyaux, sous le plancher d’une serre devrait réduire le choc thermique d’au moins deux degrés tous les jours…

donc je n’ai pas de solutions miracles à grande échelle, mais j’ai toujours de petites solutions sympas, qui ne coûtent presque rien, et qui peuvent améliorer la vie de vos familles.

La semaine prochaine, je publierai un dossier avec des dizaines de schémas sur comment fabriquer un chauffage thermique autonome avec une cuve de 1000 litres, un tuyau, des palettes, quelques vitres et une poignée de clous.
Pas d’électricité, de moteurs, d’énergie. Juste le soleil et les changements de températures pour faire circuler l’eau.

C’est pas universel, pas ce qu’il faut faire au détail près. C’est juste ce que je vais faire pour moi, personnellement. Ce n’est qu’une base pour votre réflexion, pour vos propres besoins.

Si vous n’avez pas de serre mais une caravane ou une yourte, les principes physiques de base sont les mêmes.

Pour le moment, ma « serre » est un horrible bric à brac bien moche en palettes et cagettes de récup, avec des plastiques recyclés. Je vous montrerai bientôt comme c’est laid.

Ca m’a couté un gros paquet d’heures et 4 euros de clous.
Je peux y mettre 1200 semis. C’est sympa pour créer son job avec moins de 100 euros en poche, non ?

Donc, mon échec momentané sur une de mes activités ne me fait ni chaud ni froid.
Non seulement je ne perds presque rien, que du temps, mais en plus je deviens bon grâce à ce flop.

Il y a toujours des solutions.

Si un problème ne semble pas avoir de solution, c’est sûrement que l’énoncé est mal posé.

Repensez le problème différemment, avec les contraintes et les idées qui vous arrangent, les ressources dont vous disposez, et vous aurez des moyens d’agir pour ce qui est important pour vous.
Avant la création d’un monde à la con qui s’écroule où tout passe par l’argent, les gens vivaient très bien sans cartes de crédit.

Libérez-vous des chaînes du système et vous vivrez mieux.

 

Eventuellement, si vous préférez tout payer au lieu de faire vous-même (bon, en vérité, même moi qui fait beaucoup de choses de mes propres mains, j’ai besoin d’acheter ce qui me manque), je vends aussi les serres des autres, déjà toutes faites dans la boutique.

Ce n’est même pas moi qui emballe, qui expédie, j’ai juste ma petite commission sur chaque vente.
Ho putain, j’adore internet…
Même pendant que je dors ou quand je parle avec une jolie fille, je gagne des sous.

Quand je vous dis que faire des sites sur les sujets qui vous passionnent son un très bon plan dans ce contexte d’effondrement généralisé, je sais de quoi je parle. Je le fais pour moi.

Si vous modifiez l’énoncé de vos problèmes, vous verrez que pour tous vos besoins, des solutions alternatives existent.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr