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Un cadeau résistant, pour les mâles

Des jardins sans entretien, dans des bouteilles en verre

Bientôt la Saint Valentin.

Je vais vous donner une idée de cadeau magique :

Les jardins en bouteille !

… euhhh
… oui, je sais, je sais, c’est dans la catégorie « Femme » du site. Et c’est la moins fournie. Un seul article.
On dirait que je vous déteste, hein ?

Non, pas toutes.

En fait, en vérité je suis carrément un train de créer un tout nouveau site spécial femmes, pour aborder les crises de façon élégante, en douceur, sans bagarre, sans militantisme, sans râler tout le temps sur tout le monde, ni rabaisser à chaque occasion ces gros nuls qui ont voté hollande.

Un site sans politique, sans arme (sauf si la déco est jolie, avec du rose Barbie et que ça tient dans un mini sac à main), sans blague sexiste, même sur les lesbiennes moches et poilues (là au moins j’ai pas une impression de gaspillage),
un nouveau site où je vais essayer de ne me fâcher avec personne.

Mais si, je peux.
Il suffit de pouvoir relâcher toute la pression sans retenue sur un site bien militant.
hoooo ça va être bon.

Vous savez pourquoi je vous parle des jardins en bouteille dans la catégorie Femme ?

Parce que c’est un cadeau idéal de Saint Valentin pour les hommes vu comme ils sont cradingues.

C’est un cadeau parfait pour eux. Ils ne font jamais le ménage. Au lieu de nettoyer, ils s’arrangent seulement pour ne pas salir, pour laisser l’illusion que c’est propre.
C’est trop des pouilleux.
Et les adolescents, c’est pire.
(Même les filles. Les adolescentes filles c’est pas très propre non plus, houlaaa).
(Finalement c’est une idée de cadeau qui peut servir aussi pour leurs chambres).

Alors imaginez un cadeau sans aucun entretien. Juste un coup de chiffon sec deux fois par an. Moins d’une minute de travail par année.
Dingue.

Même en « oubliant » de l’arroser pendant 8 semaines, ça ne voudra pas crever, comme les autres plantes offertes en cadeau, hein…

C’est en circuit fermé. L’humidité qui sort des feuilles ruisselle sur le verre est retourne dans le sol, pour alimenter la plante.
Les feuilles qui meurent redeviennent des éléments nutritifs. Zéro entretien. C’est trop bien !
Et en plus on peut le faire soi-même.

Ce n’est pas seulement une idée de cadeau pour la Saint Valentin. Pour les autres occasions ça marche aussi. Anniversaires, fêtes, Noël, nouveau boulot, rupture libératrice, pendaison de crémaillère,…
mais aussi tout simplement pour décorer chez soi,
avoir des plantes vertes dans la cuisine et la chambre sans attirer les bêtes,
ou même pour faire une activité trop sympa avec les enfants.

Je vous recommande chaleureusement la lecture de cette page que j’ai trouvée trop géniale :

Un jardin dans une bouteille, sans arrosage depuis 40 ans.

Micro-écosystème viable et efficace.

Un seul arrosage en 53 ans.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Des pots à semis 15 à 30 fois moins chers

Semer dans des verres en plastique

Vous avez certainement vous aussi remarqué le prix complètement délirant des pots à semis. Même si j’étais riche je n’en achèterais pas, parce que c’est très clairement de l’argent très mal utilisé, gaspillé.

Les graines se fichent totalement de l’aspect des pots dans lesquels elles poussent.
Il suffit que ce soit la bonne taille pour l’espèce, que ce soit le bon moment pour planter donc que la température soit bonne, et qu’il y ait de l’humidité.

Pas la peine de dépenser une fortune dans des pots en matières biodégradables de très hautes technologies en plastique soit-disant bio, où que les feignants peuvent mettre en terre sans dépoter, ou des godets super décoratifs hors de prix…

La vérité, c’est ça :

Réutiliser ses emballages alimentaires au lieu de les jeter, pour y faire pousser de la nourriture gratuite

Des boites de croissants, de gâteaux, des barquettes de fruits et légumes, des barquettes de viande…

Les graines poussent dans n’importe quoi, quand c’est la bonne saison. C’est presque seulement une question de température et d’humidité.

Semis de courgettes dans une barquette de viande hachée sauvée quelques mois de la poubelle

Il suffit de faire quelques gros trous pour laisser sortir le trop plein d’eau qui ferait pourrir les plantes.

J’ai déjà commencé à vous montrer comment faire dans quelques articles :

… mais aujourd’hui on va viser le niveau bien au dessus, et toujours presque sans rien dépenser en utilisant de simples gobelets jetables, premiers prix, très légèrement modifiés.

Les avantages sont les suivants :

  • Chaque graine a son propre pot.
    Les manipulations, le repiquage, tout devient simple et rapide.
    Puis les échanges, les cadeaux, sont énormément facilités. On attrape un verre, on écrit dessus la variété, la date de semis, et c’est déjà prêt.
  • Le fond blanc est pratique pour écrire.
  • Ca ne prend pas de place. On peut en mettre 30 d’un coup dans une seule cagette (recyclée et gratuite aussi).
    La cagette empêche les pots de se renverser au moindre courant d’air. Celles en plastique ne craignent pas l’humidité, on peut arroser rapidement comme un bourrin en deux coups d’arrosoir.
  • La taille est suffisante pour faire pousser même des plantes qui grandissent très vite (courges, melons…) et permet de ne pas être obligé de repiquer ses plants de tomates avant au moins un mois et demi. Le gain de temps est colossal.
  • Les plusieurs centimètres de terre gardent assez bien l’humidité. Les semis supporteront une journée d’absence sans pouvoir les arroser, si cet été la canicule frappe encore.

Que des avantages, donc.

Les plus fauchés, ou les plus radins-malins, ou les plus écolos, peuvent réutiliser les gobelets qui ont déjà servi pour boire, donc là, ça devient gratuit.

Il suffit de faire quelques gros trous pour l’évacuation du trop plein d’eau, pour éviter de noyer les plantes, de faire pourrir les racines, de risquer la fonte des semis à cause d’un excès d’humidité qui favoriserait les champignons…

Les simples coups de cuter ne sont pas suffisants. Lorsqu’on met la terre, ou le terreau, ou la tourbe, le pot se remet en position et referme les trous. Donc l’eau stagne.

Il ne faut pas se contenter d’entailles, il faut vraiment enlever un morceau. Ou deux, ou trois c’est mieux.

Utiliser des objets coupants, en tournant, sur des gobelets fins qui se tordent tout le temps, ce n’est ni pratique, ni rapide, ni sécuritaire.

Je préfère utiliser un simple fer à souder.
C’est un achat qui vaut le coup. On dirait que ces appareils sont increvables. Le mien est un premier prix acheté il y a presque 30 ans et qui fonctionne toujours. Vu le prix très excessif des godets à semis, dès la deuxième utilisation vous commencerez à faire du bénéfice.

100 verres en plastique, ça part très très vite. Si vous trouvez des lots encore moins chers par 300, 500 ou 1000, c’est un bon achat.

Fabriquer des pots à semances avec des verre en plastique premier prix

100 gobelets premier prix pour 99 centimes d’euros.

Un fer à souder peut faire très mal. Normalement c’est prévu pour rendre liquide du métal.
En effleurant à peine la peau, la blessure est très vite profonde et très anormalement douloureuse pour une petite brûlure.

Un petit bol d’eau fraiche à côté, quand vous utilisez un fer à souder est une précaution agréable.

Faire des soudures précises avec des gros gants, pour moi c’est impossible, mais j’ai deux mains gauches. (Et je crois ne pas être le seul).

Faire énormément de manipulations de petits gobelets fins avec des gants, je n’y arrive pas non plus.

… donc, pour moi, le petit bol d’eau froide à côté, c’est une précaution que je ne risque plus d’oublier, vu comme ça fait mal.

Fixer un fer à souder pour simplifier le travail

En fixant le manche du fer à souder sur un support stable, on évite de trop bouger avec, c’est bien pour les maladroits. J’ai utilisé un simple étau.

L’autre énorme avantage est que les deux mains restent libres pour travailler, donc tout va très vite.

Le temps de trois musiques à la radio pour un petit sac de 100 verres, en prenant mon temps.

 

A l’extérieur c’est beaucoup mieux, à cause de l’odeur du plastique brûlé.

C’est mieux de le faire un jour sans un souffle de vent, pour éviter de prendre la fumée dans les yeux.

C’est super simple, rapide, facile ET extrêmement économique. Au minimum 15 fois moins cher que des pots à semis achetés en jardinerie.

 

Semer dans des verres en plastique

La première fois j’avais fait plein d’erreurs qui m’ont appris comment mettre en place des choses qui marchent. C’est tout l’intérêt de commencer bien avant l’effondrement complet de l’euro et de l’économie française, tant qu’on a encore le temps de se tromper en apprenant.
Quand il n’y aura plus d’argent qui circule, échouer va avoir des conséquences pénibles.

Commencer à petite échelle permet d’avoir déjà des fruits et légumes en qualité bio ou des variétés anciennes pour 50 à 700 fois moins chers que dans les magasins.

Ensuite, partout où les crises sont graves (effondrement économique, guerre, catastrophes naturelles…), parmi ceux qui s’en sortent le mieux se trouvent ceux qui savent faire pousser de la nourriture.
Tout le monde a besoin de manger.

Savoir faire pousser des graines, pour le moment vous pouvez penser que ça fait plouc ou gros bouseux, mais c’est quelque chose de simple à faire, qui permet de nourrir sa famille, même après une longue période de chômage, ou quand toute l’économie du pays casse.

C’est tellement simple et rapide, qu’on peut en faire une source de revenus saisonniers, sans avoir à mendier un boulot alors que le chômage explose.

 

N'importe quel emballage peut servir

A partir d’une poignée de graines et de terreau, on peut faire pousser presque n’importe quoi n’importe où.
Au départ ça pousse tout seul. C’est juste une question de température et d’humidité.

Ensuite, sur la durée ça se complique un peu.

Si dès le départ vous plantez dans un pot de taille adaptée à l’espèce, vous n’aurez pas de travail supplémentaire obligatoire. Dès que la graine est enfoncée dans la terre, elle peut rester bien plus d’un mois sans avoir à replanter dans un pot plus grand.

Si la couche de terre n'est pas assez épaisse, elle va sécher trop vite et les plantes vont mourir

Une minute à perdre… hop!, un fond de boite de biscuits vide en instance de poubelle, 10 graines, et => 9 plants de melons charentais une semaine plus tard, => 3 kilos de melons gratuits pendant l’été.

On peut faire pousser dans un seul centimètre de terre, mais la réserve d’humidité est inexistante. Tout peut mourir en une seule journée.

Plusieurs centimètres sont vraiment préférables.

Une bonne quantité de terre autour de chaque graine, une bonne réserve d’humidité

Si on ne plante que quelques graines, écrire au marqueur sur quelques gobelets va très vite.

Melons charentais plantés dans des verres en plastique, rangés dans une cagette empillable en plastique aussi

Par contre, écrire sur 500 gobelets prendrait des millions d’années.

Accrocher une seule grosse étiquette à une cagette prend moins d’une minute pour 30 à 40 pots pour les plus grosses cagettes.

Si on n’écrit pas sur les gobelets, on peut les réutiliser sans problème deux ans, pour plein de plantes différentes.

Elles sont empilables avec des petits plots parfaitement emboitables. On peut en superposer un bon nombre (tant que les pousses sont petites) pour faire pousser des centaines de graines en même temps sur une minuscule surface au sol.

C’est un énorme avantage pour planter chez vous dans le coin d’une pièce, près d’une fenêtre, en hiver ou au début du printemps, si vous n’avez pas de serre.

Et on peut déplacer une grande quantité de graines en un seul voyage.

J’adore. C’est trop pratique.

En plus elles sont gratuites. On en trouve presque tous les soirs devant les magasins, à la fermeture des commerces de vente de fruits et légumes.

Pour certaines plantes qui poussent très très très très vite, il est intéressant de planter des graines directement dans des pots d’environ un litre (bouteilles en plastique, brique de lait…).
C’est le sujet d’un prochain article.

A suivre, donc…

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Comment déclouer et récupérer les planches des palettes, facilement et sans se faire mal

 

Avant de commencer ce long article, je tiens à préciser que passer du temps à déclouer des planches de palettes n’a vraiment de l’intérêt que pour ceux qui possèdent une cheminée ou un poêle.

Sans matériel industriel, on ne peut récupérer qu’à peu près un quart des planches.
Donc si après il faut transporter aux ordures les 3/4 de restes, ça n’en vaut pas la peine. Par contre, si on peut se chauffer avec les chutes, ça devient une très bonne opération : des planches gratuites et du chauffage gratuit.

On trouve des palettes presque tous les soirs abandonnées devant les magasins. Avec la crise économique qui s’aggrave, pouvoir tout fabriquer soi-même est encore plus intéressant.

   

Ce bois est trop tendre pour résister aux torsions, il a tendance à éclater facilement. C’est justement grâce à ce défaut/cette qualité, qu’on va pouvoir récupérer toute l’année des centaines d’euros de planches gratuites sans avoir à forcer comme un dingue.

Quand on force, on a de grandes chances de se faire mal. Par exemple en perdant l’équilibre au moment où ça lâche.
Mettre un coup de tête sur un clou rouillé de 12 centimètres n’est pas l’idéal pour rester en bonne santé.

Si vous avez la chance de vivre loin d’une p[Biiiiip] de ville inhumaine, mais à 30 minutes des urgences comme beaucoup de français, chaque petite plaie risque d’avoir des conséquences graves.


Quand on voit l’état du système de santé de la Grèce, où presque plus rien n’est remboursé, où tous les actes médicaux ruinent les blessés, vu que la France est en train de faire faillite, il est bon de commencer à prendre dès maintenant les bonnes habitudes :
De la prudence en tout, pour toutes choses. Eliminer tous les risques de blessure.

Je vous recommande très vivement le port de gants épais. Personnellement j’ai une énorme préférence pour les modèles en cuir tout simple.

Quand j’oublie de les mettre, ça ne loupe pas, hop ! encore une blessure.
J’ai tellement de grosses cicatrices sur les mains que si j’étais un méchant, on pourrait identifier mes empreintes à l’œil nu.

Donc, mettez des gants.

En plus vous vous sentirez vraiment à l’aise pour travailler. Vous pourrez bien poser vos mains à plat sur toute la surface sans vous prendre 20 échardes, sans finir par avoir des ampoules,…

 

Les outils pas chers suffisent largement

Ce bois est si tendre qu’une simple scie à main peut suffire

Pas besoin de matériel coûteux. Une simple scie ordinaire peut suffire, si elle est correctement aiguisée. Avec de l’habitude ça va très vite. Ca m’a pris moins d’une heure pour scier tout ce tas de palettes.

… mais si vous avez une tronçonneuse ou une scie sauteuse ou circulaire ou sabre, vous serez fatigués moins vite et pourrez travailler beaucoup plus longtemps.

Avec des scies mécaniques, pensez à porter des lunettes de protection, toujours, toujours, toujours. Même pour 20 secondes, pour couper une seule planche. Il y a toujours des choses pointues qui sont projetées au visage quand on utilise ces machines dangereuses.

Relisez ou lisez le manuel de votre appareil pour connaitre les consignes de sécurité. Encore plus si vous êtes gaucher. Les tronçonneuses n’existent qu’en version droitier, donc ce n’est pas la main habile qui peut réagir vite quand la lame bondit, quand le bois cède… les tronçonneuses sont des machines qui tuent les bricoleurs gauchers.

(Nan, moi c’est particulier. J’ai deux mains gauches sans vraiment être gaucher).

Il y a trois mois j’ai failli avoir deux doigts broyés très bêtement. Toute ma vie je n’ai jamais enlevé la prise électrique de simples perceuses pour changer les forets.
Alors que je serrais avec la clé spéciale, dans une position pourrie, j’ai appuyé à peine sur le bouton d’allumage. Instantanément tout a été hors de contrôle et j’ai eu deux doigts coincés et très salement tordus sous la clé, sans pouvoir arriver à éteindre la perceuse qui appuyait de plus en plus. J’ai eu du mal à me servir de la main pendant une semaine.
La routine et l’excès de confiance sont dangereuses pour les gens très expérimentés.
Maintenant je prends le temps d’enlever la prise systématiquement avant de simplement changer les forets.
Toutes les règles de sécurité dans les manuels de vos appareils ne sont pas écrites pour rien. On peut se mutiler gravement avec de simples outils.

Pour travailler vite et bien, j’entasse les palettes et je travaille à la chaîne.

Avant de commencer je les classe en 3 catégories :

– Celles en parfait état qui sont belles ou extrêmement solides, à conserver telles quelles. Par exemple pour faire un socle pour des cuves de 1000 litres de récupération de l’eau de pluie, pour avoir le robinet bien au-dessus du sol, pour remplir confortablement un arrosoir ;

– Celles avec seulement quelques belles planches, ou juste quelques belles parties de planches. J’indique d’un trait au gros marqueur les endroits où mettre un coup de tronçonneuse, autours des planches qui m’intéressent.

Je gribouille aussi sur les parties abimées pour les couper dans la foulée.

– Les palettes trop vieilles ou neuves mais trop cassées ne servent que pour la cheminée. C’est un excellent bois d’allumage.

Les palettes les plus lourdes sont traitées pour rester dehors des années.
Les brûler dans une cheminée sans foyer fermé vous ferait respirer des vapeurs chimiques. Dans ce genre de cheminée, brûler des palettes n’est pas une super bonne idée.
… mais quand on a froid, ou que la facture d’électricité et de gasoil augmentent énormément chaque année, on ne peut pas toujours faire ce qu’il faudrait dans l’idéal.

Avant de commencer à découper, on se prévoit un grand espace dégagé. Rien qui traine au sol. Pas d’enfants ni d’animaux à proximité.
Entre le planches pleines de gros clous à l’envers qui trainent par terre et les trucs qui coupent 4000 fois par minute en effleurant un bouton, ce n’est pas un environnement pour eux.

Ne passez jamais au-dessus des tas au sol. Vous devez toujours vous trouver sur une zone stable, sans rien qui risque de vous faire trébucher ou de vous blesser.

Les petits morceaux sont aussi très utiles pour bricoler

Très souvent les planches du dessous sont trop abimées ou vieilles pour être récupérables. On peut donc les couper n’importe comment, pour les utiliser en bois de chauffage.

Par contre lorsqu’elles sont dans un très bel état, les scier le plus près possible des blocs en bois permet de récupérer aussi plein de petites planches très utiles pour bricoler.
La taille est souvent suffisante pour construire des hôtels à insectes auxiliaires, ou des refuges pour les oiseaux du ciel qui protègent vos choux de toutes les petites bêtes qui les dévorent.

Vous pouvez aussi vous en servir pour recouvrir des surfaces, comme un poulailler, un châssis à semis, un composteur… et garder les plus longues planches pour construire une bonne structure sans raccord.

Donc, en coupant, essayez de sauver tout ce qui est dans un bel état.

 

Quand on a fini de faire du bruit avec des appareils monstrueux, on peut allumer la radio pour entendre aux informations quels nouveaux impôts notre merveilleux gouvernement à décidé de nous créer cette semaine, et donc avoir le sourire jusqu’aux oreilles en se disant qu’en récupérant du bois gratuit on ne verse pas un seul centime de taxes ni de TVA à cette bande de [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip].

Ensuite pour le démontage c’est assez simple :

Il suffit de savoir que même si vous y passez longtemps, que vous travaillez avec une infinie douceur, le bois va très souvent éclater.

Donc justement, au lieu de subir, autant utiliser cette propriété.

Sur une table bien stable, à une hauteur confortable, on pose à plat contre la table la partie que l’on veut garder. Comme elle ne sera pas pliée, elle n’éclatera pas si vous ne forcez pas.
Tout le reste peut partir en miettes sans problème : ça chauffera autant dans la cheminée.

Les chutes serviront comme bois de chauffage dans la cheminée

Des petits morceaux prêts à brûler

J’aime bien les cagettes en plastique pour mettre les chutes de bois. Ca présente assez bien pour qu’on puisse les laisser telles quelles devant la cheminée.
Elles sont solides et empilables.

Les petits morceaux de bois ne prennent pas de place. Une seule cagette suffit pour chauffer un soir ou deux.

Prenez l’habitude de ne jamais forcer.

Avec un levier de bonne taille, votre puissance augmente considérablement.

Sans levier, juste avec un ciseau à bois et un maillet, on peut soulever de quelques millimètres d’un côté, puis travailler de l’autre coté et ainsi de suite. S’il y a trop de clous, que vous n’arrivez pas à débloquer les gros cubes, explosez-les tout simplement au ciseau à bois. Cette partie est de toutes façons généralement destinée à être jetée.

Fendre les blocs avec un ciseau à bois

D’une manière générale pour un peu tout, quand on doit beaucoup forcer c’est le signe que la méthode est mauvaise.
Non seulement on risque de se déchirer un muscle en forçant comme un dingue (ça aussi j’ai expérimenté, un mollet déchiré en poussant une voiture, trois mois de souffrance), mais quand ça finit par lâcher on risque d’envoyer ses mains sur des surfaces blessantes, ou pire de perdre l’équilibre et de percuter les clous.

Quand on force, c’est que la méthode est mauvaise.

Prenez le temps de bouger lentement. Ecoutez le gazouillis des ptits zoiseaux, respirez le bon air frais, écoutez de la musique, ou même, insultez ce [Biiiiiiip] d’hollande autant qu’il le mérite si ça vous détend.
Profitez du moment en plein air.
Insultez encore un peu hollande. Il ne nous a pas encore mis d’impôts sur ça, profitez-en.

Le démontage prend du temps. Bouger vite fait faire des bêtises.

L’important n’est pas de gagner deux minutes mais de ne pas se faire mal, de ne pas se prendre un clou ou une planche dans le visage, de ne pas casser les planches…

Pensez à ne jamais manipuler les planches en hauteur. Prenez la très bonne habitude de ne jamais rien soulever plus haut que vos jolis pectoraux sexy. Comme ça, même en cas de maladresse ou de mauvaise surprise, ça ne risque pas de vous partir au visage

J’en profite pour récupérer aussi des Clous déjà bien rouillés. Ils iront dans les pots de légumes. Non seulement ils apportent du fer, mais aussi, ils canalisent le champ magnétique de la terre pour stimuler le rendement sans ajouter des [Biiiiiiip] chimiques qui rapportent de la TVA à ce gouvernement de [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] socialistes.

Je conserve les clous rouillés des palettes pour faire pousser les plantes sans engrais

Les plantes adorent la Magnétoculture.

Selon les espèces, canaliser les champs magnétiques augmente la production de 30 à 500 %.

En période de crise économique, ça vaut clairement le coup de récupérer gratuitement les vieux clous rouillés.

 

Un autre usage des clous rouillés, pour les plus fadas, quand la guerre civile va éclater, vu que c’est un métal oxydé, est de fabriquer gratuitement des explosifs et des matériels incendiaires de qualité militaire, dégageant une chaleur hallucinante jusqu’à 4000 degrés.

On recycle un vieux morceau d’aluminium avec du [Biiiiiiip] gratuit et un [Biiiiiiip] gratuit aussi, récupéré dans un vieux [Biiiiiiip] qui partait à la poubelle.

Nan, j’ai pas le droit de l’écrire sans risquer une très lourde condamnation. Tout ce qui concerne les explosifs et très strictement règlementé.

Une boite de conserve remplie de clous déjà rouillés

A l’exception des bombes atomiques, toutes les saletés les plus mortelles, les plus destructrices de ces 100 dernières années, sont la conséquence de détournements ou d’utilisations maladroites de technologies civiles banales : explosion surpuissante de l’usine AZF à cause de simple engrais azoté, destruction des deux tours du World Trade Center en détournant deux avions civils, etc etc etc etc…

Quand on est d’une culture qui n’a pas évolué depuis 14 siècles et qui n’a le droit de lire qu’un seul livre prônant la haine de tous les autres peuples, c’est pas très malin d’agresser constamment les citoyens d’un pays dont la science a été récompensée par une petite vingtaine de prix Nobel de physique et de chimie.
Les racailles, les dealers, les intégristes ont des dizaines de milliers d’armes de guerre illégales, des copies pas fiables qui ont tendance à leur péter dans les mains, pour tirer seulement sur une cible à la fois ; et dont la possession les exposent à de très lourdes peines de prison.

Nous ont pourrait faire exploser toutes les [Biiiiiiip] de Marseille en quelques heures en recyclant des clous rouillés, qu’on trouve partout, qu’on a le droit de posséder légalement sans absolument aucune sanction.

 

Je vous fait flipper, là, non ?

J’aime bien quand c’est gros comme ça. Ca fait des conversations tellement surréalistes qu’on est sûr de pouffer de rire dans les soirées.
Bientôt je vais faire des articles aussi sur le cannibalisme en situation de survie, on va bien rigoler.

Je crois que je suis un peu cannibale. J’ai souvent l’eau à la bouche quand je croise une jolie femme fine et sportive, entre 25 et 35 ans, vraie rousse ou brune aux yeux clairs, avec une intelligence très supérieure et un sens de l’humour génial, mmmiam…

 

Bon, plus sérieusement, le prochain gros article que je vais mettre encore un gros paquet d’heures à rédiger va concerner l’utilisation des planches qu’on vient de récupérer pour fabriquer des abris à insectes utiles.

 

Sans avoir à dépenser un seul centime en pesticides (hollande t’auras pas mes sous, c’est pas ma dette, démerde-toi), tout en étant énormément plus sain, écologique, efficace, agréable, mignon, écolo, fleur bleue…
un sujet de conversation si pur et si romantique pour emballer des wagons de nanas.

Fabrication d’étagères pour transformer les murs stériles de la maison en plusieurs niveaux de surfaces cultivables.

Regardez sous l’étagère, les gros cubes de bois. A part pour fabriquer des étagères à fixer sur les murs, on ne peut quasiment rien faire avec. Donc ce n’est pas la peine d’en conserver beaucoup.

Faire pousser des légumes partout où on a un petit peu de place

On peut aussi faire carrément de grandes étagères transportables.
De la place pour mettre quatre fois plus de pots de plantes utiles, sur une très petite surface au sol.
On peut facilement récupérer une grande quantité de pots gratuits un peu partout autour de nous, pour faire pousser tout ce qu’on aime ou qui nous est nécessaire.

On peut fabriquer beaucoup de meubles et d’objets variés avec ce bois gratuit.
Un petit pot de pâte à bois et du papier de verre suffisent pour combler les petits trous et donner un résultat bien propre.

Dans les prochaines semaines je vous montrerai ce que j’ai fait dans le jardin avec du bois de palette :

  • Un énorme poulailler pratiquement gratuit (juste le prix des clous, du grillage, et d’un pot de traitement pour le bois, tout le reste est de la récup),
  • Un composteur,
  • Une grande barrière pour empêcher les animaux de la maison d’aller détruire le potager,
  • Des châssis pour pouvoir semer presque deux mois plus tôt au printemps,

Certains bricolages sont extrêmement simples et rapides, à la portée de tout le monde. Par exemple, percer quelques trous sous des très belles palettes pour y mettre des roulettes et faire une table basse originale et gratuite. Les roulettes de la photo viennent d’une chaise de bureau qui trainait près du contener où je vais jeter ma poubelle.

Si vous comptez faire la même chose pour l’extérieur, les blocs de bois doivent impérativement être en bois massif. Le bois aggloméré éclate après avoir pris trois fois la pluie.
Des palettes sur roulettes sont extrêmement utiles pour déplacer très rapidement, sans forcer, beaucoup d’objets lourds ou encombrants.

C’est tout simplement merveilleux de pouvoir déplacer en une seule fois, sans effort, neuf gros pots avec des petits arbustes qui doivent passer la saison froide bien à l’abri.

On peut faire énormément de choses avec des palettes.

A suivre, donc.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr