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Les légumes racines ne semblent pas convenir dans un mini-potager d’auto-suffisance

Avec maintenant 5 ans de pratique intensive du jardinage et des centaines et des centaines de variétés plantées, je pense arrêter presque tous les légumes racines et les bulbes : carottes, panais, pommes de terre..

Non pas tous, presque tous. Certains n’ont pas besoin d’être en grand nombre pour être utiles. Par exemple au pied d’un prunier malade, 4 gousses d’ails ont réglé le problème. Les substances antibiotiques de l’ail sont passées dans la terre, puis dans les racines, puis jusqu’au bout des feuilles. Les plantes peuvent influencer ou protéger les autres espèces autour. Quelques pieds d’ail ça ne prend pas de place.

Par contre, et c’est justement ça le problème, pour presque tous les légumes racines et les bulbes il faut beaucoup de place, pour plein de raisons.

On ne peut pas les faire pousser serrés pour en avoir plus. Si ça n’a pas plein de place autour ça ne donne que de la tige, la racine ne grossit pas. Et comme justement c’est la partie qui nous intéresse, autant dire que c’est un ratage total.

Pour savoir si c’est mûr il faut en sortir de terre. Ce n’est pas comme les fruits et légumes qu’on a clairement déjà sous les yeux.
Quand on n’a pas beaucoup de place et que le rendement est donc limité, ça déçoit vraiment d’en gaspiller pour voir l’état de maturité. En plus on ne voit pas vraiment où on enfonce la fourche et des fois ça traverse de part en part le seul beau bulbe de la récolte, ou bien la tige de la plante se casse alors que les patates ne sont pas encore prêtes…
Le problème est qu’on ne voit pas à travers la terre. Pour pouvoir se permettre de casser ou rater une petite partie, il faut en avoir beaucoup.

Toutes les choses mises en pleine terre restent à la même place quelques mois. Ce n’est pas comme des pots que l’on peut déplacer quand les plantes ne semblent pas aimer la luminosité de l’endroit.
Et on ne peut même pas profiter de la place au sol tant que rien n’est sorti de terre pour poser des pots, comme on peut le faire entre des pieds de tomates par exemple. La loi de l’emmerdement maximum veut que les graines, bulbes, racines, trucs qui daignent sortir de terre se cognent la tête justement sous le seul petit pot qu’on met sans rien d’autre à des mètres autour, et donc ça ne peut pas grandir et ça meurt, rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!!…

Non, franchement, les légumes racines, ça n’en vaut vraiment pas la peine sur une très petite surface.

Et puis la récolte est fatigante. Ce n’est pas de la cueillette tranquillou, il faut creuser. Retourner presque l’équivalent de l’Himalaya pour quelques patates criblées de trous de fourche, tssss….

Donc, je nuance un peu les choses pour les potagers d’autosuffisance.
Les carottes, pommes de terre, betteraves, bulbes… sont de très bons légumes, nourrissants, plein de qualités, qui se conservent longtemps, mais il faut de la place pour faire pousser ces légumes.

Personnellement j’arrête.

Je préfère optimiser mon peu de place presque rien qu’avec des plantes dont la partie qui m’intéresse est au-dessus de la surface du sol.
Si besoin les tiges en pleine terre peuvent se déplacer d’un coup de petite pelle. Pour les pots c’est aussi facile, on les met où on a de la place. Si la lumière (donc la chaleur et l’humidité) ne leur plait pas, on peut simplement déplacer les pots.

On peut cultiver sur plusieurs hauteurs. Par exemple des salades, de 15 à 30 centimètres, entre des pieds de tomates de 1 à 2 mètres, sous des arbres de 3 à 6 mètres…
Alors que pour les légumes dont la partie qui nous intéresse est sous terre, grosso-modo on n’a que les 25 centimètres sous la surface qui sont utilisables.
On ne peut pas avoir du rendement sur une petite surface.

Je ne conseille plus de cultiver des légumes racines dans un mini-potager anti-crise.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

La mise en terre est différente en fonction de l’humidité du climat local

En un seul dessin vous allez voir comment il est possible d’adapter très simplement la mise en terre de vos arbustes.
Si comme moi vous êtes dans une zone presque toujours trop sèche, autour du petit tronc, en rebouchant le trou, formez une sorte d’entonnoir, pour concentrer les eaux de pluie, la rosée, vers le tronc.

Si au contraire vous êtes dans un endroit trop humide, il est intéressant de chasser un peu d’eau pour éviter le pourrissement des racines et diverses maladies.
Il suffit de faire l’inverse que pour une zone sèche. Au lieu d’un entonnoir, vous faites une sorte de petit parapluie en terre.

En une seule image vous allez tout comprendre :

Dessin montrant deux differents moyens de mettre un arbre en terre

C’est tellement simple que même un socialiste peut le faire.

Enfin, plutôt un ancien socialiste, vu que presque tous ces gens déchirent leur carte du parti maintenant qu’il sont super dans la merde, comme tout le monde, à cause de leurs dirigeants.

Maintenant ils débarquent sur mon site en pleurnichant que la nourriture est trop chère, qu’ils en ont marre de manger les kilos d’additifs autorisés par les sénateurs et l’europe, avec le peu d’argent qui leur reste à cause des 100 nouveaux impôts et l’augmentation des précédents, et ils cherchent des solutions auprès de ceux qu’ils traitaient de nazi et bêtes immondes qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire.

Tssss…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Citation, T. Harv Eker, si vous voulez changer…

« Si vous voulez changer les fruits d’un arbre, vous devez changer les racines.
Si vous voulez changer ce qui est visible, vous devez changer ce qui est invisible ».

T. Harv Eker.