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La culture en pot ne suffira pas pour survivre, il faut un terrain cultivable

Encore un échec partiel dans mon potager de survie qui pourrait vous être très utile, surtout dans le contexte actuel. On a connu un premier confinement surprise brutal du jour au lendemain avec interdiction d’accès aux commerces, mais depuis la réouverture ce n’est pas mieux, les prix de la nourriture sont devenus complètement fous.

Alors pour résumer l’idée en deux lignes :
Un arbre en pot, donne difficilement quelques kilos de fruits ;
Alors qu’un arbre en pleine terre donne facilement des dizaines de kilos de fruits.

En ce moment j’ai partout dans le jardin des choses délicieuses en train grossir ou mûrir. Des prunes, des abricots, des pommes, des poires, des figues, des mûres, des groseilles, des framboises, des fraises, 8 variétés de raisins qui grimpent partout sur les murs, etc…

… mais tout en trop petites quantités.

Cultiver en grand pot embellit bien l’ordinaire, mais ça ne suffira pas du tout quand les magasins seront vides durablement ou que les prix seront devenus inaccessibles.

Il faut impérativement un terrain cultivable, pour planter des arbres en pleine terre.

La culture en grands pots est seulement une étape, pour les jeunes arbres pendant leurs premières années.
Ca permet de très bien les protéger. Par exemple mettre les agrumes à l’abri du gel en hiver, ou déplacer les arbustes encore trop fragiles dans une zone ombragée pour diminuer la morsure du soleil devenu blanc qui brûle sur pied des plantes en quelques heures en été, etc.

En pot on peut avoir énormément de variétés sur une très petite surface.

Si une plante n’a pas l’air de se plaire en plein soleil ou à l’ombre, il suffit d’échanger sa place avec une autre, en un instant.

En grands pots, ça permet aussi un travail confortable, peu fatigant, même en mauvaise santé.
J’ai des dizaines de boutures et de noyaux qui poussent tranquillement aux pieds d’autres arbustes dans des grands pots pour économiser de la place. Il suffit de poser un gros pot sur la table pour travailler tranquillement dessus, en étant assis, sans fatigue.
Ca règle aussi le problème des petits pots qui sèchent en quelques heures pendant la canicule qui se produit maintenant tous les ans, jusqu’à deux fois par été. Les très grands pots ont une réserve d’humidité suffisante pour ne plus devoir jeter par centaines des jeunes plantes à cause d’une demi-journée anormalement chaude, qui tue un an de travail en quelques heures.

Il y a peu d’années j’ai commencé à basculer presque tout sur des cultures avec un tronc ou une tige à l’aspect du bois. Je confirme que ça résiste remarquablement au soleil devenu blanc. J’ai maintenant très peu de perte.
J’ai deux arbustes morts cette année. Et les kiwis ne se plaisent pas chez moi. Sur cinq pieds achetés il ne m’en reste qu’un.
Les pertes n’ont plus aucun rapport avec celles des petites plantes fragiles en tiges vertes et feuilles, sensées durer quelques mois, qui peuvent brûler sur pied en quelques heures en été : tomates, poivrons, salades, courgettes…

Ces petites plantes peuvent donner de très bons résultats dans de grands pots.

Mais par contre pour les arbres, c’est très insuffisant, ça produit beaucoup trop peu.

Ca améliore l’ordinaire, mais ça ne suffit déjà pas maintenant, pendant que les commerces fonctionnent encore un peu.
Ca n’est pas une solution de survie viable.

Il faut un terrain cultivable en pleine terre.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Comment multiplier les fraisiers très rapidement et gratuitement

Puisque nous sommes maintenant absolument tous empoisonnés par du mercure, ce court article peut vous intéresser, même si vous êtes allergique aux fraises, pour protéger votre famille, vos amis, vos proches…
Les fraises sont un des très rares végétaux à avoir la capacité de faire ressortir le mercure de nos corps.
Donc, n’hésitez pas à partager, copier, modifier cet article comme vous le voulez, il n’y a pas de copyright, comme sur tout ce que je publie sur internet. Servez-vous, c’est fait pour.

Ceci dit, vous pouvez aussi seulement avoir envie d’avoir des dizaines de fraisiers gratuits, qui donnent des centaines de fraises gratuites presque tout au long de l’année, juste parce que vous aimez les fraises.
Ou parce que c’est beaucoup trop cher et que vous ne pouvez pas en manger autant que vous voudriez.

Brochettes de fraises et de rondelles de bananes

En réalité il n’y a que quelques lignes à lire pour presque tout savoir sur la reproduction des fraisiers. Même un gamin peut y arriver.
(Un ministre je ne crois pas. Ces cons semblent toujours tout rater, même les choses les plus simples).

Alors ce qu’il faut savoir c’est qu’il y a des centaines de variétés de fraisiers, pour tous les goûts, pour tous les climats, pour toutes les manières de cultiver, en pots, en pleine terre, en serre, en plein air…
qui donnent des gros fruits ou des petits, avec différentes saveurs, pour déguster des fraises crues ou cuites, en confitures, en glaces,
des variétés qui ne produisent qu’une fois par an, ou plus intéressantes, tout au long de l’année,
et pour toutes, c’est la même chose : deux principaux moyens de reproduire les plantes.
Soit la méthode pourrie à partir de graines,
Soit la méthode géniale à partir d’un certain morceau de la plante.

La méthode pourrie à partir de graines donne généralement ça :

Semis de fraises, de 6 mois

Après 6 mois de culture, des petites taches vertes dans les pots, qui indiquent qu’à ce rythme on aura nos premiers fraisiers presque adultes après encore 6 mois de plus, peut être, s’il n’y a pas de mauvaise surprise, ce qui se produit souvent avec les très petites plantes, fragiles, maintenues dans l’humidité.
En plus il peut suffire d’un seul escargot pour dévorer une énorme cagette de semis en deux jours… Vu le rythme de croissance des graines de fraisiers, finalement la tâche n’en vaut pas la peine.

Heureusement il y a plus simple et presque instantané, mais quand c’est le bon moment. Quand la plante commence à donner des racines spéciales (les stolons) ça ne s’arrête plus.

Dans ces deux cagettes, il y a 1 fraisier acheté 80 centimes à la jardinerie très chère du bas de ma rue, et 27 stolons gratuits récupérés par-ci par là sur ce fraisier et quelques autres, dont plus des deux tiers vont donner très rapidement des fraisiers d’assez grande taille pour être rapidement productifs.

Cagettes remplies de jeunes fraisiers

Regardez ces racines. C’est un stolon maintenu 10 jours sur de la terre humide.
C’est impressionnant, non ?

Reproduire tres facilement les fraisiers grace aux stolons

Pour obtenir ce résultat, il faut quand même un peu de matériel.

Vous devez être capable de fabriquer de vos propres mains un cavalier en fil de fer.
C’est très difficile. Un ministre ne pourrait pas.

Il faut pouvoir tordre un petit morceau de fil de fer.

Fabrication d un petit cavalier en U en fil de fer

Je sais que c’est la crise économique alors vous n’êtes pas obligés d’utiliser un morceau de fil de fer tout neuf et tout brillant, mais ça sera moins joli.

N’importe quel petit bout de métal tordu peut faire l’affaire.

Le cavalier maintient la tige du stolon au centre du pot

Ce petit cavalier permet de maintenir à la même place la partie de la plante qui nous intéresse, pour que le vent ne la fasse pas bouger, et qu’elle puisse produire des racines qui s’enfoncent dans la terre.

Stolon de fraisier

Un « stolon » est une tige-branche-racine (je ne sais pas quoi) qui fonctionne de manière trop géniale.
Contrairement à presque toutes les autres plantes qui se reproduisent bêtement avec de nouvelles racines de nouvelles plantes exactement là où elles sont, et donc se disputent les ressources de la terre entre tous les membres de la famille, dans un enchevêtrement de racines en compétitions entre elles,
les stolons des fraisiers envoient très loin une branche coureuse qui va faire naitre de nouvelles racines, loin de la plante mère.

C’est très très très très très rapide.
Mais c’est pas tout le temps.
Donc quand un de vos plus beaux fraisiers commence à balancer des stolons dans tous les sens un peu comme dans les films des aliens serpents éclatent des cages thoraciques pour devenir l’espèce dominante dans votre jardin, splotch!!!, c’est le moment d’en profiter.
La créature veut se reproduire.

Où si vous avez déjà assez de fraisiers, vous pouvez simplement couper les stolons pour que la plante utilise plutôt ses ressources pour produire des fruits.

Plusieurs stolons sur un meme pied de fraisier

Donc quand je vous disais que même un gosse peut le faire, c’est parce qu’il suffit d’immobiliser le stolon à l’endroit où on veut qu’il fasse des racines.
Un petit cavalier en fil de fer fait très bien le travail. N’appuyez pas pour ne pas casser ou comprimer la tige.

Comme ça ne bougera pas, vous pouvez utiliser un très petit pot pour chaque stolon.

Pot minuscule rempli par deux poignees de melange terre terreau

Si vous n’en faites que quelques uns, les rassembler dans une cagette est pratique. Rien ne changera de place tant que vous ne l’aurez pas décidé.
Vous pouvez tout déplacer d’un coup, sans rien abimer.

Une cagette remplie de nouveaux plants de fraisiers gratuits

Pour finir il suffit de mouiller la terre presque tous les jours.

Arrosage des pots de stolons de fraisiers

Les racines sortiront très vite.
Sur cette photo, c’est en dix jours.

Stolon ayant fait des racines

Ensuite, seulement quand vous avez des racines, vous coupez la tige qui amenait les substances nutritives. Quand il y a des racines, la plante est autonome. On peut couper le cordon de la plante mère à son bébé.

Et hop !

Couper la tige du stolon seulement quand les racines sont apparues

… mais j’ai appris la semaine dernière qu’une de mes soeurs ne fait rien de tout ça. Elle coupe directement le stolon qui l’intéresse et le met en pot, comme on bouture n’importe quelle plante. Et ses fraisiers sont magnifiques.
Donc, les deux méthodes marchent.

Je continue quand même à faire la mienne. Comme ça je suis certain que les nouveaux fraisiers auront tout ce qui leur faut, apporté par la tige depuis la plante mère.

Vous pouvez voir d’année en année que le changement climatique s’aggrave. Les écarts de températures par rapport aux normes saisonnières sont de plus en plus marqués, ainsi que la canicule, la sècheresse qui brûle sur pied presque toutes les cultures…
autant jouer la prudence.

Longues racines

Et franchement, regardez la taille de ces racines en un clin d’oeil.
Un peu moins d’une dizaine de jours.

A priori c’est même très bien de ne couper la tige qu’après avoir eu les racines.

Stolons en serie sur la meme tige

Regardez. La nouvelle plante est tellement vivace qu’elle continue de produire de quoi avoir d’autres nouveaux fraisiers sur la même tige, en série.
Cool.

(J’adore les fraises).

Deux cagettes de nouveaux fraisiers gratuits

Donc voilà, tranquillement de jours en jours j’ai de plus en plus de nouveaux fraisiers gratuits, qui donneront forcément des récoltes toujours plus abondantes, puisque 60 pieds de fraisiers c’est mieux que 10. Surtout que ça ne prend pas de place.

Tout ce qui est en plus peut être offert ou échangé autour de soi, contre d’autres variétés de fraises ou carrément d’autres plantes, ou même des récoltes.

Tenez, regardez ce que j’ai mangé ce soir. Comparez avec la taille du couteau qui semble minuscule.
Des courgettes géantes grosses comme les bras de Schwarzenegger, d’une variété que je n’avais pas dans mon mini jardin. Je me suis régalé.

Cagette remplie de courgettes geantes

Sans pesticide, sans herbicide, sans conservateur, sans traitements chimiques, sans suremballage polluant, sans investir un centime de taxe pour les gaspillages de ce gouvernement de cons,
que du bonheur.

Cagettes remplies de jeunes fraisiers

Les fraisiers produisent pendant environ 5 ans.

Certaines variétés donnent des fruits tout au long de l’année.
Contrairement aux tomates qui produisent seulement pendant la belle saison.
… donc dans deux mois, quand mes tomates suspendues seront mortes, je mettrai en place pour cinq ans les plus beaux nouveaux fraisiers gratuits.
Plus jamais de pots vides tout tristes.
De moins en moins de travail, pour une production de plus en plus garantie. Avoir déjà des plantes adultes dès le printemps, plutôt que des bébés tiges de tomates qui peuvent rester anormalement petites à cause de trop de chaleur.

Mur de tomates, de fraisiers, de fleurs

D’ailleurs un mur végétal protège vraiment bien de la chaleur, je l’apprécie particulièrement cette année.

Les plantes peuvent cumuler plusieurs utilités : nourriture, décoration, éloigner certains insectes, protection contre la chaleur…

Normalement un toit végétal pour se protéger de la chaleur est sensé peser plusieurs tonnes, vu qu’il faut au moins 50 centimètres de terre. Ce n’est pas possible sur toutes les habitations.
Dans un prochain article je vais vous montrer quelques idées pour obtenir un toit végétal ultra-léger, pour diminuer sensiblement la chaleur dans une habitation mal isolée, un mobile home, un simple garage, un abri de jardin…

Deux nouveaux stolons dans mes fraisiers

Et pareil, comme pour la récupération de stolons, on reste dans l’idée de choses gratuites ou quasiment.
Vous avez vu ce qui se passe en Grèce ?
3 semaines de blocage de tous les comptes bancaires. Elle est belle l’europe.

On arrive un peu plus lentement que je pensais à l’effondrement du système bancaire, mais ça devient encore pire que ce que j’avais supposé.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Pas de copyright. Servez-vous.

Le moyen le plus facile et rapide pour suspendre des pots

Ce petit article peut intéresser énormément de monde autour de vous. Pas seulement ceux qui manquent de pouvoir d’achat maintenant que la crise s’est considérablement aggravée.
Les personnes aisées peuvent s’en inspirer comme base facile pour faire de la décoration, en intérieur ou en extérieur.
Dans des pots on peut planter autre chose que des légumes, comme par exemple des fleurs, mais aussi vos aromates préférés, ou des remèdes traditionnels…
Donc, cet article peut aussi intéresser ceux qui veulent se préparer à la faillite de la France après l’escroquerie des 70 milliards volés grâce à la Grèce, ou à la guerre contre les musulmans qui devient de plus en plus inévitable.

Dans une guerre il ne faut pas espérer continuer simplement à aller faire vos courses dans des magasins toujours plein, comme maintenant.
Ne pas sortir de chez soi, c’est une manière de ne pas se faire tirer dessus par les snipers, ou se prendre un obus de mortier sur une place de marché, comme à Sarajevo, une ville assiégée dans un pays qui n’existe même plus sur les cartes, détruit par l’invasion très massive de musulmans tueurs qui ont remplacé la population de souche.

Après des tas d’essais (dont beaucoup trop plutôt stupides pour faire pousser des plantes « à l’envers ») j’en reviens aux choses les plus simples, qui fonctionnent tout simplement.
Des plantes qui poussent normalement du bas vers le haut,
avec des racines dans de la terre,
dans un pot avec un fond plat, facile à déplacer et à poser n’importe où, pour toutes les manipulations et le transport.

Donc, des pots tout bêtes.
Ca marche.

On peut les suspendre de façon magnifique juste en attachant joliment des cordes colorées, en glissant des perles et tout le tralala. Pour ça je vous laisse chercher vous-mêmes sur le web.
Il faut des dizaines de mètres de ficelle par pot et des journées entières à sacrifier si vous voulez couvrir seulement un mur.

Pot suspendu deco d interieur en macrame de cordelette rose bonbon, barre

Ce que je vais vous montrer se fait à la chaine en trois grosses minutes par pot, avec moins de deux mètres de corde. C’est très économique en plus d’être super rapide.
… mais vous pouvez vous inspirer de la base pour ajouter de la fantaisie.
Juste alterner différentes couleurs et formes de pots avec quelques couleurs de ficelles, c’est joli aussi, surtout quand il y a des fruits et des fleurs.

Les pots ne doivent pas être trop lourds. Evitez la terre cuite pour cet usage.

La terre pèse déjà très lourd, encore plus quand elle est gorgée d’eau.
Donc pour ne pas abimer le mur ou le plafond, ne prenez que des pots en matériaux légers et ne contenant que quelques litres de terre.

…  mais pas trop petits pour ne pas être obligé d’arroser tous les jours, tout en ayant assez de nutriments dans le pot pour la plante.

Si vous avez de grands pots lourds, même en plastique mais gros, gardez-les bien posés au sol, pour cultiver de grandes plantes.

Mur de tomate

Sur mes photos les pots contiennent de jeunes plants de tomates.
Malgré la taille des plantes adultes, en petit pot suspendu, ça marche, mais la production est seulement environ du tiers de la production normale des mêmes plantes en pleine terre.
En cas de pénurie, c’est toujours ça de gagné.

Il n’y a pas besoin de tuteurs (en bambou c’est de 2 à 4,50 euros pièce à la jardinerie du coin de la rue). Pour les protéger des vents violents il suffit de replier les plantes et de les attacher aux ficelles.

Pots de tomates suspendus au dessus d une etagere remplie de pots de fraisiers

Sur 24 petits pots suspendus sur environ 5 mètres, j’ai 9 variétés différentes de tomates, de tailles différentes, couleurs différentes, saveurs différentes, ne donnant pas des fruits à la même époque, pour avoir une petite production permanente sur trois mois minimum.
Sous l’étagère au-dessous, 6 variétés de fraisiers et quelques fleurs de différentes couleurs, tailles et parfums pour attirer le plus possible de pollinisateurs.

Dans quelques mois, quand ces plants de tomates mourront, je planterai définitivement des fraisiers dans les pots. La taille est parfaite pour ces plantes.
En plus ça permet de cultiver et tailler sans avoir à se baisser ou se casser le dos.
Tout est à portée de main.
Il n’y a aucun effort à faire pour faire tourner les pots pour aller derrière.

Percer 4 trous facilement avec une perceuseIl vous faut de quoi faire 4 trous bien nets par pot.
Pas besoin de plus, c’est très stable. Les pots ne peuvent pas se renverser. En plus le vent ne fait pas beaucoup tourner les pots attachés de cette manière, donc les tiges sont raisonnablement protégées de la casse.

Si vous utilisez des pots en plastique, vous pouvez par exemple utiliser une perceuse avec un foret ordinaire à bois, ou un fer à souder, ou même une simple pointe en métal bien piquante. Il ne faut pas forcer pour ne pas risquer de casser ou fragiliser le pot.

L’eau d’arrosage sortira immédiatement par ces trous et sera perdue pour la plante, alors ne percez surtout pas trop bas.

Au-dessus il faut assez de plastique pour ne pas casser ou se déchirer avec le poids de la terre et de l’eau d’arrosage.
S’il y a beaucoup plus de plastique que nécessaire, que c’est solide, vous pourrez même superposer deux hauteurs de pots sur un seul clou ou crochet, donc encore doubler votre surface cultivable.
… surtout que les murs et le plafond sont normalement stériles, donc tout ce qui sort de ces pots ne devrait pas exister normalement. C’est que du bonheur.

Comment passer la ficelle correctement

Donc, 4 trous, à peu près à la même distance les uns des autres, autour du pot, comme un carré.

Une seule ficelle passe dans les 4 trous. Ca permet de pouvoir régler les niveaux instantanément sans batailler pour remettre les pots droits. Il suffit de faire coulisser la ficelle et les deux boucles auront toujours la bonne longueur des deux côtés du pot.

Un seul noeud ne suffit pasUn seul noeud ne suffira pas.

A chaque arrosage ou chaque pluie, les cordes naturelles vont gonfler puis se relâcher, et les cordes en fibres artificielles vont être lubrifiées par l’eau.
Le vent va faire bouger les pots et ça va être un carnage, pour le pot et ce qui peut se trouver en-dessous.

Donc, deux noeuds.

Au moins deux noeuds sont necessaires

Si la corde est un peu plus longue que le minimum nécessaire, vous pouvez régler facilement la hauteur avec juste un autre noeud.

Si la corde est coupée trop courte, c’est mort. Donc autant laisser un peu de marge par prudence, ce qui permettra aussi éventuellement par la suite d’accrocher les pots ailleurs, si les plantes ne se plaisent pas, ou que vous déménagez.

Un troisieme noeud pour le reglage precis de la longueur des boucles_GF

Avec cette manière de faire, la plus simple possible, où tous les pots sont indépendants des autres, vous pouvez changer la place des pots très facilement sans vous compliquer la vie.

Pour en superposer deux, il suffit de faire passer chaque boucle du pot du dessus dans la boucle juste au dessous.
Juste deux boucles à emboiter. Même valls devrait pouvoir le faire, et pourtant il a l’air totalement bon à rien.

Emboiter deux pots facilement en un clin d oeilEt c’est tout.

A vous les récoltes qui normalement ne devraient pas exister, sur des murs ou au plafond, sans avoir besoin de sortir de chez vous, sans produits chimiques, sans conservateurs, sans pesticides, sans OGM, sans emballages inutiles, gratuitement ou presque…

Mur de tomates, de fraisiers, de fleurs

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr