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L’effondrement a déjà eu lieu…

Si vous avez une grosse heure devant vous et que ça ne vous gène pas trop de lire des sous-titres sur une vidéo en langue étrangère, je vous recommande vivement celle-ci, qui explique pourquoi les choses vont si mal :
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Le pétrole est dans quasiment tout ce que nous produisons ou avons besoin d’utiliser. Un simple pneu contient 26 litres de pétrole. Sans même faire tourner le moteur, le pétrole est déjà nécessaire par milliers de litres juste pour fabriquer un seul véhicule.

Pour les cultures c’est encore pire. Tous les travaux d’agriculture, la plupart des produits, les engrais, les pesticides, le transport, la vente, l’emballage… tout dépend de quantités gigantesques de pétrole.

L’utilisation du pétrole comme source d’énergie et matériau élémentaire, produit essentiel, est directement responsable de l’explosion démographique de plusieurs milliards d’humains d’un coup.

Lien entre la croissance demographique mondiale et l utilisation du petrole

… sauf que le pic pétrolier est déjà dépassé depuis longtemps. Voilà pourquoi tout est en train de s’effondrer partout dans le monde.

Il n’y aura plus jamais de croissance.

Rien n’ira mieux.

Il est déjà trop tard.
Depuis longtemps.

Ce modèle économique est fini. La suite va faire très mal. Les terres détruites par l’exploitation intensive ne pourront nourrir qu’une partie des humains.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Bientôt la famine pour tous…

L’effondrement complet du système mondialiste et financier s’accélère.
La chute vertigineuse du prix du pétrole a des conséquences que vous ne soupçonniez pas pour des centaines de millions de personnes de culture occidentale.
La famine en Afrique, on est habitué à voir les photos, ou même à voir des clips de groupes de chanteurs qui pleurnichent pour lever des fonds. Ca fait partie du paysage du bizness audiovisuel.
Par contre vous ne savez peut être pas qu’après presque 6 ans de crise profonde en Grèce, même ceux qui faisaient partie de la classe aisée souffrent de la faim depuis déjà plus de deux ans.
Quand il n’y a plus d’argent, quand un travail d’esclave 16 heures par jour 6 jours sur 7 rapporte 450 euros, est-ce que vous croyez que les grecs (et nous bientôt) peuvent acheter quelques grammes de bons fruits et légumes frais ?

Tenez, un exemple dramatique sur le site de Charles Sannat :

« Préparez-vous à payer un chou-fleur 8 euros… ! » L’édito de Charles SANNAT

Nous n’exportons pas de pétrole mais toutes nos industries et entreprises sont sinistrées. Les faillites s’accélèrent. Les agriculteurs sont financièrement moribonds et la météo hors normes va les achever dans l’année.

 

… oups, j’oubliais : une région sur deux n’a plus les moyens de payer les aides sociales en France.

Vous croyez que vous allez pouvoir acheter des chou-fleurs à 7 euros ?

Bon, heureusement que vous êtes sur mon blog et que je creuse la question depuis déjà un gros paquet d’années.
Vous voyez dans la colonne de navigation, là ==>
la rubrique « Potager d’autosuffisance », un condensé qui va droit à l’essentiel sur tout ce que j’ai longuement appris. Ce qui marche bien, ce qui ne marche pas…

Je rajoute qu’il faut être presque en bonne santé pour pouvoir s’occuper correctement d’un potager, même un tout petit.
Si comme moi il vous arrive d’être cloué au lit trois semaines, les plantes meurent de soif, ce qui fout en l’air des mois de pousse. Il vaut mieux vous entourer un peu, soit de votre famille, soit de voisins.

Quand tout le système financier qui agonise ne pourra plus être sauvé, en ayant un potager, vous aurez un peu de nourriture. Même si les cours flambent ou que les banques en faillite sont bloquées plusieurs semaines, comme ça s’est déjà vu en Grèce.

Ce qui sort de terre n’a pas de compteur de machine.
C’est la possibilité d’avoir sans trace comptable du cash ou de quoi troquer. Un blocage de compte n’est pas la fin de tout.
Partout dans le monde, quelque soit la nature de la crise (guerre, famine, sécheresse, effondrement financier…) parmi ceux qui s’en sortent le mieux il y a toujours ceux qui savent faire pousser de la nourriture.

Franchement, c’est très facile.

Regardez-là, pour une promenade au bord des routes, où je prélève 4 petites boutures sur les plus beaux arbres que je rencontre, là je me retrouve pour moins de deux heures de travail tout cumulé, avec encore plus de 140 nouvelles boutures de figuiers, amandiers, oliviers…

Bouturage massif

Tout gratuit.

Les rares chou-fleurs qui ont survécu à la sèchéresse de l’année dernière ne sont pas appétissants, mais ils restent en terre pour récupérer des graines, de plantes qui ont survécu à deux canicules dans un été. Ca va être des graines particulièrement coriaces.

Sinon, j’ai aussi déjà semé il y a une semaine les graines achetées en jardinerie pour presque rien, pour faire des chou-fleurs presque gratuits pour la fin de l’année, le printemps suivant.
J’ai aussi commencé à semer en intérieur déjà trois variétés de tomates, des piments, des fleurs qui attirent les pollinisateurs, des plantes aromatiques et médicinales…

Vous avez vu le prix délirant de la coriandre fraiche vendu au rayon froid sous sachet des supermarchés ?
Ici au coin de ma rue c’est 1,45 les 4 brins minuscules.

L’étiquette indique 4 additifs inconnus commençant par E puis un chiffre. Quand je vois ces inscriptions malhonnêtes le plus souvent je repose le produit et je passe mon chemin.

Les fruits et légumes « frais » enduits de conservateurs ou arrosées de radiations nucléaires pour tuer les germes sont en plus une catastrophe pour l’environnement. Rien que le rinçage c’est des litres d’eau potable gaspillée, empoisonnée au chlore, en plus de tous les pesticides arrosés pendant la pousse.

En ce moment (même si je prends énormément de retard à cause de ma mauvaise santé) je finis un projet pour installer des distributeurs automatiques de bio et malbouffe juste à côté de chez moi, à quelques dizaines de mètres de la superette qui vend de la coriandre en sachet à 1,45 euros les 4 brins.

A votre avis, quand l’effondrement va être totalement installé ici aussi comme en Grèce, est-ce que quand je vendrais des magnifiques tomates du jardin (pas seulement le mien mais aussi ceux des voisins que j’aime), jamais traitées aux produits chimiques, à quelques dizaines de centimes, quand les magasins vendront des putains de chou-fleurs traités à 8 euros,
est-ce que je vais vendre, encaisser, faire travailler les miens et mes proches, quand tout sera sinistré ?

En plus avec un distributeur les clients payent en cash avant de retirer la marchandise, 24h/24 sans contrainte d’ouverture.
Quand les banques vont nous faire le coup de bloquer « légalement » les comptes ici aussi, j’aurai du cash.

Quand j’aurai enfin lancé mes premières machines je vous ferai un article qui va droit à l’essentiel sur ce qu’il faut savoir. Ca doit faire déjà presque 5 ans que je creuse le sujet, je commence à savoir des choses étonnantes auxquelles vous ne penseriez pas avant d’avoir rencontré les problèmes.
Ca sera pour un prochain article, il faudra revenir.
Il y a déjà deux articles sur le site qui parlent des distributeurs automatiques, si vous voulez commencer à vous mettre dans le bain.
Vu comme tout à empiré dans tous les domaines, ces machines sont redevenues un bon plan.

Allez hop, je vais semer deux autres variétés de tomates et des oignons.
Je déteste les oignons mais mes parents les adorent.
Je préfère qu’ils en mangent qui n’ont jamais été arrosés de 50 produits chimiques différents…

Et vous, vous plantez quelque chose cette année ?

Vous devriez…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Un monde sans essence

Vous croyez que la fin du pétrole est pour dans 60 ans ? 50 ans ? 35 ans ?
17 ans ?
… beaucoup moins ?

Et si ça arrivait subitement, seriez vous prêt ?

Voici concrètement comment les choses se passent à New York, quelques jours après le passage de l’ouragan Sandy :

6 heures d’attente avec un jerrican à la main pour obtenir quelques litres d’essence. Des kilomètres de queue en voiture devant les seulement cinq points de distribution.
Beaucoup de gens ne peuvent plus se rendre à leur travail…

Sandy : pénurie d’essence à New York et dans le New Jersey

 

Pour vous préparer à tous les risques (catastrophe météo, grève des distributeurs, évacuation urgente,…) vous pouvez déjà faire deux choses simples :

– Ne jamais descendre en dessous de la moitié du réservoir de votre véhicule ;

– Toujours avoir un jerrican d’avance.

Un jerrican ce n’est vraiment pas beaucoup. Pendant la crise il faudra essayer de rouler le moins possible, tout en évitant les embouteillages où le moteur consomme sans avancer.
La climatisation entraine une surconsommation. Si le temps vous permet de vous en passer, votre réservoir se videra très légèrement moins vite.

Le carburant dans les jerricans ne se conservera pas très longtemps. C’est pour cette raison qu’il ne faut raisonnablement stocker qu’une petite quantité.
Environ tous les trois mois, remplissez le réservoir de votre véhicule avec le contenu des jerricans et re-remplissez les bidons à la pompe.

Ces conseils sont aussi valables pour tous les appareils à moteur thermique, même sans être des véhicules : groupe électrogène, tronçonneuse,…
Stockez juste un peu pour ne rien perdre, et renouvelez souvent.

Si vous avez impérativement besoin d’avoir du 220 volts 24h/24 alors il vous faut un groupe électrogène. Ceux des années 80 consomment comme un camion, ce qui veut dire très peu d’autonomie. Les récents intègrent les nouvelles technologies des constructeurs automobiles pour réduire la consommation.
Remplacer un vieux groupe peut être une opération rapidement rentable, si vous l’utilisez souvent.
Ces appareils ne servent pas qu’à faire fonctionner un congélateur ou un lave-linge, un chauffage électrique quand la ligne est coupée. Ils permettent aussi de très nombreuses utilisations en nomade : se servir d’outils puissants loin d’une ligne électrique, avoir du 220 volts en camping, mais aussi brancher une chaine hifi sur la plage pour 80 personnes les soirs d’été,…

Pour les véhicules, d’une manière générale, il vaut mieux que vous commenciez à organiser vos vies pour faire très peu de route.
80 kilomètres par jour pour aller travailler, ou aller souvent voir votre maman à 300 kilomètres, ce n’est plus du tout une bonne idée avec le prix du pétrole qui augment constamment, en même temps que le pouvoir d’achat fond.

Une autre solution pour faire des économies est de vous demander si vous avez réellement besoin de déplacer un véhicule de 1800 kilos à chaque petit trajet. Un deux roues beaucoup plus léger consommerait énormément moins.
Surtout si vous vivez dans une ville où plusieurs jours par an, votre moteur tourne dans les bouchons sans avancer d’un centimètre.
Le fabriquant de GPS TomTom nous fait profiter de son analyse de la situation. Voir là.
A ce propos, pour ceux qui passent énormément d’heures dans leur voiture, il semble intéressant d’investir dans un GPS avec la fonction info trafic. Le petit surcoût permet d’économiser du carburant et du temps. Tout cumulé, ça semble être une opération rentable dès la première année.

  Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr