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Citation, (pas de) Lewis Carroll, Si la vie n’a pas de sens…

« … Mais alors, si la vie n’a pas de sens, qu’est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ? »

Cette citation n’est pas de Lewis Carroll et n’est pas dans Alice au pays des Merveilles, mais est une invention des internautes, qui maintenant est mondialement connue comme étant de Lewis Carroll.
Cool, non ?

 

Hier, pendant que beaucoup préparaient leurs haches, leurs couteaux, leurs barres de fer, pour aller tuer les prétendus « policiers » de la dictature qui ont plus que dépassé les bornes samedi dernier et ont carrément déclaré la guerre au peuple en l’arrosant de PLUS DE 10 000 GRENADES rien que sur Paris,
voilà ce que je faisais, tranquillement, loin, seul dans mon coin :

Près de 200 magnifiques grosses boutures en bois très sain, d’un grand figuier bien productif, même sous mon micro-climat complètement fou, et même sans l’arroser !

Ca pourrait faire une différence si comme je le crois, le soleil devenu blanc va provoquer la plus grande famine de l’histoire de l’humanité, bientôt.

Je pense que vu la violence du changement climatique, seulement une bouture sur cinq devrait devenir un arbre plus large que votre chambre et deux ou trois fois plus haut.
Ca en fera quand même pas mal.

C’est pour organiser encore un reboisement sauvage, illégal, sans mendier la permission aux « autorités », au début de l’hiver prochain, sur les collines brûlées autour de Marseille.

Les gens adorent ce genre de sorties. Ils passent en famille, entre amis, ou avec des inconnus, deux heures en plein air, à se nettoyer les poumons, loin des ondes, à faire de leurs mains quelque chose d’utile pour tous les êtres vivants.

Le temps dont vous disposez peut faire la différence.

Vous pouvez vous laisser embobiner par les merdias du système pour aller pourrir encore plus la vie des honnêtes gens et leur foutre la haine en les bloquant pendant des heures sur les ronds points, les priver d’essence, maintenir vides les rayons des magasins alimentaires, ou vous pouvez agir selon vos propres règles, d’une manière que vous maîtrisez.

Pour info, tout cela ne m’a quasiment rien coûté. Un demi sac de terreau, mélangé à de la terre du jardin. Les pots je vais les réutiliser pendant probablement 10 ans.

Toutes les branches transformées en boutures sont celles beaucoup trop hautes sur lesquelles je ne peux pas récolter les fruits. Au lieu de les jeter, ou de faire de toutes du compost ou du paillage pour protéger les plantes de la sècheresse, j’ai pris les plus belles parties pour en faire des boutures.

Donc en fait j’ai presque seulement investi deux heures.
Ca me prendra peut être au maximum une demie heure de plus sur toute l’année qui vient.

Dans ce monde de dingue qui craque de tous les côtés, j’ai vu que la jardinerie du bas de ma rue, vend 16 euros une très petite branche de figuier blanc plantée dans un pot l’année d’avant. Du délire.
J’en distribue par centaines, gratuitement.

Et peu importe que les gens en plantent dans leur jardin, seulement pour eux, ou sur l’espace public, pour tout le monde. Les arbres améliorent la qualité de l’air pour tous.
Je vis dans une des zones où l’air est le plus pollué d’Europe.

Les gens mangent de bons fruits, mûrs, remplis de nutriments naturels, pas de pesticides, pas de conservateurs. Ca améliore leur santé.

Les gens partagent les récoltes, plutôt que de gaspiller. Les voisins en profitent aussi. Par exemple, tous les ans je mange gratuitement des kakis alors que je n’ai toujours pas un arbre capable d’en produire dans mon jardin.

Il suffit de si peu pour créer un cercle vertueux qui améliore les choses.

Ce n’est pas une question de moyens. Presque seulement une question de volonté.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Finalement, investir dans des fruitiers ne suffira pas…

J’ai encore commis une grosse erreur cette année dans mon potager de survie. Ca devrait vous être utile.
Le soleil devenu blanc va provoquer une gigantesque famine bientôt. Il tue les plantes qui ne sont pas sous abris partout sur la planète, et pour les survivantes, le rendement chute catastrophiquement.
Par exemple le maïs, sensé adorer le soleil, a une taille complètement ridicule, même pas un quart de ce qu’il devrait, et sans donner de nourriture.

Ce n’est pas seulement à cause des rayons ultra-violets trop puissants, mais aussi en partie à cause des épandages aériens très massifs environ un jour sur deux sur Marseille (les chemtrails contiennent de l’aluminium qui stérilise les plantes) et la sur-chloration de l’eau dans des proportions telles que deux arrosages directement depuis le tuyau du réseau public tuent les jeunes plantes.
C’est la situation chez moi, mais ce n’est pas une vérité absolue sur tout le territoire. Certains micro-climats sont plutôt épargnés. Par exemple la Bretagne ou d’autres zones pourries où il pleut un jour sur deux et le reste du temps il fait gris. La diffusion dans les nuages protège un peu les plantes et les micro-organismes du sol, de la morsure directe du soleil blanc.

Certaines petites plantes cuisent sur pieds en quelques heures. C’est désespérant. Décourageant.
Ca ne donne plus envie de s’investir dans des cultures, mais si je ne le fais pas et que quand l’enfer va commencer, je devrai me contenter du petit stock que j’ai déjà, il est très fortement probable que ça ne suffira pas.
Quand les magasins seront vides, il est évident que les gens de la famille que je ne fréquente quasiment plus vont se remanifester, pour s’approvisionner chez un survivaliste.

J’avais remarqué que les plantes dont la tige est en bois, résistent énormément mieux que toutes les petites plantes à tiges molles qui poussent en quelques semaines ou mois : tomates, courgettes, poivrons, salades…
Donc depuis l’année dernière j’ai commencé à investir petit à petit sérieusement dans des arbustes, pour les cultiver en très grands pots.

Environ 38 centimètres. C’est assez facilement déplaçable tout en contenant beaucoup de terre et en ayant une réserve d’humidité suffisante.
Je n’achète que des pots premiers prix (moches donc invendus), ou en promos. Un peu moins de 6 euros par gros pot, livraison comprise. C’est financièrement supportable.

J’ai acheté extrêmement peu d’arbustes à 45 euros. C’est plutôt presque que des arbustes entre 12 et 23 euros.
D’une manière générale ça double de taille environ tous les deux ans.
Des fois c’est encore plus spectaculaire. Par exemple mon plus beau pommier, acheté je crois 18 euros à la superette du coin de la rue, il y a deux ans, que j’ai mis en pleine terre, fait maintenant déjà deux fois ma hauteur.

J’ai acheté beaucoup d’arbustes à seulement quelques euros. Par exemple un figuier d’une variété que je n’avais pas à 3,90 euros. J’ai été surpris et écoeuré quand je l’ai reçu. C’était juste une très petite branche avec trois racines. … mais en fait cet été, couvert de feuilles il était magnifique. Je ne regrette plus du tout mon achat.

Des noisetiers, 6 euros, etc. Donc pour le moment j’ai investi le moins possible.

Ces petits arbustes souvent minuscules m’ont permis d’augmenter considérablement la variété de mes cultures. Toutes les variétés réagissent différemment à la canicule, à l’humidité, au froid, aux maladies, aux insectes…

Curieusement, d’une année sur l’autre, un arbre peut être couvert de fruits ou totalement stérile. C’est imprévisible.

Dans mon jardin j’ai un gros figuier en pleine terre et une dizaine de petits figuiers dans des pots de toutes les tailles. Presque que des variétés différentes.
Il est devenu impossible de prévoir comment sera le temps chaque année. Le changement climatique est devenu beaucoup trop extrême.
Le plus possible de variété augmente nettement les chances d’avoir des récoltes.

Avoir des variétés différentes permet aussi d’avoir un étalement des récoltes sur une plus longue période.
J’ai eu des pieds de tomate du genre coeur de boeuf, qui ont donné des fruits énormes, mais pendant seulement trois semaines, tout en même temps, quasiment. Trop d’un coup.

J’ai eu des pieds de tomates cerises qui ont donné continuellement des mini récoltes deux fois par semaine pendant plus de trois mois.

Et on peut avoir des variétés précoces, normales, tardives…

En multipliant les variétés il m’est arrivé d’avoir des petites récoltes de tomates pendant presque 6 mois.
Avant que le soleil blanc ne tue presque toutes les jeunes plantes, je semais souvent une grosse dizaine de variétés chaque année.

… mais maintenant que presque tout meurt ou ne produit rien ou quasiment, je cherche d’autres solutions.

Les arbres fruitiers résistent très bien au changement climatique.

 

Je n’ai perdu que deux arbustes cette année. C’est dans des proportions qui n’ont rien en commun avec l’environ 90% de perte sur les petites plantes annuelles (tomates, poivrons, concombres…) depuis trois ans.

Entre le soleil blanc, la chaleur extrême, la sécheresse, le gel exceptionnel, les chemtrails, la super chloration vigipirate de l’eau, etc, c’était décourageant de continuer à investir des heures et des heures et des heures et des heures, dans la culture de plantes si fragiles.

Donc j’ai changé ma production, mais ça m’a permis de voir que les arbustes ne suffiront pas. Pas au début.

Je commence a avoir une très belle collection d’arbustes fruitiers. Environ 80 gros pots, que des variétés différentes, et encore plein de petits pots qui ne produiront pas avant plusieurs années.

Pour les gros arbustes, je m’attendais à franchement plus de récoltes cette année. En fait, c’était plutôt des échantillons. Trois pommes par ci, deux poires par là, 15 figues par ci, 5 grappes de raisin par là…

Les premières années les fruits sont très peu nombreux (quand il y en a), souvent de petite taille… et souvent même pas bons !

J’ai très fortement sous-estimé le temps qu’il faudra à mes cultures sur tiges en bois pour produire en quantité suffisante pour un potager de survie.

Je suis content de m’être planté. Ca m’apprend que les arbustes fruitiers ne sont pas du tout une stratégie de survie à court terme.

Il faut plusieurs années avant de commencer à avoir un petit rendement.

C’est un investissement sur le long terme, le durable.

Du coup, à ma prochaine commande d’arbustes, au lieu d’acheter encore 40 variétés différentes en très jeunes pousses pas chères, je vais acheter seulement 14 arbustes mais déjà presque en âge de produire. Ce n’est plus du tout le même prix. Grosso-modo presque 45 euros par arbre. Ouch…

… mais ça devrait commencer à produire un peu dès l’année prochaine.
Pas juste des échantillons pour goûter, mais assez pour ne pas avoir à acheter pendant quelques semaines des fruits aux pesticides dans les magasins.

Il n’y a quasiment plus rien qui me tente dans les magasins, maintenant que j’ai pris conscience que quasiment 100% des « aliments » et des boissons contiennent un grand nombre de poisons, en proportions qui rendent malade.
Du coup, ma stratégie de survie par un jardin potager, n’attend pas l’effondrement économique, la guerre ethnique, la famine du changement climatique. Ca permet déjà de survivre aux aliments empoisonnés que tout le monde est contraint de manger.

Je sais que pour un tiers des français, il n’y a quasiment plus d’argent pour pouvoir investir. Les dépenses courantes utilisent toutes les ressources. Impossible donc d’acheter des arbustes un peu chers.

Il reste la solution des boutures, ou de faire pousser à partir de graines, noyaux, pépins récupérés dans la nourriture. C’est quasiment gratuit, mais ça prend des années aussi.
Je crains que le temps qui nous reste ne soit pas suffisant … mais je me trompe peut être. Je croyais que tout allait s’effondrer il y a déjà quelques années. Ca n’a fait que pourrir plus, lentement, dans tous les domaines, mais pas le crash brutal pour lequel je me préparais.

Vous aurez peut être le temps, même sans argent, de faire pousser des arbres fruitiers à partir de petits bouts de branches, de racines, de pépins ou de noyaux des aliments que vous achetez dans les supermarchés.

Ceci dit, c’est quand même du temps et de l’argent très bien investis pour l’avenir, au bout de quelques années.

Regardez ce que je viens de faire, juste aujourd’hui il y a quelques heures. J’ai taillé quelques branches sur mon plus beau pommier, mais au lieu de les jeter ou d’en faire du compost, j’ai fait une quarantaine de superbes boutures :
C’est un bois dur, ça bouture mal, mais j’aurais peut être dans trois ans 6 nouveaux arbres prêts à produire un petit peu, rien qu’à partir des branches taillées gratuitement cette année.


Et c’est comme ça pour tout. Toutes les variétés.
A côté c’est 7 variétés de vignes. J’ai taillé juste quelques branches qui me prenaient trop de place. Et pareil, au lieu de tout transformer en compost, j’ai récupéré les plus belles parties pour faire quelques boutures.

… donc sur le long terme, la stratégie est financièrement très intéressante.

Une belle plante peut donner beaucoup, beaucoup d’autres plantes identiques à partir d’un petit bout de branche et des graines.

Les plantes avec une tige en bois résistent beaucoup mieux aux nouvelles conditions climatiques.
Par contre, d’une année sur l’autre il peut ne pas y avoir de récoltes du tout sur certains arbres. Ce n’est pas plus fiable que les petites plantes annuelles.

Il vaut mieux donc quand même investir aussi dans un petit stock de nourriture de survie. Quelques dizaines de kilos de pâtes, de riz, de légumes secs, lentilles, haricots… en premier prix, dans des petits sachets, à conserver à l’abri de l’humidité, de la lumière et des rongeurs.
Ca ne coûte pas grand chose et c’est une sérieuse assurance vie pour tous types de catastrophes graves.

Ma nouvelle stratégie à base d’arbustes fruitiers ne marche pas vraiment, pas au départ. Il faut plusieurs années avant d’avoir du rendement.

Et à cause des deux grands pruniers très différents, qui n’ont rien donné cette année, rien de rien de rien, je ne peux même pas affirmer que c’est viable.

… donc, je vais me remettre à semer des plantes qui grandissent en quelques mois. Finalement ça me semble à nouveau être une partie de la solution. Tant pis s’il y a 90 % de pertes à cause de la météo folle. 10% c’est mieux que rien du tout.
Et puis vous avez vu les prix dans les magasins ? ça devient du délire complet. Un petit bout de fromage est au prix de l’or.
D’ailleurs je vais reparler des prix un peu plus loin. Ca va vous faire peur.
L’offre baisse, donc la demande et les prix vont flamber.

De mon côté, j’abandonne l’idée d’un potager de survie presque sans entretien à base d’arbres fruitiers, avec une seule taille par an, et une récolte plus ou moins étalée.

Tant pis. L’idée était belle, mais ne marche pas.

Donc par exemple la semaine prochaine je mettrai des fèves dans presque tous les pots. En plus de donner très facilement une récolte sans faire grand chose, les fèves ont la particularité d’absorber l’azote de l’air et de le rendre plus disponible dans la terre pour les autres plantes. Un engrais vert. Que du bonheur.
Et les poules sont folles de ces feuilles, donc de la nourriture quasiment gratuite pour les poules qui donnent de bons oeufs, pour faire des omelettes, des crêpes et des gâteaux, sans dépenser d’argent dans les magasins qui ne vendent que de la bouffe nocive dans du plastique qui met 2000 ans à se désagréger.
Des petites plantes de saison.

J’ai trop sous-estimé le temps nécessaire aux jeunes arbustes pour produire.

Toutes les pages internet et les vidéos youtube montrent tellement d’abondance que je ne m’attendais pas à aussi peu avec autant de variétés dans mon jardin.
Finalement, malgré toutes mes lectures, je ne connais pas encore assez le sujet des arbres fruitiers. On n’est pas un expert parce qu’on avait quelques fruitiers dans le jardin.

Pour toutes les autres petites plantes, qui donnent des récoltes entre quelques semaines et un an et demi (choux par exemple), j’ai testé tellement de centaines d’espèces sur plusieurs années que je crois être devenu plutôt bon… même si il m’arrive encore de dire des conneries dont j’ai honte. Tenez, ma plus belle : les courgettes géantes de ma soeur.

En fait, ses courgettes grandes comme un bras ne sont pas le signe qu’elle jardine mille fois mieux que moi (j’étais jaloux), c’est surtout qu’elle a de la place, pas moi.
Elle peut laisser longtemps des choses sur pied, donc certains fruits arrivent à maturité totale. Les courgettes grandissent et deviennent des courges, remplies de centaines d’énormes graines, pour replanter les années suivantes.
Moi je coupais les courgettes quand elles ressemblaient à peu près à celles des magasins.
A cause du manque de place je ne savais même pas qu’elles devenaient aussi gigantesques si on les laissait sur pied.
Avoir semé pour tester une dizaine de variétés de courgettes pendant plus de 5 ans a quand même laissé une énorme lacune dans ma culture générale sur les courgettes.
Un jour il faudra vraiment que je me décide à apprendre à être humble aussi sur les sujets où je me sens comme un Dieu vivant, tellement je suis meilleur qu’au moins 100 000 français réunis.

Courgettes géantes, tssss…

Une solution que j’ai testée, aussi sans véritable succès, est d’essayer de couvrir les plantes avec de l’ombre, pour les protéger du soleil d’été qui fait mal à la peau en quelques secondes.

J’ai installé des tonnelles premiers prix éparpillées dans le jardin. Avec des filets de camouflage premier prix aussi. C’est un peu ajouré. Ca ne bloque qu’une partie de la lumière directe, trop puissante, mais il y a quand même une énorme quantité d’UV qui passe tout autour.
Par la rotation du soleil, ça couvre les plantes pendant quelques heures par jour.
J’ai eu très peu de pertes en plantes, mais ça n’a pas marché.

Le changement climatique, ce n’est pas qu’un soleil blanc devenu tellement fou que la règle internationale de mesure du soleil a été falsifiée en secret cette année. L’indice UV est passé d’un maximum à 11+ à 12+, d’un coup de baguette magique.

Les autorités internationales savent qu’il y a un problème planétaire et que l’on est déjà dans une merde noire quasiment sans solution, et qu’il leur faut dissimuler le plus longtemps possible, pour éviter le chaos.

Le changement climatique entraine des vents ultra-violents extrêmement fréquents, par exemple toutes les trois semaines l’automne et l’hiver derniers, j’ai dû réparer les tonnelles et/ou les serres.
Normalement le vent est sensé être doux en France. Les poteaux électriques français sont conçus pour résister à seulement 80km/h, ce qui n’arrivait qu’exceptionnellement.
Maintenant c’est tout le temps. Des bourrasques à plus de 90, des fois 140.

Le métal des tonnelles premiers prix est cisaillé de partout.

Les serres sont déchirées de partout. Les jointures en plastique sont éclatées. Les barres de métal pliées…

Ca ne s’arrête plus.

Trois fois l’hiver dernier il y a eu une variation de températures de 14 à 18 degrés en plus ou en moins en quelques jours. Pendant une période de chaleur anormale, d’un coup la température a chuté bien en dessous de zéro.
Une grande partie des bourgeons en France a gelée d’un coup. Ha tiens, je n’avais pas fait le rapprochement, mais c’est probablement justement pour ça que mes deux gros pruniers n’ont rien donné cet été. Ils étaient en fleurs quand il a gelé.

Mes centaines de semis d’agrumes faits patiemment toute l’année à partir de pépins de toutes les bonnes mandarines, les oranges, les citrons, les pamplemousses de supermarché et des variétés rares que l’on m’a offert pour mes cultures, qui étaient bien protégés dans la serre la plus abritée, coincée entre deux murs à l’abri des vents froids, se sont retrouvés d’un coup sans serre, pris dans la glace, par des températures très négatives.

C’est pas un climat marseillais, ça.

C’est comme ça dans toute la France. Dans le monde en fait.

J’ai lu hier un témoignage de sinistrée aux inondations d’il y a quelques jours, qu’elle ne s’attendait pas à ça, puisqu’elle n’est même pas en zone inondable. C’était vraiment très largement au-dessus de toutes les conditions historiquement connues.

Aux informations aujourd’hui un reportage était sur la sècheresse actuelle préoccupante, dans les zones normalement humides, alors que c’est la saison des pluies.
Il y a quelques jours j’ai lu une info que je n’ai pas encore vérifiée (ce soir j’ai la flemme) comme quoi il faudrait une tonne d’eau pour produire un kilo de céréales. Le chiffre semble tellement excessif.

Bon, mis bout à bout, sécheresse, vents destructeurs, gel soudain, soleil brûlant, grêlons gros comme des cannettes de bière dans des période où la grêle n’est jamais tombée, etc, on en arrive à une diminution considérable des cultures.

Les prix vont terriblement augmenter bientôt.
Si vous trouvez que c’est déjà cher, bientôt ça sera inabordable.
La faim va s’installer.

Le changement climatique ne va pas certainement pas s’arrêter d’un coup, alors qu’il empire très fortement tous les ans.

Il va y avoir une pénurie de nourriture.

Et pour le moment je n’ai plus de solutions qui marchent de façon fiable.

Construire quelque chose pour protéger les plantes, ça coûte plutôt cher, même en premier prix, et la météo folle casse tout.

Investir dans les arbres fruitiers, ça coûte très cher, sauf si c’est de très jeunes plantes, mais alors elles ne produisent quasiment rien avant plusieurs années.

Je n’ai plus de solutions presque gratuites comme au début du blog où j’étais émerveillé par la productivité de la moindre pincée de graines posée sur une barquette de récupération, ou dans une brique de lait éventrée, et hop ! des dizaines de kilos de tomates gratuites.

Ca ne marche plus.

Même les plantes n’arrivent plus à survivre dans ce changement climatique.

Je constate qu’il n’y a plus que des solutions non-fiables, avec énormément de gaspillage, des fois zéro rendement, en devant investir de plus en plus dans différents machins, qui ne garantissent même pas que ça marchera.

En fait, voilà, on y est. C’est vraiment du potager de survie maintenant.

L’avenir va être vraiment moche.

Produire de la nourriture ça prend énormément de temps. Des mois ou des années, selon la variété. Si vous voulez mettre votre famille ou votre groupe a l’abri de la grande famine prévisible qui arrive, c’est maintenant que vous devez agir, si vous n’avez pas encore commencé.
Par exemple en semant les pépins des fruits que vous mangez, ou en faisant des boutures d’arbres fruitiers, ou en semant beaucoup plus que ce qui était avant nécessaire pour s’adapter aux pertes délirantes.
Les informations que vous trouverez sur internet ou dans les livres ne seront probablement plus adaptées à la réalité du changement climatique.

Ou peut être que la solution serait simplement de s’installer dans une zone où le climat est presque idéal pour cultiver, mais je ne crois pas que les zones relativement épargnées le seront encore longtemps, à la vitesse où ça dégénère.
Et puis déménager aussi ça coûte énormément. Ce n’est pas possible pour beaucoup de monde, pour beaucoup de raisons différentes.

Ceci dit, que vous croyez ou pas à une énorme famine qui va arriver, faire pousser de la nourriture va de toute façon améliorer votre ordinaire. Les prix sont devenus délirants. Ce qui sort d’un potager est plus abordable.

Chez moi je ne traite jamais, à part quelques granulés anti-limaces très rarement. Donc il n’y a pas de pesticides, pas de conservateurs, pas de résidus cancérigènes de plastiques d’emballages…

Je ne produis pas assez pour être autonome. Je dois encore acheter beaucoup de fruits et légumes. Mais je vois très clairement qu’en ayant énormément réduit ma consommation de produits industriels et en les remplaçant par des fruits, légumes, noix et oeufs, je vais de mieux en mieux tous les mois.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Dans les années qui viennent environ un humain sur trois va mourir

J’ai eu un déclic hier soir. J’ai enfin compris le dernier élément qui manquait pour expliquer presque tout ce qui va mal dans le monde aujourd’hui.
Ca explique presque toutes les théories du complot a priori les plus farfelues, comme l’extermination humaine, la stérilisation, les vaccins de la mort, tout ça…

J’ai compris quand aux informations les journalistes étaient tout contents de voir que l’espèce humaine donne maintenant naissance à énormément de jumeaux. Du jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Une grossesse sur quarante.

En fait c’est triste.

C’est horrible.

Les grossesses multiples sont dues aux inséminations artificielles et à la procréation médicalement assistée.
En fait, un couple sur trois partout sur la planète est maintenant stérile.

Un enfant sur trois est allergique à un aliment naturel qui pousse dans la terre.

Beaucoup naissent autistes.

Les cancers et leucémies sont devenus la première cause de mortalité et touchent même des bébés.

L’humanité est sur le déclin.

J’ai enfin eu le déclic hier et vraiment ça explique tout.

Des décennies d’agriculture intensive ont complètement tué les sols agricoles. Ils sont tellement morts que pour continuer à avoir un petit peu de production, de très mauvaise qualité, les agriculteurs sont obligés d’arroser des dizaines de fois avec des produits chimiques. Ces produits qui se stockent dans les corps en rendent malade, stérile, autiste, difforme, mutant… toujours plus d’une génération à l’autre.

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L’agriculture intensive qui devait apporter l’abondance a totalement échoué. Jamais il n’y a eu autant de milliards d’humains souffrants de la faim.
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Tout ça est à remettre dans le contexte actuel. Les agriculteurs intensifs, ruinés par le coût des produits et l’absence de rentabilité, abandonnent très massivement le métier.

Il ne reste plus que quelques poignées d’agriculteurs sachant encore faire pousser de la vraie nourriture.

A cela on rajoute l’effondrement économique en cours dans déjà de très nombreux pays du monde, qui s’amplifie toutes les semaines. Les importations et exportations sont en train de chuter presque dans le monde entier.
Depuis trois ans sans s’arrêter la violence du changement climatique détruit les cultures partout dans le monde.
Les cours flambent, les monnaies perdent de la valeur. Il n’est plus intéressant d’importer, tout devient trop cher.
Surtout que le problème de fond n’est pas réglé par la baisse des coûts des matières premières : le chômage et la pauvreté empirent constamment. Même si un produit est moins cher, pour quelqu’un qui n’a plus d’argent il devient inaccessible.

Et à tout ça on rajoute la perte de confiance mondiale dans les producteurs d’engrais et pesticides chimiques. Monsanto a pris une claque phénoménale en 2015. Les pertes financières sont gigantesques. La multinationale a commencé à virer des dizaines de milliers d’employés.

… donc, en plus, les produits qui sont devenus indispensables sur beaucoup de terres vont bientôt manquer.
Les terres agricoles mortes ne produiront plus avant dix, vingt ou trente ans.

Déjà que 2 milliards d’humains souffrent de la faim, l’aggravation de la pénurie et l’augmentation des coûts vont achever presque ces deux milliards. Il n’y a pas de raisons que ça s’arrête en chemin.

Je crois qu’un humain sur trois va mourir dans les années qui viennent. Deux milliards de moins en dix ou quinze ans, ça me semble réaliste, vu qu’en plus des pénuries la pollution est partout.

Certains pays s’en sortiront beaucoup mieux que d’autres.

Le nôtre est remarquablement bien situé géographiquement. Pour les plantes et la vie en général c’était le paradis sur terre jusqu’à il y a peu. Maintenant le changement climatique extrême fait des dégâts ici aussi.
Les cultures meurent très massivement d’inondations jamais vues qui font pourrir les plantes, ou d’une humidité de plusieurs mois qui donne des maladies, de longues sécheresses avec interdiction d’arroser les plantes, de vents dépassants plusieurs fois par an 100 km/h qui cassent les branches et arrachent les arbres, de grêlons gros comme le poing…

Ici aussi, ça devient dur de faire sortir de la nourriture de terre même avec les méthodes les plus naturelles, raisonnées.
Surtout que le temps change totalement d’une année sur l’autre. Impossible de prévoir un minimum pour adapter les plantes à une tendance générale, pour l’humidité ou la sécheresse par exemple.
Il faut planter beaucoup de variétés, en perdant beaucoup tous les ans.

On dirait qu’avec ce qui vient tous les choix que j’ai fait jusqu’à présent vont se révéler bons :
– apprendre à faire pousser le plus d’espèces possibles de légumes, fruits, médicaments naturels et diverses plantes utiles,
– apprendre à dépolluer le corps de toutes les substances chimiques qui rendent les gens malades,
– vouloir entreprendre précisément maintenant que l’économie s’effondre totalement, en partageant gratuitement les idées, sans brevets ni copyrights.
– se préparer à défendre soi-même sa famille et les choses qui seront nécessaires à sa survie…

Soit je suis un visionnaire qui capte les choses des années avant qu’elles ne deviennent visibles pour tout le monde, soit il y a vraiment quelque chose de supérieur qui me guide.

Pour le moment je ne suis pas convaincu que la dépopulation était voulue dès le départ.
Je crois que certains ont voulu se remplir les poches en vendant dans le monde entier des quantités colossales de produits dont les risques à long termes n’étaient pas encore connus.
Maintenant que la planète meurt et ne peut plus nourrir tout le monde, les mêmes produits (et les autres méthodes des théories du complot) permettent de régler le problème qu’ils ont créé. Les victimes ne se plaindront pas longtemps, puisqu’elles vont massivement mourir de faim, de maladies dégénératives, de stérilité…

Ceux qui ont causé tous les problèmes et qui possèdent les médias, corrompent les dirigeants politiques, n’ont qu’à continuer à garder le silence ou à désinformer pour empêcher les foules de comprendre ce qui a causé tout ça.

Hoooo ! il y a de plus en plus de bébés jumeaux, comme c’est mignoooonnnn !!!

 

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr