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Deuxième soleil et adaptation du potager de survie

Le « deuxième soleil » n’est plus caché derrière le nôtre.
Il a beaucoup avancé ces derniers mois. Maintenant il se détache de plus en plus clairement.

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« Une comète grosse comme une planète s’en vient »
https://www.youtube.com/watch?v=fHSG2O2SRhA

Il y a encore quelques mois les photos n’étaient convaincantes que pour ceux qui n’y connaissent rien en optique. J’ai par exemple vu un site anglophone avec des milliers de photos d’un deuxième soleil à côté du notre. Sauf que… le deuxième soleil n’était jamais à la même place, jamais à la même taille, et n’était en réalité qu’un reflet parasite sur les divers éléments des lentilles lorsqu’on vise une source de lumière.

Maintenant c’est différent. On commence à trouver ce genre d’images :

Le deuxieme soleil est enfin visible

Très concrètement ça explique pourquoi plus du quart des récoltes de céréales françaises sont déjà détruites. Plus de la moitié dans certaines régions.
Presque toutes les cultures de fruits et légumes semblent très sévèrement touchées.

Tomates et concombres bio hors calibres

Pour celles qui produisent encore un peu, c’est clair que les plantes souffrent. Il n’y a quasiment plus de fruits et légumes qui ressemblent à ceux calibrés des magasins. Ils sont presque tous moches.

… mais c’est en qualité bio, sans pesticide, sans conservateur, sans aucun additif, donc déjà c’est un énorme plus par rapport aux mer… heu… aux marchandises des magasins.
Les dernières tomates que mon père a achetées étaient oranges, fermes, pas mûres, sans goûts, non plutôt avec un goût pas bon, et des graines germées à l’intérieur. Ca veut dire que ces tomates ont été gardées très longtemps en chambre froide (ce qui a supprimé la dormance des graines) puis sont restées encore longtemps sur les étals, le temps de faire de longs germes écoeurants qui ressemblent à de longs asticots.
J’y vois un signe de pénurie, de raréfaction dans la chaine de distribution, au point de vendre encore plus de la merde que d’habitude.

Avec un potager, au moins on cueille ce qui est mûr, plein de vitamines.

En plus de l’argument santé, c’est aussi un gros coup de pouce au pouvoir d’achat.
Vu que les récoltes sont très massivement détruites partout dans le monde depuis deux ans et que c’est parti pour durer, pour s’amplifier, et que les paysans font faillite par dizaines de milliers, les prix vont bientôt devenir ingérables pour la plupart de la population.

Il est de plus en plus urgent de commencer à s’adapter pour utiliser le moins possible l’argent.

Plant de tomates cerises tres productif

J’ai encore planté plus d’une centaine d’espèces et variétés dans mon mini-jardin cette année et le résultat est presque aussi décevant que l’année dernière.

Mais quelques rares variétés de plantes semblent non seulement ne pas souffrir de la météo anormale, mais carrément en profiter.
J’ai dans mon jardin un plant de tomate cerise qui fait trois mètres de large sur presque deux de haut et qui donne sans arrêt depuis un mois et demi. Les plus de 100 autres plants de tomates de 10 variétés que j’ai mis en terre ne produisent presque pas. Presque tout « cuit » sur pied. Donc je vais récupérer des graines de ces petites tomates en faisant la cuisine. Elles seront la base principale de ma culture de tomates de l’année prochaine.

L’année dernière c’était la même chose. On dirait que les petits fruits et légumes résistent et profitent étonnement bien. Les raisins sont en abondance. Les piments sont déjà murs.
J’ai des tournesols qui font 4 mètres de haut. Un des jeunes figuiers commence à donner pas mal de gros fruits…

Figues blanches

Ce n’est pas autant un désastre que l’année dernière, même si ça n’est plus l’abondance.

Je suis de plus en plus convaincu que les arbres fruitiers sont une excellente stratégie contre le changement climatique.
J’ai perdu quelques arbustes, mais j’ai surtout perdu presque toutes les petites plantes éphémères que j’ai semées cette année (salades, choux, carottes, panais, navets, tomates, melons, concombres… plus d’une centaine de variétés).

Les plantes avec déjà une partie en bois semblent considérablement mieux résister.

Donc je fais beaucoup plus de boutures.

Faire des boutures en grande quantite

Partout où j’ai un peu de place à l’ombre, j’entasse des dizaines de boutures sur une très petite surface au sol.
Seulement une sur cinq environ va donner un arbuste viable, donc il vaut mieux en faire un wagon.

Boutures

Il y a deux ans je vous avais conseillé de faire des boutures environ de la taille d’une main. Maintenant je vous conseillerais plutôt de faire des boutures de plus d’un mètre, sans rien jeter, en plantant aussi toutes les plus petites branches que vous couperez.
On entre dans une situation de survie. Vu le carnage au niveau des cultures, ça devient urgent.
En bouturant carrément de vraies grosses branches, on peut obtenir par exemple en deux mois des figuiers d’une taille d’arbre de deux ans, donc qui vont produire deux ans plus tôt.

Grandes boutures de figuiers

Il y a plus de perte quand les boutures sont grandes.
Je dirais que deux fois plus meurent en quelques semaines.

… mais si comme moi vous en faites beaucoup, vous êtes quasiment certains d’avoir des arbustes à mettre en terre lorsque la saison des pluies et de la fraicheur arrivera.

Personnellement ça n’est jamais perdu. Je m’en garde des très belles. J’en distribue gratuitement des quantités énormes à la famille et aux amis. Un figuier d’un mètre coûte 50 euros à la jardinerie très chère du bas de ma rue.

… et puis je fais des reboisements sauvages après les incendies. Le virus commence à prendre dans la population. On est de plus en plus nombreux chaque fois que j’organise une sortie.
Par exemple là, sur Marseille, pour les milliers d’hectares qui ont brûlé la semaine dernière.
30 inscrits. Les gens viennent en famille. Donc je pense qu’on sera largement plus de 40 pour cette séance. On va pouvoir reboiser sur une très grosse surface.

Ce n’est pas seulement une réparation des dégâts de l’incendie. Faire naitre des milliers d’arbres est un moyen de lutter contre le réchauffement climatique, la pollution, les effets stérilisateurs des plantes et insectes par les chemtrails…

Là, cette fois, en plus des fleurs et des boutures d’arbustes, il va y avoir des figuiers et des milliers de graines de plantes comestibles, pour faire un gigantesque potager gratuit à ciel ouvert, pour montrer aux élus que je les emmerde et que je ne compte pas sur eux pour m’occuper des problèmes (qu’ils ont créés).

Donc, le maximum de variété génétique sur un minimum de surface, pour augmenter considérablement les chances d’avoir des plantes survivantes, malgré la météo délirante.

Prunier taille en parasol

J’ai commencé l’année dernière à tailler tous mes arbustes en parasols. Entre deux et quatre mètres de haut.
Ce n’est pas trop haut. Les récoltes sont faciles, accessibles.
Ce n’est pas trop bas. On peut passer dessous pour jardiner, mettre deux autres hauteurs de plantes. Des tomates d’un mètre, des salades de 20 centimètres par exemple.

Figuier support pour plantes grimpantes

Les troncs peuvent servir de tuteurs pour les haricots, les melons, les potirons, les courgettes, les tomates…

Il suffit de semer ou planter autour des arbres.
Le feuillage protège les plus petites plantes, fragiles, qui « cuisent » partout autour.

Paillage du sol avec des feuilles de roseaux

Les feuilles des roseaux gratuits récupérés autour de chez moi au lieu d’acheter des tuteurs en bambou à 4 euros pièce en jardinerie, servent de paillage pour empêcher le sol de se dessécher.

C’est étonnement efficace. Deux gros centimètres suffisent pour garder très longtemps l’humidité, même sous la violence du soleil devenu blanc.

Humidite de la nuit encore visible sous les feuilles du paillis

Des gouttes de l’arrosage d’il y a deux jours ou peut être l’humidité de la nuit

 

Donc pour le moment, une partie de ma stratégie de survie à la catastrophe climatique en cours et très facilement faisable par n’importe qui.

Couvrir deux fois le sol pour qu’il reste frais, humide et vivant.

Directement au niveau du sol avec un paillage.

Et un peu plus haut avec des arbres de préférence fruitiers d’environ 4 mètres de haut, taillés comme des parasols.

Avoir le plus possible de variétés permet d’augmenter les chances d’avoir des plantes survivantes et donc et d’avoir des récoltes.

Les arbres à bois tendre ont une croissance très rapide et donc même si on ne les garde pas, vont permettre de protéger du soleil trop puissant les jeunes arbres à croissance plus lente que l’on met en terre.

C’est pour ça que j’ai aussi des centaines de boutures de lauriers. Ca ne se mange pas. C’est un poison. Mais correctement taillé ça donne très vite un arbuste gros comme un parasol faisant beaucoup d’ombre protectrice au sol, capable de protéger des dizaines de pots.

Laurier protegeant des fraisiers

Pas besoin d’investir des milliers d’euros dans une pergola énorme pour couvrir toute la surface à protéger. Des boutures gratuites et un peu de temps font le travail.

Dans ma recherche d’ombre je me mets aussi à faire pousser des plantes dans des endroits auxquels je n’aurais jamais pensé les années précédentes. Par exemple un couloir étroit qui ne reçoit le soleil direct que deux grosses heures par jour. Tout le reste de la journée c’est seulement la luminosité ambiante qui nourrit les plantes. Le soleil blanc ne les brûle pas autant que les autres autour, en terre dégagée.

Apparemment ça pousse, mais ce n’est pas l’abondance. Donc, au lieu de mettre des plantes de saison, comme des haricots d’été en été, l’année prochaine je vais plutôt planter des graines pour le printemps, en plein été, entre ces deux murs étroits où il manque des degrés presque toute la journée.

Ca devrait couvrir tout le mur et donner une production alors qu’au soleil toute la journée les haricots et concombres meurent.

Je vais probablement aussi faire la même chose sans attendre, dans deux mois au début de l’automne. Des graines à croissance et récolte rapides, que l’on met normalement en terre au printemps. Vu que l’hiver est anormalement doux.

Cultiver sur les mursVoilà.

Par rapport à moi, vous gagnez des années pour vous lancer sans passer par mes ratages et expériences.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à les partager. On est pressé par l’accélération du changement climatique.

On est tous liés.
Une petite production à partager en famille et entre amis, vaut mieux que pas de production du tout, où que des tomates dégueux de supermarchés cueillies vertes et conservées des semaines en chambre froide puis vendues à un prix sans rapport avec la mauvaise qualité.

Avec les plantes il faut anticiper, des mois ou des années avant de pouvoir profiter des récoltes.
Agir, c’est maintenant…

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Faire pousser du gingembre pour les nuls

mon smartphone samsung fait des photos trop floues, sombres, avec des parties brulées

J’ai accidentellement appris une méthode qui ne demande aucun travail. Donc beaucoup d’entre vous devraient aimer.

Je suppose qu’on peut s’en servir pour produire aussi soi-même beaucoup d’autres variétés de racines fertiles, quasiment gratuitement.

Vu que l’actualité est de plus en plus sinistre, tous les moyens pour améliorer le quotidien sont maintenant bons à prendre. Surtout lorsqu’ils sont très faciles.

Vous avez vu, il y a encore à peine deux jours, manouel valls, votre nouveau premier ministre lors de son couronnement devant une assemblée de traitres surpayés, a déclaré que vous alliez devoir faire encore 11 milliards d’économies sur la sécurité sociale.

(Shut, faut pas lui dire que les français qui financent déjà tous collectivement la sécu, dépensent chacun en moyenne déjà 498 euros par an en soins et médicaments non remboursés. C’est juste un ministre, il ne peut pas savoir).

Puis il veut 39 autres milliards d’économies sur un peu tous les autres domaines de nos vies. Finalement on va être dans le même état que la Grèce encore plus vite que je croyais.

 

Donc, apprendre à utiliser gratuitement la nature sans cotiser un centime de taxe, pour avoir par soi-même en permanence en illimité des médicaments traditionnels, de la nourriture, des outils de productions, des matériaux pour l’isolation, la construction, l’artisanat, pour tout, comme le faisaient nos ancêtres, sans quasiment rien investir,
dans ce qu’est devenu la France, actuellement, ça n’est plus une idée complètement dingue.

Produire soi-même, même ses médicaments, comme le faisaient nos ancêtres il y a encore deux générations. Avant que ceux qui imposent les lois à tous ne travaillent pour les labos et les industriels.
Pour votre sécurité, évidement.
Le Médiator, la Diane 35 et les milliers d’autres médicaments inutiles hors de prix sont là pour votre sécurité, oui, on sait.

Donc, voilà…

Il y a un mois j’ai acheté deux racines de gingembre frais en magasin bio.
Comme toujours j’ai posé le sachet au-dessus du frigo, mais cette fois un peu trop loin, parce que je ne le voyais plus et du coup je l’ai oublié, oupssss…

Le sachet a permis à l’humidité de rester autour des racines, ce qui a entrainé l’apparition de quelques moisissures malodorantes, berrrrk…
et de faire naître plein de petites pousses,

Tadaaaaa !!!

Gingembre oublié dans un sachet plastique qui a germé tout seul

Mince alors, c’est extraordinaire ! je ne croyais pas que c’était possible :
un téléphone samsung fait des photos encore 20 fois plus floues et mal exposées qu’un iphone.
Je ne pensais pas que c’était possible de faire pire. Woaaaaa…

mon smartphone samsung fait des photos trop floues, sombres, avec des parties brulées

Donc voilà, c’est déjà aussi vivant que des patates qu’on oublie un mois aussi dans la cuisine, avec des germes partout, prêtes à replanter.

… donc peut être que sans le sachet plastique, comme pour les pommes de terre, ça marche aussi ?
Il faudra que je teste.
La température est correcte dans la cuisine, pour faire germer n’importe quoi, même totalement hors saison.

il ne reste qu’à tout mettre en terre.
Un rapide découpage de gros morceaux, un peu loin des germes…

Découpage de la racine pour avoir plus de choses à planter
En fait le découpage n’est même pas nécessaire. J’aurais aussi pu le faire dans environ deux mois, avant de replanter ce qui aura poussé dans des pots beaucoup plus grands et profonds.

Recyclage de barquettes de viande fraiche et de légumes pour faire des semis gratuitement

Ces pots viennent aussi de la cuisine.
Deux barquettes de viande fraîche avec des petits trous en bas pour évacuer le trop plein d’eau. On peut aussi utiliser des barquettes de légumes frais, au lieu de les jeter et d’acheter des pots exprès.

Si je ne me trompe pas, ces deux là, ça fait déjà trois printemps que je m’en sers et elles sont toujours dans un état presque parfait.

Donc, quelques bons centimètres de terre ordinaire gratuite, puis les germes…

Du terreau neuf pour alimenter les plantes et bien démarrer la croissance
Deux poignées de terreau étalées par dessus pour enrichir la terre.

Aussi peu, même de marque, ça ne coûte toujours presque rien.
Je vous ai déjà dit là pourquoi je n’utiliserai plus jamais de terreau premier prix.

Et là, j’avais déjà fait un article sur la culture du gingembre avant que je ne découvre que ça pousse tout seul quand on l’oublie bêtement dans un sachet.

Finition en marquant l'espèce sur tous les nouveaux pots de plantes

Un très léger coup d’arrosage.

Puis la finition, écrire immédiatement ce que contiennent les pots.
C’est une bonne habitude à prendre.
(Même si dans ce cas précis les racines sont toujours bien visibles).

Pour les étiquettes, c’est encore du plastique alimentaire blanc découpé recyclé gratuitement (couvercle de pot de fromage blanc,bac de glace vanille avec des raisins et des amandes croustillantes enrobées de caramel mou, mmmmmmmmm, ou d’autres choses que vous aimez).

C’est prévu pour résister parfaitement à l’humidité. C’est du plastique de qualité alimentaire, qui n’est pas sensé pouvoir nous empoisonner.

Un petit coup de papier abrasif très fin pour enlever le fini glissant, et un simple crayon très ordinaire permet d’écrire dessus en résistant à tous les arrosages au moins dix fois plus longtemps que des marqueurs.

Et réutilisables constamment. Un autre petit coup de papier de verre pour effacer.

Deux versions en test

Donc, un petit arrosage léger…

Et là, j’ai fait exprès d’avoir deux pots.
Un à l’air libre, normalement, qui sèche normalement, et qu’il faudra normalement arroser deux fois par semaine normale.

Et un autre que je laisse macérer sans aucun entretien sous son plastique, vu que les racines semblent l’aimer.
On dirait que les racines de gingembre aiment être oubliées dans du pourri autant que les français en politique.

Là, un seul petit arrosage toutes les deux ou trois semaines devrait suffire, puisque une grande partie de l’humidité évaporée regoutte constamment dans le bac.

Et voilà.

Cinq grosses minutes chrono, photos comprises, pour devenir autonome, produire soi-même.

Apparemment les deux premiers mois la pousse est plutôt lente. Il n'y a pas d'urgence pour replanter dans des pots plus grands.

Apparemment les deux premiers mois la pousse est plutôt lente. Il n’y a pas d’urgence pour replanter les rhizomes dans des pots plus grands. Attention, les jeunes tiges cassent facilement.

Dans ce cas précis, c’est un aromate très parfumé, dont il en faut peu. Et sans avoir besoin de le faire venir de l’autre coté du monde en avion, comme dans les magasins bio si soucieux de l’environnement, tssss…

C’est aussi un hypotenseur naturel très léger.
J’ai vérifié sur moi. J’ai un tensiomètre de poignet.
Les chiffres ont très légèrement baissés après deux semaines de prise quotidienne de très petites doses. Environ une cuillère à café.

Après j’ai testé à peu près la même dose quotidienne,environ une grosse cuillère à café, séparée en deux prises dans la journée, mais d’une plante qui pousse partout très abondamment dans ma région, qui fait vraiment partie du climat local : des feuilles d’olivier, séchées, réduites en poudre au mixer.

Je publierai un article bientôt sur le sujet.

Je peux déjà vous dire que c’est étonnement efficace. Le chiffre de l’hypertension a nettement diminué, en restant quand même un peu trop élevé. Sans effet secondaire.
Par contre, au bout d’un mois à peine le goût me déplaisait carrément, alors j’ai arrêté d’en prendre.
Je compte fabriquer moi-même bientôt mes gélules, pour profiter des substances actives sans avoir le goût.

Dans le contexte actuel de perte considérable de pouvoir d’achat, de non remboursement qui empire, de perte de confiance dans les labos pharmaceutiques, l’idée de revenir à des médecines naturelles qui ont fait leurs preuves pendant des centaines d’années, n’est pas si absurde.

Par contre, il faut très sérieusement se documenter sur les effets des substances actives, et les doses. Ce n’est pas sans risque.

Tenez, pendant que j’y suis, quand on ne connait pas la nature, on ne cueille pas des champignons pour les manger, ou d’autres plantes.
Une de mes proches, qui vit à la ville, a profité d’une promenade à la campagne pour ramasser plein de « fenouil ».
Ca y ressemblait pas mal, mais arrivée à la maison, il n’y avait déjà plus d’odeur, ce qui n’était pas normal.
Elle a vérifié sur internet avant de cuisiner, et heureusement, parce qu’il s’agissait d’une plante toxique.

Faire pousser ne concerne pas que les médicaments et la nourriture.
Vous pouvez avoir une haie brise vue devant votre grillage, qui ne vous à quasiment rien coûté.
Le plus simple moyen de faire pousser des bambous est d’utiliser un rhizome, c’est à dire une racine, comme pour le gingembre, justement.

Le bambou sert aussi de tuteur pour vos tomates.

Il peut servir à fabriquer des objets, des meubles, des cannes de marche, des matériaux de construction,…

Savez-vous ce qu’est la vannerie ?

Le tressage de fibres naturelles, de toutes les tailles, de toutes les couleurs, pour fabriquer des sacs, des chapeaux, des chaises, des lits, des paravents, des chaises longues pour s’allonger au soleil…
Sans avoir besoin d’usines géantes qui fabriquent des centaines de tonnes de merdes en plastiques qu’on enterre ou brûle tellement c’est indestructible.
Une barquette de viande fraiche, après plus de deux ans sous la pluie, semble encore quasiment neuve et peut donc servir des années de pot à semis.

On peut choisir d’avoir des activités qui laissent un avenir à la planète.

En fait, vous ne le savez peut être pas parce que ça ne passe pas sur les médias officiels, mais la situation est beaucoup plus grave que tout ce que vous supposiez. Même les gigantesques océans ont déjà commencé à mourir en partie à cause du plastique.

Vous avez-vu le film Soleil vert où l’espèce humaine survit en mangeant ses propres cadavres sans le savoir, parce qu’il ne reste plus d’animaux, plus de plantes et même plus de plancton dans les océans ?

Les choix que vous faites, en consommateur, en professionnel, en loisirs… tous vos choix ont déjà des conséquences sur cette génération et ils vont être plus que désastreux sur la suivante.
Regardez déjà où on en est : mauvaise santé généralisé, 1 français sur 4 avec un équilibre mental fragile, un gosse sur cinquante qui nait autiste ou le devient après les vaccins obligatoires, un sur trois avec une allergie, explosions des maladies graves mortelles ou invalidantes, cancers, fibromyalgie,…

Ce mode de vie merdique tue tout le monde, tous les êtres vivants de toutes les espèces.

Vous n’avez pas le pouvoir de sauver ce monde, mais vous pouvez encore choisir de limiter le plus longtemps possible les dégâts sur ceux à qui vous tenez.

Ballon rouge plein de pertubateurs endocriniens dans une contrefaçon de jouet à bas prix chinois

Jeux pour enfants sans plastique, sans vapeurs toxiques, sans substances chimiques empoisonnées

La nature nous offre depuis toujours des matériaux sans perturbateurs endocriniens, sans solvants, sans vapeurs toxiques.
Des aliments, des médicaments…

Certains poussent même tout seuls, dans un sac oublié au-dessus d’un frigo.
Comme quoi il suffit de presque rien, si on le décide.

J’aimerais voir un monde où les gosses apprendraient des choses vraiment utiles à l’école, comme de bouturer des arbres, semer des graines pour manger des produits sains, plutôt que d’apprendre dès trois ans la théorie du genre des pédophiles qui gouvernent :
« Mais non les enfants, si vous choisissez de vous planter une plume à paillettes dans le cul, alors vous pouvez être ce que vous voulez !,
un travestis toxico militant lgbt pour les salles de shoot, un transexuel heureux après un changement de sexe et 20 ans de psychothérapie… Vous n’êtes pas obligés de croire que parce que vous avez un pénis, vous ne pouvez pas être pénétré par un adulte. »

Jouet dauphin en bois

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

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