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Semer sans serre ni place

Le grand froid est installé. Donc dans à peine quelques semaines on va pouvoir semer, c’est à dire faire pousser presque gratuitement des fruits et légumes sans conservateurs, des aromates, des remèdes naturels traditionnels, des fleurs, sans dépenser dans la TVA utilisée par ce gouvernement de traitres pour détruire notre pays.

Plutôt que de travailler un gros paquet d’heures de plus pour acheter des plants à plusieurs euros, il est considérablement plus intéressant d’investir presque rien dans des sachets de graines.
Devenir soi-même producteur de fruits et légumes, plutôt que de payer toutes les charges pour avoir des fruits chers et pas mûrs, traités des dizaines de fois aux produits chimiques et enrobés dans du plastique.

Je reprends toujours l’exemple du sachet de graines de tomates premier prix vers 1,40 € qui contient à vue d’oeil 300 graines dont presque toutes poussent, que l’on n’est pas obligé de planter tout en même temps, on peut les conserver au sec plusieurs années.
Donc avoir très largement plus de 100 kilos de tomates fraiches pendant des années, pour un investissement d’un euro quarante.
On peut aussi donner à nos proches des graines en plus ou les jeunes plants en plus, ou échanger contre d’autres plantes ou graines, pour avoir plus de variétés.

Plusieurs variétés de tomates pendant des mois

Sur mon minuscule bout de jardin où j’ai planté 8 variétés de tomates cette année, j’ai eu des fruits gratuits en permanence pendant presque 6 mois. C’est très intéressant d’avoir le plus possible de variétés. Elles ne produisent pas toutes en même temps.

Il est aussi possible de prolonger de plusieurs semaines les récoltes quand on connait l’astuce du bouturage des gourmands.
Les « gourmands » sont les tiges en trop, qui pompent la sève pour donner des tiges et des feuilles, donc la plante donnera moins de fruits. Ca s’arrache très facilement avec deux doigts, pas besoin d’outil.
Et au lieu de jeter la petite branche, il suffit de laisser tremper le bout coupé une semaine dans quelques centimètres d’eau, dans un endroit presque lumineux mais à l’abri de la morsure directe du soleil.
Quand il y a des racines, vous pouvez replanter. Grâce à ce nouveau plant gratuit, vous aurez des tomates pendant environ six semaines de plus.

Bouturer facilement des gourmands de tomate

Il n’est même pas nécessaire d’acheter des sachets de graines pour commencer à faire pousser. Vous pouvez en récupérer directement dans votre alimentation. J’ai testé pour vérifier. Même les graines prises dans une tomate du commerce, pas trop mure, amère, gorgée de pesticides et de poisons chimiques, donnent des pousses.

Préparation d'une salade de tomates

Pour les fruits et légumes à pulpe, il suffit de laisser tremper les graines au moins un jour en changeant souvent l’eau, pour enlever la substance qui empêche les graines de germer dans le fruit.

Graines de tomates en train de dégorger dans un verre d'eau

Certains fruits donnent directement des graines déjà presque sèches, comme les piments et les poivrons.

Poivron rouge découpé pour la quiche de midi

Il est facile de récupérer les graines, même sans trempage. Il suffit d’une serviette en papier ou d’une enveloppe, d’une feuille de journal, pour conserver des années les graines.

(Pensez à toujours écrire immédiatement de quelles graines il s’agit).

Récupération des graines de poivron

Une fois les graines récupérées, soit vous les laisser sécher en douceur à l’air libre, à l’ombre, pour les conserver des années,
soit vous les faites pousser directement.
Il suffit d’un peu d’humidité. C’est comme pour les grains de blé décoratifs que vous laissez pousser en décembre sur une assiette avec un peu de coton. La terre n’est même pas indispensable pour faire germer des graines. C’est juste une question d’humidité et de bonne température.
Mais la terre (ou le terreau) garde l’humidité tout autour de la graine, en apportant des substances nutritives.

L’inconvénient de la terre est que c’est lourd et que ça prend de la place, mais au départ vous n’êtes pas obligés d’en utiliser beaucoup.

Regardez ces minuscules cases dans des plaques pour semis :

Plaques pour semis

Le peu de terre est très largement suffisant pour obtenir de grands jeunes plants, puisque la graine contient tout ce qu’il faut au départ, sauf l’eau.

Les plantes ne poussent pas à la même vitesse. Certaines sortent de terre deux mois après les semis, d’autres font 25 centimètres en moins d’une semaine. Donc, plutôt que d’en semer plusieurs différentes sur une seule grande plaque, puis risquer de les abimer en manipulant les grandes pour les replanter, il est énormément plus pratique d’avoir une seule espèce par plaque.

Découper une grande plaque, en plusieurs morceaux bien stables, en accrochant sur chacun une étiquette réutilisable, est très pratique, fonctionnel et agréable à l’usage.

Avec ces plaques à semis et un seul petit sachet de terreau on peut faire pousser bien plus d’un millier de jeunes plantes différentes.
Juste une petite cuillère à café de terreau pour deux ou trois graines par case.

Comme presque chaque plante a son propre pot, replanter se fait en un clin d’oeil, avec très peu de dégâts.
Il suffit de pincer la case souple pour décoller la terre des bords et pouvoir retirer le plant avec toute sa motte sans forcer sur la tige fragile.

Plant sorti d une plaque à semis

L’inconvénient des cases minuscules est qu’il y a peu de réserve d’humidité, donc il faut arroser tous les jours et surtout ne rien laisser en plein soleil.

Si vous ne pouvez pas arroser tous les jours, il faut garder plus longtemps l’humidité grâce avec un emballage. Par exemple une boite à croissant, ou un simple sac en plastique transparent.
Vous enlèverez le couvercle quand les plants seront trop grands.

Dans la photo ci-dessous, trop de graines ont été semées sur une petite surface. Il est plus intéressant d’en semer moins, pour éviter que les racines s’emmêlent et risquer de casser les plants en les manipulant.

Semis à l'intérieur de la maison, sur une table improvisée, dans des boites transparentes de croissants

Semer directement les plus grosses graines dans des gobelets plus grands, des boites de lait, ou de vrais pots permet de rester longtemps sans devoir intervenir pour rempoter dans un pot plus grand ou mettre en pleine terre.

Petits gobelets en plastique pour semis

Plant de courge dans un gobelet

Les plantes se foutent de l’aspect des pots. Il leur faut seulement des trous d’évacuation du trop plein d’eau en bas.
Vous pouvez très bien recycler gratuitement vos emballages alimentaires pendant quelques semaines, au lieu de les jeter et d’acheter des pots.

Une même brique de lait ou de jus de fruit peut être coupée de plusieurs façons selon la taille des graines à accueillir et leur vitesse de croissance.

Carton de lait

Il est intéressant de semer au moins deux ou trois graines ensemble pour éviter d’avoir des pots vides, surtout si vous avez très peu de place.

Semer dans des cartons de lait

Si les trois graines poussent et sont belles, gardez les toutes, replantez les dans différents pots.
Si une est déformée, de couleur anormale, arrachez-la le plus tôt possible pour laisser toutes les ressources pour la plus belle.

Si vous avez plusieurs plantes, vous pourrez garder les plus belles, et en distribuer, faire plaisir autour de vous.
Actuellement ce n’est plus la peine de penser à en faire une activité professionnelle. Presque tous les revenus déclarés sont volés par l’état pour la redistribution obligatoire et surtout les gaspillages.
Si vous n’utilisez plus l’argent quand ce n’est pas absolument indispensable, le problème ne se pose pas : tout ce que vous faites est pour vous. Vous choisissez vous-mêmes qui en profite, pas des roms en présence irrégulière qui ont plus d’avantages et de droits que votre famille.

Une ou deux pousses par pot, c’est bien. Le rempotage est rapide, avec très peu de casse.
Le troc de jeunes plants et les cadeaux sont presque instantanés, sans manipulation, sans mettre les mains dans la terre.
On attrape un pot, on écrit la variété et hop ! c’est déjà prêt.

Semer dans des pots de confiture

Le trou d’évacuation au bas des pots n’est pas absolument indispensable à condition d’arroser très peu, plusieurs fois par jour, pour ne pas tout perdre à cause de trop d’humidité accumulée, qui favoriserait un champignon entrainant des maladies, et « la fonte des semis ».

Par exemple, dans des petits pots de confiture, non percés, j’ai semé 8 variétés de tomates, 3 de poivrons, des piments…

Comme vous pouvez le voir, ça fonctionne aussi.

Plusieurs variétés de semis de tomates dans des pots en verre

Juste une pincée de graines par pot.Certaines font la taille d’une main en quelques jours pendant que d’autres ne font que quelques millimètres.

Avoir plusieurs variétés apporte non seulement plus de plaisir à cuisiner (tomates rouges, oranges, noires, vertes zebrées, jaunes, de la taille d’une cerise, d’un gros coeur de boeuf…), donne une alimentation un peu plus variée,
permet d’étaler la production sur plusieurs mois,
mais aussi empêche les maladies de contaminer les plants en contact. Les variétés n’ont pas les mêmes résistances, acquises dans des pays différents.
Plutôt que de faire des rangées de plants identiques, il suffit de tous les alterner en vrac, jamais deux plants identiques côte à côte. Les champignons ne passeront pas d’un feuillage à l’autre.

Pas besoin de budget pour le traitement des plantes avec des poisons chimiques.

Cagettes empilées remplies de jeunes plantes

Les cagettes empilables en plastique que jettent tous les soirs les marchands de fruits et légumes sont très pratiques pour ceux qui n’ont pas de place ni de serre.
Puisqu’elles sont empilables, justement, on a besoin de très peu de place au sol pour avoir des centaines de plants dans des petits pots ou des plaques à semis.

On les pose dans une pièce lumineuse, un peu chauffée, à l’abri du gel, ou de préférence à plus de 15 degrés, et même quand il gèle dehors on peut prendre des semaines d’avance sur les semis, pour avoir une production beaucoup plus précoce.

Le transport est aussi facilité. On peut porter plusieurs cagettes empilables à chaque trajet.

Allée presque vide

Si vous avez très peu de place, il est intéressant de laisser presque toutes les petites plantes dans des pots. Vous pourrez les poser presque n’importe où dans des espaces libres.
Si l’ensoleillement ne leur plait pas, vous pouvez déplacer les pots.

Mettre seulement en pleine terre les grosses plantes, qui s’enfoncent profondément, semble donner pour presque toutes un rendement trois ou quatre fois supérieur aux mêmes grosses plantes les plus productives dans des pots.
Donc, si vous avez un petit bout de jardin et que vous aimez les tomates, mettez les plus beaux plants en pleine terre, vous aurez une beaucoup plus belle production.

Entre les pieds vous pouvez optimiser la place. Par exemple avec des salades, des carottes, des radis… ou avec plein de petits pots que vous pouvez déplacer facilement sans creuser, quand les tomates auront grandies et prendront tout le soleil.

Allée avec des plants de tomate

Les pots déposés entre les grandes plantes en pleine terre ont un autre avantage :
vous mettez immédiatement les fleurs là où vous en avez besoin pour attirer les insectes pollinisateurs.

Il y a deux ans je n’avais planté que des légumes en arrachant toutes les fleurs pour récupérer leur place et j’ai eu peu de production. Il manquait quelque chose d’essentiel, les insectes pour polliniser.
Champ de fleurs sauvages

Les fleurs, il y en a partout gratuitement autour de nous, qui perdent leurs graines.

Le plus souvent il suffit de récupérer les fleurs fanées pour produire l’année suivante.

Il faut être un peu observateur avant, pour ne pas récupérer n’importe quoi, ou pour ne pas planter n’importe quoi n’importe où.
Par exemple, regardez cette photo de tiges couvertes d’escargots :

Plantes à escargots

C’est à ne surtout pas mettre dans votre potager pour ne pas tout perdre en quelques jours, mais c’est intéressant pour attirer les gastéropodes à des dizaines de mètres de vos cultures ou vers vos pièges à escargots.

Toutes les espèces animales ont des goûts prononcés pour certaines plantes. On peut s’en servir pour attirer les pollinisateurs et éloigner les nuisibles.

Ce qu’il y a de bien à utiliser les plantes locales, c’est que :
1. ça ne rapporte pas un centime à ce gouvernement de traitres pour détruire notre pays,
2. les plantes sont déjà acclimatées, donc on est sûr d’avoir une production l’année suivante, contrairement aux sachets de graines du commerce venues d’on ne sait où,
3. on sait déjà dès le départ l’effet qu’elles auront sur les animaux locaux, nuisibles ou utiles.
Pour récupérer des graines de fleurs locales, il n’y a rien de compliqué : un jour sans pluie vous pouvez directement récupérer des fleurs fanées, sèches. Les graines sont dessus.

Elles peuvent se conserver plusieurs années. Jusqu’à 100 ans pour les coquelicots.

Sac de graines de pasiflores

Certaines espèces ont quelques variations, mais c’est presque toujours le même principe de base. La graine ou les graines sont rassemblées en un seul endroit dans les fleurs ou les fruits.

Par exemple les très décoratives passiflores ont des gros sacs de graines humides. J’ai testé toutes les manières, tout pousse. Fraiches plantées immédiatement en sortant du fruit, ou trempées quelques jours dans de l’eau, ou trempées puis séchées et conservées plusieurs mois… tout pousse.

Récolte de graines de passiflores
La récolte est facile. Une dizaine de fruits de la passion donne largement plus de 500 graines qui pousseront presque toutes (si c’est des plantes locales donc adaptées à votre micro-climat, pas des graines du commerce venues d’on ne sait où).

Test dans deux terres différentes
Les graines n’aiment pas toutes le terreau à semis bien riche. Certaines n’y poussent quasiment pas mais sont magnifiques dans de la terre ordinaire.

Si c’est la première fois que vous plantez une variété, il peut être intéressant de semer directement dans deux terres ou terreaux différents.

N’oubliez pas d’étiqueter immédiatement tout ce que vous semez. Indiquez la variété et la date. Si rien n’a poussé deux mois plus tard, vous pourrez réutiliser la terre et les pots plutôt que de les laisser vides.

Ajout d'étiquettes sur

Ne pas planter immédiatement toutes les graines en une seule fois permet d’avoir un droit à l’erreur.
Si rien n’a poussé ou que les premiers plants ne sont pas satisfaisants, vous pouvez resemer un mois plus tard dans une autre qualité de terre avec un arrosage différent, pour augmenter considérablement vos chances d’avoir les plantes que vous vouliez.

Les graines, les noyaux, les noix ne sont pas le seul moyen de multiplier les plantes et devenir autonome.
Avec un petit bout de branche ou de racine on peut obtenir encore plus rapidement des plantes presque adultes.
Il suffit de donner le temps à la plante de fabriquer des racines, dans un environnement humide.

C’est le même principe que pour bouturer les gourmands de tomate.

Bouture de lianne grimpante

Là aussi il y a très peu de choses à savoir pour obtenir gratuitement des milliers de plantes.

Ca sera pour un prochain article…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Le rinçage de certaines graines

Graines récupérées gratuitement dans les restes de plats, de cuisine, de dessert. Resemées immédiatement.

Je suis presque sûr que vous ne savez pas pourquoi les graines ne poussent pas directement dans les fruits.

Et évidemment, je suis aussi pratiquement certain que vous ne vous êtes même jamais posé la question, hein ?

C’est à croire que vous vous en foutez, qu’il n’y a que les bêtises de nabilla qui vous intéressent.
Quand elle crache sur un agent SNCF, ou quand elle se fait payer 6000 € en liquide non déclaré pour une prestation dans une boite de nuit et qu’elle n’y va même pas, tsss…

L'arabe nabilla des émission de fausse télé-réalité, aux gros seins gonflés, énormes, refaite, pose nue pour de l'argent

beurette cracheuse

On dirait presque que vous êtes devenus des pions du système.
Vous pensez ce qu’ils vous disent de penser.

Ils occupent votre esprit en bêtises totalement insignifiantes, pour ne pas que vous cherchiez des solutions pour devenir plus libre et vivre mieux.

Allo, non mais allo, quoi !?

C’est la crise économique, le pouvoir d’achat chute toutes les semaines, les impôts augmentent, les socialistes mettent en prison tous les opposants après les avoir matraqués et gazés, le gouvernement n’a aucune solution contre le chômage, l’europe veut qu’on finance avec notre endettement l’armement des rebelles cannibales islamistes syriens, et vous ne cherchez pas des solutions pour apprendre à vous débrouiller sans l’état qui ne fait que vous enfoncer ?
… non mais allo ?! quoi.

Heureusement que je suis là pour vous sauver tous.

Je vais vous dire deux secrets importants :

Le premier est que dans la vie il n’y a que trois types de personnes.
Il y a celles qui savent bien compter,
et il y a les autres.

 

Le bon côté est que même celles qui savent compter aussi mal que moi sont capables de comprendre l’idée générale quand la différence est énoooooooooooorme.
Et justement, souvent, elle l’est.

Par exemple, un sachet de 200 gr de salade au supermarché, 2 euros.

Pour 3 euros, dans le même supermarché, on trouve des sachets d’environ 600 graines de salades, pour faire 400 salades de plus de 200 gr.

Si on n’est pas super pressé, ça semblerait presque un petit peu avantageux de faire pousser soi-même, à priori.
Mais j’en suis pas sûr.
Je peux pas vous dire précisément pour le moment. Je sais mal compter, ma calculette fonctionne à l’énergie solaire et c’est la nuit.

A vue de nez, je serais quand même tenté de dire que quand on fait pousser soi-même, ça ne coûte tellement presque rien en comparaison des prix en magasin, que l’on pourrait presque parler de nourriture quasiment gratuite.

En période d’effondrement économique qui s’accélère, ça vaut peut être la peine de s’y intéresser un petit peu.

Le terreau ne coûte pas grand chose. Et on peut encore diviser le coût par trois, en mélangeant chaque poignée avec deux poignées de terre gratuite pour avoir la même efficacité.

Les pots du commerce par contre sont hors de prix, mais il existe de nombreuses solutions dont je vous ai déjà parlées pour ne plus injecter un seul centime dans ce système pourri qui vous vole tout.

Ensuite… la dernière dépense de base est le prix des graines.

Et là aussi, on peut contourner facilement.

 

Plus haut je vous avais parlé de deux secrets justement.
… ouais, ça va. Compter jusqu’à deux je sais faire. Nia nia niaaaa…

Alors donc, le secret qu’il ne faut pas que vous sachiez, c’est :

Contrairement à ce que l’état, l’europe veulent vous faire croire et vous imposent, vous n’avez pas besoin de sortir d’argent pour avoir des semences.

Avant que la corruption et la bêtise la plus crasseuse ne donnent le pouvoir de faire des lois à ceux qui produisent avec un monopole,
avant que ceux qui vendent des semences ne fassent voter (par eux-mêmes) une loi pour que 65 millions de personnes soient obligées d’acheter leur graines ou de payer une taxe lorsqu’ils resèment une partie de leurs propres récoltes,

toute l’espèce humaine replantait ce que la nature lui offrait gratuitement.

Si si.

On n’est pas obligés d’acheter des semences.

Non non, si si, je vous jure que c’est vrai. Je ne suis pas toujours en train de déconner tous les deux paragraphes et de dire du mal de ces crétins de socialistes chaque fois que j’en ai l’occasion, c’est pas vrai, je ne fais pas que ça. Je dis aussi des choses sensées quand je veux.

Alors, là, par exemple je vais vous montrer comment avoir gratuitement des centaines de graines de bons melons charentais.
Cette technique facile donne aussi des résultats à peu près corrects avec les graines de tomates, de concombres, de pastèques, de courges,… tous les fruits et légumes à pulpe.

 

Normalement vous jetez les graines. Normalement c’est des déchets.

Et oui, normalement c’est vraiment du déchet.
… sauf justement si vous connaissez le truc.

La pulpe de beaucoup de fruits et légumes contient un inhibiteur de croissance.

C’est ce qui empêche justement les graines de pousser directement dans les fruits.

Taaa Daaaaaaaaa !!!!

 

(Roulement de tambours. La révélation.
Des étoiles d’admiration apparaissent dans les yeux reconnaissants des lecteurs).

 

La nature n’a pas besoin d’usines de plusieurs millions appartenant à monsanto pour faire germer des graines.

 

Il lui suffit de faire couler de l’eau. L’inhibiteur est soluble tout simplement dans l’eau.
Même de l’eau qui ne coûte rien, comme l’eau de pluie par exemple, ou celle d’une rivière.
Sans dépenser un centime.

Il suffit de faire tremper les graines assez longtemps. Dans la nature ça prend de quelques semaines à plusieurs années selon les espèces. Les graines se lessivent tranquillement dans la boue.

Une fois nettoyées de l’inhibiteur, si la température et l’humidité sont bonnes pour l’espèce, une nouvelle génération germe spontanément.

On peut très facilement faire tout le cycle en accéléré tranquillement chez soi.

Voici comme je fais personnellement :

 

Conservation des graines trouvées dans les aliments

En découpant le dessert, les graines sont mises à part pour être nettoyées

Dans cet exemple il s’agit de graines de melons charentais.

J’ai fait deux petits tas.

Un qui va rester tel quel, plein de pulpe, juste posé sur une serviette humide. Pour montrer que rien ne poussera :

Témoin de pousse. Expérience pour comparer la geminaison dans deux situations différentes

Graines non rincées, posées sur une serviette en papier humide

L’autre partie des graines va être plusieurs fois rincée, tant que l’eau est colorée.

Jus sombre autour des graines à nettoyer et à purger de leur inibiteur de croissance

Je jure que ce n’est pas moi qui ai choisi ou acheté une nappe aussi horrible. Je n’y suis absolument pour rien.

Comment nettoyer, rincer, laver, préparer des graines pour les conserver ou les replanter

Un morceau de collant est tendu au-dessus du verre et maintenu en place avec un simple élastique.
Le rinçage sous le robinet devient super facile et rapide.

 

Si vous voulez manger des graines germées sans avoir de germoir, je crois que c’est vraiment la méthode la plus simple.
Au lieu de jeter un collant troué, après un passage dans la machine à laver, ou lavé à la main avec un peu de liquide vaisselle, il peut servir très avantageusement de couvercle.
Pas besoin d’ouvrir le germoir pour ajouter l’eau.
On renverse simplement pour égoutter.
Même les plus petites graines ne peuvent pas passer par les trous. C’est vraiment très pratique.
Coupez des morceaux bien plus grands que ce qui vous semble nécessaire, cela facilitera vraiment la pose de l’élastique.
Puis avec vous recouvrez ce que vous avez dans la cuisine : un bol, une chope de bière, un bocal de cornichons, un pot de confiture… après y avoir mis vos graines à germer.

 

… mais donc, cette fois là, ce n’est pas pour manger mais pour planter ou conserver des graines.

Comparaison de la couleur du jus de trempage rinçage des graines de melons charentais récupérées

Sur la photo on voit deux récupérations de graines, à un jour d’écart.

Celles du jour, dans le tout premier jus de rinçage, très chargé et coloré.

Celles d’hier, déjà rincées plusieurs fois, puis laissées à tremper 24 heures, en changeant l’eau chaque fois que je rentrais dans la cuisine.
L’eau de trempage est bien claire. Les graines sont bien vidées.

Une chose me frappe et m’étonne sur l’image. La taille des graines. Les deux melons venaient du même magasin, du même cageot, achetés au même moment et avaient à peu près la même taille.
Les graines qui ont trempées 24 h dans l’eau sont presque deux fois plus petites.

Une fois que les graines ont trempé au moins une journée avec plusieurs changement d’eau, on peut soit les faire sécher pour les conserver des années, soit les laisser vaguement humides pour les faire pousser sans attendre.

 

Témoin de pousse. Expérience pour comparer la geminaison dans deux situations différentes

Graines non rincées, posées sur une serviette en papier humide

J’ai jeté les graines non rincées sans faire d’autres photos.

Après 5 jours, en entrant dans la cuisine, une odeur pestilentielle remplissait la pièce.

Des dizaines de larves grouillaient dans l’assiette. J’ai tout jeté immédiatement tellement l’odeur était forte. Rien n’avait poussé.

Le verre de graines rincées, légèrement humidifié tous les jours, posé à côté était dans cet état :

Graines récupérées gratuitement dans les restes de plats, de cuisine, de dessert. Resemées immédiatement.

Je ne vais pas faire le tri. Je sème tout, germé ou pas.

Vu que ça ne m’a rien coûté, je n’ai pas besoin d’économiser les graines. Je repiquerai seulement les plus beaux plants.

Et en plus, j’en ai déjà mis une bonne quantité à sécher pour l’année prochaine.

Tas de graines sur du terreau mélangé à de la terre ordinaire, dans une barquette d'emballage alimentaire.

Un fond de pot composé d’un mélange d’un tiers de terreau et de deux tiers de terre ordinaire gratuite.

Dans deux barquettes d’emballages de fruits et légumes frais, sauvées quelques mois de la poubelle.

Etiquettage des semis avec des marques en plastique blanc, des étiquettes faites maison

Ne pas oublier d’indiquer immédiatement ce que les pots contiennent

Quelques autres poignées de mélange terre-terreau, bien étalées. Sans tasser pour ne pas casser les germes très fragiles.

Ajout d’étiquettes.

Des petits bouts de plastiques alimentaires blancs recyclés aussi font très bien l’affaire. Par exemple des couvercles de pot de fromage blanc.
Deux coups de ciseaux ou de cuter. Quelques caresses au papier de verre pour dépolir, pour que le crayon accroche.

Après avoir essayé plein de choses, même coûteuses, je me suis aperçu qu’il n’y a vraiment rien de mieux qu’un simple crayon très ordinaire. On peut écrire même sur surface humide. Ca ne s’efface pas tant qu’on ne l’a pas décidé. La pluie laissera le texte intact bien plus d’un an, alors que les marqueurs disparaissent déjà au bout d’un mois.
On peut réutiliser l’étiquette quand on veut avec un simple coup de gomme.
C’est très économique, vu le prix totalement délirant des étiquettes en jardinerie.

Finition des semis en arrosant doucement les pots.

Un petit arrosage, en faisant couler l’eau doucement, pour ne pas trop retourner la terre, puisque je ne l’ai pas tassée. Si beaucoup d’eau coule d’un coup, les graines vont remonter à la surface en flottant.

Comme vous pouvez voir, même l’arrosoir est en récupération.
Une bouteille de lessive liquide. Une fois vide elle est passée plusieurs fois à la machine à laver avec le linge sale, pour que plusieurs cycles enlèvent toute trace de résidus chimiques.
J’aime bien parce que le goulot est très large. Le remplissage est super rapide. Il suffit d’enfoncer la bouteille deux secondes dans la cuve d’eau de pluie et elle est déjà pleine sans attendre.

Le fait de n’avoir dans le jardin que des choses sans valeur visibles au premier coup d’oeil permet de ne pas avoir de vol. Mon arrosoir en vieille bouteille peut trainer à la vue de tous, personne ne me le prendra. Il sera toujours là quand j’en aurai besoin.
C’est le même principe avec mes outils tous pourris. Ce n’est pas exprès pour les photos ; ce n’est pas seulement volontairement pour montrer qu’on peut faire des choses avec très peu de moyens.
J’utilise réellement des vieux outils rouillés, un marteau qui a 80 ans, un bout de bois comme plantoir,…
Non seulement ça marche bien et fait parfaitement le travail, mais en plus ça n’attire pas la convoitise.
Si une population nuisible (qu’il ne faut pas stigmatiser!) regarde par dessus la clôture, elle ne va rien voir avec une valeur marchande pour elle.
Donc, pas de vol.

La plouc attitude permet d’éviter les ennuis, les vols, les dépenses en outils et rééquipements.

 

Quelques graines ont surnagé à l'arrosage. Je rajoute une petite couche par dessus.

Malgré l’arrosage léger, quelques graines ont surnagé. Je rajoute simplement une demie poignée de terre par dessus.

Et c’est tout.

Dans deux semaines j’aurai des dizaines de jeunes plants de melons charentais. Comme je n’ai pas laissé pas mal de place entre chaque graine, les racines très fragiles vont être entremêlées et vont sûrement se casser si j’essaie de les décrocher. Donc, là, je m’en fous, puisque les graines ne m’ont pas couté un centime.
Quelques coups de ciseau pour bien dégager les plus beaux plants sans forcer, sans arracher. Et toute la petite motte autour sera replantée, sans traumatiser la racine.

 

Voilà.

Il n’y a vraiment rien de compliqué. C’est juste une question de trempage, rinçage, de 12 heures minimum à 48 heures maxi, en changeant plein de fois l’eau.

Après, vous pouvez soit les planter directement,

soit les faire sécher à l’ombre. C’est important. Le séchage doit être doux. Donc, à l’ombre.
Par exemple en les étalant sur un papier absorbant.

Après séchage complet, il n’est même pas nécessaire de décrocher les graines. Vous pouvez simplement plier la serviette et la ranger dans une enveloppe sur laquelle vous avez écrit la variété et la date de récolte.

Quand vous replanterez les graines, vous n’aurez même pas besoin d’enlever le papier absorbant resté collé. Ca ne gênera absolument pas la croissance.

 

N’oubliez pas que vous pouvez échanger, toujours gratuitement, vos graines avec des personnes qui ont d’autres variétés que vous.

 

 

Pour les graines dans des fruits à coques dures, je vous ferai probablement aussi un long article à part quand ça sera la saison. Mais je peux déjà vous dire vite fait les deux méthodes qui marchent bien.

Dans ce cas là, le trempage ne sert pas à enlever un inhibiteur de croissance mais à fragiliser la coque. Si très en douceur vous fendez la coque, ou mieux que vous la retirez carrément, sans abimer la fève, la pousse peut se faire en 5 semaines au lieu de 5 à 18 mois. Ca vaut le coup.
Sinon un très long séjour à l’ombre, de trois à 8 mois dans un pot rempli de sable légèrement humide, abime bien la coque, assez pour que les germes sortent tout seuls, naturellement.

Donc pareil, n’hésitez pas à mettre de côté les graines des choses que vous aimez pour les replanter plus tard, à la bonne saison.

Ne les laissez pas sur l’arbre. Prenez-les et rangez-les à l’abri.
Ne croyez surtout pas que parce qu’il y a une coque dure autour, ça va se conserver longtemps sur un arbre. Au contraire.
Les petites bêtes qui font des trous aiment justement les pouponnières douillettes en coques bien dures, pour que leurs bébés passent l’hiver au chaud.

 

Brugnon, prunion, nectarine, noyaux

Noyaux de nectarines, nettoyés, séchés, conservés dans une enveloppe

 

Le prochain gros article sur le potager d’autosuffisance montrera des idées de rangements très pratiques pour vos graines.

A suivre…

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Planter dans des cartons d’un litre

On ne peut même plus acheter de simples lasagnes dans des supermarchés, même de très grandes marques, sans manger des choses que l’on n’aurait pas achetées et qui ne correspondent pas du tout à l’étiquette.
Pfffffffff…

Il est vraiment temps que cette [Biiiip!] d’europe s’arrête.
Absolument plus rien ne fonctionne correctement et il est déjà annoncé officiellement des choses extrêmement graves pour très bientôt.
Le 1er juin, les farines animales vont faire leur retour dans l’alimentation humaine, cette fois en passant par les poissons d’élevage.

Dans un prochain article, je vais vous rassembler tout ce qu’on ne vous a pas dit sur la première contamination humaine par les prions. Des chiffres délirants sur l’étendue de la contamination, sur le fait qu’on puisse rester sans symptômes presque 10 ans avant de crever en quelques mois de façon ignoble. Vous pouvez déjà commencer à imaginer le pire. Vous verrez que vous êtes très en dessous de la réalité. Vous croyez qu’il n’y a eu que quelques centaines de mort ? rajoutez plusieurs zéros.

… Et les fonctionnaires de bruxelles ont décidé de remettre ça, à encore plus grande échelle, pour gagner de l’argent en transformant en aliments des déchets animaux dangereux.
Donc c’est reparti pour un nouveau cycle de 10 ans à tuer les gens sans qu’ils le sachent, pour que quelques uns puissent accumuler des milliards, et les responsables ne seront jamais punis (par des lois, par la « justice »).

 

En faisant pousser vous même une partie de votre nourriture, au moins vous saurez ce que vous mangez.
Pas de pesticides, d’OGM, de conservateurs, de farines animales mortelles, de cheval à la place de boeuf, de phénylbutazone ou d’autres choses encore pires…

Ne vous faites pas d’idées fausses, le jardinage c’est simple, rapide, à la portée de n’importe qui, et plutôt pas cher.
Et pour diminuer encore très sensiblement la somme à investir, vous pouvez vous contenter de recycler gratuitement vos emballages alimentaires, qui normalement partent à la poubelle.
Du plastique de qualité parfaite, saine, prévue pour être en contact avec des aliments.

Il suffit que la taille et la forme soient adaptées à l’espece plantée pour que ça marche. Les plantes se foutent totalement de l’aspect des pots.

Aujourd’hui je vais vous donner quelques idées d’utilisations des briques d’un litre : cartons de lait, de soupe, de jus d’orange…

Photo d'un carton d'1 litre de lait demi écrémé

La taille est parfaite pour les plantes à croissance rapide comme les potirons, courgettes, melons,…

Les jeunes plants de tomate peuvent rester presque deux mois dedans sans problème. Pas besoin de perdre du temps à replanter plusieurs fois.

Le volume est largement suffisant pour y garder un plant trois semaines de plus si la météo continue encore un peu trop à poser des problèmes.
Pas de manipulations nécessaires.
Pas de risques de tout perdre à cause du froid, en ayant été obligé de mettre en pleine terre des gros plants un peu trop top.

La plante sera longtemps à l’aise dans un tel volume, avant d’avoir besoin de quitter le pot.

La forme rectangulaire permet d’en rassembler une grande quantité sur une très petite surface, sans perdre un centimètre de place contrairement aux pots ronds.

Comme on peut planter bien plus sur une même surface, on peut avoir une production plus abondante et d’un très bel aspect. On sélectionne et élimine toutes les pousses difformes, faiblardes, de couleurs inhabituelles… pour ne garder que les plantes les plus magnifiques.

Toutes les laides partent sur le tas de compost, pour se transformer en engrais bio.
Rien ne se perd.

En quelques coups de ciseaux pour enlever le haut, vous avez gratuitement un gros pot pour trois quarts de litre de bon mélange terre-terreau. Nan, pas un litre. Si vous n’avez jamais jardiné, vous ne savez pas qu’on ne remplit pas à ras bord les pots, sinon on ne peut pas arroser correctement, ou ça déborde de suite.
Donc, 3/4 de litres.

Il existe des briques de 2 litres.

La découpe n’a vraiment rien de compliqué.

Au lieu de faire des trous d’évacuation SOUS les pots, je préfère percer sur les côtés pour laisser une petite réserve d’eau d’un gros centimètre au fond… mais c’est adapté à mon climat local, méditerranéen : sécheresse en été, et très souvent tout au long de l’année, presque 10 degrés de plus que dans le nord de la France.
Le petit centimètre d’eau est utile chez moi, mais sera peut être un problème dans les zones humides. Donc, il faudra préférer percer directement le fond.

L’été dernier avec la canicule, je me suis absenté pendant seulement deux jours. Au retour, les semis plantés dans trois centimètres de terreau, sans réserve d’eau était presque tous morts.
Donc j’avais planté pour rien et perdu trois semaines à tout relancer.

Même si ça m’a bien amusé d’essayer de faire pousser presque n’importe quoi dans presque n’importe quel emballage, et que ça marche, il vaut mieux dès le départ prévoir les absences imprévues.

Donc maintenant, tout est semé dans une bonne couche de mélange terre-terreau un peu plus grande que nécessaire, qui ne sèchera pas totalement en quelques heures.

On peut aussi semer dans ce sens.

La taille est vraiment sympa pour les petites plantes aromatiques, ou pour l’herbe des chats à côté de leurs gamelles.

Et pour les graines et noyaux qui mettent de 6 semaines à 6 mois pour germer. Autant utiliser quelque chose qui ne prend pas du tout de place.

Découpage de bouteilles d'eau pour faire des pots à semis

Si vous utilisez des bouteilles de lait plutôt que du carton, c’est exactement le même principe.

Pareil pour les bouteilles d’eau, de coca, sodas, de jus de fruits,…

 

Ne faites pas des trous de la taille d’une tête d’épingle. L’évacuation ne doit pas se reboucher à cause du poids de la terre qui appuie dessus.
Plantez franchement, et tournez la pointe pour déformer définitivement le trou.

Alors que les cartons ne durent dehors sous la pluie que 4 gros mois (donc très bien pour les semis), les bouteilles sont toujours presque dans le même état un an après. Mettre quelques coups de ciseaux n’est vraiment pas du temps perdu.

Donc c’est parfait. Au lieu d’acheter des pots que l’on va jeter après quelques semaines, autant utiliser ce qu’on a sauvé momentanément de la poubelle.

Les écolos pourront se dire qu’ils ont sauvé la planète à eux tout seuls grâce à ce système pour limiter le rejet des déchets. Woa !  Youpi, trop cool !!!!

Tssss…

Pour moi c’est surtout pour faire face à l’effondrement du pouvoir d’achat.

Et je trouve que le côté « Je fais moi-même » a un charme fou.
Regardez, pour un petit cadeau trop sympa, ou pour un échange de plants :

Trois plants de tomates, dans des gobelets en plastique, dans un carton de lait.

Les radins y trouvent forcément leur compte.

Les gens comme vous et moi qui se sentent fatigués, oppressés en sortant des superettes, après la caisse, en réalisant qu’il y a deux ans pour la même somme on remplissait un caddy, maintenant on n’a plus qu’un petit cabas, vont forcément apprécier ce système.

Donc, à la verticale pour faire des gros pots à semis pour les plantes qui grossissent très très très très vite.

Et à l’horizontale pour les petites plantes, ou pour faire des petits paniers cadeaux.

Avec cette découpe, si vous avez un petit jardin ou un balcon, la partie que vous venez d’enlever peut avoir un sursis de quelques mois avant d’être jetée.

Un petit bout de fil de fer, et hop! quelques heures de lumière en plus avec des bornes solaires. La surface réfléchissante augmente la puissance qui entre dans les capteurs.

Pareil, écolo, radin, malin, cool, lumière sans gaspillage de piles, de produits chimiques polluants et patati et patata.

Si un capteur solaire est posé près d’une surface réfléchissante, comme un grand mur blanc, ou près d’un petit bout de carton de lait, la batterie se recharge énormément plus. Donc la lumière est sensiblement plus puissante en début de nuit, et dure quelques heures de plus.

Vu qu’on nous annonce déjà 50% d’augmentation du prix des factures d’électricité dans les cinq ans, toutes les petites économies sont bonnes à prendre.

Avoir gratuitement de la lumière, même loin des installations électriques, par exemple près de la serrure du portail, c’est très agréable et confortable au quotidien.

A l’occasion, repensez-y si comme moi vous utilisez vos briques alimentaires pour semer vos fruits et légumes.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr