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Faire pousser du gingembre pour les nuls

mon smartphone samsung fait des photos trop floues, sombres, avec des parties brulées

J’ai accidentellement appris une méthode qui ne demande aucun travail. Donc beaucoup d’entre vous devraient aimer.

Je suppose qu’on peut s’en servir pour produire aussi soi-même beaucoup d’autres variétés de racines fertiles, quasiment gratuitement.

Vu que l’actualité est de plus en plus sinistre, tous les moyens pour améliorer le quotidien sont maintenant bons à prendre. Surtout lorsqu’ils sont très faciles.

Vous avez vu, il y a encore à peine deux jours, manouel valls, votre nouveau premier ministre lors de son couronnement devant une assemblée de traitres surpayés, a déclaré que vous alliez devoir faire encore 11 milliards d’économies sur la sécurité sociale.

(Shut, faut pas lui dire que les français qui financent déjà tous collectivement la sécu, dépensent chacun en moyenne déjà 498 euros par an en soins et médicaments non remboursés. C’est juste un ministre, il ne peut pas savoir).

Puis il veut 39 autres milliards d’économies sur un peu tous les autres domaines de nos vies. Finalement on va être dans le même état que la Grèce encore plus vite que je croyais.

 

Donc, apprendre à utiliser gratuitement la nature sans cotiser un centime de taxe, pour avoir par soi-même en permanence en illimité des médicaments traditionnels, de la nourriture, des outils de productions, des matériaux pour l’isolation, la construction, l’artisanat, pour tout, comme le faisaient nos ancêtres, sans quasiment rien investir,
dans ce qu’est devenu la France, actuellement, ça n’est plus une idée complètement dingue.

Produire soi-même, même ses médicaments, comme le faisaient nos ancêtres il y a encore deux générations. Avant que ceux qui imposent les lois à tous ne travaillent pour les labos et les industriels.
Pour votre sécurité, évidement.
Le Médiator, la Diane 35 et les milliers d’autres médicaments inutiles hors de prix sont là pour votre sécurité, oui, on sait.

Donc, voilà…

Il y a un mois j’ai acheté deux racines de gingembre frais en magasin bio.
Comme toujours j’ai posé le sachet au-dessus du frigo, mais cette fois un peu trop loin, parce que je ne le voyais plus et du coup je l’ai oublié, oupssss…

Le sachet a permis à l’humidité de rester autour des racines, ce qui a entrainé l’apparition de quelques moisissures malodorantes, berrrrk…
et de faire naître plein de petites pousses,

Tadaaaaa !!!

Gingembre oublié dans un sachet plastique qui a germé tout seul

Mince alors, c’est extraordinaire ! je ne croyais pas que c’était possible :
un téléphone samsung fait des photos encore 20 fois plus floues et mal exposées qu’un iphone.
Je ne pensais pas que c’était possible de faire pire. Woaaaaa…

mon smartphone samsung fait des photos trop floues, sombres, avec des parties brulées

Donc voilà, c’est déjà aussi vivant que des patates qu’on oublie un mois aussi dans la cuisine, avec des germes partout, prêtes à replanter.

… donc peut être que sans le sachet plastique, comme pour les pommes de terre, ça marche aussi ?
Il faudra que je teste.
La température est correcte dans la cuisine, pour faire germer n’importe quoi, même totalement hors saison.

il ne reste qu’à tout mettre en terre.
Un rapide découpage de gros morceaux, un peu loin des germes…

Découpage de la racine pour avoir plus de choses à planter
En fait le découpage n’est même pas nécessaire. J’aurais aussi pu le faire dans environ deux mois, avant de replanter ce qui aura poussé dans des pots beaucoup plus grands et profonds.

Recyclage de barquettes de viande fraiche et de légumes pour faire des semis gratuitement

Ces pots viennent aussi de la cuisine.
Deux barquettes de viande fraîche avec des petits trous en bas pour évacuer le trop plein d’eau. On peut aussi utiliser des barquettes de légumes frais, au lieu de les jeter et d’acheter des pots exprès.

Si je ne me trompe pas, ces deux là, ça fait déjà trois printemps que je m’en sers et elles sont toujours dans un état presque parfait.

Donc, quelques bons centimètres de terre ordinaire gratuite, puis les germes…

Du terreau neuf pour alimenter les plantes et bien démarrer la croissance
Deux poignées de terreau étalées par dessus pour enrichir la terre.

Aussi peu, même de marque, ça ne coûte toujours presque rien.
Je vous ai déjà dit là pourquoi je n’utiliserai plus jamais de terreau premier prix.

Et là, j’avais déjà fait un article sur la culture du gingembre avant que je ne découvre que ça pousse tout seul quand on l’oublie bêtement dans un sachet.

Finition en marquant l'espèce sur tous les nouveaux pots de plantes

Un très léger coup d’arrosage.

Puis la finition, écrire immédiatement ce que contiennent les pots.
C’est une bonne habitude à prendre.
(Même si dans ce cas précis les racines sont toujours bien visibles).

Pour les étiquettes, c’est encore du plastique alimentaire blanc découpé recyclé gratuitement (couvercle de pot de fromage blanc,bac de glace vanille avec des raisins et des amandes croustillantes enrobées de caramel mou, mmmmmmmmm, ou d’autres choses que vous aimez).

C’est prévu pour résister parfaitement à l’humidité. C’est du plastique de qualité alimentaire, qui n’est pas sensé pouvoir nous empoisonner.

Un petit coup de papier abrasif très fin pour enlever le fini glissant, et un simple crayon très ordinaire permet d’écrire dessus en résistant à tous les arrosages au moins dix fois plus longtemps que des marqueurs.

Et réutilisables constamment. Un autre petit coup de papier de verre pour effacer.

Deux versions en test

Donc, un petit arrosage léger…

Et là, j’ai fait exprès d’avoir deux pots.
Un à l’air libre, normalement, qui sèche normalement, et qu’il faudra normalement arroser deux fois par semaine normale.

Et un autre que je laisse macérer sans aucun entretien sous son plastique, vu que les racines semblent l’aimer.
On dirait que les racines de gingembre aiment être oubliées dans du pourri autant que les français en politique.

Là, un seul petit arrosage toutes les deux ou trois semaines devrait suffire, puisque une grande partie de l’humidité évaporée regoutte constamment dans le bac.

Et voilà.

Cinq grosses minutes chrono, photos comprises, pour devenir autonome, produire soi-même.

Apparemment les deux premiers mois la pousse est plutôt lente. Il n'y a pas d'urgence pour replanter dans des pots plus grands.

Apparemment les deux premiers mois la pousse est plutôt lente. Il n’y a pas d’urgence pour replanter les rhizomes dans des pots plus grands. Attention, les jeunes tiges cassent facilement.

Dans ce cas précis, c’est un aromate très parfumé, dont il en faut peu. Et sans avoir besoin de le faire venir de l’autre coté du monde en avion, comme dans les magasins bio si soucieux de l’environnement, tssss…

C’est aussi un hypotenseur naturel très léger.
J’ai vérifié sur moi. J’ai un tensiomètre de poignet.
Les chiffres ont très légèrement baissés après deux semaines de prise quotidienne de très petites doses. Environ une cuillère à café.

Après j’ai testé à peu près la même dose quotidienne,environ une grosse cuillère à café, séparée en deux prises dans la journée, mais d’une plante qui pousse partout très abondamment dans ma région, qui fait vraiment partie du climat local : des feuilles d’olivier, séchées, réduites en poudre au mixer.

Je publierai un article bientôt sur le sujet.

Je peux déjà vous dire que c’est étonnement efficace. Le chiffre de l’hypertension a nettement diminué, en restant quand même un peu trop élevé. Sans effet secondaire.
Par contre, au bout d’un mois à peine le goût me déplaisait carrément, alors j’ai arrêté d’en prendre.
Je compte fabriquer moi-même bientôt mes gélules, pour profiter des substances actives sans avoir le goût.

Dans le contexte actuel de perte considérable de pouvoir d’achat, de non remboursement qui empire, de perte de confiance dans les labos pharmaceutiques, l’idée de revenir à des médecines naturelles qui ont fait leurs preuves pendant des centaines d’années, n’est pas si absurde.

Par contre, il faut très sérieusement se documenter sur les effets des substances actives, et les doses. Ce n’est pas sans risque.

Tenez, pendant que j’y suis, quand on ne connait pas la nature, on ne cueille pas des champignons pour les manger, ou d’autres plantes.
Une de mes proches, qui vit à la ville, a profité d’une promenade à la campagne pour ramasser plein de « fenouil ».
Ca y ressemblait pas mal, mais arrivée à la maison, il n’y avait déjà plus d’odeur, ce qui n’était pas normal.
Elle a vérifié sur internet avant de cuisiner, et heureusement, parce qu’il s’agissait d’une plante toxique.

Faire pousser ne concerne pas que les médicaments et la nourriture.
Vous pouvez avoir une haie brise vue devant votre grillage, qui ne vous à quasiment rien coûté.
Le plus simple moyen de faire pousser des bambous est d’utiliser un rhizome, c’est à dire une racine, comme pour le gingembre, justement.

Le bambou sert aussi de tuteur pour vos tomates.

Il peut servir à fabriquer des objets, des meubles, des cannes de marche, des matériaux de construction,…

Savez-vous ce qu’est la vannerie ?

Le tressage de fibres naturelles, de toutes les tailles, de toutes les couleurs, pour fabriquer des sacs, des chapeaux, des chaises, des lits, des paravents, des chaises longues pour s’allonger au soleil…
Sans avoir besoin d’usines géantes qui fabriquent des centaines de tonnes de merdes en plastiques qu’on enterre ou brûle tellement c’est indestructible.
Une barquette de viande fraiche, après plus de deux ans sous la pluie, semble encore quasiment neuve et peut donc servir des années de pot à semis.

On peut choisir d’avoir des activités qui laissent un avenir à la planète.

En fait, vous ne le savez peut être pas parce que ça ne passe pas sur les médias officiels, mais la situation est beaucoup plus grave que tout ce que vous supposiez. Même les gigantesques océans ont déjà commencé à mourir en partie à cause du plastique.

Vous avez-vu le film Soleil vert où l’espèce humaine survit en mangeant ses propres cadavres sans le savoir, parce qu’il ne reste plus d’animaux, plus de plantes et même plus de plancton dans les océans ?

Les choix que vous faites, en consommateur, en professionnel, en loisirs… tous vos choix ont déjà des conséquences sur cette génération et ils vont être plus que désastreux sur la suivante.
Regardez déjà où on en est : mauvaise santé généralisé, 1 français sur 4 avec un équilibre mental fragile, un gosse sur cinquante qui nait autiste ou le devient après les vaccins obligatoires, un sur trois avec une allergie, explosions des maladies graves mortelles ou invalidantes, cancers, fibromyalgie,…

Ce mode de vie merdique tue tout le monde, tous les êtres vivants de toutes les espèces.

Vous n’avez pas le pouvoir de sauver ce monde, mais vous pouvez encore choisir de limiter le plus longtemps possible les dégâts sur ceux à qui vous tenez.

Ballon rouge plein de pertubateurs endocriniens dans une contrefaçon de jouet à bas prix chinois

Jeux pour enfants sans plastique, sans vapeurs toxiques, sans substances chimiques empoisonnées

La nature nous offre depuis toujours des matériaux sans perturbateurs endocriniens, sans solvants, sans vapeurs toxiques.
Des aliments, des médicaments…

Certains poussent même tout seuls, dans un sac oublié au-dessus d’un frigo.
Comme quoi il suffit de presque rien, si on le décide.

J’aimerais voir un monde où les gosses apprendraient des choses vraiment utiles à l’école, comme de bouturer des arbres, semer des graines pour manger des produits sains, plutôt que d’apprendre dès trois ans la théorie du genre des pédophiles qui gouvernent :
« Mais non les enfants, si vous choisissez de vous planter une plume à paillettes dans le cul, alors vous pouvez être ce que vous voulez !,
un travestis toxico militant lgbt pour les salles de shoot, un transexuel heureux après un changement de sexe et 20 ans de psychothérapie… Vous n’êtes pas obligés de croire que parce que vous avez un pénis, vous ne pouvez pas être pénétré par un adulte. »

Jouet dauphin en bois

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Le rinçage de certaines graines

Graines récupérées gratuitement dans les restes de plats, de cuisine, de dessert. Resemées immédiatement.

Je suis presque sûr que vous ne savez pas pourquoi les graines ne poussent pas directement dans les fruits.

Et évidemment, je suis aussi pratiquement certain que vous ne vous êtes même jamais posé la question, hein ?

C’est à croire que vous vous en foutez, qu’il n’y a que les bêtises de nabilla qui vous intéressent.
Quand elle crache sur un agent SNCF, ou quand elle se fait payer 6000 € en liquide non déclaré pour une prestation dans une boite de nuit et qu’elle n’y va même pas, tsss…

L'arabe nabilla des émission de fausse télé-réalité, aux gros seins gonflés, énormes, refaite, pose nue pour de l'argent

beurette cracheuse

On dirait presque que vous êtes devenus des pions du système.
Vous pensez ce qu’ils vous disent de penser.

Ils occupent votre esprit en bêtises totalement insignifiantes, pour ne pas que vous cherchiez des solutions pour devenir plus libre et vivre mieux.

Allo, non mais allo, quoi !?

C’est la crise économique, le pouvoir d’achat chute toutes les semaines, les impôts augmentent, les socialistes mettent en prison tous les opposants après les avoir matraqués et gazés, le gouvernement n’a aucune solution contre le chômage, l’europe veut qu’on finance avec notre endettement l’armement des rebelles cannibales islamistes syriens, et vous ne cherchez pas des solutions pour apprendre à vous débrouiller sans l’état qui ne fait que vous enfoncer ?
… non mais allo ?! quoi.

Heureusement que je suis là pour vous sauver tous.

Je vais vous dire deux secrets importants :

Le premier est que dans la vie il n’y a que trois types de personnes.
Il y a celles qui savent bien compter,
et il y a les autres.

 

Le bon côté est que même celles qui savent compter aussi mal que moi sont capables de comprendre l’idée générale quand la différence est énoooooooooooorme.
Et justement, souvent, elle l’est.

Par exemple, un sachet de 200 gr de salade au supermarché, 2 euros.

Pour 3 euros, dans le même supermarché, on trouve des sachets d’environ 600 graines de salades, pour faire 400 salades de plus de 200 gr.

Si on n’est pas super pressé, ça semblerait presque un petit peu avantageux de faire pousser soi-même, à priori.
Mais j’en suis pas sûr.
Je peux pas vous dire précisément pour le moment. Je sais mal compter, ma calculette fonctionne à l’énergie solaire et c’est la nuit.

A vue de nez, je serais quand même tenté de dire que quand on fait pousser soi-même, ça ne coûte tellement presque rien en comparaison des prix en magasin, que l’on pourrait presque parler de nourriture quasiment gratuite.

En période d’effondrement économique qui s’accélère, ça vaut peut être la peine de s’y intéresser un petit peu.

Le terreau ne coûte pas grand chose. Et on peut encore diviser le coût par trois, en mélangeant chaque poignée avec deux poignées de terre gratuite pour avoir la même efficacité.

Les pots du commerce par contre sont hors de prix, mais il existe de nombreuses solutions dont je vous ai déjà parlées pour ne plus injecter un seul centime dans ce système pourri qui vous vole tout.

Ensuite… la dernière dépense de base est le prix des graines.

Et là aussi, on peut contourner facilement.

 

Plus haut je vous avais parlé de deux secrets justement.
… ouais, ça va. Compter jusqu’à deux je sais faire. Nia nia niaaaa…

Alors donc, le secret qu’il ne faut pas que vous sachiez, c’est :

Contrairement à ce que l’état, l’europe veulent vous faire croire et vous imposent, vous n’avez pas besoin de sortir d’argent pour avoir des semences.

Avant que la corruption et la bêtise la plus crasseuse ne donnent le pouvoir de faire des lois à ceux qui produisent avec un monopole,
avant que ceux qui vendent des semences ne fassent voter (par eux-mêmes) une loi pour que 65 millions de personnes soient obligées d’acheter leur graines ou de payer une taxe lorsqu’ils resèment une partie de leurs propres récoltes,

toute l’espèce humaine replantait ce que la nature lui offrait gratuitement.

Si si.

On n’est pas obligés d’acheter des semences.

Non non, si si, je vous jure que c’est vrai. Je ne suis pas toujours en train de déconner tous les deux paragraphes et de dire du mal de ces crétins de socialistes chaque fois que j’en ai l’occasion, c’est pas vrai, je ne fais pas que ça. Je dis aussi des choses sensées quand je veux.

Alors, là, par exemple je vais vous montrer comment avoir gratuitement des centaines de graines de bons melons charentais.
Cette technique facile donne aussi des résultats à peu près corrects avec les graines de tomates, de concombres, de pastèques, de courges,… tous les fruits et légumes à pulpe.

 

Normalement vous jetez les graines. Normalement c’est des déchets.

Et oui, normalement c’est vraiment du déchet.
… sauf justement si vous connaissez le truc.

La pulpe de beaucoup de fruits et légumes contient un inhibiteur de croissance.

C’est ce qui empêche justement les graines de pousser directement dans les fruits.

Taaa Daaaaaaaaa !!!!

 

(Roulement de tambours. La révélation.
Des étoiles d’admiration apparaissent dans les yeux reconnaissants des lecteurs).

 

La nature n’a pas besoin d’usines de plusieurs millions appartenant à monsanto pour faire germer des graines.

 

Il lui suffit de faire couler de l’eau. L’inhibiteur est soluble tout simplement dans l’eau.
Même de l’eau qui ne coûte rien, comme l’eau de pluie par exemple, ou celle d’une rivière.
Sans dépenser un centime.

Il suffit de faire tremper les graines assez longtemps. Dans la nature ça prend de quelques semaines à plusieurs années selon les espèces. Les graines se lessivent tranquillement dans la boue.

Une fois nettoyées de l’inhibiteur, si la température et l’humidité sont bonnes pour l’espèce, une nouvelle génération germe spontanément.

On peut très facilement faire tout le cycle en accéléré tranquillement chez soi.

Voici comme je fais personnellement :

 

Conservation des graines trouvées dans les aliments

En découpant le dessert, les graines sont mises à part pour être nettoyées

Dans cet exemple il s’agit de graines de melons charentais.

J’ai fait deux petits tas.

Un qui va rester tel quel, plein de pulpe, juste posé sur une serviette humide. Pour montrer que rien ne poussera :

Témoin de pousse. Expérience pour comparer la geminaison dans deux situations différentes

Graines non rincées, posées sur une serviette en papier humide

L’autre partie des graines va être plusieurs fois rincée, tant que l’eau est colorée.

Jus sombre autour des graines à nettoyer et à purger de leur inibiteur de croissance

Je jure que ce n’est pas moi qui ai choisi ou acheté une nappe aussi horrible. Je n’y suis absolument pour rien.

Comment nettoyer, rincer, laver, préparer des graines pour les conserver ou les replanter

Un morceau de collant est tendu au-dessus du verre et maintenu en place avec un simple élastique.
Le rinçage sous le robinet devient super facile et rapide.

 

Si vous voulez manger des graines germées sans avoir de germoir, je crois que c’est vraiment la méthode la plus simple.
Au lieu de jeter un collant troué, après un passage dans la machine à laver, ou lavé à la main avec un peu de liquide vaisselle, il peut servir très avantageusement de couvercle.
Pas besoin d’ouvrir le germoir pour ajouter l’eau.
On renverse simplement pour égoutter.
Même les plus petites graines ne peuvent pas passer par les trous. C’est vraiment très pratique.
Coupez des morceaux bien plus grands que ce qui vous semble nécessaire, cela facilitera vraiment la pose de l’élastique.
Puis avec vous recouvrez ce que vous avez dans la cuisine : un bol, une chope de bière, un bocal de cornichons, un pot de confiture… après y avoir mis vos graines à germer.

 

… mais donc, cette fois là, ce n’est pas pour manger mais pour planter ou conserver des graines.

Comparaison de la couleur du jus de trempage rinçage des graines de melons charentais récupérées

Sur la photo on voit deux récupérations de graines, à un jour d’écart.

Celles du jour, dans le tout premier jus de rinçage, très chargé et coloré.

Celles d’hier, déjà rincées plusieurs fois, puis laissées à tremper 24 heures, en changeant l’eau chaque fois que je rentrais dans la cuisine.
L’eau de trempage est bien claire. Les graines sont bien vidées.

Une chose me frappe et m’étonne sur l’image. La taille des graines. Les deux melons venaient du même magasin, du même cageot, achetés au même moment et avaient à peu près la même taille.
Les graines qui ont trempées 24 h dans l’eau sont presque deux fois plus petites.

Une fois que les graines ont trempé au moins une journée avec plusieurs changement d’eau, on peut soit les faire sécher pour les conserver des années, soit les laisser vaguement humides pour les faire pousser sans attendre.

 

Témoin de pousse. Expérience pour comparer la geminaison dans deux situations différentes

Graines non rincées, posées sur une serviette en papier humide

J’ai jeté les graines non rincées sans faire d’autres photos.

Après 5 jours, en entrant dans la cuisine, une odeur pestilentielle remplissait la pièce.

Des dizaines de larves grouillaient dans l’assiette. J’ai tout jeté immédiatement tellement l’odeur était forte. Rien n’avait poussé.

Le verre de graines rincées, légèrement humidifié tous les jours, posé à côté était dans cet état :

Graines récupérées gratuitement dans les restes de plats, de cuisine, de dessert. Resemées immédiatement.

Je ne vais pas faire le tri. Je sème tout, germé ou pas.

Vu que ça ne m’a rien coûté, je n’ai pas besoin d’économiser les graines. Je repiquerai seulement les plus beaux plants.

Et en plus, j’en ai déjà mis une bonne quantité à sécher pour l’année prochaine.

Tas de graines sur du terreau mélangé à de la terre ordinaire, dans une barquette d'emballage alimentaire.

Un fond de pot composé d’un mélange d’un tiers de terreau et de deux tiers de terre ordinaire gratuite.

Dans deux barquettes d’emballages de fruits et légumes frais, sauvées quelques mois de la poubelle.

Etiquettage des semis avec des marques en plastique blanc, des étiquettes faites maison

Ne pas oublier d’indiquer immédiatement ce que les pots contiennent

Quelques autres poignées de mélange terre-terreau, bien étalées. Sans tasser pour ne pas casser les germes très fragiles.

Ajout d’étiquettes.

Des petits bouts de plastiques alimentaires blancs recyclés aussi font très bien l’affaire. Par exemple des couvercles de pot de fromage blanc.
Deux coups de ciseaux ou de cuter. Quelques caresses au papier de verre pour dépolir, pour que le crayon accroche.

Après avoir essayé plein de choses, même coûteuses, je me suis aperçu qu’il n’y a vraiment rien de mieux qu’un simple crayon très ordinaire. On peut écrire même sur surface humide. Ca ne s’efface pas tant qu’on ne l’a pas décidé. La pluie laissera le texte intact bien plus d’un an, alors que les marqueurs disparaissent déjà au bout d’un mois.
On peut réutiliser l’étiquette quand on veut avec un simple coup de gomme.
C’est très économique, vu le prix totalement délirant des étiquettes en jardinerie.

Finition des semis en arrosant doucement les pots.

Un petit arrosage, en faisant couler l’eau doucement, pour ne pas trop retourner la terre, puisque je ne l’ai pas tassée. Si beaucoup d’eau coule d’un coup, les graines vont remonter à la surface en flottant.

Comme vous pouvez voir, même l’arrosoir est en récupération.
Une bouteille de lessive liquide. Une fois vide elle est passée plusieurs fois à la machine à laver avec le linge sale, pour que plusieurs cycles enlèvent toute trace de résidus chimiques.
J’aime bien parce que le goulot est très large. Le remplissage est super rapide. Il suffit d’enfoncer la bouteille deux secondes dans la cuve d’eau de pluie et elle est déjà pleine sans attendre.

Le fait de n’avoir dans le jardin que des choses sans valeur visibles au premier coup d’oeil permet de ne pas avoir de vol. Mon arrosoir en vieille bouteille peut trainer à la vue de tous, personne ne me le prendra. Il sera toujours là quand j’en aurai besoin.
C’est le même principe avec mes outils tous pourris. Ce n’est pas exprès pour les photos ; ce n’est pas seulement volontairement pour montrer qu’on peut faire des choses avec très peu de moyens.
J’utilise réellement des vieux outils rouillés, un marteau qui a 80 ans, un bout de bois comme plantoir,…
Non seulement ça marche bien et fait parfaitement le travail, mais en plus ça n’attire pas la convoitise.
Si une population nuisible (qu’il ne faut pas stigmatiser!) regarde par dessus la clôture, elle ne va rien voir avec une valeur marchande pour elle.
Donc, pas de vol.

La plouc attitude permet d’éviter les ennuis, les vols, les dépenses en outils et rééquipements.

 

Quelques graines ont surnagé à l'arrosage. Je rajoute une petite couche par dessus.

Malgré l’arrosage léger, quelques graines ont surnagé. Je rajoute simplement une demie poignée de terre par dessus.

Et c’est tout.

Dans deux semaines j’aurai des dizaines de jeunes plants de melons charentais. Comme je n’ai pas laissé pas mal de place entre chaque graine, les racines très fragiles vont être entremêlées et vont sûrement se casser si j’essaie de les décrocher. Donc, là, je m’en fous, puisque les graines ne m’ont pas couté un centime.
Quelques coups de ciseau pour bien dégager les plus beaux plants sans forcer, sans arracher. Et toute la petite motte autour sera replantée, sans traumatiser la racine.

 

Voilà.

Il n’y a vraiment rien de compliqué. C’est juste une question de trempage, rinçage, de 12 heures minimum à 48 heures maxi, en changeant plein de fois l’eau.

Après, vous pouvez soit les planter directement,

soit les faire sécher à l’ombre. C’est important. Le séchage doit être doux. Donc, à l’ombre.
Par exemple en les étalant sur un papier absorbant.

Après séchage complet, il n’est même pas nécessaire de décrocher les graines. Vous pouvez simplement plier la serviette et la ranger dans une enveloppe sur laquelle vous avez écrit la variété et la date de récolte.

Quand vous replanterez les graines, vous n’aurez même pas besoin d’enlever le papier absorbant resté collé. Ca ne gênera absolument pas la croissance.

 

N’oubliez pas que vous pouvez échanger, toujours gratuitement, vos graines avec des personnes qui ont d’autres variétés que vous.

 

 

Pour les graines dans des fruits à coques dures, je vous ferai probablement aussi un long article à part quand ça sera la saison. Mais je peux déjà vous dire vite fait les deux méthodes qui marchent bien.

Dans ce cas là, le trempage ne sert pas à enlever un inhibiteur de croissance mais à fragiliser la coque. Si très en douceur vous fendez la coque, ou mieux que vous la retirez carrément, sans abimer la fève, la pousse peut se faire en 5 semaines au lieu de 5 à 18 mois. Ca vaut le coup.
Sinon un très long séjour à l’ombre, de trois à 8 mois dans un pot rempli de sable légèrement humide, abime bien la coque, assez pour que les germes sortent tout seuls, naturellement.

Donc pareil, n’hésitez pas à mettre de côté les graines des choses que vous aimez pour les replanter plus tard, à la bonne saison.

Ne les laissez pas sur l’arbre. Prenez-les et rangez-les à l’abri.
Ne croyez surtout pas que parce qu’il y a une coque dure autour, ça va se conserver longtemps sur un arbre. Au contraire.
Les petites bêtes qui font des trous aiment justement les pouponnières douillettes en coques bien dures, pour que leurs bébés passent l’hiver au chaud.

 

Brugnon, prunion, nectarine, noyaux

Noyaux de nectarines, nettoyés, séchés, conservés dans une enveloppe

 

Le prochain gros article sur le potager d’autosuffisance montrera des idées de rangements très pratiques pour vos graines.

A suivre…

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr