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Le terreau, 2 conseils importants pour éviter un carnage

En prenant le temps de réfléchir on peut économiser sur presque tous les postes de dépenses. Par exemple en ne payant plus ses pots ou en échangeant gratuitement des graines…

L’expérience m’a très clairement appris qu’essayer d’économiser sur le terreau est une très mauvaise idée dans la pratique. C’est le seul achat sur lequel je n’essaierai plus de gagner quelques euros. Perdre presque tout une fois m’a suffit.
Le terreau doit être de marque.

L’année dernière j’ai acheté tout un caddie du terreau premier prix vendu chez géant casino. On en voit encore des palettes entières cette année. L’emballage est le même. Celui-là :

Du terreau desherbant.

Plus jamais ça

Jardiner avec ça n’avait rien à voir avec le plaisir de mettre ses doigts dans de la terre.
La peau gardait des traces marrons comme couverte de diarrhée de bébé, avec une odeur encore plus dérangeante. C’était comme plonger les mains dans une fosse à purin.

Horrible… irrespirable.

Casino a vendu à très bas prix du terreau qui n’avait pas du tout eu le temps de murir. C’était juste de la terre mélangée à des excréments, avec plein de morceaux de bois gros comme des doigts.

Les matières organiques fonctionnent en deux temps. Au moment de la décomposition, ça rejette des poisons pour les plantes ou certains êtres vivants. La réaction appauvrit le sol et oblige les plantes à puiser dans leurs propres ressources au lieu de leur en donner.
La fermentation tue beaucoup de plantes.
Ce n’est qu’une fois décomposée, que ces matières deviennent bonnes pour les plantes. De l’engrais.

Justement, si vous voulez tuer des mauvaises herbes sans produits chimiques, jetez-les simplement sur le tas de compost. Même les graines sont détruites. Vous verrez.
Normalement on ne doit pas dénigrer, c’est interdit par nos lois, mais dans ce cas précis, vu la composition, je peux sans insulter commercialement casino, parler de sacs de merde.

Ce n’est pas cher, mais non seulement ça ne vaut rien, mais en plus ça détruit les cultures.
Du désherbant vendu comme du terreau.

Pratiquement tous les jeunes plants que j’ai repiqués dans ce soit-disant « terreau » ont crevé en moins de deux semaines. Ainsi que tous les semis sur lesquels j’avais ajouté un ou deux centimètres pour compléter le premier terreau qui s’était tassé au fil des arrosages.

Une quinzaine d’espèces différentes.
Les trois quarts des plants en contact avec ce terreau vendu par casino, sont morts.

Un mauvais terreau empoisonne les plantes, brûle les feuilles, les fait brunir, la plante dépérit, se fane puis meurt

Jeunes pousses mortes ou agonisantes par la faute d'un mauvais terreau à bas prix.
L’expérience m’a donc appris à ne plus jamais jamais jamais acheter un terreau bas de gamme. L’économie de quelques euros peut entrainer des pertes énormes, donc financièrement c’est une très mauvaise opération en réalité.

Ensuite, il est intéressant d’acheter plusieurs sacs de terreau quelques mois avant l’époque où l’on compte s’en servir. Au moins, on peut être totalement sûr qu’il sera à point pour quand on en aura besoin. Pas de mauvaise surprise.

Le deuxième conseil sur le terreau concerne aussi les économies.

Cette fois c’est une règle pour les semis.
Toujours toujours toujours, sans exception, utiliser du terreau neuf, qui sort du sac, pour faire germer les graines.

Si vous réutilisez du terreau d’anciens semis, même si absolument rien n’avait poussé la première fois, il peut arriver que les graines profitent de la seconde tentative pour se décider à donner une plante.

Si c’est une variété que vous ne connaissez pas, comment pourrez-vous savoir celles qu’il faut arracher, qui ne correspondent pas à ce que vous vouliez faire pousser ?

Si vous voulez des larges plants verts comme pour les courges et qu’au milieu vous trouvez des fines tiges rouges et frisées de choux, ça sera facile de faire le tri.
Par contre, si les espèces se ressemblent, si vous avez 6 variétés de tomates, 3 de melons, 5 de salades, 3 de potirons, 3 de haricots, etc… c’est fichu. Vous ne pourrez pas être sûr d’avoir ce que vous avez planté en dernier.

Donc, n’utilisez le terreau à semis qu’une seule fois pour semer vos graines.

Vous pourrez réutiliser les bacs des semis précédents pour ajouter du terreau sur des plantes déjà grosses. Comme ça, ce qui pousse autour après, vous savez que vous pouvez l’arracher sans vous tromper, comme de la simple mauvaise herbe.

Le terreau à semis ne sert qu’une fois pour les semis.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Médecine traditionnelle et faillite du système de santé

Demie rhizome en train de germer

Si vous choisissez comme moi de faire pousser des remèdes traditionnels dans votre jardin, leur utilisation est sous votre entière responsabilité :

Je ne suis pas votre nounou et encore moins votre médecin.

Pour tout ce qui concerne la santé, le risque est toujours sérieux.
Les plantes médicinales contiennent des principes actifs dont la concentration est extrêmement différente d’une espèce à une autre. Quatre cuillères de trop de telle plante ne présenteront aucun risque, quand trois baies d’une autre peuvent vous empoisonner.

Donc, cet article ne s’adresse qu’aux personnes adultes, intelligentes, capables de se documenter par elles mêmes sur au moins trois sources sérieuses différentes avant de commencer à lever le petit doigt.
Comme pour les médicaments très actifs vendus en pharmacie, ce qui marche pour vous, pour votre cas particulier, n’est jamais à conseiller ou à administrer à quelqu’un d’autre.

Et surtout pas lorsqu’il s’agit d’enfants.
Les vrais fanatiques complets du tout bio, tout zen, tout naturel, tout écolo bousillent définitivement la santé de plus d’une dizaine de bébés français tous les ans en croyant bien faire, rien qu’en remplaçant le lait de vache par du lait d’amande et d’autres substituts bios qui créent une carence en protéine mortelle pour le système immunitaire des nourrissons.

Il arrive que des parents qui refusent les vaccins par conviction voient mourir leur enfant d’une maladie qu’ils croyaient bénigne.

Donc, cette article ne s’adresse qu’aux adultes, capables de se documenter par eux-mêmes sur plusieurs sources différentes, pour toujours commencer leurs essais par le dosage le plus prudent.

Ce n’est qu’une base pour votre réflexion personnelle, à adapter au cas par cas, si vous voulez vous mettre a l’abri de l’effondrement du système de santé, qui s’est déjà produit en Grèce, au Portugal, en Espagne,… et qui arrive en France.

Surveiller tout seul son hypertension artérielle à son domicile en investissant dans le bon matériel

15 10, au calme… je vais essayer de ne pas me mettre en colère aujourd’hui

Oups, ça, c’est pas bon.

J’ai quarante ans et un bel excès de poids, ce qui commence à m’exposer à des risques cardio-vasculaires sérieux, comme un AVC.

Soit je vais voir un cardiologue à 65 euros, qui va me prescrire pour un mois, un médicament cher et pas beaucoup remboursé, plein d’effets secondaires, pour lequel il va falloir revoir un médecin presque tous les mois pour renouveler l’ordonnance ;

Soit je fais comme les chinois, dont le système de santé n’a pas de sécu qui rembourse, et donc la première médecine est la prévention.
Entretenir en douceur la machine, sur la durée, pour éviter la casse.
Du Qi-gong ou une autre gym douce, pour bouger un minimum et prendre le temps de respirer à fond, de méditer, de prendre soin de son corps.

Des aliments sains et les plus naturels possibles. Des tisanes légères, des compléments alimentaires en petite quantité, comme de la poudre de gingembre tous les jours. Ou du gingembre frais.

Demie rhizome en train de germerLe gingembre est justement exactement le genre de plante que l’on peut faire pousser plutôt facilement chez soi.

 

Il ne s’agit pas d’un arbre tropical de 6 mètres de haut, qui a besoin de 4 mois de pluie qui l’arrosent chaque jour de 700 litres d’eau.

Le gingembre n’est qu’une sorte de petit roseau de moins d’un mètre, qui peut pousser en pot.

Selon les goûts, la récolte se fait dès 6 mois pour ceux qui aiment un parfum citronné très vif, à environ 9 mois pour un goût plus poivré.
Quand les feuilles commencent à se dessécher et jaunir, il est temps de récolter les racines.

On peut les manger fraiches, sans dépasser 10 grammes par jour. C’est déjà une très petite quantité.
Comme le principe actif est efficace avec ou sans humidité, on peut aussi faire sécher les racines pour les consommer beaucoup plus tard. En rondelles ou rapées, par exemple.
Là, il ne faut pas dépasser 2 grammes par jour. <= c’est un site sérieux qui l’affirme ! sans toutefois préciser si c’est la même dose pour une mini-nana toute fine et pour un boxeur de 100 kilos… Vous voyez là une des raisons qui rendent la documentation sur plusieurs sources sérieuses absolument indispensable avant de commencer à avaler des substances actives.

Ou vous pouvez commencer avec la plus faible dose, puis augmenter prudemment petit à petit jusqu’à ce que vous atteignez la posologie efficace.

 

Le gingembre séché se trouve aussi en poudre, dans des gélules, comme n’importe quel complément alimentaire.
Donc là aussi, puisque c’est séché, donc concentré, la quantité nécessaire est minuscule.

 

La posologie dépend du trouble à traiter. La dose peut être fragmenté facilement avec un simple couteau.

Avec un simple couteau, on peut facilement arriver à la quantité exacte voulue

Lors de la récolte, ont peut couper les parties qui vont donner des germes, pour les replanter pour en avoir toujours plus les années suivantes, et arriver à l’autosuffisance totale.

Les autres parties des racines seront mangées comme des légumes, des aromates, mais aussi comme un médicament traditionnel, ce qui est mon but.

 

Des racines saines

Même en magasin bio, le prix du frais est très bas comparé à celui des compléments alimentaires

Deux belles racines, bien vigoureuses, avec des débuts de germes.

Je n’ai dépensé que 0,40 euros pour ces deux racines fraîches, dans un magasin bio. Donc, sans pesticide, sans conservateur, sans produits chimiques ajoutés.

Je peux essayer de faire pousser sans conséquences sur le porte monnaie, vu l’investissement ridicule.

rhyzome tranché en deux morceaux au couteau, en laissant de beaux germes

Je coupe en deux chaque racine pour doubler les résultats du test.

Au lieu d’avoir seulement deux tentatives, j’en aurai 4.

Deux fois plus d'essais en séparant les racines

… Mais ce n’est quand même pas fiable, puisque les deux racines viennent du même magasin, du même producteur, et n’ont peut être pas été cueillies à maturité…

Il faudrait des racines venant de plusieurs fournisseurs différents pour que ce test soit raisonnablement fiable.

Si une racine est morte ou stérile, le fait de ne prendre que la moitié de chacune plantée de deux manières différentes, permet d’augmenter un peu la fiabilité du test, pour faire pousser du gingembre à la maison.

 

Doubler les chances de réussite de l'expérience

D’après les livres, je connais deux méthodes pour faire germer un rhizome (c’est le nom de la racine) de gingembre.

Soit en l’immergeant dans un gros centimètre d’eau, un peu comme on le ferait avec le bas d’un noyau d’avocat criblé d’allumettes et posé sur un verre d’eau ;

Soit en la posant à demie enterrée dans un terreau pas trop humide les premiers temps, pour éviter le moisissement.

Bon… ça, c’est pour la théorie.
Et comme le savent tous les bricoleurs, les inventeurs, les jardiniers, ceux qui font des choses avec leurs mains, le savoir des livres ne résiste jamais à l’épreuve de la réalité.
Il faut toujours apporter les modifications que l’on n’acquiert que par l’expérience.

Là par exemple, dès le départ j’ai fait une belle bêtise. J’y reviendrai plus loin.

4 piques à dessert en bois plantés dans la racine de gingembre pour la maintenir au dessus de l'eau

Donc, quatre petits cure dents pour les racines que je laisse en partie dans l’eau.

Préparation d'une racine pour la faire pousser dans de l'eau

Et hop ! en quelques minutes, c’est déjà fini.
Deux essais dans des verres d’eau, et deux essais dans un terreau à peine humide.

Deux moyens de faire germer, avec ou sans terre, terreau

Trop facile.

Un petit peu d’arrosage de temps en temps, et dans un bon mois, les premiers germes devraient sortir.

En théorie, d’après les livres.
… mais j’ai été trop pressé. Comme j’ai coupé mes rhizomes, il fallait que j’attende deux jours que la plaie sèche avant de les mettre en contact avec l’humidité.
Donc, ils sont déjà couverts de moisissure et ça m’étonnerait que j’obtienne des pousses.

Alors j’ai décidé de retourner au magasin bio pour en acheter un peu plus.
Pareil, la même façon de procéder, sauf que après avoir coupé de belles parties, je les laisse sécher deux grosses journées avant de retenter.

Morceaux de racines de gingembre coupées pour la culture. A planter dans des pots pour l'autoproduction médicamenteuse

Couper soigneusement pour laisser des bourgeons sur chaque morceau

 

N’oubliez jamais que l’automédication n’est pas sans danger.

En mélangeant des médicaments très courants et bénins, comme de l’ibuprofène, de l’aspirine, du paracétamol… des médicaments antidouleur en vente libre, on peut s’abîmer l’estomac et le trouer d’ulcères.

Tout ce qui est actif nécessite des précautions.

N’oubliez pas qu’un médicament qui a été efficace sur vous, peut être dangereux sur quelqu’un d’autre.

Les médicaments traditionnels, les racines, les tisanes, des fleurs ou des feuilles simples, très ordinaires, même sans contenir aucune chimie peuvent être très très très dangereux.

Peut être même encore plus dangereux que les saletés chimiques des grands groupes pharmaceutiques qui tuent des gens et en invalident par centaines, par milliers…

Des pilules anticonceptionnelles qui tuent des femmes, les rendent hémiplégiques, où les transforment en légumes complet après une attaque vasculaire cérébrale, comme la Diane 35 ;

Le Mediator du laboratoire Servier, que l’Afssaps (l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a laissé tuer des français pour le profit des groupes industriels,…

On ne manque pas d’exemples de médicaments vendus sur ordonnance ayant eu de très graves conséquences imprévues, parfois sur plusieurs générations, comme pour les familles ayant eu des enfants malformés à cause de la thalidomide.

Avec des herbes traditionnelles, on sait dès le départ à quoi s’attendre. Il ne s’agit pas de nouvelles molécules aux effets indésirables pas encore connus.
La littérature ne manque pas.

 

En cas de problèmes graves et urgents, oubliez l’automédication et consultez rapidement un professionnel de santé.

L’automédication est plutôt pour les petits bobos, et pour les améliorer son confort de vie quand des changements radicaux sont nécessaires.

Par exemple, arriver à la quarantaine avec un bon surpoids, donc avoir un peu trop de tension. Donc prendre un peu de gingembre plusieurs fois par jours, parallèlement à un changement d’habitude alimentaire, pour manger moins riche et moins salé, tout en bougeant un peu plus.
Un comportement sage, de fond pour entretenir la bonne marche, plutôt qu’avoir à réparer la casse plus tard.

 

Dans les pays d’europe où la crise financière a déjà presque tout détruit, après des plans d’austérité inhumains, la situation du système de santé est catastrophique.

En Grèce ceux qui ne peuvent pas acheter les médicaments n’y ont plus accès.
Il existe des vidéos de l’année dernière sur youtube montrant des pharmacies vides, en faillite, couvertes de dettes, parce que l’état n’a pas remboursé pendant plus de 6 mois.
Depuis, la situation à encore empirée.

En Espagne et au Portugal, il arrive presque la même chose.
Un des deux pays, je ne sais plus lequel, ne rembourse plus les soins des malades du cancer en phase terminale pour faire des économies.
Donner un sursis aux banques, responsables de la destruction de leur pays, est pour leurs politiciens prioritaire sur donner un sursis aux malades.

 

Tout ce qui se passe dans les pays qui se sont déjà effondrés se produit deux à quatre ans après ici. Donc, autant anticiper la faillite de la sécurité sociale.

Un français sur trois repousse ses soins à plus tard et n’a pas les moyens d’avoir une mutuelle complémentaire.
Par contre, les étrangers en présence IRREGULIERE, ont tout 100% gratuit. Cette préférence immigrée systématique est en train de couler le pays autant que le fanatisme des élus de soutenir coûte que coûte cette europe qui n’est pas viable et qu’il faut tout le temps sauver.

 

Comme on a pu le voir ces dernières semaines dans les scandales sur la viande de cheval dans les lasagnes, les 57 tonnes de viande de mouton interdite stockée encore par la même entreprise, qui ose accuser encore son fournisseur d’un autre pays européen,
avec la mondialisation, on ne sait plus ce qu’on avale exactement.
Les étiquettes peuvent être changées dans un pays, avant de traverser 7 frontières pour brouiller frauduleusement les pistes.

On sait déjà que beaucoup de médicaments génériques n’ont pas du tout l’efficacité des médicaments originaux. Ils sont produits à bas coûts en Asie, dans des zones qui n’ont pas du tout les mêmes contraintes sanitaires, les mêmes contrôles de qualité.

Mais la mondialisation ne s’arrête pas là. Il y a DEJA des pénuries de médicaments en France.
Les grandes entreprises fournisseuses ont fixé des quotas commerciaux par pays. Il arrive de plus en plus fréquemment que des médicaments soient introuvables en France, pour une durée indéterminée, pour faire jouer le prix en fonction de la demande.

Quitte à prendre une substance pour abaisser légèrement ma tension sanguine, je préfère quelque chose qui ne me coûte que quelques centimes par semaines,
ou rien si j’arrive à en faire pousser moi-même,
et qui ne manquera jamais quoiqu’il arrive, parce que je peux même en trouver dans n’importe quel magasin bio, ou au pire, dans les superettes chinoises, mais avec tous les risques de pollution liés.

Voilà mon raisonnement personnel.

Ce n’est qu’une base de réflexion pour vos propres besoins, et ceux de votre famille.
Documentez vous très sérieusement avant de vous lancer, et parlez-en à votre médecin.

Les professionnels de santé savent des choses que les internautes les plus fanatiques et les plus documentés ne savent pas.
Par exemple, les pays du nord qui consomment beaucoup de lait ont beaucoup de fractures liées à l’ostéoporose, donc à première vue, il est légitime de penser que le calcium du lait ne règle pas le problème. C’est la rumeur que l’on trouve sur internet.
Sauf que, pour que le corps profite totalement des apports, il faut un minimum de soleil pour assimiler les molécules. C’est une évidence qui saute aux yeux d’un médecin et qui n’est pas dans l’argumentaire des statisticiens.

Les vérités ne sont pas universelles.

Ce qui marche ici peut ne pas marcher ailleurs pour une raison aussi simple que l’ensoleillement.

Et inversement, ce qui peut sembler une incroyablement mauvaise idée ailleurs, avec un système de santé qui fonctionne parfaitement, peut être une excellente idée dans un pays en faillite comme la Grèce où la sécu ne rembourse plus grand chose, et où la population ne peut plus acheter les médicaments.

Ne vous précipitez pas.
On n’est pas encore dans l’urgence.

Prenez le temps nécessaire pour être sûr de ne pas faire de stupidité.

 

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Des pots à semis 15 à 30 fois moins chers

Semer dans des verres en plastique

Vous avez certainement vous aussi remarqué le prix complètement délirant des pots à semis. Même si j’étais riche je n’en achèterais pas, parce que c’est très clairement de l’argent très mal utilisé, gaspillé.

Les graines se fichent totalement de l’aspect des pots dans lesquels elles poussent.
Il suffit que ce soit la bonne taille pour l’espèce, que ce soit le bon moment pour planter donc que la température soit bonne, et qu’il y ait de l’humidité.

Pas la peine de dépenser une fortune dans des pots en matières biodégradables de très hautes technologies en plastique soit-disant bio, où que les feignants peuvent mettre en terre sans dépoter, ou des godets super décoratifs hors de prix…

La vérité, c’est ça :

Réutiliser ses emballages alimentaires au lieu de les jeter, pour y faire pousser de la nourriture gratuite

Des boites de croissants, de gâteaux, des barquettes de fruits et légumes, des barquettes de viande…

Les graines poussent dans n’importe quoi, quand c’est la bonne saison. C’est presque seulement une question de température et d’humidité.

Semis de courgettes dans une barquette de viande hachée sauvée quelques mois de la poubelle

Il suffit de faire quelques gros trous pour laisser sortir le trop plein d’eau qui ferait pourrir les plantes.

J’ai déjà commencé à vous montrer comment faire dans quelques articles :

… mais aujourd’hui on va viser le niveau bien au dessus, et toujours presque sans rien dépenser en utilisant de simples gobelets jetables, premiers prix, très légèrement modifiés.

Les avantages sont les suivants :

  • Chaque graine a son propre pot.
    Les manipulations, le repiquage, tout devient simple et rapide.
    Puis les échanges, les cadeaux, sont énormément facilités. On attrape un verre, on écrit dessus la variété, la date de semis, et c’est déjà prêt.
  • Le fond blanc est pratique pour écrire.
  • Ca ne prend pas de place. On peut en mettre 30 d’un coup dans une seule cagette (recyclée et gratuite aussi).
    La cagette empêche les pots de se renverser au moindre courant d’air. Celles en plastique ne craignent pas l’humidité, on peut arroser rapidement comme un bourrin en deux coups d’arrosoir.
  • La taille est suffisante pour faire pousser même des plantes qui grandissent très vite (courges, melons…) et permet de ne pas être obligé de repiquer ses plants de tomates avant au moins un mois et demi. Le gain de temps est colossal.
  • Les plusieurs centimètres de terre gardent assez bien l’humidité. Les semis supporteront une journée d’absence sans pouvoir les arroser, si cet été la canicule frappe encore.

Que des avantages, donc.

Les plus fauchés, ou les plus radins-malins, ou les plus écolos, peuvent réutiliser les gobelets qui ont déjà servi pour boire, donc là, ça devient gratuit.

Il suffit de faire quelques gros trous pour l’évacuation du trop plein d’eau, pour éviter de noyer les plantes, de faire pourrir les racines, de risquer la fonte des semis à cause d’un excès d’humidité qui favoriserait les champignons…

Les simples coups de cuter ne sont pas suffisants. Lorsqu’on met la terre, ou le terreau, ou la tourbe, le pot se remet en position et referme les trous. Donc l’eau stagne.

Il ne faut pas se contenter d’entailles, il faut vraiment enlever un morceau. Ou deux, ou trois c’est mieux.

Utiliser des objets coupants, en tournant, sur des gobelets fins qui se tordent tout le temps, ce n’est ni pratique, ni rapide, ni sécuritaire.

Je préfère utiliser un simple fer à souder.
C’est un achat qui vaut le coup. On dirait que ces appareils sont increvables. Le mien est un premier prix acheté il y a presque 30 ans et qui fonctionne toujours. Vu le prix très excessif des godets à semis, dès la deuxième utilisation vous commencerez à faire du bénéfice.

100 verres en plastique, ça part très très vite. Si vous trouvez des lots encore moins chers par 300, 500 ou 1000, c’est un bon achat.

Fabriquer des pots à semances avec des verre en plastique premier prix

100 gobelets premier prix pour 99 centimes d’euros.

Un fer à souder peut faire très mal. Normalement c’est prévu pour rendre liquide du métal.
En effleurant à peine la peau, la blessure est très vite profonde et très anormalement douloureuse pour une petite brûlure.

Un petit bol d’eau fraiche à côté, quand vous utilisez un fer à souder est une précaution agréable.

Faire des soudures précises avec des gros gants, pour moi c’est impossible, mais j’ai deux mains gauches. (Et je crois ne pas être le seul).

Faire énormément de manipulations de petits gobelets fins avec des gants, je n’y arrive pas non plus.

… donc, pour moi, le petit bol d’eau froide à côté, c’est une précaution que je ne risque plus d’oublier, vu comme ça fait mal.

Fixer un fer à souder pour simplifier le travail

En fixant le manche du fer à souder sur un support stable, on évite de trop bouger avec, c’est bien pour les maladroits. J’ai utilisé un simple étau.

L’autre énorme avantage est que les deux mains restent libres pour travailler, donc tout va très vite.

Le temps de trois musiques à la radio pour un petit sac de 100 verres, en prenant mon temps.

 

A l’extérieur c’est beaucoup mieux, à cause de l’odeur du plastique brûlé.

C’est mieux de le faire un jour sans un souffle de vent, pour éviter de prendre la fumée dans les yeux.

C’est super simple, rapide, facile ET extrêmement économique. Au minimum 15 fois moins cher que des pots à semis achetés en jardinerie.

 

Semer dans des verres en plastique

La première fois j’avais fait plein d’erreurs qui m’ont appris comment mettre en place des choses qui marchent. C’est tout l’intérêt de commencer bien avant l’effondrement complet de l’euro et de l’économie française, tant qu’on a encore le temps de se tromper en apprenant.
Quand il n’y aura plus d’argent qui circule, échouer va avoir des conséquences pénibles.

Commencer à petite échelle permet d’avoir déjà des fruits et légumes en qualité bio ou des variétés anciennes pour 50 à 700 fois moins chers que dans les magasins.

Ensuite, partout où les crises sont graves (effondrement économique, guerre, catastrophes naturelles…), parmi ceux qui s’en sortent le mieux se trouvent ceux qui savent faire pousser de la nourriture.
Tout le monde a besoin de manger.

Savoir faire pousser des graines, pour le moment vous pouvez penser que ça fait plouc ou gros bouseux, mais c’est quelque chose de simple à faire, qui permet de nourrir sa famille, même après une longue période de chômage, ou quand toute l’économie du pays casse.

C’est tellement simple et rapide, qu’on peut en faire une source de revenus saisonniers, sans avoir à mendier un boulot alors que le chômage explose.

 

N'importe quel emballage peut servir

A partir d’une poignée de graines et de terreau, on peut faire pousser presque n’importe quoi n’importe où.
Au départ ça pousse tout seul. C’est juste une question de température et d’humidité.

Ensuite, sur la durée ça se complique un peu.

Si dès le départ vous plantez dans un pot de taille adaptée à l’espèce, vous n’aurez pas de travail supplémentaire obligatoire. Dès que la graine est enfoncée dans la terre, elle peut rester bien plus d’un mois sans avoir à replanter dans un pot plus grand.

Si la couche de terre n'est pas assez épaisse, elle va sécher trop vite et les plantes vont mourir

Une minute à perdre… hop!, un fond de boite de biscuits vide en instance de poubelle, 10 graines, et => 9 plants de melons charentais une semaine plus tard, => 3 kilos de melons gratuits pendant l’été.

On peut faire pousser dans un seul centimètre de terre, mais la réserve d’humidité est inexistante. Tout peut mourir en une seule journée.

Plusieurs centimètres sont vraiment préférables.

Une bonne quantité de terre autour de chaque graine, une bonne réserve d’humidité

Si on ne plante que quelques graines, écrire au marqueur sur quelques gobelets va très vite.

Melons charentais plantés dans des verres en plastique, rangés dans une cagette empillable en plastique aussi

Par contre, écrire sur 500 gobelets prendrait des millions d’années.

Accrocher une seule grosse étiquette à une cagette prend moins d’une minute pour 30 à 40 pots pour les plus grosses cagettes.

Si on n’écrit pas sur les gobelets, on peut les réutiliser sans problème deux ans, pour plein de plantes différentes.

Elles sont empilables avec des petits plots parfaitement emboitables. On peut en superposer un bon nombre (tant que les pousses sont petites) pour faire pousser des centaines de graines en même temps sur une minuscule surface au sol.

C’est un énorme avantage pour planter chez vous dans le coin d’une pièce, près d’une fenêtre, en hiver ou au début du printemps, si vous n’avez pas de serre.

Et on peut déplacer une grande quantité de graines en un seul voyage.

J’adore. C’est trop pratique.

En plus elles sont gratuites. On en trouve presque tous les soirs devant les magasins, à la fermeture des commerces de vente de fruits et légumes.

Pour certaines plantes qui poussent très très très très vite, il est intéressant de planter des graines directement dans des pots d’environ un litre (bouteilles en plastique, brique de lait…).
C’est le sujet d’un prochain article.

A suivre, donc…

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr