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Le moyen le plus facile et rapide pour suspendre des pots

Ce petit article peut intéresser énormément de monde autour de vous. Pas seulement ceux qui manquent de pouvoir d’achat maintenant que la crise s’est considérablement aggravée.
Les personnes aisées peuvent s’en inspirer comme base facile pour faire de la décoration, en intérieur ou en extérieur.
Dans des pots on peut planter autre chose que des légumes, comme par exemple des fleurs, mais aussi vos aromates préférés, ou des remèdes traditionnels…
Donc, cet article peut aussi intéresser ceux qui veulent se préparer à la faillite de la France après l’escroquerie des 70 milliards volés grâce à la Grèce, ou à la guerre contre les musulmans qui devient de plus en plus inévitable.

Dans une guerre il ne faut pas espérer continuer simplement à aller faire vos courses dans des magasins toujours plein, comme maintenant.
Ne pas sortir de chez soi, c’est une manière de ne pas se faire tirer dessus par les snipers, ou se prendre un obus de mortier sur une place de marché, comme à Sarajevo, une ville assiégée dans un pays qui n’existe même plus sur les cartes, détruit par l’invasion très massive de musulmans tueurs qui ont remplacé la population de souche.

Après des tas d’essais (dont beaucoup trop plutôt stupides pour faire pousser des plantes « à l’envers ») j’en reviens aux choses les plus simples, qui fonctionnent tout simplement.
Des plantes qui poussent normalement du bas vers le haut,
avec des racines dans de la terre,
dans un pot avec un fond plat, facile à déplacer et à poser n’importe où, pour toutes les manipulations et le transport.

Donc, des pots tout bêtes.
Ca marche.

On peut les suspendre de façon magnifique juste en attachant joliment des cordes colorées, en glissant des perles et tout le tralala. Pour ça je vous laisse chercher vous-mêmes sur le web.
Il faut des dizaines de mètres de ficelle par pot et des journées entières à sacrifier si vous voulez couvrir seulement un mur.

Pot suspendu deco d interieur en macrame de cordelette rose bonbon, barre

Ce que je vais vous montrer se fait à la chaine en trois grosses minutes par pot, avec moins de deux mètres de corde. C’est très économique en plus d’être super rapide.
… mais vous pouvez vous inspirer de la base pour ajouter de la fantaisie.
Juste alterner différentes couleurs et formes de pots avec quelques couleurs de ficelles, c’est joli aussi, surtout quand il y a des fruits et des fleurs.

Les pots ne doivent pas être trop lourds. Evitez la terre cuite pour cet usage.

La terre pèse déjà très lourd, encore plus quand elle est gorgée d’eau.
Donc pour ne pas abimer le mur ou le plafond, ne prenez que des pots en matériaux légers et ne contenant que quelques litres de terre.

…  mais pas trop petits pour ne pas être obligé d’arroser tous les jours, tout en ayant assez de nutriments dans le pot pour la plante.

Si vous avez de grands pots lourds, même en plastique mais gros, gardez-les bien posés au sol, pour cultiver de grandes plantes.

Mur de tomate

Sur mes photos les pots contiennent de jeunes plants de tomates.
Malgré la taille des plantes adultes, en petit pot suspendu, ça marche, mais la production est seulement environ du tiers de la production normale des mêmes plantes en pleine terre.
En cas de pénurie, c’est toujours ça de gagné.

Il n’y a pas besoin de tuteurs (en bambou c’est de 2 à 4,50 euros pièce à la jardinerie du coin de la rue). Pour les protéger des vents violents il suffit de replier les plantes et de les attacher aux ficelles.

Pots de tomates suspendus au dessus d une etagere remplie de pots de fraisiers

Sur 24 petits pots suspendus sur environ 5 mètres, j’ai 9 variétés différentes de tomates, de tailles différentes, couleurs différentes, saveurs différentes, ne donnant pas des fruits à la même époque, pour avoir une petite production permanente sur trois mois minimum.
Sous l’étagère au-dessous, 6 variétés de fraisiers et quelques fleurs de différentes couleurs, tailles et parfums pour attirer le plus possible de pollinisateurs.

Dans quelques mois, quand ces plants de tomates mourront, je planterai définitivement des fraisiers dans les pots. La taille est parfaite pour ces plantes.
En plus ça permet de cultiver et tailler sans avoir à se baisser ou se casser le dos.
Tout est à portée de main.
Il n’y a aucun effort à faire pour faire tourner les pots pour aller derrière.

Percer 4 trous facilement avec une perceuseIl vous faut de quoi faire 4 trous bien nets par pot.
Pas besoin de plus, c’est très stable. Les pots ne peuvent pas se renverser. En plus le vent ne fait pas beaucoup tourner les pots attachés de cette manière, donc les tiges sont raisonnablement protégées de la casse.

Si vous utilisez des pots en plastique, vous pouvez par exemple utiliser une perceuse avec un foret ordinaire à bois, ou un fer à souder, ou même une simple pointe en métal bien piquante. Il ne faut pas forcer pour ne pas risquer de casser ou fragiliser le pot.

L’eau d’arrosage sortira immédiatement par ces trous et sera perdue pour la plante, alors ne percez surtout pas trop bas.

Au-dessus il faut assez de plastique pour ne pas casser ou se déchirer avec le poids de la terre et de l’eau d’arrosage.
S’il y a beaucoup plus de plastique que nécessaire, que c’est solide, vous pourrez même superposer deux hauteurs de pots sur un seul clou ou crochet, donc encore doubler votre surface cultivable.
… surtout que les murs et le plafond sont normalement stériles, donc tout ce qui sort de ces pots ne devrait pas exister normalement. C’est que du bonheur.

Comment passer la ficelle correctement

Donc, 4 trous, à peu près à la même distance les uns des autres, autour du pot, comme un carré.

Une seule ficelle passe dans les 4 trous. Ca permet de pouvoir régler les niveaux instantanément sans batailler pour remettre les pots droits. Il suffit de faire coulisser la ficelle et les deux boucles auront toujours la bonne longueur des deux côtés du pot.

Un seul noeud ne suffit pasUn seul noeud ne suffira pas.

A chaque arrosage ou chaque pluie, les cordes naturelles vont gonfler puis se relâcher, et les cordes en fibres artificielles vont être lubrifiées par l’eau.
Le vent va faire bouger les pots et ça va être un carnage, pour le pot et ce qui peut se trouver en-dessous.

Donc, deux noeuds.

Au moins deux noeuds sont necessaires

Si la corde est un peu plus longue que le minimum nécessaire, vous pouvez régler facilement la hauteur avec juste un autre noeud.

Si la corde est coupée trop courte, c’est mort. Donc autant laisser un peu de marge par prudence, ce qui permettra aussi éventuellement par la suite d’accrocher les pots ailleurs, si les plantes ne se plaisent pas, ou que vous déménagez.

Un troisieme noeud pour le reglage precis de la longueur des boucles_GF

Avec cette manière de faire, la plus simple possible, où tous les pots sont indépendants des autres, vous pouvez changer la place des pots très facilement sans vous compliquer la vie.

Pour en superposer deux, il suffit de faire passer chaque boucle du pot du dessus dans la boucle juste au dessous.
Juste deux boucles à emboiter. Même valls devrait pouvoir le faire, et pourtant il a l’air totalement bon à rien.

Emboiter deux pots facilement en un clin d oeilEt c’est tout.

A vous les récoltes qui normalement ne devraient pas exister, sur des murs ou au plafond, sans avoir besoin de sortir de chez vous, sans produits chimiques, sans conservateurs, sans pesticides, sans OGM, sans emballages inutiles, gratuitement ou presque…

Mur de tomates, de fraisiers, de fleurs

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Le bouturage permet de reproduire gratuitement les plantes

Dans cet article vous allez voir les méthodes gratuites de bouturage que j’utilise moi-même. Contrairement à ce qui est conseillé sur beaucoup d’autres sites et dans des livres, je n’ai jamais eu besoin d’ajouter des « hormones » ou d’autres cochonneries chimiques coûteuses.

Il suffit d’un sécateur et de trucs sensés partir à la poubelle (bouteille en plastique, pot de confiture, gobelets…) pour faire naitre des dizaines de plantes. Personnellement je dois déjà en être à plusieurs milliers depuis que je connais l’astuce, en même pas trois ans.
Sans dépenser un centime en taxe pour les mauvaises dépenses de ce gouvernement de cons.
C’est encore plus jouissif.

 

Alors pour la théorie, en vérité c’est très facile, ça tient en quelques phrases :

Beaucoup de plantes ont la faculté de récréer tous les organes qui manquent à partir d’un morceau de branche ou de racine.

Pendant ce temps de régénérescence, la bouture doit être protégée de trop d’évaporation qui la dessècherait en profondeur.
Donc il faut retirer presque toutes les feuilles ou les couper pour réduire leur surface d’évaporation.
La bouture doit être placée dans un endroit plutôt lumineux mais à l’abri de trop de soleil direct.

Toutes les plantes n’ont pas la même croissance. Les bois tendres comme les figuiers ou les lauriers repoussent très vite.
Les bois durs comme les cerisiers, pruniers, poussent plus lentement et sont moins faciles à reproduire par bouture.
Des petits végétaux tendres comme des gourmands de tomates (les tiges en trop qui pompent la sève) recommencent à donner des petites racines visibles en seulement 4 jours.
Pour les oliviers, ça prend plusieurs mois. Mais les oliviers sont des arbres à croissance extrêmement lente. Certains ont plus de 4000 ans.

Toutes les plantes ont une saison optimale pour avoir du résultat en bouturage.
Pour les figuiers par exemple, au-début de l’été, chez moi c’est moins de 10% de perte, à vue d’oeil.
… mais, même des boutures de figuiers faites totalement hors saison, n’importe quand dans l’année, donnent des plantes environ une fois sur quatre. C’est seulement plus lent.
J’ai fait des boutures de verveine en automne, dans des bouteilles en plastique, fermées par un bouchon. Comme c’était la période où je commençais à tomber très malade, je ne les ai plus touchées jusqu’au milieu du printemps suivant. Donc pas de changement d’eau, pas de renouvellement d’air, du gel pendant l’hiver… et quand j’ai recommencé à m’occuper du jardin, j’étais surpris et content d’avoir des dizaines de nouvelles boutures de verveine.

Ce n’est pas toujours comme ça. Certaines plantes ne donnent vraiment pas grand chose, hors saison.

D’une manière générale je dirais que même hors saison, une bouture sur 5 donne une plante.
Donc, pour être quasiment sûr d’avoir des plantes, il ne faut pas se contenter d’une bouture, mais au moins une dizaine, une quinzaine si vous cassez beaucoup de choses si comme moi vous avez deux mains gauches.
Vu que c’est gratuit, facile et rapide, on peut en faire plein.

Ce qui a poussé en trop, on peut en faire profiter les gens qu’on apprécie. Directement de la main à la main. On choisit qui on veut. Pas comme toutes les taxes prélevées sur tout ce qui est payé, qui servent à du gaspillage d’état sur lequel on n’a aucun contrôle.
Et ça peut être très joli, sans moyen. Mieux qu’une figurine en plastique achetée à la dernière minute pour faire un cadeau. Les plantes c’est souvent beau dès le départ.

Bouture de figuier blanc dans un pot tape a l oeil

Un joli pot, même tout simple. Quelques cailloux ou des billes de terre cuite en décoration, ou ce que vous voulez, et hop !… un cadeau qui fait plaisir à tout le monde.
(Surtout si en plus c’est une variété rare de figuier).

Un secateur desinfecte a l alcool a pharmaciePour faire des boutures, il suffit presque d’avoir un outil qui fait une coupe nette.
Même un simple sécateur vieux de presque 40 ans suffit très largement.

Si récemment vous avez coupé des parties de plantes malades, vous pouvez désinfecter les lames avec un peu d’alcool à pharmacie, avant de faire vos boutures, qui vont rester longtemps en milieu humide.
Ce n’est pas indispensable.

D’une manière générale, n’essayez jamais de bouturer une plante malade ou pas belle à voir… mais il y a des plantes auxquelles on tient pour des raisons personnelles, et qu’on ne veut pas perdre.

Ca peut aussi être fait en urgence pour éviter de perdre toute une plante.
Par exemple, une tempête a cassé votre plus beau laurier…

Laurier casse par le vent

En réagissant vite, il est possible de faire du bon à partir de ce désastre.
Plutôt que de laisser les branches cassées sécher et mourir, on peut facilement faire quelques boutures, même totalement hors saison. Les racines mettront quelques mois de plus pour apparaitre.

Boutures de lauriers blanc

Si c’est la première fois que vous bouturez une variété de plante, vous ne pouvez pas savoir ce qui va bien marcher. Tiges très fines encore un peu vertes, jeunes branches avec presque l’aspect du bois, gros bout de branche en bois de plusieurs années…

La règle générale est que l’on doit prendre les jeunes branches avec presque la teinture de l’écorce définitive.
… mais la règle générale trouvée sur tous les sites internet plein de « y’a qu’à …  » dans la réalité… les « y’a qu’à » ça ne marche vraiment pas souvent.
Par exemple, pour mes première boutures d’olivier, les trois quarts des sites internet conseillaient très vivement un mélange de beaucoup de sable et d’un peu de terreau.
Je suppose que ces gens ont pris sur internet ou dans des livres des choses qu’ils n’ont pas testées, et s’en sont servi pour écrire leurs textes.
Que ce soit en olivier ou toutes les autres espèces, presque tout ce que j’ai planté dans des mélanges de sables plus ou moins enrichi, à crevé.

Boutures d olivier sur du sable

Donc, franchement, prélevez directement plusieurs tailles et âges différents dès la première fois, comme ça vous saurez ce qui marche, pour la plante qui vous intéresse.

Differentes tailles de boutures

Sur les morceaux de plantes qui donnent plusieurs petites tiges à partir d’une plus grande tige, on sait toujours où est le haut et le bas.
Par contre pour les longues tiges, savoir dans quel sens remettre la plante est souvent impossible si vous ne prenez pas de précaution au départ.

Tameaux en vrac et vieux secateur

C’est facile.
Est-ce que vous avez déjà vu une vraie maison ?

Pas ces espèces de merdes d’architectes en formes bizarres toutes en verre et métal qui consomment énormément d’électricité en climatisation et en séchage obligatoire à cause de toute la condensation.
Pas ces cages à lapins où les gens meurent lentement du wifi, avec des toits plats, qui s’écroulent quand il neige un peu trop.

Non non, des vraies maisons, qui obéissent simplement à la nature, pas comme celles des gros cons d’architectes diplômés.

En haut c’est en pente, pour que l’humidité et la neige puisse s’évacuer.

Coupe en biseau

En bas c’est bien plat partout, pour éviter que la construction ne s’écroule en quelques années.

Voilà, c’est l’idée.
C’est facile à retenir.

Dès le prélèvement des rameaux à bouturer, coupez ce qui va vers le haut en biseau et ce qui va vers le sol à plat.

Coupe a plat

Attention avec un sécateur, ça concentre beaucoup de force de coupe.
Tranquillement confortablement à plat sur une table, il n’y a pas trop de risque d’accident.
Par contre, en pleine nature, dans des positions pas confortables, quand vous forcez sur une branche, les doigts de l’autre main doivent être très loin, sinon quand la branche cède, ça peut trancher profondément.

Ne laissez pas les gamins utiliser un sécateur. Ca coupe trop puissamment.

Coupe du doigt

Vos boutures peuvent être placées dans plusieurs contenants différents, pour augmenter les chances d’avoir des résultats.

Par exemple dans un pot contenant de la terre enrichie d’une poignée de terreau, ou dans un mélange sable terreau conseillé presque partout sur internet (tssss), dans un simple verre d’eau, dans une bouteille en plastique fermée…

Ce qui marche le mieux dépend des variétés, de la saison, de la température…

Bouture en pot de terreau et dans l eau seule

Les pots de terre ou terreau doivent rester humides, donc il faut les arroser environ deux fois par semaine, plus en cas de canicule.

Les pots contenant quelques centimètres d’eau attirent les moustiques pour leur reproduction, donc il faut les vider et re-remplir une fois par semaine pour jeter les larves, sinon vous allez beaucoup vous gratter dans les semaines qui suivent.
L’eau croupie, c’est des centaines de moustiques assurés.

Boite de conserve remplie de larves de parasites

Ce problème de vermine n’est pas possible avec des pots contenant de la terre ou des bouteilles qui restent fermées pendant des semaines ou plusieurs mois.

Boutures en pot et en bouteilles fermees

Si vous avez pris conscience de toutes les escroqueries des banques et de leur fragilité, sur le point de s’écrouler, vous serez peut être tentés de produire des centaines (milliers) de plantes sans plus utiliser d’argent.

Ne pas avoir à vider tous les pots un par un toutes les semaines à cause des larves de moustique, mais juste arroser vite fait des pots contenant de la terre, c’est appréciable. C’est très rapide.

Bouturage de gourmand de tomate dans un verre d eau

Le bouturage dans un peu d’eau à l’air libre est bien si vous avez très peu de plantes, ou si c’est pour des plantes qui n’ont pas besoin de tremper longtemps.

Par exemple, au lieu de jeter les gourmands de tomates (les tiges en trop qui gaspillent la sève), vous pouvez garder les plus beaux dans un verre d’eau pendant une semaine.
Quand les racines sont sorties, vous pouvez les mettre en terre comme n’importe quel autre plant de tomate. Ce nouveau clone gratuit vous permettra de récolter des tomates 6 semaines de plus.

Cagette et bocaux en verre

Pas besoin d’investir dans du matériel. De simples pots en verre pour les confitures, le miel, les cornichon, les sauces… suffisent.
Le verre dure des milliers d’années sans entretien, s’il n’est pas cogné. Ce n’est pas comme le plastique ou les boites de conserve en métal.

C’est bien d’en garder quelques uns dans des cagettes au fond du jardin.

Pensez à les stocker à l’envers, justement pour ne pas que les moustiques viennent pondre dedans.

Bouture de plante grimpante dans un pot vide de nutella

Beaucoup de plantes donnent des racines de taille suffisante en seulement une dizaine de jours.

Dans ce pot de Nutella vide, c’est une petite branche d’une plante grimpante persistante, très vivace, très envahissante, pour couvrir un mur gris en parpaings nus très moche, que je ne me sens ni l’énergie ni l’envie de passer deux jours à enduire.
La plante va le couvrir joliment en deux ans.

Des racines tres vite

Entre le choix du rameau idéal sur la plante d’origine, la coupe, la mise en bocal, puis la mise en terre deux semaines plus tard, c’est seulement un quart d’heure de travail très facile.
Même sans avoir la santé, c’est possible.

Mur couvert par une plante grimpante
Une décoration facile, rapide, écologique, et qui attire même les pollinisateurs pendant la floraison. Que du bonheur.
En plus de ne pas rapporter un centime en taxe pour les gaspillages des ministres.

Comment sortir les boutures d une bouteille en plastique

Il ne faut pas utiliser de bouteilles en verre pour le bouturage en bouteille fermée, pour une raison simple : le plastique peut se couper facilement et sans danger, pour sortir les plantes sans les abimer.

Boutures sortant d une bouteille en plastique decoupee

Puis quand il y a beaucoup de racines, ou peu mais que les plantes semblent débordantes de vie, vous les mettez simplement en terre de la façon habituelle.
Un peu de terre mélangée à un peu de terreau, dans un pot.
Un arrosage, puis vous laissez quelques jours à l’ombre, avant de mettre la plante à sa place définitive.

Mise en terre

Pour savoir qu’une bouture est morte, c’est simple. Si vous doutez, attendez, pour ne pas passer du temps à rempoter pour rien.

Quand c’est mort, c’est sec, jaune, marron, sans feuille…

Quand c’est vivant, des feuilles et des bourgeons renaissent.

Boutures vivantes et mortes dans un meme pot

Si c’est la belle saison, pas la période où les plantes entrent en veille, vous pouvez enlever au fur et à mesure tout ce qui semble mourir.

Boutures ratees enlevees des pots

C’est du bois sec. Pour l’allumage gratuit et écolo du barbecue ou de la cheminée quelques mois plus tard, c’est bien. Pas de gaspillage.

Mais vous pouvez aussi tout simplement les laisser au sol, sur vos cultures. C’est des rameaux, donc c’est concentré en substance nutritives permettant de faire naitre des plantes. Pour enrichir le sol, c’est bien aussi.

Recyclage des boutures ratees en bois d allumage

On ne peut pas vraiment toujours savoir avant environ deux semaines si une bouture vivra, puisque d’abord la plante utilise ses stocks internes pour donner des feuilles.
Si deux bonnes semaines après la coupe des feuilles renaissent, c’est que c’est bon, c’est réussi.
Si vous voyez des racines, le délai d’attente peut être plus court.
Pour les plantes lentes comme les oliviers, il faut souvent plusieurs mois d’attente avant de savoir.

Bouture de rosier

Si dès le départ vous avez en tête qu’une seule bouture sur 4 ou 5 va donner une belle plante, vous ne serez pas déçus.

 

… et si presque tout pousse, c’est que du bonheur.

Cagette remplie de gobelets de boutures de verveine

Des dizaines de plantes à distribuer gratuitement pour embellir les vies autour de vous.

Belles boutures de verveine

Les figuiers ont une particularité très agréable, en raison de la souplesse de leur bois.
On peut faire pousser des racines directement sur l’arbre.

C’est à dire qu’on ne coupe la bouture que lorsqu’elle a déjà tout ce qui lui faut pour être autonome.
… donc c’est la quasi-certitude d’avoir 100% de réussite.

Ce type de bouture sans couper d’abord la branche s’appelle un marcottage.

Figuier de 4 ou 5 ans au fond du jardin

Selon les parties du végétal à marcotter, leur souplesse, leur hauteur, on peut simplement enterrer une partie de la branche sans la couper. Après plusieurs semaines, après avoir pris soin de vérifier qu’il y a des racines, on peut séparer la branche de l’arbre. Elle est autonome.

Là je vais vous montrer une méthode hyper facile, sans fatigue, sans creuser, sans risquer de casser une branche.

Il faut un morceau de plastique, comme un sac. Transparent c’est mieux. Vous verrez sans ouvrir le plastique si les racines sont assez grandes.
Il faut de quoi l’attacher sur la branche. Ca peut être du ruban adhésif ou des petits fils de fer par exemple.
Et quelques poignées de terreau et de l’eau.

Le materiel necessaire pour marcoter un figuier facilement

Un couteau peut être utilisé pour gratter juste un peu l’écorce à l’endroit voulu, pour augmenter la porosité.

Ecorce un peu frottee avec une lame pour augmenter sa porosite

Le travail est encore plus rapide et propre avec un petit bout de papier abrasif.

Papier de verre pour pour frotter la brance a marcoter

Ensuite l’idée est de mettre un peu de terreau très humide dans une feuille en plastique bien attachée autour de la branche.

Plastique recouvert de terreau

Là, sur cette photo, c’était la première fois que je le faisais. En fait, comme ça il faut trois mains. Une pour tenir bien en place le plastique tout dégoulinant de terreau trempé et deux pour accrocher.

Mouiller abondamment le terreau

Donc si vous travaillez seul(e), commencez plutôt par attacher solidement un côté sur la branche avant de placer le terreau.

Pose de la poche en plastique sur la branche a marcotter

Ensuite on peut remplir de terreau, mouiller abondamment, puis refermer l’autre extrémité.
Toujours rien de compliqué à faire.

Chaussette en plastique autour de la branche a marcoter

Par contre comme c’était la première fois, je n’ai pas vraiment fait correctement ce qu’il fallait. Il faut beaucoup plus de terreau, pas seulement deux poignées, sinon ça sèche en quelques jours.

Seringue et aiguille pour injecter de l eau dans le plastique

On peut utiliser une seringue dangereuse avec son horrible aiguille piquante pour rajouter de l’eau sans rien démonter, mais c’est beaucoup mieux, plus sûr, plus pratique, sans plus rien à faire, de mettre dès le départ assez de terreau et d’eau pour environ deux semaines.

Injection d eau a la seringue dans la boule de terre pour qu elle reste humide

La branche crée très vite des racines.

En fait, c’est vraiment une méthode parfaite pour ne rien perdre, ne rien gaspiller.
Je devais couper les branches les plus basses, pour ne pas qu’elles prennent toute la place et m’empêchent de passer dans mon mini-jardin. Plutôt que de le faire en automne, c’est nettement plus intéressant de le faire au printemps ou au début de l’été.

Les branches que je voulais couper sont devenue de vrais arbustes, en un clin d’oeil.

En deux semaines, pour presque zéro centime, 5 nouveaux figuiers d’une taille d’arbuste de presque deux ans, vendus à des prix délirants en jardinerie. Entre 12 et 60 euros selon la variété. Justement celle-là est un peu chère.

C’est épatant, non ?

Plein de nouveaux jeunes figuiers

Sans le plastique, admirez la beauté des racines et leur densité impressionnante en deux semaines.

Racines de figuiers apres marcotage

C’est à comparer avec la taille des racines de branches coupées en rameau d’environ la longueur d’une main, mis en terre plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Racines de figuier

Bon, là, il y a quand même un avantage énorme. Au niveau des gestes c’est extrêmement rapide.
Partout où on passe, quand on croise un arbre magnifique et très productif, on peut prélever proprement un morceau de branche, avec une coupure nette au sécateur sans casser la branche, et en faire plein de boutures en rentrant chez soi.
On ne prend qu’un morceau de branche. Si on n’est pas le propriétaire de l’arbre, qu’on ne peut pas le recouvrir de sachets en plastique garnis de terreau mouillé, la méthode marche aussi très bien, mais est un peu plus lente pour créer des racines.

Plusieurs boutures de figuiers dans un même pot

Quand les boutures semblent réussies, vous pouvez les mettre en pots individuels.

Jeunes figuiers reproduits par bouture dans la terre

Pendant au minimum une journée, après rempotage, laissez vos plantes à l’abri de la morsure trop directe du soleil. Sous un arbre avec un beau feuillage par exemple, ou au pied d’un mur à l’ombre toute la journée.

Un plant de figuier bouture de l annee derniere

Ca, c’est un magnifique jeune figuier gratuit d’une bouture de l’année dernière, que je replante dans un pot plus grand.

Il faut enlever les fruits

J’ai oublié de préciser que l’on ne peut pas bouturer des rameaux déjà pleins de fruits ou envahis de fleurs. Une partie des substances nécessaires a déjà été utilisée par la plante pour sa reproduction normale, sans intervention d’un sécateur.

S’il n’y a encore que quelques jeunes fruits, c’est bon. Il suffit de les retirer. Pareil pour seulement quelques fleurs.

Taille des feuilles pour diminuer leur exposition au soleil

Pas pour le marcottage, puisque quand vous coupez la branche c’est que vous avez déjà les racines, mais pour toutes les autres boutures, que ce soit celles que vous plantez directement en terre, celles dans un fond d’eau à l’air libre, celles enfermées dans une bouteille avec de l’eau,
Il ne faut qu’une petite surface de feuille, pour limiter l’assèchement tant que la plante n’a pas reconstitué les racines pour la nourrir.
Donc, enlevez presque toutes les feuilles du bas, en commençant toujours par les moins belles ou dévorées, même si elles sont tout en haut. La circulation se fera quand même sur quelques centimètres sans problème.

Si les feuilles sont très grandes, comme celles des figuiers, ou interminablement longues, comme celles des lauriers, coupez proprement une grande partie.
Tant qu’il n’y a pas de racines, juste une minuscule surface de feuille suffit.

Et même sans feuilles ça marche. Ne jetez pas les morceaux de rameaux sans feuilles si ils sont beaux.
L’avantage d’avoir des feuilles est qu’on voit plus vite à la couleur et au dessèchement quand la bouture a raté.

Fil de fer et pince

Le bouturage des bois très durs (cerisier, prunier, amandier…) marche beaucoup moins bien.
Il faut rajouter une étape pour augmenter les chances de réussite. Il faut d’abord placer un petit bout de fil de fer.

La circulation ne se fait pas que dans un sens, de l’eau prise dans le sol, pompée vers le haut par l’évaporation des feuilles. Il y a aussi une circulation descendante, pleine de sève nutritive, réparatrice, constructrice de racines…
Cette circulation vers le bas est plus vers l’extérieur de la plante.
Donc on peut diminuer facilement son débit descendant en serrant très légèrement un fil de fer autour du rameau choisi, puis on laisse les hormones de croissance s’accumuler pendant au minimum une semaine.

Bouturage de cerisier avec serrage prealable directement sur l arbre

Ensuite vous coupez au-dessous du fil de fer et vous faites des bâtonnets un peu plus grand qu’une main que vous traitez comme n’importe quelle autre bouture.

Avec les bois durs, le niveau de réussite est moins important. Vous risquez de devoir faire plusieurs tentatives, longues, avant d’avoir des plants.
Je crois que dans le cas des fruitiers à bois durs, il est plus intéressant d’acheter quelques jeunes arbres que de compter un peu trop sur le bouturage.

L’expérience montre qu’il n’est pas vraiment si intéressant de recommencer tout de zéro pour certaines plantes. Par exemple, les graines de fraises mettent souvent un an avant d’avoir juste une petite taille moche. Il est plus intéressant d’acheter quelques pieds déjà adultes qui vont en donner beaucoup d’autres très vites par reproduction naturelle par les racines et certaines tiges spécialisées, plutôt vivaces et envahissantes.

Pour la menthe c’est un peu la même chose. Les graines mettent 500 000 milliards d’années avant de se décider à donner quelques mini-plantes ridicules. La menthe est plus intéressante à reproduire en partant d’une bouture que par des graines.
Donc, démarrer sa culture à partir d’un godet acheté en jardinerie fait gagner un an.

Pour les fruitiers à bois durs, c’est un peu la même chose. Si vous achetez un petit arbuste, vous avez le départ. Vous le clonerez plus tard, si il est productifs, vigoureux, sain, qu’il se plait chez vous, dans votre climat, l’humidité, l’ensoleillement, la quantité d’ondes tueuses chez vous, tout ça…

En fin de saison, les jardineries bradent à des prix impressionnants les invendus de gros fruitiers avec des pots encombrants, qui vont leur prendre de la place pendant 8 mois en empêchant d’autres ventes, et en coûtant de l’argent en arrosage, soins, rempotages, maintenance avec les charges salariales les plus chères d’europe…
Donc justement parce que notre société est totalement pourrie par le productivisme financier, il y a des moments où ça peut devenir un atout plutôt qu’un problème.

Par exemple, avoir une variété rare de cerisier de déjà 3 mètres de haut, en prix normal à 200 euros, pour 29 euros seulement.
Pareil pour les pommiers ou d’autres arbres fruitiers.

Ce n’est pas parce que vous savez maintenant bouturer que ça en vaut la peine pour tout.

Bouture de vigne

Pour les vignes, ça semble en valoir la peine, même si j’ai très peu d’expérience la-dessus.
Apparemment des morceaux de racines de la taille d’une main, avec un peu de tige et quelques feuilles, donnent une vigne.
Les seulement cinq morceaux de racine que j’ai plantées on donné 4 très petits arbustes. La croissance est très lente au départ apparemment.

D’autres plantes très utiles comme les bambous, vu leur prix hallucinant en pot comme coupés, et surtout l’infinité des usages possibles, les rendent particulièrement intéressants à reproduire.
Ca fera l’objet d’un autre article.
Là aussi j’ai testé toutes les manières « faciles » vantées partout sur internet avec 0% de réussite, malgré un an et demi de tentatives.

… quand j’ai déterré un petit bout de racine avec une jeune tige et quelques feuilles, j’ai enfin eu ma base de départ pour des bambous qui poussent tout seuls.
Je ne l’avais pas fait avant parce qu’une diplômée en agriculture m’avait dit à quel point c’était un travail épouvantablement chiant et difficile, épuisant, blablabla…

Ca prend même pas une minute à faire. Pas besoin de creuser plus de 15 centimètres.
Un an et demi de perdu au départ, parce que j’ai écouté et lu des gens qui répètent les choses probablement sans les avoir faites eux-mêmes.

Jeune plant de verveine

Franchement, faire des boutures, dans l’ensemble, c’est incroyablement simple.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Construire un composteur gratuit en bois de palette

Vos déchets alimentaires et les végétaux que vous taillez ou arrachez peuvent servir à faire gratuitement du compost.

Le bois gratuit de palettes que l’on trouve un peu partout après la fermeture des magasins peut être utilisé pour construire beaucoup de choses, et notamment un composteur.

Je vais vous montrer une manière d’en faire un avec seulement une scie, un marteau et une poignée de clous.

Il n’y a rien de compliqué, c’est à la portée de tout le monde…  mais, même si c’est facile et presque gratuit, vous n’en aurez peut être pas besoin.

J’en ai un depuis trois ans. Maintenant il ressemble à ça :

Changement d'aspect du bois laissé à l'air libre, dehors sous les intempéries

C’est très moche.

Le bois non traité laissé sous la pluie et le soleil brûlant de Marseille a rapidement pris un aspect de vieil objet pourri bancal qu’on entasse dans un coin mais qu’on devrait jeter, un jour… si vous voyez ce que je veux dire.
Si vous voulez un joli jardin, très décoratif, achetez vous plutôt quelque chose de beau.

 

L’intérêt du composteur est d’avoir un endroit où toutes les petites saletés grouillantes du jardin peuvent faire leurs trucs de saletés : détruire, se reproduire pour détruire plus, détruire, décomposer les restes d’aliments, les mauvaises herbes et les parties taillées sur les plantes.
Donc, pour ne pas tuer ces cochonneries travailleuses, le bois est forcément non traité.

A priori, je dirais qu’un composteur, qui peut être fait en une heure ou deux, avec une poignée de clous, une scie et un marteau, dure entre 4 et 8 ans, selon l’humidité de votre climat.
Donc c’est un petit travail qui en vaut la peine.

Le mien, par contre, je vais déjà le détruire. Je vais lui mettre des coups de scie pour le transformer en bois d’allumage pour la cheminée. (Donc contrairement au plastique, ici rien ne se perd).
Finalement mon jardin est trop petit pour quelque chose dont je me sers peu.
Le composteur n’a vraiment pas souvent été rempli depuis que je l’ai fait.

Je n’y met plus de déchets alimentaires. Aller tout le temps dans le jardin pour jeter les épluchures et les coquilles d’oeuf, ça m’a plus que gonflé très vite.
Laisser une cagette dans la cuisine pour entasser pendant quelques jours et réduire les allers-retours, ça fait crade, beuheeeerk..

Donc, je n’y met plus que les restes de taille, les plantes arrachées, et donc finalement, il est presque toujours vide.
Pour aussi peu de compost, ça n’a aucun intérêt. Autant utiliser directement un petit sécateur pour faire des morceaux à peine plus gros qu’une main, et les laisser tomber directement au sol, autour des plantes.
C’est un paillage qui protège le sol et garde l’humidité.

Comme j’ai enlevé le gravier qui couvrait la terre sur une grande partie de mon mini jardin, j’ai trouvé une terre sèche, tassée, dure… morte.
Très rapidement, après seulement quelques semaines, les zones où j’avais mis des plantes qui couvraient le sol, l’aspect de la terre a changé. Elle est de plus en plus belle.
Donc, maintenant je couvre le sol avec des végétaux.
Je vois vraiment une différence avec la terre non couverte.

Plutôt que d’utiliser le composteur, maintenant je coupe tout en morceaux que je laisse sur place.
Il y a une technique qui semble très prometteuse pour les très petites surfaces : la culture en lasagne, du même nom que le plat italien formé de plusieurs couches. Des déchets alimentaires ou végétaux, de la terre, du carton, de la terre… et un rendement prétendument délirant par ceux qui en font la publicité sur internet. Comme je ne crois que ce que je vois, je testerai et je publierai le résultat.
Il y a trop de gens sur internet qui ré-écrivent des idées reçues et quand on fait ce qu’ils disent, c’est un carnage.

Je constate juste que la terre couverte devient rapidement plus belle, alors je n’ai plus envie d’utiliser le composteur.

Bon, la construction.

Fabrication d un composteur en palette à partir d un cube trouvé

La taille du mien a été imposée par le cube tout prêt, en palette, que j’ai trouvé dans la rue.

J’ai pensé naïvement qu’il suffisait de recouvrir des surfaces avec des planches et de faire un couvercle.

En vérité, plutôt que de partir proprement et simplement de planches déclouées, en travaillant confortablement sur une table, là, je me suis plié dans tous les sens pour clouer de façon pas du tout confortable.
Ca a été un moment de bricolage plutôt désagréable, avec du mal au dos, aux genoux et de la fatigue. (Normalement j’ai le sourire quand je bricole).

Donc, je vous conseille de simplement déclouer des planches de palette et quand vous en aurez assez, vous les reclouez pour faire des surfaces directement aux dimensions que vous voulez.

Que des planches droites.
En vieillissant, la courbure empire.

Il me manquait une planche, alors j’en ai utilisé une tordue. Regardez au bout de trois ans :

Composteur en palette, planche tordue

D’un autre côté, une seule planche s’est gondolée, donc on est bien dans l’ordre d’idée d’une durée de 4 à 8 ans, pour du bois non traité, et gratuit.
C’est pas mal du tout.

Aussi, vous voyez sur la photo que mon assemblage est particulièrement mal fait. Je n’ai pas cloué l’extrémité des planches. C’est normal que ça bouge autant.

La structure est réalisée avec les plus longues planches, puis recouverte avec des chutes.

Bon, donc, déclouez tout et reclouez proprement, aux dimensions qui vous conviennent.

Vous pourrez construire du costaud plutôt que de bricoler tant bien que mal sur de l’existant.

Gardez les longues planches pour faire une structure solide.
Pas besoin de n’utiliser que des grandes.
Les petites peuvent servir à recouvrir la structure.

Couvrir la structure avec des chutes de bois

Si vous avez la flemme de mesurer les planchettes une par une, pour les couper à la bonne dimension avant de les clouer, vous pouvez tout clouer puis mettre vite fait un grand coup de scie sur ce qui dépasse.
… ou si vous n’avez pas de matériel de précision pour faire un travail dans les règles de l’art.

En fait, avec cette méthode, toutes les planches sont à la même hauteur.

Fabrication d un composteur en palette

Mettre une grille en haut, c’était pour empêcher mes chats de sauter dans les trucs piquants, comme les restes de tailles de rosiers plein d’épines.

Fabrication d un composteur en palette _ 28704563

Finalement, les choses avec des épines, maintenant je les jette directement.
J’en ai eu marre de me piquer les doigts en touchant le compost ou en rempotant des plantes qui ont eu du compost avec des épines l’année d’avant et toujours piquantes malgré le temps.
Donc, tout ce qui pique, poubelle ! directement.

Donc, la grille en bois au-dessus, qui à l’usage empêche aussi ce qu’on jette de tomber directement sur le tas, c’est des manipulations en plus. A la longue, c’est gonflant.

Oui, je sais, tout me gonfle.

Schtroumpf grognon _ moi j aime pas les j aime pas

Donc, rien au-dessus.

Le couvercle aussi, c’était une mauvaise idée.
Il n’a servi que la première année. Puis j’en ai eu marre de devoir le relever chaque fois que j’emmenais même juste une toute petite plante.

Ca fait deux ans que le couvercle est posé en position ouverte.
Pas la peine de faire un couvercle.

schtroumpfs_grognon_moi_j_aime_pas_les_couvercles

En plus c’est pratique, sans couvercle. En arrosant le jardin, sans manipulation supplémentaire on peut mettre un peu d’humidité sur le tas de compost pour faire plaisir aux bactéries grouillantes et aux champignons, pour accélérer la maturation du compost.
Vers chez moi c’est presque toujours tellement sec.

Fabrication d un composteur en palette _ 47164476La grande ouverture devant, par contre, ça c’est réussi. Si votre composteur est souvent beaucoup plus rempli que le mien presque toujours vide.
Plutôt que de déplacer tout le composteur et tout éparpiller, devoir nettoyer chaque fois qu’on veut se servir, il suffit d’ouvrir un seul côté.
C’est propre, fonctionnel, efficace.

La fabrication m’a demandé seulement quelques clous et du bois de récupération, toujours.
Pas besoin de plus. Pas de charnières, rien. Ca marche très bien.

Fabrication de la porte amovible du composteur en palette

Porte amovible

Quand vous clouez, sciez, prenez une position confortable. Eventuellement vous pouvez faire pivoter votre composteur sur lui-même pour travailler à l’aise.

Mettre le sol à niveau

Choisissez une place pas trop à l’ombre, pour que le bois ne pourrisse pas trop vite.

Un petit coup de râteau pour aplanir le sol et vous pouvez simplement poser le composteur sur de la terre nue.

Composteur posé directement en pleine terre

Il n’y a pas de fond, pour que les lombrics puissent venir casser la croute à volonté.

Isoler le bois de l'humidité du sol

Pour éviter que le bois non traité ne draine trop d’humidité et pourrise, c’est bien d’isoler le composteur en palette de la terre nue.
Vous pouvez par exemple mettre une bonne couche de gravillons seulement sous le bois, ou des grosses pierres, des tuiles… comme il me restait quelques vieux carreaux, je m’en suis servi.

Composteur callé contre un mur à l'abris du vent

La prise au vent est importante. Il peut être nécessaire de le fixer au sol entre quelques piquets, ou contre un mur.

Composteur en paletteFabrication d un composteur en palette _ 56620568Fabrication d un composteur en palette _ 17922533

Bon, en fait, j’étais globalement satisfait de ce composteur, mais le problème chez moi est que le jardin est trop minuscule.
Si vous avez une belle surface, un gros composteur en palette est une bonne idée, et vu le peu de travail, vous ne le regretterez pas.
Ca ne coûte que quelques clous et prend très peu de temps

Les plantes mortes seront rassemblées dans un gros bloc à l’abri du vent qui éparpille. Les restes d’aliments ne seront pas visibles.
C’est propre et fonctionnel.

Composteur en bois gratuit

Mais je crois que sur une petite surface un composteur n’est pas nécessaire, si vous n’utilisez pas vos épluchures et restes alimentaires.

Schoumptrf qui tire la langue

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr