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Des pyramides en métal qui stimulent les plantes

Comme je teste presque tout par moi-même avant de pouvoir en parler, il passe parfois 3 ans entre le début d’une série de photos et un article publié sur internet.

Là, je n’ai pas encore assez de recul pour vous montrer des photos de bilan, je vais simplement vous dire ce que j’ai déjà constaté l’année dernière et vous apprendre comment démarrer facilement vous aussi. Et encore quasiment sans argent.

Alors c’est très étonnant. Toutes les plantes (une grosse trentaine) presque mourantes ou faibles et tristes à voir que j’ai mises dans des pyramides d’énergie, sont devenues plus hautes, plus vigoureuses, plus colorées, beaucoup plus belles que toutes celles autour des mêmes espèces qui étaient dans un état normal, et ça en seulement deux semaines.

Un peu partout sur internet il est question d’un rendement au moins 4 fois supérieur en utilisant seulement ces pyramides, sans engrais, sans autre traitement. Leur simple présence suffit.

Ces pyramides canalisent une énergie invisible de la terre. Elles doivent théoriquement être orientées sur les pôles géographiques mais j’ai constaté que ce n’est pas indispensable, puisque je n’ai jamais orienté les miennes.

Il semblerait que l’effet stimulant et réparateur ne se limite pas aux plantes souffrantes, mais fonctionne aussi sur les êtres vivants évolués. Un site internet témoignait d’un poussin mourant mis dans une pyramide d’énergie et à nouveau en forme peu après.

Une fois dans une foire il y avait une grande structure pyramidale d’environ 4 mètres de haut, avec des piliers en métal très épais et solides. Je ne sais pas ce que c’était. Peut être une sorte de tipi publicitaire sans sa toile, aucune idée.
Quand je suis entré à l’intérieur, les aimants puissants que je portais dans mon sac à dos se sont mis à irradier très fort.
La sensation est très perceptible pour moi. Comme j’ai eu le nez cassé 5 fois, il est presque toujours bouché. En portant des aimants, leur effet anti-inflammatoire naturel me permet de respirer.
Vous savez ce que ça donne quand on respire trop fort, trop vite, qu’on s’hyperventile ?
Une sensation agréable au début, puis on voit des taches noires et la tête commence à tourner et ça devient désagréable…
Je n’ai même pas tenu une minute dans la pyramide, avec des aimants dans mon sac à dos.

Donc, j’ai eu envie d’en faire une immédiatement pour mon jardin et tester sur mes plantes.

Je garde des tubes en métal pour planter des piquets de clôtures dans le jardin et fabriquer des prototypes de machines à énergies libres, donc j’avais ce qu’il faut.
Par exemple, là, il s’agit d’un cadre de siège pliable transportable dont la toile était déchirée.

Structure de siege pliable transportable en metal

Quelques coups de pince coupante et de scie plus tard, voilà assez de tubes pour le premier essai :

Barres en metal

Il faut soit 8 tubes identiques, soit 4 tubes identiques pour la base et 4 tubes légèrement plus longs pour construire le sommet.

J’ai deux pyramides, les deux versions, une avec 8 tubes de même longueur, et l’autre avec 4 identiques pour la base et 4 plus longs pour le sommet : L’effet spectaculaire semble le même sur les plantes.

les bouts des tubes sont perces

Après nettoyage des restes de plastique de la chaise, je constate que tous ces tubes sont percés aux extrémités. Ce n’est pas indispensable, mais là ça me permet d’économiser quelques mètres de fils de fer sur le montage…
Structure tres simple a faire
C’est aussi simple que d’enfiler des perles. C’est à la portée de n’importe qui.

Passer du fil de fer dans les tubes

Le fil de fer non gainé, en contact avec le métal, permet de conduire l’électricité, vu que je ne suis pas sûr de savoir quelles sont les énergies canalisées par la pyramide.

Donc, dans le cas d’un montage avec 4 tubes simples et 4 tubes dont les extrémités sont percées, il suffit d’un long fil de fer pour monter toute la base. Pas besoin de soudure ou de pièces très couteuses achetées sur les sites spécialisés en trucs de gourous new-age, ou tout simplement presque les mêmes T au rayon plomberie des magasins de bricolage.

Base de la pyramide apres montage

… et un petit bout de fil de fer pour refermer la pyramide en haut…

Un fil de fer pour finir le sommet

Il ne reste plus qu’à serrer les fils et couper ce qui est trop long.

Hop, une pyramide d’énergie entièrement montée en quelques minutes à partir de matériaux de récupération gratuits et de deux bouts de fils de fer.

Je vous conseille de tester sans rien investir, avant de faire une vraie belle réalisation en grand. Vous verrez si chez vous l’effet est aussi spectaculaire que chez moi.

J’ai une théorie mais pas de preuves, à partir de ce que je sais et que j’observe.

J’ai à 500 mètres de chez moi 3 pylônes de téléphonie mobile équipés de 31 émetteurs de différentes ondes.
A quelques mètres des pylônes, les arbres sont tous rabougris, tachés de champignons parasites, le feuillage brûlé de taches brunes, les baies sont très rares…

Il y a déjà 5 ans, des statistiques d’une étude menée dans plusieurs grandes villes européennes avait montré que 80% des arbres étaient malades du wifi.
Maintenant les sources de wifi sont au moins 30 fois plus nombreuses, et surtout les pylônes émettent en 4 G et d’autres nouvelles ondes, avec de plus en plus d’antennes.

Donc ma théorie est que les pyramides en métal ne font pas qu’apporter et concentrer une énergie invisible. Je crois que le fait d’être directement posées sur le sol humide permet une mise à la terre et que les pyramides agissent comme une cage de Faraday minimaliste qui réduit les ondes nocives aux plantes.

Donc, ce que je crois est que l’effet sera très net pour ceux qui vivent près d’antennes relais, mais moins prononcé pour ceux qui vivent en pleine campagne loin des ondes non naturelles.

… donc ne faites pas de frais. Testez en petit par vous-mêmes, chez vous, avant d’investir un peu dans la fabrication d’une grande pyramide.
Je crois que l’effet stimulant dépend prioritairement des lieux.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

L’automne, une pause qui permet d’améliorer le rendement du potager

J’ai passé 30 ans à être déprimé les jours de pluie, à cause de toute cette grisaille et cette boue, ce froid…
Le jour où j’ai réalisé que la pluie me permettait d’avoir tout ce que j’aime, j’ai commencé à être de bonne humeur quand il fait gris.
La pluie fait pousser le blé pour la farine avec laquelle on fait les pizzas.
La pluie fait pousser les tomates avec lesquelles ont fait la sauce des pizzas.
La pluie fait pousser les piments et les olives, et les champignons, pour avoir de trop bonnes pizzas.
Puis elle fait pousser des melons, des fraises, des salades, des noisettes, des raisins, des tas de choses trop bonnes !

Ca fait pousser le coton pour fabriquer les décolletés des nanas, et les fleurs pour que leurs cheveux sentent si bon.

La pluie, c’est cool.

L’automne, c’est pareil.
A première vue c’est horrible : les trois quarts des plantes sont crevées ou en train d’agoniser, beeerk! Tout n’est plus que branches mortes et feuilles en train de pourrir au sol…
Mais à première vue seulement.

L’automne est vraiment comme la pluie : l’occasion de créer de bonnes choses.
On n’a pratiquement plus à s’occuper des plantes.
Dans mon cas, moins d’une demie heure par semaine pour mon petit jardin.
Donc, ça permet d’avoir enfin énormément de temps libre pour améliorer le reste.

La première des choses qui me saute aux yeux, c’est que puisque presque toutes les plantes saisonnières sont mortes ou mourrantes, on peut les arracher, les déplacer sans aucun regret.
Donc, on peut commencer à prévoir les places pour les cultures du printemps prochain. Pour avoir un rendement maximal.

Par exemple, au lieu de cultiver presque tout en pots, je vais essayer d’optimiser au maximum le peu de place pour mettre en pleine terre les plantes qui ont besoin de faire des racines profondes.
Pour ça, il faut que je retire le gravier du jardin. Ce n’est pas un problème, puisque je peux enfin entasser tous les pots dans un coin, en vrac. Les plantes qu’ils contiennent ne craignent plus d’être tordues ou cassées. Elles vont servir à faire du compost.

Après avoir tracé des lignes de terre nue, il faut la retourner pour qu’elle s’aére en se prépare doucement d’elle-même pendant l’hiver.
Ca demande assez peu de travail. On doit la retourner seulement en surface, sur 20 à 30 centimètres. Les petites bêtes utiles du sol n’aiment pas quand on retourne tellement profond qu’on abime l’écosystème.

Pour la prochaine saison, il faut prévoir de changer la place des cultures. Les endroits où ont poussé des tomates contiendront d’autres fruits ou légumes, pour éviter que d’éventuelles maladies dans le sol ne s’attaquent aux prochaines récoltes.
De plus, les plantes ne prennent pas les mêmes éléments dans le sol, donc en changeant de variétés, on profite d’une terre qui contient toujours ce dont les plantes ont besoin pour donner un bon rendement de bons fruits sucrés pour faire des piqueniques et des glaces, des tomates pour la sauce des pizzas et des fleurs pour faire plaisir aux nanas.
C’est important que les plantes puissent avoir tout ce qu’elles veulent. Quand elles sont heureuses, elles nous le rendent bien.
En prévoyant des allées plus larges que nécessaire, ça permet de mettre des plantes croissance rapide entre les cultures qui demandent des mois de pousse. Pour avoir un rendement presque permanent.
Des salades qui poussent en deux mois autour de chaque plus gros plant, par exemple.

On peut aussi optimiser la place et diminuer le temps passé en plantant directement des espèces qui ne se récoltent pas aux mêmes saisons.
Par exemple, des choux entre les plants de tomates. Les choux vont rester minuscules pendant que les tomates donnent des fruits. Quand elles commencent à mourir, les choux prennent d’un coup une très belle taille.

Quand les tomates libèrent la place, les choux en profitent automatiquement

Tout ce qui meure peut être recyclé en compost, donc en engrais gratuit et sain pour les prochaines saisons.
L’automne est l’occasion de réaménager son jardin pour y installer un composteur de la bonne taille, et un petit espace de stockage à terre pour que le compost finisse de murir quelques mois avant d’être donné aux plantes.

Le temps libre en automne est l’occasion de se fabriquer son propre composteur. Je ferai bientôt un article sur ça.

Mais aussi, c’est l’occasion de poser des clôtures pour protéger ses cultures des grosses bêtes destructrices :
sacs à puces, chats maladroits, poules,…

Le destructeur de semis

 

Le tueur de jeunes plants

 

Grrrrrrr GRRR grrrrr !!!

Cette saison donne le temps pour construire un poulailler pour avoir jusqu’à 300 oeufs par an, pour chaque poule pondeuse. Ce qui est un moyen de produire les protéines nécessaires à la famille pour une très petite somme, en plus sur une petite surface. En période de crise économique, un poulailler dans le jardin me semble clairement être un excellent plan.

Dans les prochains articles, je vous montrerai des exemples de ce qu’on peut faire avec le bois gratuit des palettes que jettent presque tous les soirs les commerçants d’à côté.
On va commencer par voir comment les déclouer sans forcer comme un dingue, donc en évitant les risques de se faire mal. Ca prend un peu de temps, mais ça en vaut vraiment la peine.

 

Recyclage de bois de palettes

Du bois gratuit pour fabriquer des étagères à semis, un poulailler, des clôtures, des jardinières…

 

… Puis en automne, ont peut toujours continuer à entasser et préparer les emballages alimentaires recyclés qui serviront pour les semis avant la fin de l’hiver.

Pour les plantes, l’aspect des pots n’a aucune importance

Mur de salades dans des bouteilles recyclées

Faire pousser ses fruits et légumes dans ses emballages alimentaires au lieu de les jeter.

 

A suivre…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Remplacer son gazon, ses fleurs, son gravier, par des plantes utiles

Ce qui se passe actuellement en Grèce est le meilleur exemple de ce à quoi il faut s’attendre et se préparer. Bientôt la France va être dans le même état.

Par exemple un salaire de 600 euros pour 260 heures de travail, sans possibilité de râler parce que le nombre de chômeurs prêt à se jeter sur cette place pourrie est terrifiant. Un travail colossal qui pourtant ne permet presque de rien acheter. Une vie d’esclavage.
Un tiers des entreprises privées a déjà coulé, un autre tiers n’arrive plus à payer les salaires.
La sécurité sociale ne rembourse presque plus rien.

Dans de telles conditions, il est complétement délirant de mettre beaucoup d’argent dans une pelouse ou des fleurs, même juste pour l’arrosage, l’eau, les traitements… un tiers des familles ne pouvant déjà plus payer ses factures d’eau.

Puisque le problème est le système financier, il vaut mieux commencer à réfléchir aux solutions pour produire l’indispensable sans utiliser l’argent. Sortir de ce système de dette de banque qui est en train de s’écrouler en étranglant les peuples européens.

S’entourer de plantes utiles est un des moyens.

Remplacer une pelouse inutile et coûteuse par un potager est une excellente idée.
Mais n’oubliez pas qu’en dessous d’un peu tout il y a toujours de la bonne terre.
Si vous avez une petite cour remplie de graviers stériles, il peut être intéressant d’en déplacer une partie pour faire pousser des plantes utiles.

Les plantes utiles ne sont pas seulement celles que l’on peut manger, sans avoir à dépenser 2 euros pour un minuscule sachet de 200 grammes de salade au supermarché.

 

Un potiron et 3 melons charentais du jardin

Vos plantes peuvent répondre à plusieurs besoins. Regardez par exemple le potiron jaune de Paris. Non seulement une graine donne quelques kilos de nourriture, et des centaines de graines gratuites pour les années suivantes, mais la taille des feuilles est hallucinante au moment le plus chaud de l’été. En couvrir un mur ou un toit permettrait d’installer des parasols pratiquement gratuits apportant un énorme confort de vie en baisant la température à l’intérieur de la maison. Mais aussi, de réduire le besoin d’une climatisation coûteuse qui demande une grande quantité de watts. Donc, réduire sensiblement sa facture d’électricité quand le pouvoir d’achat baisse toujours plus.

 

Vu qu’il faut s’attendre à la faillite de la sécurité sociale comme en Grèce, faire pousser aussi des plantes médicinales traditionnelles peut être extrêmement intéressant. Mais attention aux surdosages. Documentez vous sur plusieurs sources différentes pour éliminer tous les risques avant de vous lancer.

 

Il existe des plantes pour presque tous les besoins : chasser les moustiques, chasser les insectes nuisibles à vos cultures, traiter les maladies d’autres plantes, faire de l’engrais, enrichir le sol, attirer les insectes utiles, faire du bois pour se chauffer, faire des matériaux d’isolation pour réduire sa facture énergétique, faire un paillage au sol pour limiter l’évaporation et arroser trois fois moins,…

 

Une très belle botte de radis pratiquement gratuits en qualité bio

 

Pour ne pas être déçu, il ne faut pas être dans l’urgence. Si vous avez de très grandes espérances dès la première année, un échec aura des conséquences pénibles.

Si vous vous lancez avant l’effondrement complet de l’économie, vous avez le temps de corriger le tir en fonction de vos premiers essais.

Par exemple, savoir quelles plantes ne se plaisent absolument pas chez vous, savoir celles qui adorent votre climat local, connaitre les précautions à prendre pour éviter les maladies, savoir quelles plantes faire pousser à côté pour éviter les prédateurs,…

Au fur et a mesure des besoins, on investi quelques euros par-ci par-là, on récupère des petites choses à droite à gauche, et assez rapidement on constate que l’on est presque bien équipé au bout de 2 saisons, en n’ayant pas eu besoin de sortir une grosse somme.

Commencer modestement, sur de petites surfaces est un excellent moyen pour être prêt lorsqu’il le faudra.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr