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Deuxième soleil et adaptation du potager de survie

Le « deuxième soleil » n’est plus caché derrière le nôtre.
Il a beaucoup avancé ces derniers mois. Maintenant il se détache de plus en plus clairement.

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« Une comète grosse comme une planète s’en vient »
https://www.youtube.com/watch?v=fHSG2O2SRhA

Il y a encore quelques mois les photos n’étaient convaincantes que pour ceux qui n’y connaissent rien en optique. J’ai par exemple vu un site anglophone avec des milliers de photos d’un deuxième soleil à côté du notre. Sauf que… le deuxième soleil n’était jamais à la même place, jamais à la même taille, et n’était en réalité qu’un reflet parasite sur les divers éléments des lentilles lorsqu’on vise une source de lumière.

Maintenant c’est différent. On commence à trouver ce genre d’images :

Le deuxieme soleil est enfin visible

Très concrètement ça explique pourquoi plus du quart des récoltes de céréales françaises sont déjà détruites. Plus de la moitié dans certaines régions.
Presque toutes les cultures de fruits et légumes semblent très sévèrement touchées.

Tomates et concombres bio hors calibres

Pour celles qui produisent encore un peu, c’est clair que les plantes souffrent. Il n’y a quasiment plus de fruits et légumes qui ressemblent à ceux calibrés des magasins. Ils sont presque tous moches.

… mais c’est en qualité bio, sans pesticide, sans conservateur, sans aucun additif, donc déjà c’est un énorme plus par rapport aux mer… heu… aux marchandises des magasins.
Les dernières tomates que mon père a achetées étaient oranges, fermes, pas mûres, sans goûts, non plutôt avec un goût pas bon, et des graines germées à l’intérieur. Ca veut dire que ces tomates ont été gardées très longtemps en chambre froide (ce qui a supprimé la dormance des graines) puis sont restées encore longtemps sur les étals, le temps de faire de longs germes écoeurants qui ressemblent à de longs asticots.
J’y vois un signe de pénurie, de raréfaction dans la chaine de distribution, au point de vendre encore plus de la merde que d’habitude.

Avec un potager, au moins on cueille ce qui est mûr, plein de vitamines.

En plus de l’argument santé, c’est aussi un gros coup de pouce au pouvoir d’achat.
Vu que les récoltes sont très massivement détruites partout dans le monde depuis deux ans et que c’est parti pour durer, pour s’amplifier, et que les paysans font faillite par dizaines de milliers, les prix vont bientôt devenir ingérables pour la plupart de la population.

Il est de plus en plus urgent de commencer à s’adapter pour utiliser le moins possible l’argent.

Plant de tomates cerises tres productif

J’ai encore planté plus d’une centaine d’espèces et variétés dans mon mini-jardin cette année et le résultat est presque aussi décevant que l’année dernière.

Mais quelques rares variétés de plantes semblent non seulement ne pas souffrir de la météo anormale, mais carrément en profiter.
J’ai dans mon jardin un plant de tomate cerise qui fait trois mètres de large sur presque deux de haut et qui donne sans arrêt depuis un mois et demi. Les plus de 100 autres plants de tomates de 10 variétés que j’ai mis en terre ne produisent presque pas. Presque tout « cuit » sur pied. Donc je vais récupérer des graines de ces petites tomates en faisant la cuisine. Elles seront la base principale de ma culture de tomates de l’année prochaine.

L’année dernière c’était la même chose. On dirait que les petits fruits et légumes résistent et profitent étonnement bien. Les raisins sont en abondance. Les piments sont déjà murs.
J’ai des tournesols qui font 4 mètres de haut. Un des jeunes figuiers commence à donner pas mal de gros fruits…

Figues blanches

Ce n’est pas autant un désastre que l’année dernière, même si ça n’est plus l’abondance.

Je suis de plus en plus convaincu que les arbres fruitiers sont une excellente stratégie contre le changement climatique.
J’ai perdu quelques arbustes, mais j’ai surtout perdu presque toutes les petites plantes éphémères que j’ai semées cette année (salades, choux, carottes, panais, navets, tomates, melons, concombres… plus d’une centaine de variétés).

Les plantes avec déjà une partie en bois semblent considérablement mieux résister.

Donc je fais beaucoup plus de boutures.

Faire des boutures en grande quantite

Partout où j’ai un peu de place à l’ombre, j’entasse des dizaines de boutures sur une très petite surface au sol.
Seulement une sur cinq environ va donner un arbuste viable, donc il vaut mieux en faire un wagon.

Boutures

Il y a deux ans je vous avais conseillé de faire des boutures environ de la taille d’une main. Maintenant je vous conseillerais plutôt de faire des boutures de plus d’un mètre, sans rien jeter, en plantant aussi toutes les plus petites branches que vous couperez.
On entre dans une situation de survie. Vu le carnage au niveau des cultures, ça devient urgent.
En bouturant carrément de vraies grosses branches, on peut obtenir par exemple en deux mois des figuiers d’une taille d’arbre de deux ans, donc qui vont produire deux ans plus tôt.

Grandes boutures de figuiers

Il y a plus de perte quand les boutures sont grandes.
Je dirais que deux fois plus meurent en quelques semaines.

… mais si comme moi vous en faites beaucoup, vous êtes quasiment certains d’avoir des arbustes à mettre en terre lorsque la saison des pluies et de la fraicheur arrivera.

Personnellement ça n’est jamais perdu. Je m’en garde des très belles. J’en distribue gratuitement des quantités énormes à la famille et aux amis. Un figuier d’un mètre coûte 50 euros à la jardinerie très chère du bas de ma rue.

… et puis je fais des reboisements sauvages après les incendies. Le virus commence à prendre dans la population. On est de plus en plus nombreux chaque fois que j’organise une sortie.
Par exemple là, sur Marseille, pour les milliers d’hectares qui ont brûlé la semaine dernière.
30 inscrits. Les gens viennent en famille. Donc je pense qu’on sera largement plus de 40 pour cette séance. On va pouvoir reboiser sur une très grosse surface.

Ce n’est pas seulement une réparation des dégâts de l’incendie. Faire naitre des milliers d’arbres est un moyen de lutter contre le réchauffement climatique, la pollution, les effets stérilisateurs des plantes et insectes par les chemtrails…

Là, cette fois, en plus des fleurs et des boutures d’arbustes, il va y avoir des figuiers et des milliers de graines de plantes comestibles, pour faire un gigantesque potager gratuit à ciel ouvert, pour montrer aux élus que je les emmerde et que je ne compte pas sur eux pour m’occuper des problèmes (qu’ils ont créés).

Donc, le maximum de variété génétique sur un minimum de surface, pour augmenter considérablement les chances d’avoir des plantes survivantes, malgré la météo délirante.

Prunier taille en parasol

J’ai commencé l’année dernière à tailler tous mes arbustes en parasols. Entre deux et quatre mètres de haut.
Ce n’est pas trop haut. Les récoltes sont faciles, accessibles.
Ce n’est pas trop bas. On peut passer dessous pour jardiner, mettre deux autres hauteurs de plantes. Des tomates d’un mètre, des salades de 20 centimètres par exemple.

Figuier support pour plantes grimpantes

Les troncs peuvent servir de tuteurs pour les haricots, les melons, les potirons, les courgettes, les tomates…

Il suffit de semer ou planter autour des arbres.
Le feuillage protège les plus petites plantes, fragiles, qui « cuisent » partout autour.

Paillage du sol avec des feuilles de roseaux

Les feuilles des roseaux gratuits récupérés autour de chez moi au lieu d’acheter des tuteurs en bambou à 4 euros pièce en jardinerie, servent de paillage pour empêcher le sol de se dessécher.

C’est étonnement efficace. Deux gros centimètres suffisent pour garder très longtemps l’humidité, même sous la violence du soleil devenu blanc.

Humidite de la nuit encore visible sous les feuilles du paillis

Des gouttes de l’arrosage d’il y a deux jours ou peut être l’humidité de la nuit

 

Donc pour le moment, une partie de ma stratégie de survie à la catastrophe climatique en cours et très facilement faisable par n’importe qui.

Couvrir deux fois le sol pour qu’il reste frais, humide et vivant.

Directement au niveau du sol avec un paillage.

Et un peu plus haut avec des arbres de préférence fruitiers d’environ 4 mètres de haut, taillés comme des parasols.

Avoir le plus possible de variétés permet d’augmenter les chances d’avoir des plantes survivantes et donc et d’avoir des récoltes.

Les arbres à bois tendre ont une croissance très rapide et donc même si on ne les garde pas, vont permettre de protéger du soleil trop puissant les jeunes arbres à croissance plus lente que l’on met en terre.

C’est pour ça que j’ai aussi des centaines de boutures de lauriers. Ca ne se mange pas. C’est un poison. Mais correctement taillé ça donne très vite un arbuste gros comme un parasol faisant beaucoup d’ombre protectrice au sol, capable de protéger des dizaines de pots.

Laurier protegeant des fraisiers

Pas besoin d’investir des milliers d’euros dans une pergola énorme pour couvrir toute la surface à protéger. Des boutures gratuites et un peu de temps font le travail.

Dans ma recherche d’ombre je me mets aussi à faire pousser des plantes dans des endroits auxquels je n’aurais jamais pensé les années précédentes. Par exemple un couloir étroit qui ne reçoit le soleil direct que deux grosses heures par jour. Tout le reste de la journée c’est seulement la luminosité ambiante qui nourrit les plantes. Le soleil blanc ne les brûle pas autant que les autres autour, en terre dégagée.

Apparemment ça pousse, mais ce n’est pas l’abondance. Donc, au lieu de mettre des plantes de saison, comme des haricots d’été en été, l’année prochaine je vais plutôt planter des graines pour le printemps, en plein été, entre ces deux murs étroits où il manque des degrés presque toute la journée.

Ca devrait couvrir tout le mur et donner une production alors qu’au soleil toute la journée les haricots et concombres meurent.

Je vais probablement aussi faire la même chose sans attendre, dans deux mois au début de l’automne. Des graines à croissance et récolte rapides, que l’on met normalement en terre au printemps. Vu que l’hiver est anormalement doux.

Cultiver sur les mursVoilà.

Par rapport à moi, vous gagnez des années pour vous lancer sans passer par mes ratages et expériences.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à les partager. On est pressé par l’accélération du changement climatique.

On est tous liés.
Une petite production à partager en famille et entre amis, vaut mieux que pas de production du tout, où que des tomates dégueux de supermarchés cueillies vertes et conservées des semaines en chambre froide puis vendues à un prix sans rapport avec la mauvaise qualité.

Avec les plantes il faut anticiper, des mois ou des années avant de pouvoir profiter des récoltes.
Agir, c’est maintenant…

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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La mise en terre est différente en fonction de l’humidité du climat local

En un seul dessin vous allez voir comment il est possible d’adapter très simplement la mise en terre de vos arbustes.
Si comme moi vous êtes dans une zone presque toujours trop sèche, autour du petit tronc, en rebouchant le trou, formez une sorte d’entonnoir, pour concentrer les eaux de pluie, la rosée, vers le tronc.

Si au contraire vous êtes dans un endroit trop humide, il est intéressant de chasser un peu d’eau pour éviter le pourrissement des racines et diverses maladies.
Il suffit de faire l’inverse que pour une zone sèche. Au lieu d’un entonnoir, vous faites une sorte de petit parapluie en terre.

En une seule image vous allez tout comprendre :

Dessin montrant deux differents moyens de mettre un arbre en terre

C’est tellement simple que même un socialiste peut le faire.

Enfin, plutôt un ancien socialiste, vu que presque tous ces gens déchirent leur carte du parti maintenant qu’il sont super dans la merde, comme tout le monde, à cause de leurs dirigeants.

Maintenant ils débarquent sur mon site en pleurnichant que la nourriture est trop chère, qu’ils en ont marre de manger les kilos d’additifs autorisés par les sénateurs et l’europe, avec le peu d’argent qui leur reste à cause des 100 nouveaux impôts et l’augmentation des précédents, et ils cherchent des solutions auprès de ceux qu’ils traitaient de nazi et bêtes immondes qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire.

Tssss…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Révolution : pourquoi les parisiens sont des couilles molles

Dessin de crâne humain tête de mort, sur un panneau de signalisation carré incliné en losange, avec grosses lettres oranges FLUOR en majuscules, et POISON. Alerte de risque d'empoisonnement, panneau de danger

Une seule image vaut parfois 1000 pages de blabla, alors voilà :

 

Composition de l'eau de paris, minéraux, pesticides, poison, toxique, toxine, fluor, sel de fluorure, empoisonnement de masse, contrôle de la pensée par l'eau du robinet

Cette image a été copiée sur le site officiel montrant la « qualité » de l’eau consommée par 3 millions de parisiens.

http://www.eaudeparis.fr/leau-au-quotidien/une-eau-de-qualite/

Avec cette manipulation très clairement visible et ajoutée en 3 lignes :

Fluor

Le fluor permet de protéger les dents des caries. Mais, à forte dose, il est toxique. Avec un taux très faible de fluor, l’eau de Paris peut être bue sans danger par tous et particulièrement par les enfants ayant besoin d’un supplément en fluor.

Pour faire bref, en allant directement à l’essentiel, après vous pourrez creuser par vous-même si vous voulez en savoir plus, voilà ce qu’il faut savoir sur le fluor :

  • Les doses limites journalières et hebdomadaires sont des fumisteries complètes. Le fluor, comme les métaux toxiques, reste presque en totalité définitivement stocké dans le corps.
    Donc, si la dose reconnue comme toxique est X, mais que toutes les prises s’accumulent et aggravent la dose, la dose toxique est forcément atteinte et dépassée plus ou moins vite selon les quantités apportées (dentifrice, aliments au sel fluoré, eau du robinet,…)
    Les doses limites autorisées isolées sur de petites périodes sont des manipulations pour dissimuler frauduleusement un empoisonnement.
  • Le fluor n’améliore pas la qualité des dents. Il les dégrade. Il affaiblit en plus les consommateurs, les rend plus fragiles et malades.
  • Pire, il agit particulièrement sur une zone du cerveau qui entraine une réaction saine en cas d’agression. C’est une lobotomie douce et invisible.
    3 millions de parisiens sont concernés par cet exemple, mais en fait, nous sommes tous touchés. Personnellement j’ai vérifié dans ma salle de bain. Les 5 dentifrices contiennent tous du fluor. Le lendemain je suis allé dans un magasin Bio, quasiment tous contiennent aussi du fluor.
  • Le fluor est un déchet très toxique, très polluant, produit en grande quantité par l’industrie. Sa diffusion dans l’alimentation et les produits d’hygiène permet de se débarrasser des stocks abondants, très coûteux à conserver.
    Le fluor est un poison. Par contre, quand il est mis par manipulations dans l’alimentation, là, il devient étonnamment bénéfique.
  • L’empoisonnement de l’eau par des doses invisibles de matières fluorées est une technique inventée par des militaires peu scrupuleux pour soumettre toute une population sans avoir à combattre.
  • De génération en génération, le quotient intellectuel baise sensiblement. Les parisiens trouvent normal de gaspiller tout leur argent en fêtes pour pédales en string sur des chars avec des plumes dans le cul,
    en hébergement d’urgence utilisés à 95% par des étrangers entrés illégalement sur notre territoire en violant nos lois et logés dans des chambres d’hôtel jusqu’à 150 euros la nuit…

gaspillage de nos ressources pour stimuler le remplacement de population par des noirs et des arabes qui ont plus de droits que la population française de souche. La connerie d'état et le racisme à l'état pur. Oups, pardon, ça s'appelle de la discrimination positive et c'est sensé être beau et pur, pas du racisme, quand c'est dans ce sens seulement.

Ca ne vous a jamais semblé curieux que les parisiens acceptent très anormalement des choses inacceptables ?

Ceux qui commandent disent « c’est bien que les pédophiles puissent acheter des bébés », et hop! tous les consommateurs d’eau de Paris de la nouvelle génération, au QI d’huitre, vont manifester pour la tolérance obligatoire et pour l’évolution progressiste de la société voulue par leurs maîtres francs-maçons.

Les impôts de plus de 300 familles françaises sont utilisés pour loger, nourrir, soigner, éduquer, accompagner en justice pendant presque 5 ans une seule famille de crasseux sous évolués entrés illégalement sur notre territoire, et la nouvelle génération de parisiens cons défile dans la rue pour réclamer le retour de léonarda.

Manifestation de lycéens et collégiens manipulés par l'extrême gauche, pour exiger le retour de la famille rom dibrani qui a violé nos lois et qui nous prend tous pour des cons et des vaches à lait. Mais ces petits débilies ne connaissent rien à la vie, à la réalité de gagner sa croute et de payer beaucoup trop d'impôts, pour encourager le remplacement de population

La bande de putes des femens, dont la chef est recherchée par la police ukrainienne pour destruction de biens publics, dissimulation de pistolet, grenade, est protégée ici par les hauts fonctionnaires socialistes.
Ca peut attaquer des manifestants pacifiques, arroser de gaz des bébés français en poussette en totale impunité. Les policiers arriveront en renfort pour protéger les exhibitionnistes, mais surtout pas pour les punir…

Putes des femens attaquant des manifestants pacifiques et gazant un bébé dans sa poussette. Nourisson arrosé de gaz d'extrincteur par les femen à paris, en provoquant volontairement une rréaction de rejet de la part de manifestants sains d'esprit

… et après, leurs actes sont récompensés en les transformant en timbre poste.

la perversion socialiste érigée en modèle de socièté inacceptable, invivable. Toujours récompenser plus ceux qui violent la loi et les droits des autres.

Le modèle socialiste pour la Marianne du règne de françois hollande. Remplacer un symbole de pureté par la pire des horreurs.

Ceux qui dirigent et empoisonnent l’eau du robinet doivent bien se marrer de voir le résultat de leur castration chimique et de la mutilation des cerveaux de deux générations de parisiens.

Les trois timbres femen rouges verts et jaunes cote à cote. L'horreur socialiste dans toute sa splendeur. Un choix de symbolie par un président qui hait la France et les français

Ailleurs, une réaction saine, c’est ça :

Portique d'écotaxe en feu

Tous les portiques de Bretagne sont détruits petit à petit.

Tas de pneus non brulés au pied d'un portique ecotaxe non détruit

La surtaxation soi-disant écologiste ne sera pas appliquée. Déjà que toute l’économie est saccagée par un niveau de prélèvement intenable, une concurrence très déloyales des pays étrangers à prix cassés, une flambée du chômage et de la destruction de tous les outils de production, une énorme taxe supplémentaire, dont un quart part dans les poches de quelques personnes et ne sera pas utilisé par la population est totalement inacceptable.

Incendie de pilliers de maintient, de support d'automate de prélèvement automatique du nouvel impots à détruire les entreprises et l'activité en France

Comme ce gouvernement a déjà prouvé des centaines de fois sont absence totale d’écoute, les bretons ont pris les choses en main.
Il n’y aura à coups sûr pas d’écotaxe sur la zone économiquement sinistrée de la Bretagne, puisqu’il n’y aura bientôt plus d’automates en train de flasher.

Quelques vieux pneus, quelques poubelles, et le problème est réglé.
Sans écoute, ça ne sert à rien de parler.

radar d'écotaxe d'écomouv renversé et détruit par les flammes, par une foule de manifestants en colère

… et comme le pourrissement généralisé et le ras-le-bol sont allés beaucoup trop loin, les radars de vitesse flambent aussi à la chaîne…

Radar fixe non protégé arrosé d'essence

C’est intéressant de voir comme dans un même peuple les diversités culturelles locales déterminent les réactions et les moyens d’action.

Partout par là, le feu, puis un peu plus loin, pendant que des centaines de policiers sont affectés à la protection de portiques de radars d’écotaxe, un tractopelle arrache un portail de sous-prefecture pour y faire entrer un flot de manifestants très en colère…

 

Portail de la sous-prefecture de Morlaix défoncé au bulldozer

En Corse c’est plutôt les explosions qui soufflent les murs, à Marseille les règlements de comptes précis par balles seulement sur les coupables,… ce qui explique que les bâtiments officiels soient sur Paris.

Impossible de castrer chimiquement absolument tout le territoire.

 

Voici deux bonnes pages pour commencer vos recherches, si vous voulez en savoir plus sur le fluor que les dirigeants mettent dans notre eau :

Le fluorure abaisse le QI !

Nazis, Fluor et Contrôle des cerveaux

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Comment protéger les plantes du vent

Il existe des dizaines de moyens plus ou moins efficaces et coûteux pour protéger ses plantes des vents violents.
Nous allons voir seulement quelques uns des plus simples et fiables, utilisés par les professionnels.
Ces méthodes ont aussi l’avantage d’être très économiques.

D’une manière générale, il suffit simplement de :

  • Planter à l’abri du vent,
  • ou attacher les plantes pour les empêcher de se tordre, se casser, ou d’être arrachées,
  • ou empêcher les pots d’être renversés.

L’idée la plus évidente est de planter sous une serre.

Mais une serre professionnelle, solide, qui résiste a des vents très violents, coûte plusieurs milliers d’euros.
On ne va pas s’attarder dessus.

Une autre idée est d’utiliser le relief naturel pour planter dans des zones relativement à l’abri, à ciel ouvert. Par exemple au bas d’une petite colline peu exposée aux vents dominants.
C’est au cas par cas, en fonction de la géographie, de la météo locale. On ne va pas non plus s’attarder dessus, pour parler plutôt des solutions utilisables partout.

Les arbres à feuillage persistant sont extrêmement intéressants pour protéger les cultures des vents violents.
Pendant la mauvaise saison, ils coupent encore le vent.

La barrière grandissant pratiquement toute seule au fil du temps, c’est une solution très économique pour entourer une grande surface.
Ce genre de clôture sert aussi à empêcher les intrusions.

Pas d'entretien et un champ bien protégé

Un mur végétal bien dense, impénétrable

Pensez à ne pas planter d’arbres à feuilles persistantes trop près de votre maison, du côté ensoleillé. En hiver le soleil permet de réduire un peu la facture de chauffage.

 

Lorsque le vent a soufflé à 150 km/h fin octobre, je suis allé voir les dégâts dans la jardinerie en plein air au bas de ma rue.
J’ai été vraiment surpris de ne remarquer que trois pots renversés au sol. Malgré le vent extrêmement violent, presque rien n’avait été cassé.

Oui, je sais, je sais, je vous déconseille de sortir quand la météo est mauvaise pour éviter les accidents, et moi je sors pendant une tempête…

Je suis juste allé au bas de ma rue.

Et franchement, ça en valait la peine. Regardez :

Des petits poteaux tout simples sont solidement plantés dans le sol.
Des fils de fer sont tendus entre eux.

Les plantes de taille moyenne sont toutes attachées sur ces fils.
Impossible de les renverser.

Les attaches aussi sont intéressantes.

Comme il s’agit d’un commerce, avec libre service, il doit être possible aux clients de détacher eux-mêmes leurs achats.
La jardinerie a adopté de simples lanières de caoutchouc. C’est en plus très doux et non blessant pour les plantes. Un choix vraiment intéressant.

Remarquez surtout que la première des sécurités est un tuteur. Chaque plante a son propre tuteur.

Ca ne protège pas seulement du vent. Les plantes sont moins fragiles aux manipulations, au transport, sont plus agréables à regarder, et à vendre.

Tout est plus clair. La plante n’est pas tassée. Les tailles et les soins sont facilités.

Les jardineries vendent des bambous à l’unité, à des prix complètement délirants.
Personnellement cette année je vais encore utiliser de simples roseaux, que l’on trouve gratuitement partout à la campagne.

L’année prochaine par contre, j’aurai mes propres bambous presque gratuitement, qui pousseront dans des grands seaux qui en plus me serviront de clôture brise-vue pour les voisins.
Il existe une grande variété de bambous de couleurs différentes. Ca va être magnifique.

La jardinerie utilise beaucoup ce genre de lests creux pour les pots. Il en existe de toutes les tailles.

C’est tellement lourd que seul, la plante est déjà bien protégée, mais lorsqu´on en aligne plusieurs, l’effet anti-basculement est maximal.

C’est extrêmement simple à fabriquer. Je ne vais pas en acheter pour chez moi. Juste un ou deux sac de mortier, ciment, ou béton, je sais pas (la maçonnerie n’est vraiment pas mon truc). Avec quelques seaux de gravier, pour économiser le mortier.

Il suffit de fabriquer un cadre en bois, tout simple. J’utiliserai probablement du bois de palette, recyclé gratuitement. Une douzaine de gros clous devraient suffire.

Pour faire le trou au milieu, un pot en plastique un peu souple mais solide, placé au centre du cadre en bois. Un peu huilé pour le retirer facilement et pouvoir s’en resservir des dizaines de fois.

J’utiliserai probablement un mélange blanc ou crème, avec des beaux cailloux-graviers décoratifs, au lieu de ce gris trop moche.
A priori, je dirais que j’en aurai pour moins de 2 euros à faire ces socles moi même. Et que ça sera beaucoup plus beau.

Et si j’en casse un, après quelques coups de marteau, les morceaux serviront pour fabriquer, couler un autre support.

Dans l’article sur les tomates suspendues en bouteilles au plafond, j’ai oublié de préciser que le vent a là aussi fait un carnage, exactement comme avec les tomates qui poussaient à l’endroit sans tuteur.

Quand les plantes sont devenues longues, et fragiles au balancement, je les ai tout doucement repliées en deux et attachées. Le vent n’a plus fait de dégât.

… mais d’une manière générale, je dirais donc que la protection numéro un pour un très grand nombre de plantes, c’est un tuteur tout simple.

Si vous aussi vous comptez en récupérer gratuitement au bord des routes, au lieu de payer 2,65 euros en jardinerie pour un seul bambou qui commencera a pourrir dès l’année suivante, il suffit d’un sécateur pour les parties fines et souples (le haut) et d’une petite scie à bois pour le bas, plus large et dur.

Des gants seront les bienvenus pour le nettoyage des roseaux sans se faire d’ampoules.

Avec la bonne technique, ça va très très vite. J’ai entièrement fait une centaine de tuteurs gratuitement en moins de deux heures.

Il suffit de laisser sécher quelques jours les roseaux dans un coin du jardin, pour rendre les feuilles cassantes.

On pose la main de façon très enveloppante autours de la base d’une feuille, pour l’empêcher de se casser en petit morceaux,

et on pivote d’un petit quart de tour.

Et c’est déjà fini.

Fabriquer des tuteurs peut vraiment être trop facile. Ce n’est pas la peine de prendre un risque en s’en passant.

La première année j’ai vu un peu trop petit pour la taille. Il est plus intéressant de couper les tuteurs au moins un tiers plus grand que ce qui vous semble nécessaire. Certaines plantes grandissent très vite et de façon surprenante.
Il y a une énorme différence de hauteur des tiges entre les différentes variétés de tomates.

Autant prévoir plus que pas assez, ça évitera d’avoir à perdre du temps à re-tuteurer plus tard, au risque de casser la plante.

L’arrosage permet aussi d’une certaine manière, de protéger un peu les plantes du vent.

Au lieu d’arroser un peu tous les jours (sauf bien sûr lors des canicules), il est plus intéressant d’arroser abondamment, mais plus rarement.

Ca oblige les plantes à enfoncer leurs racines plus profondément pour trouver de l’eau. Donc, elles seront beaucoup plus résistantes au vent.

L’autre bon côté, est qu’avec des racines plus grandes, les échanges avec le sol sont améliorés. Les éléments nutritifs du sol seront assimilés en plus grande quantité, donc les plantes seront plus vigoureuses, les fruits et légumes plus gros et de meilleure qualité.

Que du bonheur.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

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