Tag Archive for cultiver

Le terreau, 2 conseils importants pour éviter un carnage

En prenant le temps de réfléchir on peut économiser sur presque tous les postes de dépenses. Par exemple en ne payant plus ses pots ou en échangeant gratuitement des graines…

L’expérience m’a très clairement appris qu’essayer d’économiser sur le terreau est une très mauvaise idée dans la pratique. C’est le seul achat sur lequel je n’essaierai plus de gagner quelques euros. Perdre presque tout une fois m’a suffit.
Le terreau doit être de marque.

L’année dernière j’ai acheté tout un caddie du terreau premier prix vendu chez géant casino. On en voit encore des palettes entières cette année. L’emballage est le même. Celui-là :

Du terreau desherbant.

Plus jamais ça

Jardiner avec ça n’avait rien à voir avec le plaisir de mettre ses doigts dans de la terre.
La peau gardait des traces marrons comme couverte de diarrhée de bébé, avec une odeur encore plus dérangeante. C’était comme plonger les mains dans une fosse à purin.

Horrible… irrespirable.

Casino a vendu à très bas prix du terreau qui n’avait pas du tout eu le temps de murir. C’était juste de la terre mélangée à des excréments, avec plein de morceaux de bois gros comme des doigts.

Les matières organiques fonctionnent en deux temps. Au moment de la décomposition, ça rejette des poisons pour les plantes ou certains êtres vivants. La réaction appauvrit le sol et oblige les plantes à puiser dans leurs propres ressources au lieu de leur en donner.
La fermentation tue beaucoup de plantes.
Ce n’est qu’une fois décomposée, que ces matières deviennent bonnes pour les plantes. De l’engrais.

Justement, si vous voulez tuer des mauvaises herbes sans produits chimiques, jetez-les simplement sur le tas de compost. Même les graines sont détruites. Vous verrez.
Normalement on ne doit pas dénigrer, c’est interdit par nos lois, mais dans ce cas précis, vu la composition, je peux sans insulter commercialement casino, parler de sacs de merde.

Ce n’est pas cher, mais non seulement ça ne vaut rien, mais en plus ça détruit les cultures.
Du désherbant vendu comme du terreau.

Pratiquement tous les jeunes plants que j’ai repiqués dans ce soit-disant « terreau » ont crevé en moins de deux semaines. Ainsi que tous les semis sur lesquels j’avais ajouté un ou deux centimètres pour compléter le premier terreau qui s’était tassé au fil des arrosages.

Une quinzaine d’espèces différentes.
Les trois quarts des plants en contact avec ce terreau vendu par casino, sont morts.

Un mauvais terreau empoisonne les plantes, brûle les feuilles, les fait brunir, la plante dépérit, se fane puis meurt

Jeunes pousses mortes ou agonisantes par la faute d'un mauvais terreau à bas prix.
L’expérience m’a donc appris à ne plus jamais jamais jamais acheter un terreau bas de gamme. L’économie de quelques euros peut entrainer des pertes énormes, donc financièrement c’est une très mauvaise opération en réalité.

Ensuite, il est intéressant d’acheter plusieurs sacs de terreau quelques mois avant l’époque où l’on compte s’en servir. Au moins, on peut être totalement sûr qu’il sera à point pour quand on en aura besoin. Pas de mauvaise surprise.

Le deuxième conseil sur le terreau concerne aussi les économies.

Cette fois c’est une règle pour les semis.
Toujours toujours toujours, sans exception, utiliser du terreau neuf, qui sort du sac, pour faire germer les graines.

Si vous réutilisez du terreau d’anciens semis, même si absolument rien n’avait poussé la première fois, il peut arriver que les graines profitent de la seconde tentative pour se décider à donner une plante.

Si c’est une variété que vous ne connaissez pas, comment pourrez-vous savoir celles qu’il faut arracher, qui ne correspondent pas à ce que vous vouliez faire pousser ?

Si vous voulez des larges plants verts comme pour les courges et qu’au milieu vous trouvez des fines tiges rouges et frisées de choux, ça sera facile de faire le tri.
Par contre, si les espèces se ressemblent, si vous avez 6 variétés de tomates, 3 de melons, 5 de salades, 3 de potirons, 3 de haricots, etc… c’est fichu. Vous ne pourrez pas être sûr d’avoir ce que vous avez planté en dernier.

Donc, n’utilisez le terreau à semis qu’une seule fois pour semer vos graines.

Vous pourrez réutiliser les bacs des semis précédents pour ajouter du terreau sur des plantes déjà grosses. Comme ça, ce qui pousse autour après, vous savez que vous pouvez l’arracher sans vous tromper, comme de la simple mauvaise herbe.

Le terreau à semis ne sert qu’une fois pour les semis.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Médecine traditionnelle et faillite du système de santé

Demie rhizome en train de germer

Si vous choisissez comme moi de faire pousser des remèdes traditionnels dans votre jardin, leur utilisation est sous votre entière responsabilité :

Je ne suis pas votre nounou et encore moins votre médecin.

Pour tout ce qui concerne la santé, le risque est toujours sérieux.
Les plantes médicinales contiennent des principes actifs dont la concentration est extrêmement différente d’une espèce à une autre. Quatre cuillères de trop de telle plante ne présenteront aucun risque, quand trois baies d’une autre peuvent vous empoisonner.

Donc, cet article ne s’adresse qu’aux personnes adultes, intelligentes, capables de se documenter par elles mêmes sur au moins trois sources sérieuses différentes avant de commencer à lever le petit doigt.
Comme pour les médicaments très actifs vendus en pharmacie, ce qui marche pour vous, pour votre cas particulier, n’est jamais à conseiller ou à administrer à quelqu’un d’autre.

Et surtout pas lorsqu’il s’agit d’enfants.
Les vrais fanatiques complets du tout bio, tout zen, tout naturel, tout écolo bousillent définitivement la santé de plus d’une dizaine de bébés français tous les ans en croyant bien faire, rien qu’en remplaçant le lait de vache par du lait d’amande et d’autres substituts bios qui créent une carence en protéine mortelle pour le système immunitaire des nourrissons.

Il arrive que des parents qui refusent les vaccins par conviction voient mourir leur enfant d’une maladie qu’ils croyaient bénigne.

Donc, cette article ne s’adresse qu’aux adultes, capables de se documenter par eux-mêmes sur plusieurs sources différentes, pour toujours commencer leurs essais par le dosage le plus prudent.

Ce n’est qu’une base pour votre réflexion personnelle, à adapter au cas par cas, si vous voulez vous mettre a l’abri de l’effondrement du système de santé, qui s’est déjà produit en Grèce, au Portugal, en Espagne,… et qui arrive en France.

Surveiller tout seul son hypertension artérielle à son domicile en investissant dans le bon matériel

15 10, au calme… je vais essayer de ne pas me mettre en colère aujourd’hui

Oups, ça, c’est pas bon.

J’ai quarante ans et un bel excès de poids, ce qui commence à m’exposer à des risques cardio-vasculaires sérieux, comme un AVC.

Soit je vais voir un cardiologue à 65 euros, qui va me prescrire pour un mois, un médicament cher et pas beaucoup remboursé, plein d’effets secondaires, pour lequel il va falloir revoir un médecin presque tous les mois pour renouveler l’ordonnance ;

Soit je fais comme les chinois, dont le système de santé n’a pas de sécu qui rembourse, et donc la première médecine est la prévention.
Entretenir en douceur la machine, sur la durée, pour éviter la casse.
Du Qi-gong ou une autre gym douce, pour bouger un minimum et prendre le temps de respirer à fond, de méditer, de prendre soin de son corps.

Des aliments sains et les plus naturels possibles. Des tisanes légères, des compléments alimentaires en petite quantité, comme de la poudre de gingembre tous les jours. Ou du gingembre frais.

Demie rhizome en train de germerLe gingembre est justement exactement le genre de plante que l’on peut faire pousser plutôt facilement chez soi.

 

Il ne s’agit pas d’un arbre tropical de 6 mètres de haut, qui a besoin de 4 mois de pluie qui l’arrosent chaque jour de 700 litres d’eau.

Le gingembre n’est qu’une sorte de petit roseau de moins d’un mètre, qui peut pousser en pot.

Selon les goûts, la récolte se fait dès 6 mois pour ceux qui aiment un parfum citronné très vif, à environ 9 mois pour un goût plus poivré.
Quand les feuilles commencent à se dessécher et jaunir, il est temps de récolter les racines.

On peut les manger fraiches, sans dépasser 10 grammes par jour. C’est déjà une très petite quantité.
Comme le principe actif est efficace avec ou sans humidité, on peut aussi faire sécher les racines pour les consommer beaucoup plus tard. En rondelles ou rapées, par exemple.
Là, il ne faut pas dépasser 2 grammes par jour. <= c’est un site sérieux qui l’affirme ! sans toutefois préciser si c’est la même dose pour une mini-nana toute fine et pour un boxeur de 100 kilos… Vous voyez là une des raisons qui rendent la documentation sur plusieurs sources sérieuses absolument indispensable avant de commencer à avaler des substances actives.

Ou vous pouvez commencer avec la plus faible dose, puis augmenter prudemment petit à petit jusqu’à ce que vous atteignez la posologie efficace.

 

Le gingembre séché se trouve aussi en poudre, dans des gélules, comme n’importe quel complément alimentaire.
Donc là aussi, puisque c’est séché, donc concentré, la quantité nécessaire est minuscule.

 

La posologie dépend du trouble à traiter. La dose peut être fragmenté facilement avec un simple couteau.

Avec un simple couteau, on peut facilement arriver à la quantité exacte voulue

Lors de la récolte, ont peut couper les parties qui vont donner des germes, pour les replanter pour en avoir toujours plus les années suivantes, et arriver à l’autosuffisance totale.

Les autres parties des racines seront mangées comme des légumes, des aromates, mais aussi comme un médicament traditionnel, ce qui est mon but.

 

Des racines saines

Même en magasin bio, le prix du frais est très bas comparé à celui des compléments alimentaires

Deux belles racines, bien vigoureuses, avec des débuts de germes.

Je n’ai dépensé que 0,40 euros pour ces deux racines fraîches, dans un magasin bio. Donc, sans pesticide, sans conservateur, sans produits chimiques ajoutés.

Je peux essayer de faire pousser sans conséquences sur le porte monnaie, vu l’investissement ridicule.

rhyzome tranché en deux morceaux au couteau, en laissant de beaux germes

Je coupe en deux chaque racine pour doubler les résultats du test.

Au lieu d’avoir seulement deux tentatives, j’en aurai 4.

Deux fois plus d'essais en séparant les racines

… Mais ce n’est quand même pas fiable, puisque les deux racines viennent du même magasin, du même producteur, et n’ont peut être pas été cueillies à maturité…

Il faudrait des racines venant de plusieurs fournisseurs différents pour que ce test soit raisonnablement fiable.

Si une racine est morte ou stérile, le fait de ne prendre que la moitié de chacune plantée de deux manières différentes, permet d’augmenter un peu la fiabilité du test, pour faire pousser du gingembre à la maison.

 

Doubler les chances de réussite de l'expérience

D’après les livres, je connais deux méthodes pour faire germer un rhizome (c’est le nom de la racine) de gingembre.

Soit en l’immergeant dans un gros centimètre d’eau, un peu comme on le ferait avec le bas d’un noyau d’avocat criblé d’allumettes et posé sur un verre d’eau ;

Soit en la posant à demie enterrée dans un terreau pas trop humide les premiers temps, pour éviter le moisissement.

Bon… ça, c’est pour la théorie.
Et comme le savent tous les bricoleurs, les inventeurs, les jardiniers, ceux qui font des choses avec leurs mains, le savoir des livres ne résiste jamais à l’épreuve de la réalité.
Il faut toujours apporter les modifications que l’on n’acquiert que par l’expérience.

Là par exemple, dès le départ j’ai fait une belle bêtise. J’y reviendrai plus loin.

4 piques à dessert en bois plantés dans la racine de gingembre pour la maintenir au dessus de l'eau

Donc, quatre petits cure dents pour les racines que je laisse en partie dans l’eau.

Préparation d'une racine pour la faire pousser dans de l'eau

Et hop ! en quelques minutes, c’est déjà fini.
Deux essais dans des verres d’eau, et deux essais dans un terreau à peine humide.

Deux moyens de faire germer, avec ou sans terre, terreau

Trop facile.

Un petit peu d’arrosage de temps en temps, et dans un bon mois, les premiers germes devraient sortir.

En théorie, d’après les livres.
… mais j’ai été trop pressé. Comme j’ai coupé mes rhizomes, il fallait que j’attende deux jours que la plaie sèche avant de les mettre en contact avec l’humidité.
Donc, ils sont déjà couverts de moisissure et ça m’étonnerait que j’obtienne des pousses.

Alors j’ai décidé de retourner au magasin bio pour en acheter un peu plus.
Pareil, la même façon de procéder, sauf que après avoir coupé de belles parties, je les laisse sécher deux grosses journées avant de retenter.

Morceaux de racines de gingembre coupées pour la culture. A planter dans des pots pour l'autoproduction médicamenteuse

Couper soigneusement pour laisser des bourgeons sur chaque morceau

 

N’oubliez jamais que l’automédication n’est pas sans danger.

En mélangeant des médicaments très courants et bénins, comme de l’ibuprofène, de l’aspirine, du paracétamol… des médicaments antidouleur en vente libre, on peut s’abîmer l’estomac et le trouer d’ulcères.

Tout ce qui est actif nécessite des précautions.

N’oubliez pas qu’un médicament qui a été efficace sur vous, peut être dangereux sur quelqu’un d’autre.

Les médicaments traditionnels, les racines, les tisanes, des fleurs ou des feuilles simples, très ordinaires, même sans contenir aucune chimie peuvent être très très très dangereux.

Peut être même encore plus dangereux que les saletés chimiques des grands groupes pharmaceutiques qui tuent des gens et en invalident par centaines, par milliers…

Des pilules anticonceptionnelles qui tuent des femmes, les rendent hémiplégiques, où les transforment en légumes complet après une attaque vasculaire cérébrale, comme la Diane 35 ;

Le Mediator du laboratoire Servier, que l’Afssaps (l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a laissé tuer des français pour le profit des groupes industriels,…

On ne manque pas d’exemples de médicaments vendus sur ordonnance ayant eu de très graves conséquences imprévues, parfois sur plusieurs générations, comme pour les familles ayant eu des enfants malformés à cause de la thalidomide.

Avec des herbes traditionnelles, on sait dès le départ à quoi s’attendre. Il ne s’agit pas de nouvelles molécules aux effets indésirables pas encore connus.
La littérature ne manque pas.

 

En cas de problèmes graves et urgents, oubliez l’automédication et consultez rapidement un professionnel de santé.

L’automédication est plutôt pour les petits bobos, et pour les améliorer son confort de vie quand des changements radicaux sont nécessaires.

Par exemple, arriver à la quarantaine avec un bon surpoids, donc avoir un peu trop de tension. Donc prendre un peu de gingembre plusieurs fois par jours, parallèlement à un changement d’habitude alimentaire, pour manger moins riche et moins salé, tout en bougeant un peu plus.
Un comportement sage, de fond pour entretenir la bonne marche, plutôt qu’avoir à réparer la casse plus tard.

 

Dans les pays d’europe où la crise financière a déjà presque tout détruit, après des plans d’austérité inhumains, la situation du système de santé est catastrophique.

En Grèce ceux qui ne peuvent pas acheter les médicaments n’y ont plus accès.
Il existe des vidéos de l’année dernière sur youtube montrant des pharmacies vides, en faillite, couvertes de dettes, parce que l’état n’a pas remboursé pendant plus de 6 mois.
Depuis, la situation à encore empirée.

En Espagne et au Portugal, il arrive presque la même chose.
Un des deux pays, je ne sais plus lequel, ne rembourse plus les soins des malades du cancer en phase terminale pour faire des économies.
Donner un sursis aux banques, responsables de la destruction de leur pays, est pour leurs politiciens prioritaire sur donner un sursis aux malades.

 

Tout ce qui se passe dans les pays qui se sont déjà effondrés se produit deux à quatre ans après ici. Donc, autant anticiper la faillite de la sécurité sociale.

Un français sur trois repousse ses soins à plus tard et n’a pas les moyens d’avoir une mutuelle complémentaire.
Par contre, les étrangers en présence IRREGULIERE, ont tout 100% gratuit. Cette préférence immigrée systématique est en train de couler le pays autant que le fanatisme des élus de soutenir coûte que coûte cette europe qui n’est pas viable et qu’il faut tout le temps sauver.

 

Comme on a pu le voir ces dernières semaines dans les scandales sur la viande de cheval dans les lasagnes, les 57 tonnes de viande de mouton interdite stockée encore par la même entreprise, qui ose accuser encore son fournisseur d’un autre pays européen,
avec la mondialisation, on ne sait plus ce qu’on avale exactement.
Les étiquettes peuvent être changées dans un pays, avant de traverser 7 frontières pour brouiller frauduleusement les pistes.

On sait déjà que beaucoup de médicaments génériques n’ont pas du tout l’efficacité des médicaments originaux. Ils sont produits à bas coûts en Asie, dans des zones qui n’ont pas du tout les mêmes contraintes sanitaires, les mêmes contrôles de qualité.

Mais la mondialisation ne s’arrête pas là. Il y a DEJA des pénuries de médicaments en France.
Les grandes entreprises fournisseuses ont fixé des quotas commerciaux par pays. Il arrive de plus en plus fréquemment que des médicaments soient introuvables en France, pour une durée indéterminée, pour faire jouer le prix en fonction de la demande.

Quitte à prendre une substance pour abaisser légèrement ma tension sanguine, je préfère quelque chose qui ne me coûte que quelques centimes par semaines,
ou rien si j’arrive à en faire pousser moi-même,
et qui ne manquera jamais quoiqu’il arrive, parce que je peux même en trouver dans n’importe quel magasin bio, ou au pire, dans les superettes chinoises, mais avec tous les risques de pollution liés.

Voilà mon raisonnement personnel.

Ce n’est qu’une base de réflexion pour vos propres besoins, et ceux de votre famille.
Documentez vous très sérieusement avant de vous lancer, et parlez-en à votre médecin.

Les professionnels de santé savent des choses que les internautes les plus fanatiques et les plus documentés ne savent pas.
Par exemple, les pays du nord qui consomment beaucoup de lait ont beaucoup de fractures liées à l’ostéoporose, donc à première vue, il est légitime de penser que le calcium du lait ne règle pas le problème. C’est la rumeur que l’on trouve sur internet.
Sauf que, pour que le corps profite totalement des apports, il faut un minimum de soleil pour assimiler les molécules. C’est une évidence qui saute aux yeux d’un médecin et qui n’est pas dans l’argumentaire des statisticiens.

Les vérités ne sont pas universelles.

Ce qui marche ici peut ne pas marcher ailleurs pour une raison aussi simple que l’ensoleillement.

Et inversement, ce qui peut sembler une incroyablement mauvaise idée ailleurs, avec un système de santé qui fonctionne parfaitement, peut être une excellente idée dans un pays en faillite comme la Grèce où la sécu ne rembourse plus grand chose, et où la population ne peut plus acheter les médicaments.

Ne vous précipitez pas.
On n’est pas encore dans l’urgence.

Prenez le temps nécessaire pour être sûr de ne pas faire de stupidité.

 

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Comment protéger les plantes du vent

Il existe des dizaines de moyens plus ou moins efficaces et coûteux pour protéger ses plantes des vents violents.
Nous allons voir seulement quelques uns des plus simples et fiables, utilisés par les professionnels.
Ces méthodes ont aussi l’avantage d’être très économiques.

D’une manière générale, il suffit simplement de :

  • Planter à l’abri du vent,
  • ou attacher les plantes pour les empêcher de se tordre, se casser, ou d’être arrachées,
  • ou empêcher les pots d’être renversés.

L’idée la plus évidente est de planter sous une serre.

Mais une serre professionnelle, solide, qui résiste a des vents très violents, coûte plusieurs milliers d’euros.
On ne va pas s’attarder dessus.

Une autre idée est d’utiliser le relief naturel pour planter dans des zones relativement à l’abri, à ciel ouvert. Par exemple au bas d’une petite colline peu exposée aux vents dominants.
C’est au cas par cas, en fonction de la géographie, de la météo locale. On ne va pas non plus s’attarder dessus, pour parler plutôt des solutions utilisables partout.

Les arbres à feuillage persistant sont extrêmement intéressants pour protéger les cultures des vents violents.
Pendant la mauvaise saison, ils coupent encore le vent.

La barrière grandissant pratiquement toute seule au fil du temps, c’est une solution très économique pour entourer une grande surface.
Ce genre de clôture sert aussi à empêcher les intrusions.

Pas d'entretien et un champ bien protégé

Un mur végétal bien dense, impénétrable

Pensez à ne pas planter d’arbres à feuilles persistantes trop près de votre maison, du côté ensoleillé. En hiver le soleil permet de réduire un peu la facture de chauffage.

 

Lorsque le vent a soufflé à 150 km/h fin octobre, je suis allé voir les dégâts dans la jardinerie en plein air au bas de ma rue.
J’ai été vraiment surpris de ne remarquer que trois pots renversés au sol. Malgré le vent extrêmement violent, presque rien n’avait été cassé.

Oui, je sais, je sais, je vous déconseille de sortir quand la météo est mauvaise pour éviter les accidents, et moi je sors pendant une tempête…

Je suis juste allé au bas de ma rue.

Et franchement, ça en valait la peine. Regardez :

Des petits poteaux tout simples sont solidement plantés dans le sol.
Des fils de fer sont tendus entre eux.

Les plantes de taille moyenne sont toutes attachées sur ces fils.
Impossible de les renverser.

Les attaches aussi sont intéressantes.

Comme il s’agit d’un commerce, avec libre service, il doit être possible aux clients de détacher eux-mêmes leurs achats.
La jardinerie a adopté de simples lanières de caoutchouc. C’est en plus très doux et non blessant pour les plantes. Un choix vraiment intéressant.

Remarquez surtout que la première des sécurités est un tuteur. Chaque plante a son propre tuteur.

Ca ne protège pas seulement du vent. Les plantes sont moins fragiles aux manipulations, au transport, sont plus agréables à regarder, et à vendre.

Tout est plus clair. La plante n’est pas tassée. Les tailles et les soins sont facilités.

Les jardineries vendent des bambous à l’unité, à des prix complètement délirants.
Personnellement cette année je vais encore utiliser de simples roseaux, que l’on trouve gratuitement partout à la campagne.

L’année prochaine par contre, j’aurai mes propres bambous presque gratuitement, qui pousseront dans des grands seaux qui en plus me serviront de clôture brise-vue pour les voisins.
Il existe une grande variété de bambous de couleurs différentes. Ca va être magnifique.

La jardinerie utilise beaucoup ce genre de lests creux pour les pots. Il en existe de toutes les tailles.

C’est tellement lourd que seul, la plante est déjà bien protégée, mais lorsqu´on en aligne plusieurs, l’effet anti-basculement est maximal.

C’est extrêmement simple à fabriquer. Je ne vais pas en acheter pour chez moi. Juste un ou deux sac de mortier, ciment, ou béton, je sais pas (la maçonnerie n’est vraiment pas mon truc). Avec quelques seaux de gravier, pour économiser le mortier.

Il suffit de fabriquer un cadre en bois, tout simple. J’utiliserai probablement du bois de palette, recyclé gratuitement. Une douzaine de gros clous devraient suffire.

Pour faire le trou au milieu, un pot en plastique un peu souple mais solide, placé au centre du cadre en bois. Un peu huilé pour le retirer facilement et pouvoir s’en resservir des dizaines de fois.

J’utiliserai probablement un mélange blanc ou crème, avec des beaux cailloux-graviers décoratifs, au lieu de ce gris trop moche.
A priori, je dirais que j’en aurai pour moins de 2 euros à faire ces socles moi même. Et que ça sera beaucoup plus beau.

Et si j’en casse un, après quelques coups de marteau, les morceaux serviront pour fabriquer, couler un autre support.

Dans l’article sur les tomates suspendues en bouteilles au plafond, j’ai oublié de préciser que le vent a là aussi fait un carnage, exactement comme avec les tomates qui poussaient à l’endroit sans tuteur.

Quand les plantes sont devenues longues, et fragiles au balancement, je les ai tout doucement repliées en deux et attachées. Le vent n’a plus fait de dégât.

… mais d’une manière générale, je dirais donc que la protection numéro un pour un très grand nombre de plantes, c’est un tuteur tout simple.

Si vous aussi vous comptez en récupérer gratuitement au bord des routes, au lieu de payer 2,65 euros en jardinerie pour un seul bambou qui commencera a pourrir dès l’année suivante, il suffit d’un sécateur pour les parties fines et souples (le haut) et d’une petite scie à bois pour le bas, plus large et dur.

Des gants seront les bienvenus pour le nettoyage des roseaux sans se faire d’ampoules.

Avec la bonne technique, ça va très très vite. J’ai entièrement fait une centaine de tuteurs gratuitement en moins de deux heures.

Il suffit de laisser sécher quelques jours les roseaux dans un coin du jardin, pour rendre les feuilles cassantes.

On pose la main de façon très enveloppante autours de la base d’une feuille, pour l’empêcher de se casser en petit morceaux,

et on pivote d’un petit quart de tour.

Et c’est déjà fini.

Fabriquer des tuteurs peut vraiment être trop facile. Ce n’est pas la peine de prendre un risque en s’en passant.

La première année j’ai vu un peu trop petit pour la taille. Il est plus intéressant de couper les tuteurs au moins un tiers plus grand que ce qui vous semble nécessaire. Certaines plantes grandissent très vite et de façon surprenante.
Il y a une énorme différence de hauteur des tiges entre les différentes variétés de tomates.

Autant prévoir plus que pas assez, ça évitera d’avoir à perdre du temps à re-tuteurer plus tard, au risque de casser la plante.

L’arrosage permet aussi d’une certaine manière, de protéger un peu les plantes du vent.

Au lieu d’arroser un peu tous les jours (sauf bien sûr lors des canicules), il est plus intéressant d’arroser abondamment, mais plus rarement.

Ca oblige les plantes à enfoncer leurs racines plus profondément pour trouver de l’eau. Donc, elles seront beaucoup plus résistantes au vent.

L’autre bon côté, est qu’avec des racines plus grandes, les échanges avec le sol sont améliorés. Les éléments nutritifs du sol seront assimilés en plus grande quantité, donc les plantes seront plus vigoureuses, les fruits et légumes plus gros et de meilleure qualité.

Que du bonheur.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr