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Deuxième soleil et adaptation du potager de survie

Le « deuxième soleil » n’est plus caché derrière le nôtre.
Il a beaucoup avancé ces derniers mois. Maintenant il se détache de plus en plus clairement.

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« Une comète grosse comme une planète s’en vient »
https://www.youtube.com/watch?v=fHSG2O2SRhA

Il y a encore quelques mois les photos n’étaient convaincantes que pour ceux qui n’y connaissent rien en optique. J’ai par exemple vu un site anglophone avec des milliers de photos d’un deuxième soleil à côté du notre. Sauf que… le deuxième soleil n’était jamais à la même place, jamais à la même taille, et n’était en réalité qu’un reflet parasite sur les divers éléments des lentilles lorsqu’on vise une source de lumière.

Maintenant c’est différent. On commence à trouver ce genre d’images :

Le deuxieme soleil est enfin visible

Très concrètement ça explique pourquoi plus du quart des récoltes de céréales françaises sont déjà détruites. Plus de la moitié dans certaines régions.
Presque toutes les cultures de fruits et légumes semblent très sévèrement touchées.

Tomates et concombres bio hors calibres

Pour celles qui produisent encore un peu, c’est clair que les plantes souffrent. Il n’y a quasiment plus de fruits et légumes qui ressemblent à ceux calibrés des magasins. Ils sont presque tous moches.

… mais c’est en qualité bio, sans pesticide, sans conservateur, sans aucun additif, donc déjà c’est un énorme plus par rapport aux mer… heu… aux marchandises des magasins.
Les dernières tomates que mon père a achetées étaient oranges, fermes, pas mûres, sans goûts, non plutôt avec un goût pas bon, et des graines germées à l’intérieur. Ca veut dire que ces tomates ont été gardées très longtemps en chambre froide (ce qui a supprimé la dormance des graines) puis sont restées encore longtemps sur les étals, le temps de faire de longs germes écoeurants qui ressemblent à de longs asticots.
J’y vois un signe de pénurie, de raréfaction dans la chaine de distribution, au point de vendre encore plus de la merde que d’habitude.

Avec un potager, au moins on cueille ce qui est mûr, plein de vitamines.

En plus de l’argument santé, c’est aussi un gros coup de pouce au pouvoir d’achat.
Vu que les récoltes sont très massivement détruites partout dans le monde depuis deux ans et que c’est parti pour durer, pour s’amplifier, et que les paysans font faillite par dizaines de milliers, les prix vont bientôt devenir ingérables pour la plupart de la population.

Il est de plus en plus urgent de commencer à s’adapter pour utiliser le moins possible l’argent.

Plant de tomates cerises tres productif

J’ai encore planté plus d’une centaine d’espèces et variétés dans mon mini-jardin cette année et le résultat est presque aussi décevant que l’année dernière.

Mais quelques rares variétés de plantes semblent non seulement ne pas souffrir de la météo anormale, mais carrément en profiter.
J’ai dans mon jardin un plant de tomate cerise qui fait trois mètres de large sur presque deux de haut et qui donne sans arrêt depuis un mois et demi. Les plus de 100 autres plants de tomates de 10 variétés que j’ai mis en terre ne produisent presque pas. Presque tout « cuit » sur pied. Donc je vais récupérer des graines de ces petites tomates en faisant la cuisine. Elles seront la base principale de ma culture de tomates de l’année prochaine.

L’année dernière c’était la même chose. On dirait que les petits fruits et légumes résistent et profitent étonnement bien. Les raisins sont en abondance. Les piments sont déjà murs.
J’ai des tournesols qui font 4 mètres de haut. Un des jeunes figuiers commence à donner pas mal de gros fruits…

Figues blanches

Ce n’est pas autant un désastre que l’année dernière, même si ça n’est plus l’abondance.

Je suis de plus en plus convaincu que les arbres fruitiers sont une excellente stratégie contre le changement climatique.
J’ai perdu quelques arbustes, mais j’ai surtout perdu presque toutes les petites plantes éphémères que j’ai semées cette année (salades, choux, carottes, panais, navets, tomates, melons, concombres… plus d’une centaine de variétés).

Les plantes avec déjà une partie en bois semblent considérablement mieux résister.

Donc je fais beaucoup plus de boutures.

Faire des boutures en grande quantite

Partout où j’ai un peu de place à l’ombre, j’entasse des dizaines de boutures sur une très petite surface au sol.
Seulement une sur cinq environ va donner un arbuste viable, donc il vaut mieux en faire un wagon.

Boutures

Il y a deux ans je vous avais conseillé de faire des boutures environ de la taille d’une main. Maintenant je vous conseillerais plutôt de faire des boutures de plus d’un mètre, sans rien jeter, en plantant aussi toutes les plus petites branches que vous couperez.
On entre dans une situation de survie. Vu le carnage au niveau des cultures, ça devient urgent.
En bouturant carrément de vraies grosses branches, on peut obtenir par exemple en deux mois des figuiers d’une taille d’arbre de deux ans, donc qui vont produire deux ans plus tôt.

Grandes boutures de figuiers

Il y a plus de perte quand les boutures sont grandes.
Je dirais que deux fois plus meurent en quelques semaines.

… mais si comme moi vous en faites beaucoup, vous êtes quasiment certains d’avoir des arbustes à mettre en terre lorsque la saison des pluies et de la fraicheur arrivera.

Personnellement ça n’est jamais perdu. Je m’en garde des très belles. J’en distribue gratuitement des quantités énormes à la famille et aux amis. Un figuier d’un mètre coûte 50 euros à la jardinerie très chère du bas de ma rue.

… et puis je fais des reboisements sauvages après les incendies. Le virus commence à prendre dans la population. On est de plus en plus nombreux chaque fois que j’organise une sortie.
Par exemple là, sur Marseille, pour les milliers d’hectares qui ont brûlé la semaine dernière.
30 inscrits. Les gens viennent en famille. Donc je pense qu’on sera largement plus de 40 pour cette séance. On va pouvoir reboiser sur une très grosse surface.

Ce n’est pas seulement une réparation des dégâts de l’incendie. Faire naitre des milliers d’arbres est un moyen de lutter contre le réchauffement climatique, la pollution, les effets stérilisateurs des plantes et insectes par les chemtrails…

Là, cette fois, en plus des fleurs et des boutures d’arbustes, il va y avoir des figuiers et des milliers de graines de plantes comestibles, pour faire un gigantesque potager gratuit à ciel ouvert, pour montrer aux élus que je les emmerde et que je ne compte pas sur eux pour m’occuper des problèmes (qu’ils ont créés).

Donc, le maximum de variété génétique sur un minimum de surface, pour augmenter considérablement les chances d’avoir des plantes survivantes, malgré la météo délirante.

Prunier taille en parasol

J’ai commencé l’année dernière à tailler tous mes arbustes en parasols. Entre deux et quatre mètres de haut.
Ce n’est pas trop haut. Les récoltes sont faciles, accessibles.
Ce n’est pas trop bas. On peut passer dessous pour jardiner, mettre deux autres hauteurs de plantes. Des tomates d’un mètre, des salades de 20 centimètres par exemple.

Figuier support pour plantes grimpantes

Les troncs peuvent servir de tuteurs pour les haricots, les melons, les potirons, les courgettes, les tomates…

Il suffit de semer ou planter autour des arbres.
Le feuillage protège les plus petites plantes, fragiles, qui « cuisent » partout autour.

Paillage du sol avec des feuilles de roseaux

Les feuilles des roseaux gratuits récupérés autour de chez moi au lieu d’acheter des tuteurs en bambou à 4 euros pièce en jardinerie, servent de paillage pour empêcher le sol de se dessécher.

C’est étonnement efficace. Deux gros centimètres suffisent pour garder très longtemps l’humidité, même sous la violence du soleil devenu blanc.

Humidite de la nuit encore visible sous les feuilles du paillis

Des gouttes de l’arrosage d’il y a deux jours ou peut être l’humidité de la nuit

 

Donc pour le moment, une partie de ma stratégie de survie à la catastrophe climatique en cours et très facilement faisable par n’importe qui.

Couvrir deux fois le sol pour qu’il reste frais, humide et vivant.

Directement au niveau du sol avec un paillage.

Et un peu plus haut avec des arbres de préférence fruitiers d’environ 4 mètres de haut, taillés comme des parasols.

Avoir le plus possible de variétés permet d’augmenter les chances d’avoir des plantes survivantes et donc et d’avoir des récoltes.

Les arbres à bois tendre ont une croissance très rapide et donc même si on ne les garde pas, vont permettre de protéger du soleil trop puissant les jeunes arbres à croissance plus lente que l’on met en terre.

C’est pour ça que j’ai aussi des centaines de boutures de lauriers. Ca ne se mange pas. C’est un poison. Mais correctement taillé ça donne très vite un arbuste gros comme un parasol faisant beaucoup d’ombre protectrice au sol, capable de protéger des dizaines de pots.

Laurier protegeant des fraisiers

Pas besoin d’investir des milliers d’euros dans une pergola énorme pour couvrir toute la surface à protéger. Des boutures gratuites et un peu de temps font le travail.

Dans ma recherche d’ombre je me mets aussi à faire pousser des plantes dans des endroits auxquels je n’aurais jamais pensé les années précédentes. Par exemple un couloir étroit qui ne reçoit le soleil direct que deux grosses heures par jour. Tout le reste de la journée c’est seulement la luminosité ambiante qui nourrit les plantes. Le soleil blanc ne les brûle pas autant que les autres autour, en terre dégagée.

Apparemment ça pousse, mais ce n’est pas l’abondance. Donc, au lieu de mettre des plantes de saison, comme des haricots d’été en été, l’année prochaine je vais plutôt planter des graines pour le printemps, en plein été, entre ces deux murs étroits où il manque des degrés presque toute la journée.

Ca devrait couvrir tout le mur et donner une production alors qu’au soleil toute la journée les haricots et concombres meurent.

Je vais probablement aussi faire la même chose sans attendre, dans deux mois au début de l’automne. Des graines à croissance et récolte rapides, que l’on met normalement en terre au printemps. Vu que l’hiver est anormalement doux.

Cultiver sur les mursVoilà.

Par rapport à moi, vous gagnez des années pour vous lancer sans passer par mes ratages et expériences.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à les partager. On est pressé par l’accélération du changement climatique.

On est tous liés.
Une petite production à partager en famille et entre amis, vaut mieux que pas de production du tout, où que des tomates dégueux de supermarchés cueillies vertes et conservées des semaines en chambre froide puis vendues à un prix sans rapport avec la mauvaise qualité.

Avec les plantes il faut anticiper, des mois ou des années avant de pouvoir profiter des récoltes.
Agir, c’est maintenant…

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Comment multiplier les fraisiers très rapidement et gratuitement

Puisque nous sommes maintenant absolument tous empoisonnés par du mercure, ce court article peut vous intéresser, même si vous êtes allergique aux fraises, pour protéger votre famille, vos amis, vos proches…
Les fraises sont un des très rares végétaux à avoir la capacité de faire ressortir le mercure de nos corps.
Donc, n’hésitez pas à partager, copier, modifier cet article comme vous le voulez, il n’y a pas de copyright, comme sur tout ce que je publie sur internet. Servez-vous, c’est fait pour.

Ceci dit, vous pouvez aussi seulement avoir envie d’avoir des dizaines de fraisiers gratuits, qui donnent des centaines de fraises gratuites presque tout au long de l’année, juste parce que vous aimez les fraises.
Ou parce que c’est beaucoup trop cher et que vous ne pouvez pas en manger autant que vous voudriez.

Brochettes de fraises et de rondelles de bananes

En réalité il n’y a que quelques lignes à lire pour presque tout savoir sur la reproduction des fraisiers. Même un gamin peut y arriver.
(Un ministre je ne crois pas. Ces cons semblent toujours tout rater, même les choses les plus simples).

Alors ce qu’il faut savoir c’est qu’il y a des centaines de variétés de fraisiers, pour tous les goûts, pour tous les climats, pour toutes les manières de cultiver, en pots, en pleine terre, en serre, en plein air…
qui donnent des gros fruits ou des petits, avec différentes saveurs, pour déguster des fraises crues ou cuites, en confitures, en glaces,
des variétés qui ne produisent qu’une fois par an, ou plus intéressantes, tout au long de l’année,
et pour toutes, c’est la même chose : deux principaux moyens de reproduire les plantes.
Soit la méthode pourrie à partir de graines,
Soit la méthode géniale à partir d’un certain morceau de la plante.

La méthode pourrie à partir de graines donne généralement ça :

Semis de fraises, de 6 mois

Après 6 mois de culture, des petites taches vertes dans les pots, qui indiquent qu’à ce rythme on aura nos premiers fraisiers presque adultes après encore 6 mois de plus, peut être, s’il n’y a pas de mauvaise surprise, ce qui se produit souvent avec les très petites plantes, fragiles, maintenues dans l’humidité.
En plus il peut suffire d’un seul escargot pour dévorer une énorme cagette de semis en deux jours… Vu le rythme de croissance des graines de fraisiers, finalement la tâche n’en vaut pas la peine.

Heureusement il y a plus simple et presque instantané, mais quand c’est le bon moment. Quand la plante commence à donner des racines spéciales (les stolons) ça ne s’arrête plus.

Dans ces deux cagettes, il y a 1 fraisier acheté 80 centimes à la jardinerie très chère du bas de ma rue, et 27 stolons gratuits récupérés par-ci par là sur ce fraisier et quelques autres, dont plus des deux tiers vont donner très rapidement des fraisiers d’assez grande taille pour être rapidement productifs.

Cagettes remplies de jeunes fraisiers

Regardez ces racines. C’est un stolon maintenu 10 jours sur de la terre humide.
C’est impressionnant, non ?

Reproduire tres facilement les fraisiers grace aux stolons

Pour obtenir ce résultat, il faut quand même un peu de matériel.

Vous devez être capable de fabriquer de vos propres mains un cavalier en fil de fer.
C’est très difficile. Un ministre ne pourrait pas.

Il faut pouvoir tordre un petit morceau de fil de fer.

Fabrication d un petit cavalier en U en fil de fer

Je sais que c’est la crise économique alors vous n’êtes pas obligés d’utiliser un morceau de fil de fer tout neuf et tout brillant, mais ça sera moins joli.

N’importe quel petit bout de métal tordu peut faire l’affaire.

Le cavalier maintient la tige du stolon au centre du pot

Ce petit cavalier permet de maintenir à la même place la partie de la plante qui nous intéresse, pour que le vent ne la fasse pas bouger, et qu’elle puisse produire des racines qui s’enfoncent dans la terre.

Stolon de fraisier

Un « stolon » est une tige-branche-racine (je ne sais pas quoi) qui fonctionne de manière trop géniale.
Contrairement à presque toutes les autres plantes qui se reproduisent bêtement avec de nouvelles racines de nouvelles plantes exactement là où elles sont, et donc se disputent les ressources de la terre entre tous les membres de la famille, dans un enchevêtrement de racines en compétitions entre elles,
les stolons des fraisiers envoient très loin une branche coureuse qui va faire naitre de nouvelles racines, loin de la plante mère.

C’est très très très très très rapide.
Mais c’est pas tout le temps.
Donc quand un de vos plus beaux fraisiers commence à balancer des stolons dans tous les sens un peu comme dans les films des aliens serpents éclatent des cages thoraciques pour devenir l’espèce dominante dans votre jardin, splotch!!!, c’est le moment d’en profiter.
La créature veut se reproduire.

Où si vous avez déjà assez de fraisiers, vous pouvez simplement couper les stolons pour que la plante utilise plutôt ses ressources pour produire des fruits.

Plusieurs stolons sur un meme pied de fraisier

Donc quand je vous disais que même un gosse peut le faire, c’est parce qu’il suffit d’immobiliser le stolon à l’endroit où on veut qu’il fasse des racines.
Un petit cavalier en fil de fer fait très bien le travail. N’appuyez pas pour ne pas casser ou comprimer la tige.

Comme ça ne bougera pas, vous pouvez utiliser un très petit pot pour chaque stolon.

Pot minuscule rempli par deux poignees de melange terre terreau

Si vous n’en faites que quelques uns, les rassembler dans une cagette est pratique. Rien ne changera de place tant que vous ne l’aurez pas décidé.
Vous pouvez tout déplacer d’un coup, sans rien abimer.

Une cagette remplie de nouveaux plants de fraisiers gratuits

Pour finir il suffit de mouiller la terre presque tous les jours.

Arrosage des pots de stolons de fraisiers

Les racines sortiront très vite.
Sur cette photo, c’est en dix jours.

Stolon ayant fait des racines

Ensuite, seulement quand vous avez des racines, vous coupez la tige qui amenait les substances nutritives. Quand il y a des racines, la plante est autonome. On peut couper le cordon de la plante mère à son bébé.

Et hop !

Couper la tige du stolon seulement quand les racines sont apparues

… mais j’ai appris la semaine dernière qu’une de mes soeurs ne fait rien de tout ça. Elle coupe directement le stolon qui l’intéresse et le met en pot, comme on bouture n’importe quelle plante. Et ses fraisiers sont magnifiques.
Donc, les deux méthodes marchent.

Je continue quand même à faire la mienne. Comme ça je suis certain que les nouveaux fraisiers auront tout ce qui leur faut, apporté par la tige depuis la plante mère.

Vous pouvez voir d’année en année que le changement climatique s’aggrave. Les écarts de températures par rapport aux normes saisonnières sont de plus en plus marqués, ainsi que la canicule, la sècheresse qui brûle sur pied presque toutes les cultures…
autant jouer la prudence.

Longues racines

Et franchement, regardez la taille de ces racines en un clin d’oeil.
Un peu moins d’une dizaine de jours.

A priori c’est même très bien de ne couper la tige qu’après avoir eu les racines.

Stolons en serie sur la meme tige

Regardez. La nouvelle plante est tellement vivace qu’elle continue de produire de quoi avoir d’autres nouveaux fraisiers sur la même tige, en série.
Cool.

(J’adore les fraises).

Deux cagettes de nouveaux fraisiers gratuits

Donc voilà, tranquillement de jours en jours j’ai de plus en plus de nouveaux fraisiers gratuits, qui donneront forcément des récoltes toujours plus abondantes, puisque 60 pieds de fraisiers c’est mieux que 10. Surtout que ça ne prend pas de place.

Tout ce qui est en plus peut être offert ou échangé autour de soi, contre d’autres variétés de fraises ou carrément d’autres plantes, ou même des récoltes.

Tenez, regardez ce que j’ai mangé ce soir. Comparez avec la taille du couteau qui semble minuscule.
Des courgettes géantes grosses comme les bras de Schwarzenegger, d’une variété que je n’avais pas dans mon mini jardin. Je me suis régalé.

Cagette remplie de courgettes geantes

Sans pesticide, sans herbicide, sans conservateur, sans traitements chimiques, sans suremballage polluant, sans investir un centime de taxe pour les gaspillages de ce gouvernement de cons,
que du bonheur.

Cagettes remplies de jeunes fraisiers

Les fraisiers produisent pendant environ 5 ans.

Certaines variétés donnent des fruits tout au long de l’année.
Contrairement aux tomates qui produisent seulement pendant la belle saison.
… donc dans deux mois, quand mes tomates suspendues seront mortes, je mettrai en place pour cinq ans les plus beaux nouveaux fraisiers gratuits.
Plus jamais de pots vides tout tristes.
De moins en moins de travail, pour une production de plus en plus garantie. Avoir déjà des plantes adultes dès le printemps, plutôt que des bébés tiges de tomates qui peuvent rester anormalement petites à cause de trop de chaleur.

Mur de tomates, de fraisiers, de fleurs

D’ailleurs un mur végétal protège vraiment bien de la chaleur, je l’apprécie particulièrement cette année.

Les plantes peuvent cumuler plusieurs utilités : nourriture, décoration, éloigner certains insectes, protection contre la chaleur…

Normalement un toit végétal pour se protéger de la chaleur est sensé peser plusieurs tonnes, vu qu’il faut au moins 50 centimètres de terre. Ce n’est pas possible sur toutes les habitations.
Dans un prochain article je vais vous montrer quelques idées pour obtenir un toit végétal ultra-léger, pour diminuer sensiblement la chaleur dans une habitation mal isolée, un mobile home, un simple garage, un abri de jardin…

Deux nouveaux stolons dans mes fraisiers

Et pareil, comme pour la récupération de stolons, on reste dans l’idée de choses gratuites ou quasiment.
Vous avez vu ce qui se passe en Grèce ?
3 semaines de blocage de tous les comptes bancaires. Elle est belle l’europe.

On arrive un peu plus lentement que je pensais à l’effondrement du système bancaire, mais ça devient encore pire que ce que j’avais supposé.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Pas de copyright. Servez-vous.

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Vers une colossale flambée des prix

Je suis très bien placé pour avoir une excellente vision de la catastrophe, puisque j’ai planté bien plus de 50 espèces ces trois derniers mois.

Autour de moi, certains agriculteurs ont déjà une perte de 90% de leur production.
Je n’en suis pas loin.

La pluie trés violente et anormalement abondante a noyé les champs et provoqué des maladies, ou carrément l’éclatement des fruits.

Le vagues de chaud et de froid, jusqu’à 22 degrés de différence tous les 10 jours, ont une influence monstrueuse sur la croissance des plantes. Elles poussent 3 à 5 fois moins vite que l’année dernière, pour celles qui arrivent à germer.

Les plants ne sont pas d’un beau vert, gorgés de vie. Ils font presque tous peine à voir. Beaucoup ont des feuilles jaunes, brunes, des taches violettes, et pire encore, du blanc.
Des champignons de plusieurs espèces colonissent le jardin.

Je vous rappelle que l’année dernière la météo déjà très mauvaise a obligé le monde entier à puiser dans les stocks ;
que nous sommes actuellement trop nombreux sur la planète pour pouvoir nourrir tout le monde, alors avec 3/4 de pertes, vous pouvez déjà prévoir les conséquences ;

Et puis il y a la gravité de la crise économique qui amplifie considérablement le problème. Les entreprises fonctionnent à flux tendu, c’est à dire avec un stock ridicule, juste pour quelques jours. Donc la demande très forte, généralisée, mondiale, de tous au même moment, va faire monter très sensiblement les prix.

Je ne parle pas que de nourriture. Le problème va toucher tous les produits à base de plantes : boissons, médicaments, fibres des tissus, biocarburants, semences,…

Vu que les industries vont mettre la clé sous la porte, le chômage va exploser comme jamais.

L’état ne va plus pouvoir nous voler des centaines de milliards de prélèvements obligatoires, donc l’austérité grecque va s’installer, avec tous les malheurs que ça entraine :
soins médicaux non remboursés, écoles non chauffées, moins de fonctionnaires chargés de la surveillance et la protection du territoire, ce qui va causer des catastrophes écologiques comme la destruction des forêts par pillage comme en Grèce pour le bois de chauffage et la cuisine, l’air des villes irrespirable en hiver parce que 30 fois plus de familles se chauffent au bois,
etc…

Dans un précédent article, je vous avais résumé les conditions dramatiques qui ont entrainé la révolution française. Il ne manquait plus que la colossale flambée des prix à cause de la météo. On y est.

Armez-vous dans l’année.

Si vous êtes une cible facile, vos biens vont être détruits et pillés par les singes protégés par le gouvernement.
On a tous vu ce qui s’est passé à Paris il y a 8 jours. Pas de policier lors de la destruction du Trocadero par des hordes de barbares.
Les flics n’étaient pas là, pour on ne sait quelle raison. (… enfin si on sait, toujours l’incompétence des responsables et leur lâcheté devant l’affrontement nécessaire avec les casseurs pour faire régner l’ordre et la justice).

Les flics ne sont jamais là quand des français se font détruire leurs vies, leurs biens, leurs commerces, par les primates que les politiciens nous imposent très massivement, avec notre argent public.

Donc, peu importe la raison, vous devez tenir compte d’une chose extrêmement importante :

Ne mettez jamais tous vos oeufs dans le même panier.

C’est une règle élémentaire de sécurité.

C’est valable dans tous les domaines, même -et surtout- à titre professionnel.

Par exemple moi, le flop presque complet de mon commerce de semis cette saison n’est pas dramatique. Contrairement aux agriculteurs qui ont déjà perdu 90%, donc qui perdent tout et qui s’endettent, ce n’est pas ma seule activité.

Je crée une dizaine de sites internet, donc dans une activité totalement différente, totalement indépendante.

Encore mieux, regardez : l’échec dans un domaine me permet de faire un long article qui va me rapporter au moins 20.000 nouveaux lecteurs dans les 3 prochaines années, rien qu’avec les entrées sur cette page.
1% des visiteurs cliquent sur les pubs et les liens d’affiliations, tralala lalèèè rrreu.

C’est aussi en quelque sorte comme semer des graines, qui mettent du temps à pousser, pour avoir une récolte. C’est sur internet au lieu de pots de terreau, mais c’est globalement le même principe.

Avoir plusieurs coups d’avance sur l’effondrement prévisible permet de construire son emploi quand beaucoup vont le perdre et en subir les conséquences.

Si si. Je me place pour profiter de toutes les crises qui s’installent. Et je sais déjà que vous ne me détestez même pas. vous ne m’étiquettez pas « putain de requin ! », « capitaliste de merde ! »,
pour plusieurs raisons.
La plus évidente est que vous savez que je ne suis pas le responsable de vos malheurs, je suis embarqué sur le même Titanic que vous.

Les responsables sont les fumiers des politiciens qui ont organisé le principe de la dette impossible à rembourser, qui entraine obligatoirement l’austérité, le chômage,
ceux qui ont organisé l’immigration massive, l’insécurité, le non remboursement des soins et médicaments à la population de souche qui paie tout pour que des étrangers qui ne cotisent pas aient tout gratuit…

Vous savez que ceux qui méritent votre haine sont ceux qui ont le pouvoir actuellement. Le problème, c’est eux.
Plus vous tarderez à les éliminer des postes à responsabilité, d’une manière ou d’une autre, ils détruiront vos vies. Moi ça va me rapporter. Plus vous serez tous dans la merde et plus j’aurai de visiteurs.
Mais je préférerais vivre dans un pays juste, avec des gens heureux. Je suis gagnant de toutes façons, dans tous les cas de figures.

C’est à vous d’enfin bouger vos culs pour les jeter en prison à vie pour haute trahison, comme ils le méritent.

Moi je ne suis en rien responsable, ce qui me permet de condamner avec les mains propres.

Et surtout je vous apprends comment faire pour vous préparer. Je vous donne de pistes pour démarrer vos propres solutions.

Je me fous que vous piquiez mes idées. L’individualisme et l’égoïsme sont en partie les causes des problèmes de cette société.
La lâcheté aussi.

On est 65 millions rien qu’en France.
On est des centaines de millions de francophones dans le monde.
Si j’en vexe quelques uns en disant tout haut ce que les gens osent à peine penser tout bas, je m’en fous mais d’une force. Je peux même me permettre de traiter pire que des sous-merdes 15 millions de français gauchistes, ça va me rapporter.

Si si.

Déjà, 1, je sais qu’ils ont bien compris que contrairement à leur hollande, valls, mélenchon, je ne les enterre pas vivants. Je leur apporte des solutions pour améliorer leurs vies de crétins gauchistes qui votent comme des cons et qui nous mettent tous dans leur merde ;

2. Ils voient que je ne leur demande rien. Tout est gratuit. Pas d’impôts obligatoire, pas de taxe pour consulter le site.
Si une pub leur plait, ils peuvent cliquer dessus. Rien n’est obligé, je ne leur demande rien.

Et 3, même ceux que je vexe me rapportent.
Si vous vous barrez maintenant vous avez déjà contribué à améliorer mon référencement.
Les moteurs de recherches ont déjà enregistré que vous êtes resté plusieurs minutes sur cette page, donc que le contenu est très pertinent, et ça va rapidement me faire encore plein de mots clés où je vais être positionné en première page de google, donc je vais pouvoir afficher toujours plus de pubs.

En plus, ceux qui détestent quelque chose ou quelqu’un, en parlent à au moins 11 fois plus de personnes que ceux qui aiment quelque chose.
Donc, c’est une pub gratuite gigantesque pour moi, pour laquelle je ne sors pas un centime de ma poche, et qui va me permettre d’afficher des pubs qui rapportent des centimes pour mes poches.

Ta daaaaaa !

Quand je vous dis que vous devez vraiment commencer à penser à faire un site internet en parallèle de votre activité principale, ou sur les sujets que vous maitrisez à fond, je sais parfaitement de quoi je parle.
C’est tellement un bon plan que je le fais pour moi-même.

C’est pas du pipeau de webmasters qui vendent 500 euros des méthodes « comment gagner sa vie sur internet » (et qui ne gagnent leurs vies qu’en revendant les méthodes piquées dans les cours achetés aux autres et qu’ils n’appliquent pas eux-mêmes dans des sites web).

Internet est techniquement mûr maintenant pour gagner une partie de ses revenus.

 

Bon, donc, pour l’autre partie qui me concerne, mon autre activité, différente d’internet, sur la production de semis, l’activité de pépiniériste,
l’énorme coup dans la gueule par la météo est une bonne chose, un très bon rappel à l’ordre.

Même si je crois être brillant dans les domaines qui me passionnent, et avoir beaucoup de réponses, je n’ai pas les solutions miracles qui marchent parfaitement à tous les coups.

Mes réponses sont utiles dans le cadre de limites normales, ou raisonnablement anormales.
Comme tout le monde, si comme les américains il y a deux jours, je suis sous une tornade de 3 kilomètres de diamètres avec des vents de 320 Km/h, je ne peux rien faire.

Les éruptions solaires ininterrompues depuis presque quatre mois ont encore énormément empirées ce mois ci avec les 4 plus fortes éruptions de l’année. D’où justement la tornade géante aux états unis, les pluies diluviennes partout dans le monde, les vagues de chaud et de froid, la fonte des calottes glacières, les seismes à répétition tous les jours partout sur la planète, la baisse du champ magnétique terrestre, le soleil devenu blanc, la perte de protection de l’atmosphère contre le réchauffement climatique, les météorites qui commencent à la traverser de plus en plus nombreux tous les jours…

A ma petite échelle, ce que je vois, c’est que l’on peut quand même agir un petit peu, quand rien ne marche correctement.

Il suffit d’observer avec du recul, ce qui marche, ce qui échoue, et d’adapter son comportement en fonction.

Les cultures sous serre souffrent aussi énormément cette année, mais presque trois fois moins que les plantes à l’extérieur.
… donc, on peut agir.

De mon côté, je vais doubler la protection autour des semis. Une serre, puis des emballages plus petits autour des plantes.

Un plafond moins sensible à la morsure du soleil.

Il faudrait stabiliser la température avec des matériaux de stockage thermique.

A priori, je dirais qu’une simple cuve noire de 1000 litres d’eau, recyclée, à 35 euros, reliée à un chauffage par le sol en simple tuyaux, sous le plancher d’une serre devrait réduire le choc thermique d’au moins deux degrés tous les jours…

donc je n’ai pas de solutions miracles à grande échelle, mais j’ai toujours de petites solutions sympas, qui ne coûtent presque rien, et qui peuvent améliorer la vie de vos familles.

La semaine prochaine, je publierai un dossier avec des dizaines de schémas sur comment fabriquer un chauffage thermique autonome avec une cuve de 1000 litres, un tuyau, des palettes, quelques vitres et une poignée de clous.
Pas d’électricité, de moteurs, d’énergie. Juste le soleil et les changements de températures pour faire circuler l’eau.

C’est pas universel, pas ce qu’il faut faire au détail près. C’est juste ce que je vais faire pour moi, personnellement. Ce n’est qu’une base pour votre réflexion, pour vos propres besoins.

Si vous n’avez pas de serre mais une caravane ou une yourte, les principes physiques de base sont les mêmes.

Pour le moment, ma « serre » est un horrible bric à brac bien moche en palettes et cagettes de récup, avec des plastiques recyclés. Je vous montrerai bientôt comme c’est laid.

Ca m’a couté un gros paquet d’heures et 4 euros de clous.
Je peux y mettre 1200 semis. C’est sympa pour créer son job avec moins de 100 euros en poche, non ?

Donc, mon échec momentané sur une de mes activités ne me fait ni chaud ni froid.
Non seulement je ne perds presque rien, que du temps, mais en plus je deviens bon grâce à ce flop.

Il y a toujours des solutions.

Si un problème ne semble pas avoir de solution, c’est sûrement que l’énoncé est mal posé.

Repensez le problème différemment, avec les contraintes et les idées qui vous arrangent, les ressources dont vous disposez, et vous aurez des moyens d’agir pour ce qui est important pour vous.
Avant la création d’un monde à la con qui s’écroule où tout passe par l’argent, les gens vivaient très bien sans cartes de crédit.

Libérez-vous des chaînes du système et vous vivrez mieux.

 

Eventuellement, si vous préférez tout payer au lieu de faire vous-même (bon, en vérité, même moi qui fait beaucoup de choses de mes propres mains, j’ai besoin d’acheter ce qui me manque), je vends aussi les serres des autres, déjà toutes faites dans la boutique.

Ce n’est même pas moi qui emballe, qui expédie, j’ai juste ma petite commission sur chaque vente.
Ho putain, j’adore internet…
Même pendant que je dors ou quand je parle avec une jolie fille, je gagne des sous.

Quand je vous dis que faire des sites sur les sujets qui vous passionnent son un très bon plan dans ce contexte d’effondrement généralisé, je sais de quoi je parle. Je le fais pour moi.

Si vous modifiez l’énoncé de vos problèmes, vous verrez que pour tous vos besoins, des solutions alternatives existent.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Le terreau, 2 conseils importants pour éviter un carnage

En prenant le temps de réfléchir on peut économiser sur presque tous les postes de dépenses. Par exemple en ne payant plus ses pots ou en échangeant gratuitement des graines…

L’expérience m’a très clairement appris qu’essayer d’économiser sur le terreau est une très mauvaise idée dans la pratique. C’est le seul achat sur lequel je n’essaierai plus de gagner quelques euros. Perdre presque tout une fois m’a suffit.
Le terreau doit être de marque.

L’année dernière j’ai acheté tout un caddie du terreau premier prix vendu chez géant casino. On en voit encore des palettes entières cette année. L’emballage est le même. Celui-là :

Du terreau desherbant.

Plus jamais ça

Jardiner avec ça n’avait rien à voir avec le plaisir de mettre ses doigts dans de la terre.
La peau gardait des traces marrons comme couverte de diarrhée de bébé, avec une odeur encore plus dérangeante. C’était comme plonger les mains dans une fosse à purin.

Horrible… irrespirable.

Casino a vendu à très bas prix du terreau qui n’avait pas du tout eu le temps de murir. C’était juste de la terre mélangée à des excréments, avec plein de morceaux de bois gros comme des doigts.

Les matières organiques fonctionnent en deux temps. Au moment de la décomposition, ça rejette des poisons pour les plantes ou certains êtres vivants. La réaction appauvrit le sol et oblige les plantes à puiser dans leurs propres ressources au lieu de leur en donner.
La fermentation tue beaucoup de plantes.
Ce n’est qu’une fois décomposée, que ces matières deviennent bonnes pour les plantes. De l’engrais.

Justement, si vous voulez tuer des mauvaises herbes sans produits chimiques, jetez-les simplement sur le tas de compost. Même les graines sont détruites. Vous verrez.
Normalement on ne doit pas dénigrer, c’est interdit par nos lois, mais dans ce cas précis, vu la composition, je peux sans insulter commercialement casino, parler de sacs de merde.

Ce n’est pas cher, mais non seulement ça ne vaut rien, mais en plus ça détruit les cultures.
Du désherbant vendu comme du terreau.

Pratiquement tous les jeunes plants que j’ai repiqués dans ce soit-disant « terreau » ont crevé en moins de deux semaines. Ainsi que tous les semis sur lesquels j’avais ajouté un ou deux centimètres pour compléter le premier terreau qui s’était tassé au fil des arrosages.

Une quinzaine d’espèces différentes.
Les trois quarts des plants en contact avec ce terreau vendu par casino, sont morts.

Un mauvais terreau empoisonne les plantes, brûle les feuilles, les fait brunir, la plante dépérit, se fane puis meurt

Jeunes pousses mortes ou agonisantes par la faute d'un mauvais terreau à bas prix.
L’expérience m’a donc appris à ne plus jamais jamais jamais acheter un terreau bas de gamme. L’économie de quelques euros peut entrainer des pertes énormes, donc financièrement c’est une très mauvaise opération en réalité.

Ensuite, il est intéressant d’acheter plusieurs sacs de terreau quelques mois avant l’époque où l’on compte s’en servir. Au moins, on peut être totalement sûr qu’il sera à point pour quand on en aura besoin. Pas de mauvaise surprise.

Le deuxième conseil sur le terreau concerne aussi les économies.

Cette fois c’est une règle pour les semis.
Toujours toujours toujours, sans exception, utiliser du terreau neuf, qui sort du sac, pour faire germer les graines.

Si vous réutilisez du terreau d’anciens semis, même si absolument rien n’avait poussé la première fois, il peut arriver que les graines profitent de la seconde tentative pour se décider à donner une plante.

Si c’est une variété que vous ne connaissez pas, comment pourrez-vous savoir celles qu’il faut arracher, qui ne correspondent pas à ce que vous vouliez faire pousser ?

Si vous voulez des larges plants verts comme pour les courges et qu’au milieu vous trouvez des fines tiges rouges et frisées de choux, ça sera facile de faire le tri.
Par contre, si les espèces se ressemblent, si vous avez 6 variétés de tomates, 3 de melons, 5 de salades, 3 de potirons, 3 de haricots, etc… c’est fichu. Vous ne pourrez pas être sûr d’avoir ce que vous avez planté en dernier.

Donc, n’utilisez le terreau à semis qu’une seule fois pour semer vos graines.

Vous pourrez réutiliser les bacs des semis précédents pour ajouter du terreau sur des plantes déjà grosses. Comme ça, ce qui pousse autour après, vous savez que vous pouvez l’arracher sans vous tromper, comme de la simple mauvaise herbe.

Le terreau à semis ne sert qu’une fois pour les semis.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

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