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Quels couteaux choisir pour la survie ?

Vous avez déjà probablement compris que (sauf un miracle, donc quasiment impossible) la guerre ethnique n’est plus évitable.
Il nous reste encore un peu de temps pour nous équiper correctement avant l’enfer qui approche.
Si vous n’avez pas déjà réfléchi sur le sujet des couteaux, vous êtes probablement perdu entre les milliers de formes de lames et de fonctions différentes.
On va simplifier tout ça.
En fait ça peut être très simple.
Un couteau vous servirait à quoi en situation de survie ?

Probablement à continuer de faire ce que vous faites maintenant avec vos couteaux : cuisiner tous les jours, bricoler de temps en temps, réparer très rarement, ouvrir des emballages, jardiner…

Et vous ne coupez pas le pain avec le couteau qui sert à ouvrir les sacs de fumier de cheval bien puant.
Un couteau ne sert pas à tout. Il vous faudra plusieurs couteaux.

Au moins un pour manger, au moins un comme outil, éventuellement un comme arme, mais c’est très facultatif. Un couteau qui sert à cuisiner ou à bricoler peut aussi servir d’arme improvisée.
En fait on a tous chez nous, dans la cuisine, de quoi nous défendre quand ça va dégénérer.

Mais dehors ce n’est pas pareil. En temps de paix… enfin… de pré-guerre civile pas encore vraiment déclarée, où l’insécurité est quotidienne, les couteaux dissimulés pourraient très fortement vous intéresser.
Je vais vous montrer quelques exemples. Des choses que j’utilise pour moi ou que j’ai achetées pour ma famille.
Par exemple, après les meurtres de deux jeunes femmes blanches par un raciste soi-disant déséquilibré (comme toujours), j’ai acheté ces dagues de défense en plastique, cachées dans des brosses à cheveux :

J’en ai distribué une à toutes les femmes de ma famille. Ca sert de brosse, prioritairement. C’est donc souvent utile.

… mais si un jour elles en ont besoin, parce qu’un envahisseur se met à égorger des femmes blanches qui attendent le train, en hurlant allah ackbar !!! pendant que les traîtres en bleu sont occupés ailleurs à voler les automobilistes ou à matraquer et gazer des pauvres petits vieux totalement inoffensifs juste parce qu’ils portent des gilets jaunes ; elles auront une chance de se défendre efficacement.
C’est du plastique super dur. Ca passe les portiques de détection de métaux des gares sans donner l’alarme.

Ces trois couteaux là par contre, ne passent pas un détecteur de métaux :

L’aspect ne laisse aucun doute, il s’agit d’armes. Etre contrôlé avec pourrait mal finir. Garde à vue, amende, prison…
Ca a été décidé sans l’avis du peuple, par les sales traîtres qui ont organisé l’invasion et l’insécurité généralisée. Ces gens s’en foutent, ils ont des policiers armés payés avec nos impôts qui leur servent de gardes du corps privés.

De gauche à droite :

Un karambit. Un couteau bizarre, tranchant comme un cuter mais en beaucoup plus solide, presque indestructible.
La courbe de la lame réduit considérablement la surface d’appui du tranchant, ce qui donne une puissance de pénétration pour trancher incroyable avec un objet aussi petit.

A côté un couteau (dague) pliant, long et très effilé, pour planter en profondeur, même à travers des vêtements très renforcés ou la partie souple d’un gilet pare-balle.
Il s’ouvre d’une seule main en faisant un gros Clic ! bien terrifiant, donc probablement dissuasif.
Plié il est très petit.
On ne le voit pas sur cette photo mais il y a un clip au dos du manche pour l’accrocher au pantalon, pas besoin d’étui, c’est pratique.

A droite un push-dagger géant. Pas des petites pointes coupantes de quelques centimètres comme on peut voir très souvent. Celui-là sert spécifiquement à tuer, pas à faire des écorchures. Je l’ai acheté pour la guerre qui approche, pour le mettre sur mon gilet de combat. Pour quelqu’un qui boxe depuis plus de 20 ans cette forme d’arme est une prolongation naturelle du poing.
Cependant si c’était à refaire, je n’achèterais pas une taille magnum mais un modèle plus court, pas mini mais plutôt standard. La lame est trop longue, elle prend presque une mauvaise inclinaison en prolongeant le poing. C’est surtout à cause de la poignée extra-plate qui donne une moins bonne tenue en main.

Par contre elle permet de dissimuler l’arme dans plein de choses (livre, porte-feuille, étui de smartphone…)

Certains couteaux n’ont pas du tout besoin d’être dissimulés. Au contraire, c’est l’action de les dissimuler qui les rendrait louches.
Par exemple des Opinels, des Laguioles ou d’autres petits couteaux pliants de formes traditionnelles.
Il est courant que des gens en aient sur eux. Ca n’est visiblement pas des armes, mais des couteaux utilitaires, même s’ils peuvent aussi servir d’armes.

Les laguioles peuvent avoir un tire-bouchon. Pour certains c’est un accessoire presque indispensable, pour d’autres pas du tout. Je crois que j’ai débouchonné une bouteille une fois en 6 ans.

Les opinels c’est juste une lame. Mais ils ont un très net avantage, leur bague de blocage qui permet de garantir que le couteau ne s’ouvrira pas accidentellement dans la poche, ni ne se refermera sur les doigts, même si on doit frapper avec. C’est un couteau très sûr. La bague ne peut pas lâcher, contrairement à plusieurs autres systèmes de blocage.


Par exemple un jour le cran d’arrêt de mon couteau de bricolage préféré a lâché d’un coup. C’était toujours lui que j’utilisais depuis des années, j’avais totalement confiance.
La photo a été faite après nettoyage et désinfection de la plaie. Il y avait du sang partout. Avec un opinel ça ne peut pas se produire.

Les opinels existent dans un très grand nombre de tailles, du petit porte-clé aux couteaux pour du travail en force dans des mains de gros bourrins.

Il existe une grande variété de formes de lames adaptées aux usages : standards, effilées, serpettes, scies, à bout rond pour les enfants…

Certaines couleurs sont sympas mais généralement un opinel est super moche et ringardissime. Ces couteaux en bois semblent pauvres, très ordinaires, carrément ploucs… donc, on ne vous le volera probablement pas.

Et même si ça arrive, ou que vous le perdez, vu le prix, vous n’aurez pas vraiment de regrets.

Beaucoup de grands pères ont le même dans la poche depuis trente ans, qui sert à tout. Malgré toute une vie d’aiguisages ils sont encore fonctionnels. C’est increvable. Fiable.

Si vous n’avez pas encore commencé à vous équiper, un opinel fait partie des bons choix.

 

D’autres couteaux peuvent aussi avoir un système de blocage, avec une lame gigantesque, mais ne pas du tout avoir l’aspect d’une arme.

Regardez celui-là. Apparemment c’est juste un outil multifonction qu’il est normal de porter avec une pompe à vélo et une bombe anti-crevaison. Personne ne posera de question ou ne fera obstruction.

… et pourtant je l’ai acheté dans l’idée de m’en servir comme arme dissimulée, au cas où.

La lame est longue, solidement maintenue en place par un cran de blocage, la prise en main est plutôt confortable.
Si besoin, ça peut servir d’arme très efficace.

Et cette clé à molette est incroyablement pratique et efficace pour remplacer plein d’outils en cas de panne ou de problème sur la route.
Avant je portais une grosse pince multifonctions et c’était beaucoup moins bien en fait, pour un vélo.

Par contre les embouts de tournevis me servaient très souvent, pour du bricolage informatique, mais la pince elle-même je l’utilisais réellement trois fois par an.
Ce n’était finalement pas une si bonne idée de transporter tout le temps un aussi gros objet, qui sert aussi peu.

Ma grande soeur survivaliste m’a donné la pince multifonction miniature qu’elle avait dans son petit sac à main.
Je vous ai mis un gant sur la photo pour vous faire une idée de la taille, entièrement dépliée.
Une fois repliée c’est minuscule, environ de la taille du pouce.

Mais depuis j’ai trouvé encore mieux. Le couteaux suisse Victorinox modèle Hercules :

Pas en noir ou en vert militaire camouflé, avec le grand trou sur la lame pour ouvrir le couteau instantanément d’une seule main. Pas quelque chose qui a un aspect inquiétant ou militarisable.

Non, le rouge vif bien pétant, comme un nez de clown ridicule, avec même un tire-bouchon à l’arrière. Le truc qui n’a pas du tout l’apparence d’une arme. Donc on peut le trimbaler partout.

Au niveau des accessoires, il semble parfait pour les survivalistes qui se préparent à la guerre qui approche.
Il a une pince, une scie, un tournevis plat, un cruciforme, un poinçon, divers outils pour ouvrir tous les emballages alimentaires possibles, une pince à épiler, etc.

Et si c’est nécessaire, il peut servir d’arme efficace, sans du tout en avoir l’aspect.

La grande lame a un cran de blocage automatique. Le manche en trois légères courbes donne une prise en main solide.

 

Le couteau aussi est solide. Victorinox garantit ses couteaux à vie.

D’expérience je sais ce que ça vaut sur le terrain.

Avant de partir en ex-Yougoslavie comme soldat de l’ONU pendant la guerre ethnique, j’avais acheté le plus petit modèle de couteau Victorinox. Il a servi presque tous les jours.
Les autres soldats me l’empruntaient pour plein de choses, dénuder des fils, visser, couper, percer, déballer, réparer ou fabriquer un peu tout et n’importe quoi. Dans une zone où il ne reste plus de commerces, on doit presque tout faire soi-même.
C’est étonnant de voir qu’un objet aussi minuscule, avec aussi peu de fonctions, peut régler autant de problèmes extrêmement variés.

En fait, le meilleur objet « survivaliste » c’est vraiment celui qu’on a sous la main, utilisable au moment où il y a un problème à régler.
Un couteau minuscule, multifonction, ça marche vraiment en situation de survie, en zone dévastée par une guerre ethnique.

Une fonction qui m’a été très utile là-bas, était la pince à épiler, pour retirer toutes les choses qui s’enfoncent douloureusement dans la peau, quand on doit tout faire de ses mains. La pire semaine je m’en suis servi trois fois pour enlever des échardes qui m’empêchaient de me servir correctement de mes mains.
D’expérience, une pince à épiler est – pour moi – un indispensable en zone de guerre.

De minuscules ciseaux aussi. Il permettent de faire des choses impossibles avec des couteaux, comme par exemple des réparations sur des vêtements.

Comme j’ai vu à quel point c’était efficace, les 15 années suivantes j’avais gardé l’habitude d’avoir un minuscule modèle de couteau suisse comme porte-clé.

Quand c’est un modèle pas cher, on n’hésite pas à s’en servir, pour faire ce qui doit être fait, même s’il faut forcer ou un peu abimer l’outil.

Le Victorinox Hercules est par contre un peu cher. Un peu plus de 70 euros avec la livraison. Mais je trouve qu’il les vaut. Il a toutes les fonctions qui me semblent indispensables en zone de guerre, tout en étant passe-partout en période de paix, puisqu’il semble être un couteau suisse très ordinaire, pas éventuellement un couteau de défense avec cran de blocage.
Il intègre même une pince et une scie.
La couleur rouge criarde permet de bien le remarquer quand on le pose quelque part, moins de risque de le perdre.

Victorinox a des centaines de modèles et d’éditions spéciales. Si vous êtes pêcheur, il y a des accessoires pour pécheurs. Si vous êtes un truc, n’importe quoi, il y a des outils spécialisés pour vous.
Vous pouvez avoir un modèle avec une lampe, une boussole, une clé usb, une infinité de variations.

N’achetez pas un couteau juste parce qu’il vous a été conseillé par quelqu’un. Il faut qu’il corresponde à vos besoins. Si vous n’êtes pas pécheur les outils spéciaux ne vous serviront certainement jamais.
Si vous n’utilisez jamais une pince, jamais un tournevis, alors vous n’avez pas besoin d’avoir ce genre d’objet en permanence dans votre poche ou votre sac à main.

Si votre métier vous oblige à manger dehors jusqu’à six jours par semaine, alors des couverts de camping vous seraient peut être très utiles.

Il existe maintenant une énorme quantité de formes différentes d’outils multifonctions, plus seulement des couteaux suisses ou des pinces. On trouve par exemple des outils extra-plats au format carte de crédit, à glisser dans le porte-feuille, au cas où.

Les outils multifonctions sont souvent peu agréables à manipuler, comparés à de vrais outils qui ont chacun une seule tache très spécialisée, mais ils permettent à partir d’un seul objet peu encombrant de régler des dizaines de sortes de problèmes.

 

Beaucoup de gens imaginent que la survie en cas d’effondrement de la société c’est pouvoir partir camper dans la nature pleine d’araignées dégueulasses, et donc, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de couteaux vendus comme « de survie » servent surtout à couper du petit bois pour faire du feu.

A force de trouver sur internet des avis très favorables sur les couteaux à petit prix de la marque Schrade, j’ai fini par avoir envie d’en acheter un. Le 36.
La surprise a été très agréable au déballage. Une fois en main, le couteau est impressionnant.
La lame fait 6 millimètres d’épaisseur, de la pointe à l’extrémité du manche. Il semble indestructible. Tout à fait le genre d’outil sur lequel on veut pouvoir compter en cas de fin de ce monde, quand plus un seul commerce ne fonctionne, que l’électricité est souvent coupée et que l’on doit tout faire soi-même à la force de ses mains.

On peut faire du bâtonnage en frappant de toutes ses forces le dos de la lame avec une grosse bûche, ça ne lui fera rien.

L’extrémité du manche est arrondie pour ne pas faire mal à la paume quand on l’utilise à la volée pour frapper comme avec une hachette.

L’avant du manche est creusé pour accueillir un doigt pour du travail de précision.
C’est étonnant sur un couteau aussi massif, destiné prioritairement à du travail en force, mais oui, on peut faire du travail de précision avec. La lame est aiguisée comme un rasoir à la sortie de la boite.

En complément d’une pince multifonction, ça semble être un outil idéal pour remplacer tout le reste, dans un sac de troupe de terrain. Deux outils miniatures qui permettent de presque tout faire, de façon occasionnelle.
Si vous devez faire fréquemment quelque chose, alors il vous faut plutôt des outils spécialisés.

Si vous campez une fois par an, l’achat est intéressant, pour remplacer une très grande partie du matériel.

Le couteau est super lourd. L’étui ne servira probablement pas pour l’accrochage à la ceinture. Il restera certainement dans le sac à dos ou dans le véhicule.

C’est un couteau un peu cher, mais quand même trois à cinq fois moins cher que les grandes marques qui proposent des outils équivalents. Pour un usage occasionnel c’est largement suffisant.

 

Cette machette est un exemple très différent d’outil pouvant faire à peu près la même chose. On peut aussi couper du bois avec, bricoler, cuisiner, se défendre, un peu tout faire, même si c’est surtout pour couper des petits végétaux.
Elle intègre une lame de scie à petites dents sur le dos, pour des coupes en précision, beaucoup plus propres qu’avec une hachette. Par exemple pour construire un abri.

Sa capacité de coupe est remarquable. Je l’ai testée pour abattre un cerisier mort, c’est à dire un arbre en bois très dur, alors que normalement ce genre d’outil ne sert pas à ça.
Par contre, la lame avait des petites traces d’oxydation quelques semaines après cet usage. Donc je ne sais pas si je peux vous la recommander. Le métal ne semble pas prévu pour durer.

J’aime bien la poignée très enveloppante. Pour moi qui suis maladroit, qui me blesse légèrement plutôt souvent, protéger la main est une bonne idée. Encore plus dans un outil acheté en prévision d’une rupture de la normalité, où l’accès aux soins risque d’être très difficile.

Celle-là par contre, je ne l’ai pas testée comme outil de travail. Je ne l’ai pas achetée pour ça. La machette Espartano est visiblement conçue pour être une arme très efficace pour faire des blessures considérables, autant par des frappes en taille que par des coups en pointe.
Il y a même des trous sur la lame pour servir de gouttière comme sur d’anciennes armes de guerre, pour éviter que le sang colle la lame dans le corps.

S’il n’y avait pas ces conneries de dents de scie à l’arrière, qui empêchent les techniques à deux mains, ça serait une parfaite épée moderne, d’une taille idéale pour être facilement transportée.
Je vais peut être la passer à la meule, même si je ne l’ai pas achetée pour combattre.

Je vous dis depuis très longtemps que j’attends la révolution ou la guerre pour être bourreau, trancher les mains des voleurs, exposer des têtes comme exemples pour ramener l’ordre et la sécurité dans notre pays.
On dirait que je ne vais plus beaucoup attendre. La révolution semble enfin en train de commencer.

Pour le combat par contre, je préfère un couteau, aussi avec une poignée très enveloppante. Ca sert de bouclier miniature, pour bloquer tous les coups, même avec une matraque, pour se rapprocher et se glisser dans l’attaque pour frapper de près. Les possibilités sont gigantesques quand on est au contact : coups, saisies, torsions, étranglements, projections…
Tous les points vitaux et les zones de douleur sont accessibles.
Et les coups venant de très près sont imparables.

J’ai choisi un couteau avec une lame longue et large, très pointue, affutée comme un rasoir, pour des frappes profondes à chaque coup, en taille comme en pointe, indifféremment en fonction des positions et des opportunités.

Le manche façon poing américain renforce aussi considérablement les coups d’un boxeur. En attaque comme en défense.
Si l’adversaire frappe, il se fera mal sur la garde.

Les doigts sont bien protégés.
En tant qu’ancien passionné d’arts martiaux de défense, qui a pratiqué presque toutes les armes, les doigts étaient une cible prioritaire sur un combattant armé. Ca casse super facilement. La douleur est tellement forte qu’elle empêche l’usage de la main. Donc neutralisation sans forcément tuer.

… mais j’ai des gros doigts, alors j’ai fait deux petites modifications sur un modèle standard, pour agrandir les trous.

En une demie heure avec des outils ordinaires, puis le temps de séchage des deux couches de peinture, l’arme était adaptée sur mesure pour moi.

Même avec de très épais gants protecteurs à coques, ça marche.

En temps de paix, un couteau pour la défense, c’est la merde. L’usage entraine des conséquences légales désastreuses. Même le simple port sans s’en servir est très sévèrement punissable, par 5 ans de prison. (… d’où l’intérêt de porter des couteaux qui ne ressemblent pas du tout à des armes).

Par contre en temps de guerre les couteaux ont de sacrés avantages.
Ils ne sont jamais à court de munitions.
Les blessures peuvent être considérablement plus importantes que les petits trous faits par beaucoup de calibres. La première cause de mortalité en zone de combat est l’hémorragie. Autant avoir aussi ce qui est le plus efficace pour neutraliser définitivement des ennemis mortels.

Les couteaux sont en vente libre aux majeurs, immédiatement, sans paperasse, sans formalités interminables.
On en trouve partout.
Il ne sont pas chers comparés aux armes à feu.

Ils sont très silencieux.
Ils peuvent être dissimulés facilement.

Tout le monde a des couteaux dans sa cuisine.
Imaginez que parmi les dizaines de millions de français qui pètent les plombs en ce moment, quelques milliers décident de porter un ou deux couteaux à viande, ou des petits opinels fermés dans leurs poches…

 

Depuis le début je vous parle de « grande taille » pour la lame d’un couteau de défense, mais ce n’est pas absolument indispensable. De très petits outils peuvent entraîner aussi des blessures mortelles. Ca dépend de l’endroit percé. Par exemple le foie, ou des artères. Ou n’importe où ailleurs avec une lame sale qui crée une infection.

Il n’est pas forcément nécessaire de bien s’y connaître en anatomie humaine.

Regardez cet homme, ses grosses artères visibles, sous un demi centimètre de fragile peau :

Les couteaux sont de vraies saloperies. Même sans le vouloir on peut tuer avec, rien que par une écorchure mal placée.
Dans notre contexte de pré-guerre civile, avec lois très restrictives limitant considérablement l’accès aux armes à feu modernes, ils sont une alternative très intéressante, pour s’équiper pour survivre au génocide qui approche, pour s’armer en prenant ce qu’il faut sur les ennemis.

Par contre n’oubliez jamais à quel point ces objets peuvent être dangereux, vraiment même pour une égratignure.
Donc ne vous entrainez pas à vitesse normale avec de vraies lames sorties de leur fourreaux.
Soit bougez au ralenti, seul, loin de tout le monde ; tout sera plus facile le jour où vous n’aurez pas besoin de forcer pour ralentir vos coups ;
Soit utilisez des armes factices.
A des prix très modestes vous pouvez trouver des couteaux d’entrainement hyper réalistes. Par exemple ce couteau en caoutchouc m’a coûté seulement 12 euros :

Mais vous pouvez aussi en fabriquer facilement avec un peu de scotch, ou des élastiques pour les cheveux ou un bout de ficelle, puis un morceau de carton ou un journal roulé, ou un bout de mousse récupéré sur un vieux tapis de sport…
Pour presque zéro centime vous pouvez vous faire du matériel d’entrainement qui empêche les accidents.

Ce n’est pas tout d’être équipé, il faut savoir s’en servir.

Tenez, une astuce pour vous entraîner loin des cours d’arts martiaux, chez vous, quand vous êtes en forme :
Prenez une veste, un cintre et accrochez l’ensemble sur un porte-manteau ou n’importe quel support incassable à votre hauteur. Voilà, vous avez un mannequin d’arts martiaux.

Travaillez surtout la précision et l’enchainement de plusieurs coups.

Ni le tranchant ni la pointe ne doivent être dirigés vers vous, jamais, ni passer près de votre peau.

Si vous utilisez des techniques à deux lames, une dans chaque main, les membres ne doivent jamais se croiser ou se chevaucher, chaque main reste de son côté du corps. Comme ça pas de blessure accidentelle possible.
Il n’y a rien de compliqué.

Je n’avais jamais été attiré par les couteaux de lancer mais depuis peu je commence à leur voir de l’intérêt.

Ce sont des armes de défense ou d’attaque qui peuvent être décisives, pour les gros modèles, pas ceux de la taille de fléchettes. Ils restent quand même relativement peu encombrants, facilement transportables et dissimulables.

Rater un tir n’est pas si gênant si on en a encore un ou deux derrière. On n’est pas désarmé.

Les couteaux se ramassent et resservent. Pas de problèmes de stocks de munitions.

C’est en vente libre.

Ca peut vaincre un adversaire armé de bâton, couteau, machette… en restant hors de portée.

Je ne maitrise pas le sujet des couteaux de lancer, qui ne m’avaient jamais intéressé, mais dans ce contexte de pré-explosion et vu les contraintes légales sur les armes, ça commence à retenir mon attention.

Bon, pour finir, quelques conseils :

Vous n’avez pas forcément besoin d’acheter une lame de combat, vos couteaux de cuisine ou utilitaires pourraient servir d’arme un jour si nécessaire.

N’achetez que quelque chose dont vous vous servirez souvent dès maintenant.
Si vous n’allez pas en forêt, aucun intérêt d’acheter un couteau pour éclater des branches pour faire du feu.

Les outils multifonctions permettent de porter une arme dissimulée. Dans le contexte actuel, avec jusqu’à 4 attentats par jour par des « déséquilibrés » qui essaient de tuer des blancs en criant allah ackbar, c’est une chance supplémentaire de survivre.

N’achetez pas plusieurs fois le même type de couteau, par exemple huit couteaux pliants comme certains survivalistes que l’on peut voir sur internet. Variez les formes, les tailles et les fonctions, le plus possible pour couvrir l’ensemble des besoins.

Pas besoin de mettre cher. Comme ça vous n’hésiterez pas à vous en servir. C’est des outils, ça doit servir.

Plutôt que d’acheter un couteau à 150 euros, si vous achetez une pince multifonction à 12 euros, un opinel à 12 euros, un couteau suisse miniature à 12 euros, un couteau d’entrainement en caoutchouc à 12 euros, une machette à 28 euros en promo, etc, vous aurez très probablement les moyens d’avoir petit à petit du presque bon matériel, qui fait vraiment ce qu’il faut quand vous en aurez besoin.

Le survivalisme devient très à la mode, maintenant que tout le monde flippe et sent que la fin de la rigolade arrive.
Beaucoup ont flairé le filon et vous vendent des merdes complètes à des prix totalement délirants, en indiquant que c’est soi-disant pour de la survie.
N’achetez pas n’importe quoi. Seulement ce dont vous avez besoin dès maintenant.

Presque tout ce qui est dans les films est complètement bidon.
Par exemple, avez-vous besoin du couteau géant de Rambo 1 pour tuer des ours de 3 mètres pour les manger, pour combattre une armée de flics nuisibles et incompétents (tssss) avec des hélicoptères, du fil dans le manche pour pouvoir vous recoudre tout seul le bras après avoir sauté d’une falaise, un bâtonnet de magnésium pour faire du feu sous un orage, et même une boussole incrustée dans le capuchon ?

Bon, peut être que oui…

 

C’est vrai qu’en ce moment des centaines de milliers de français honnêtes sont obligés de commencer à combattre des armées de soi-disant policiers qui les massacrent,

mais normalement il est probable qu’un simple couteau suisse vous serve énormément plus souvent.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Puis-je porter un couteau de défense ?

Non.

Pour se défendre, non.

Les mauvaises lois l’interdisent.

Par contre, porter sur soi un couteau pliable sans cran de blocage, pour couper du saucisson au porc (un plat traditionnel français), ou pour ramasser quelques boutures au bord des routes, ou n’importe quelle autre bonne raison sans rapport avec l’autodéfense, ce n’est pas interdit.

Enfin, bien sûr, si vous n’avez pas de casier judiciaire, que vous n’êtes pas un criminel récidiviste qui ment comme il respire, accusé 38 fois d’agressions à mains armées, en liberté avec un bracelet électronique, et qui jure « c’est pas moi ! j’étais pas là ! je n’y suis pour rien ! ».
A moins d’être un juge socialiste avec 300 kilos de merde dans chaque oeil, il est possible de comprendre qu’une racaille porte un couteau ou un tournevis pour s’en servir prioritairement comme une arme, et toujours avec la même impunité.

Si vous êtes blanc et honnête par contre, vous n’aurez bien entendu pas la même clémence judiciaire. Vous serez immédiatement coupable de tout, même de choses que vous n’auriez jamais imaginées.

Donc certaines personnes qui ne se sentent plus assez en sécurité, choisissent de porter discrètement une lame volontairement dissimulée dans un objet, au cas où, pour ne pas avoir des problème avec la « justice » sensée protéger les citoyens…

Dague Honey comb de cold steelCold Steel fabrique une dague dont l’étui est une brosse à cheveux.

Personnellement j’ai un très discret stylo métallique qui contient un coupe papier très effilé, quand je dois passer dans des lieux avec une armée d’agents de sécurité paranoïaques et des portiques de sécurité détecteurs de métaux.
Si si, à Marseille, même simplement pour entrer dans une bibliothèque en centre ville, ou pour assister aux conférences de l’hôtel de la région, c’est presque comme essayer de franchir la sécurité antiterroriste des aéroports.

Stylo lame, discret

Quand j’ai prévu de marcher en nature et que je peux récupérer des plantes gratuites, ou en ville où je trouve souvent juste en marchant plein de choses intéressantes que les gens balancent, j’ai souvent un très solide couteau pliant inoxydable qui ne craint rien,

Couteau pliable inox avec attache ceintureou carrément un couteau suisse avec des ciseaux intégrés et plein de mini-outils comme des tournevis ou une scie de poche.

Couteau suisse plié

On peut se défendre avec un couteau sans forcément planter ou trancher et envoyer l’agresseur à l’hôpital se faire recoudre, et avoir des emmerdes judiciaires.

Il peut servir à alourdir et durcir un poing pour frapper sensiblement plus fort,
ou pour cogner avec une zone dure comme avec un marteau.

Coeau suisse porté en lest pour alourdir le poing

Ca dépend du niveau de gentillesse de chacun et de la gravité de la situation.

Comme un push dagger court mais pénétrantUn poing perforant

Un couteau apporte simplement plus de possibilités de défenses efficaces, mais c’est pour les gens qui ne se soumettent pas et qui choisissent de réagir en cas d’agression ou de vol.

Couteau suisse tenu pour planter vers l'avant ou pour dissuaderPour planter en force

Ou aussi, je porte parfois un Laguiole pliable, fin et très très pénétrant, tranchant comme un rasoir, sans cran de blocage mais qui reste quand même solidement ouvert,
et bien entendu pas immédiatement utilisable, rangé dans son étui en cuir, dans la poche,
… puisque je porte évidemment juste un outil pour couper du saucisson et pas une arme très discrète, pour me défendre.

Couteau laguiole pliant en bois avec tire bouchon

Que je ne porte que des vieilleries ou des couteaux à très petit prix, ce n’est pas parce que je n’hésiterais pas une seconde à les faire discrètement disparaitre dans une bouche d’égout ou à les planter profondément dans la terre sous un buisson, si j’avais été obligé de m’en servir pour protéger ma vie. C’est juste que je suis maladroit, avec une mauvaise concentration, et il m’arrive de perdre mes objets, pacifiques, mes outils, que je ne porte pas comme des armes.
Donc, je n’achète pas de lames de plus de quelques euros.

 

Dans certaines mains correctement formées aux arts martiaux, presque n’importe quel objet devient une sorte d’arme.

Une fois, j’ai compté 28 manières de tuer ou définitivement mutiler un homme avec une petite cuillère à café en métal.

Cuillère à café argentée

Donc finalement, à la limite, un couteau avec une lame bien brillante, entre mes mains c’est presque mieux pour les pauv’ racailles.

C’est une marge de manoeuvre dans la dissuasion, plutôt que de simplement enfoncer un de mes pouces dans un orbite entre deux coups de poings sur le nez, les yeux, les oreilles…

 

Couteau suisse avec aspect militaire et grosse lame

Quand je porte une lame, ce n’est pas pour me défendre si une bagarre dégénère trop, que je n’ai encore jamais eu besoin de sortir, mais juste un outil utile dont je dois me servir plusieurs fois dans la journée.
Comme pour vous.
Juste un outil utile que vous avez une bonne raison de transporter.

Juste des petits outils qui ont l’air d’outils et pas l’apparence d’armes parce que ce ne sont visiblement pas des armes.

Ca, on a le droit.

Il suffit de ne pas porter une dague qui traverse facilement le blouson de cuir le plus épais, qui ne sert qu’à poignarder, ou une machette d’un mètre de long pour décapiter les zombies, mais clairement un petit outil visiblement si inoffensif pas du tout prioritairement destiné à neutraliser instantanément si besoin en traversant l’os du crane, ou en crevant un oeil, ou en tranchant la gorge d’un seul mouvement…

Ce n’est pas parce qu’il ne se passe plus trois jours sans apprendre des tentatives de meurtres ou des meurtres réussis par des déséquilibrés criant tous allah ackarrr qu’il faut devenir parano.
valls et taubira nous protègent.

 

Comme pour tout ce qui concerne la sécurité et la criminalité, c’est souvent les vendeurs de matériels qui ont les statistiques les plus fiables et les meilleures synthèses des textes de lois (qui normalement sont difficilement lisibles).
Donc, tenez, voilà une page très intéressante qui va droit au but sur le site officiel de la fédération de la coutellerie :
Ai-je le droit de porter sur moi un couteau de poche ?

L’extrait qui nous intéresse :

Les tribunaux français ont créé une jurisprudence précisant la Loi.
Ils ont considéré que le port d’un couteau Laguiole, d’un Opinel ou d’un couteau suisse de dimension classique, ne doit pas être interprété comme un port d’une arme blanche.
Les tribunaux considèrent qu’il s’agit a priori d’un outil faisant partie de la tradition française. Le port d’un couteau entrant dans ce cas de figure est autorisé mais il peut cependant être requalifié en arme blanche par destination suivant l’emploi, l’usage, dudit couteau (article 132-75 du Nouveau Code Pénal).
Références :
– Jugement du Tribunal Charleville-Mézières du 04 mai 1987
– Jugement du Tribunal de Grande Instance de Bobigny du 02 mai 1995

 

Donc, puisqu’on a le droit d’en porter, moi, si un cowboy me confisque mon couteau suisse, qui n’est pas une arme mais un outil,
je porte carrément plainte contre lui pour vol.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Insécurité, quelle arme porter ?

Je viens de passer une soirée sur Aix en Provence.
Du coup je comprends pourquoi quand je parle d’insécurité, les aixois me prennent pour un extra-terrestre complet.

Il saute aux yeux que la population de leur ville n’a rien à voir avec Marseille, ses zones de non droit, ses agressions ethniques, ses 30 agressions physiques par jour… Eux n’ont pas là faune qu’on a ici. Ils ne peuvent pas comprendre.

J’ai travaillé plus de dix ans seul et sans arme dans la sécurité sur cette ville de dingues. Si le gouvernement nous fait enfin un plan d’urgence, ce n’est pas pour rien. Ici c’est déjà une ville de guerre.

Lors d’un trajet sur 4 en bus, on se retrouve entouré d’une bande de barbares, qui monte sans payer, en fumant de la drogue et en insultant les gens. Ces minables s’amusent à terroriser et cherchent l’affrontement.

Les aixois ne peuvent pas comprendre. Eux ont les sourires, les rires, l’ordre, la paix, la propreté, l’argent coule à flot…
ici on à quelque chose qui ressemble de plus en plus à une énorme décharge à ciel ouvert, couverte d’ordures, avec une population pauvre, haineuse, dont la fréquentation ne donne rien qui provoque des sourires.

 

Le port d’une arme dépend de votre environnement et des risques réels.

Il y a trois semaines j’ai vu une vidéo d’un gars qui porte un push-dagger quand il va dans les pires quartiers. C’est une dague d’une forme particulière, qui donne une force de pénétration sensiblement supérieure aux autres couteaux, tout en étant plus discret, moins encombrant pour la même taille de lame.
C’est une arme pour tuer. Cette lame n’a rien d’un outil. Le port en est totalement interdit et expose à de lourdes sanctions.

Push-dagger

Les lames ou les pointes longues et fines étaient utilisées pour traverser les armures et les cottes de mailles. Cette forme traverse facilement les gilets pare-balle, et donc traverse très facilement les os qui protègent le coeur.

A la fin de la vidéo, on voit une bande de barbares lyncher un homme dans le métro. Ils ne se contentent pas de le rouer de coups, il le poignardent une dizaine de fois.
Il avait du commettre quelque chose de très grave pour mériter ce châtiment. Peut être qu’il leur avait refusé une cigarette, ou qu’il n’a pas voulu qu’on fouille dans ses poches pour voler son téléphone, ou alors la couleur de sa peau à insulté les barbares ?

Si vous êtes dans une zone de guerre civile, sans droit, où les policiers s’enfuient à la première caillasse, vous ne devrez compter que sur vous-même pour vous protéger. Ca n’est pas pour agresser, menacer, voler, comme le font les racailles. C’est très clairement pour avoir du répondant si on se trouve face à 5 jeunes violents avec un casier judiciaire long comme le bras et toujours en liberté.

Je comprends tout à fait le raisonnement de ce jeune qui porte un push-dagger.

Personnellement, maintenant, lorsque je vais sur Marseille j’ai un couteau pliable dans la poche.
J’ai choisi une lame large, de forme spectaculaire, brillante, qui frappe le regard.

Couteau pliable, lame large, réfléchissant la lumière. Pour la dissuation. A la base c'est un outil solide et efficace, pas une arme.

Si on m’arrête avec ça, je peux répondre que c’est pour couper mon saucisson. Si on me demande où est mon saucisson, je peux répondre que je viens de le manger. J’aime le saucisson.

L’idée est que si je n’arrive plus à régler un conflit sans rien, si je suis obligé de sortir ma lame, son aspect fasse tellement peur que je n’ai pas besoin de m’en servir. Juste de la dissuasion. Ce qui explique que je choisisse une forme de lame peu efficace pour le combat.

Mais si je suis dans l’obligation de m’en servir pour protéger en urgence une vie, ou la mienne, d’une agression violente, je n’hésiterais pas.

En fonction donc de la violence de votre environnement, de votre âge, votre sexe, votre force, votre niveau de gentillesse, vous pouvez vous équiper de différents systèmes de défense.
Par exemple :

Une canne, un parapluie canne
C’est légal et discret si vous avez un certain âge, ou s’il pleut.

 

Une lampe tactique sert à aveugler, frapper avec un poing plus lourd et dur, peut aussi casser des vitres, ou tuer si utilisée en frappe comme un marteau sur le crâne…

Une lampe tactique
Légal, discret, léger, accepté partout même dans les aéroports, puisque ce n’est soi-disant qu’une lampe.

 

Un couteau
Illégal, interdit. Les conséquences peuvent être gravissimes pour une petite écorchure sur un organe vital ou une artère. En sortant une arme de ce genre,  vous risquez de tuer sans le vouloir. Une petite blessure avec une lame sale est un risque d’infection mortelle.

Toutes les armes pénétrantes sont aussi des armes que je déconseillerais.
Par exemple des piques à chignon, des armes dissimulées…

 

Les armes à gaz.

Ce n’est pas une arme de dissuasion. Si vous êtes dans une situation qui dégénère, sortez le spray de manière discrète pour surprendre, donc être efficace, et utilisez immédiatement le spray.
Il n’y a quasiment jamais de conséquence avec ce genre d’arme. Ce n’est pas une arme de dissuasion.
Arrosez le ou les agresseurs et partez immédiatement vous mettre en sécurité et alerter les forces de l’ordre.

Je vous recommande celles à jet large pour ne pas perdre du temps et vider le produit en arrosant à côté.
Les formules projetant un gel sont largement supérieures. Seul l’agresseur est aspergé et pas toutes les personnes présentes dans la pièce, ou dans le sens du vent, y compris vous.
Un spray en gel avec un jet large est l’arme que je recommande prioritairement pour pratiquement tout le monde.

Il y a aussi les armes électriques, les matraques, les armes à feu, les outils détournés de leur rôle pour les transformer en arme de défense, les objets que l’on a souvent sur soi : clé, stylo,…

Je vous en parlerai en détail au fur et à mesure de l’avancement du blog.

 

Pour finir, voici quelques points pour bien orienter votre réflexion et vous préparer à l’insécurité qui s’amplifie :

–          Une femme sur trois connait une agression sexuelle au cours de sa vie. La violence est extrêmement plus courante que ce que vous pouvez supposer. Cela fait partie de la nature humaine.
Selon une intéressante statistique américaine, 86% des femmes qui ont réussi a échapper à un viol l’ont fait grâce à une réaction violente.

 

–          Il n’y a jamais de policier présent quand vous vous faites agresser, voler, violer, braquer, menacer de mort, lyncher,…
La police ne vient qu’après, quand le mal est fait.
Si vous ne voulez pas subir des conséquences graves, en cas d’agression c’est à vous de prendre les choses en main pour limiter la casse, pour vous, votre famille, ou même pour des étrangers.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr