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Vers une pénurie de couches pour bébés

Couches pour bébé

Au début du mois un incendie à détruit une usine qui fabriquait 20% des polymères utilisés sur tout le globe.
Les concurrents, qui tournaient déjà à plein régime, ne pourront compenser la pénurie.

Voir la vidéo d’une minute sur iTélé.

… donc, comme tout ce qui est rare et qui manque, les prix vont sensiblement augmenter.

C’est l’occasion de se pencher sur les couches lavables.

D’un point de vue financier, ce n’était pas une très bonne opération par le passé. Il fallait presque un an pour rentabiliser le prix d’achat des couches lavables. Mais avec la crise économique qui s’aggrave, la baisse continue du pouvoir d’achat, le prix des couches jetables qui va exploser, ça commence à devenir plutôt intéressant, même pour un seul enfant.
Pour des couches lavables utilisées des années pour plusieurs enfants c’était déjà un bon plan.

Il faut quand même savoir que les couches lavables sont beaucoup plus contraignantes que les couches que l’on jette tout simplement quand elles sont souillées, en faisant une montagne de déchets. C’est vraiment moins pratique.

Une page en parle très bien, là : couches-lavables-et-couches-biodegradables.

et pourtant la maman insiste.

Personnellement, je suis totalement séduit par son argumentation sécuritaire du simple tissus, au lieu de dizaines de produits chimiques en contact presque 24h/24 avec la peau des bébés.

Pour ceux qui s’intéressent à l’autarcie, où qui vivent loin des commerces, ou sans moyens de transport, c’est aussi un moyen de fonctionner en autosuffisance, sans avoir besoin de transporter fréquemment un assez gros volume de couches.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Citation, Lao-tseu, Si tu donnes un poisson à un homme…

«Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours»

Lao-tseu

Remplacer son gazon, ses fleurs, son gravier, par des plantes utiles

Ce qui se passe actuellement en Grèce est le meilleur exemple de ce à quoi il faut s’attendre et se préparer. Bientôt la France va être dans le même état.

Par exemple un salaire de 600 euros pour 260 heures de travail, sans possibilité de râler parce que le nombre de chômeurs prêt à se jeter sur cette place pourrie est terrifiant. Un travail colossal qui pourtant ne permet presque de rien acheter. Une vie d’esclavage.
Un tiers des entreprises privées a déjà coulé, un autre tiers n’arrive plus à payer les salaires.
La sécurité sociale ne rembourse presque plus rien.

Dans de telles conditions, il est complétement délirant de mettre beaucoup d’argent dans une pelouse ou des fleurs, même juste pour l’arrosage, l’eau, les traitements… un tiers des familles ne pouvant déjà plus payer ses factures d’eau.

Puisque le problème est le système financier, il vaut mieux commencer à réfléchir aux solutions pour produire l’indispensable sans utiliser l’argent. Sortir de ce système de dette de banque qui est en train de s’écrouler en étranglant les peuples européens.

S’entourer de plantes utiles est un des moyens.

Remplacer une pelouse inutile et coûteuse par un potager est une excellente idée.
Mais n’oubliez pas qu’en dessous d’un peu tout il y a toujours de la bonne terre.
Si vous avez une petite cour remplie de graviers stériles, il peut être intéressant d’en déplacer une partie pour faire pousser des plantes utiles.

Les plantes utiles ne sont pas seulement celles que l’on peut manger, sans avoir à dépenser 2 euros pour un minuscule sachet de 200 grammes de salade au supermarché.

 

Un potiron et 3 melons charentais du jardin

Vos plantes peuvent répondre à plusieurs besoins. Regardez par exemple le potiron jaune de Paris. Non seulement une graine donne quelques kilos de nourriture, et des centaines de graines gratuites pour les années suivantes, mais la taille des feuilles est hallucinante au moment le plus chaud de l’été. En couvrir un mur ou un toit permettrait d’installer des parasols pratiquement gratuits apportant un énorme confort de vie en baisant la température à l’intérieur de la maison. Mais aussi, de réduire le besoin d’une climatisation coûteuse qui demande une grande quantité de watts. Donc, réduire sensiblement sa facture d’électricité quand le pouvoir d’achat baisse toujours plus.

 

Vu qu’il faut s’attendre à la faillite de la sécurité sociale comme en Grèce, faire pousser aussi des plantes médicinales traditionnelles peut être extrêmement intéressant. Mais attention aux surdosages. Documentez vous sur plusieurs sources différentes pour éliminer tous les risques avant de vous lancer.

 

Il existe des plantes pour presque tous les besoins : chasser les moustiques, chasser les insectes nuisibles à vos cultures, traiter les maladies d’autres plantes, faire de l’engrais, enrichir le sol, attirer les insectes utiles, faire du bois pour se chauffer, faire des matériaux d’isolation pour réduire sa facture énergétique, faire un paillage au sol pour limiter l’évaporation et arroser trois fois moins,…

 

Une très belle botte de radis pratiquement gratuits en qualité bio

 

Pour ne pas être déçu, il ne faut pas être dans l’urgence. Si vous avez de très grandes espérances dès la première année, un échec aura des conséquences pénibles.

Si vous vous lancez avant l’effondrement complet de l’économie, vous avez le temps de corriger le tir en fonction de vos premiers essais.

Par exemple, savoir quelles plantes ne se plaisent absolument pas chez vous, savoir celles qui adorent votre climat local, connaitre les précautions à prendre pour éviter les maladies, savoir quelles plantes faire pousser à côté pour éviter les prédateurs,…

Au fur et a mesure des besoins, on investi quelques euros par-ci par-là, on récupère des petites choses à droite à gauche, et assez rapidement on constate que l’on est presque bien équipé au bout de 2 saisons, en n’ayant pas eu besoin de sortir une grosse somme.

Commencer modestement, sur de petites surfaces est un excellent moyen pour être prêt lorsqu’il le faudra.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr