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Faire pousser du gingembre pour les nuls

mon smartphone samsung fait des photos trop floues, sombres, avec des parties brulées

J’ai accidentellement appris une méthode qui ne demande aucun travail. Donc beaucoup d’entre vous devraient aimer.

Je suppose qu’on peut s’en servir pour produire aussi soi-même beaucoup d’autres variétés de racines fertiles, quasiment gratuitement.

Vu que l’actualité est de plus en plus sinistre, tous les moyens pour améliorer le quotidien sont maintenant bons à prendre. Surtout lorsqu’ils sont très faciles.

Vous avez vu, il y a encore à peine deux jours, manouel valls, votre nouveau premier ministre lors de son couronnement devant une assemblée de traitres surpayés, a déclaré que vous alliez devoir faire encore 11 milliards d’économies sur la sécurité sociale.

(Shut, faut pas lui dire que les français qui financent déjà tous collectivement la sécu, dépensent chacun en moyenne déjà 498 euros par an en soins et médicaments non remboursés. C’est juste un ministre, il ne peut pas savoir).

Puis il veut 39 autres milliards d’économies sur un peu tous les autres domaines de nos vies. Finalement on va être dans le même état que la Grèce encore plus vite que je croyais.

 

Donc, apprendre à utiliser gratuitement la nature sans cotiser un centime de taxe, pour avoir par soi-même en permanence en illimité des médicaments traditionnels, de la nourriture, des outils de productions, des matériaux pour l’isolation, la construction, l’artisanat, pour tout, comme le faisaient nos ancêtres, sans quasiment rien investir,
dans ce qu’est devenu la France, actuellement, ça n’est plus une idée complètement dingue.

Produire soi-même, même ses médicaments, comme le faisaient nos ancêtres il y a encore deux générations. Avant que ceux qui imposent les lois à tous ne travaillent pour les labos et les industriels.
Pour votre sécurité, évidement.
Le Médiator, la Diane 35 et les milliers d’autres médicaments inutiles hors de prix sont là pour votre sécurité, oui, on sait.

Donc, voilà…

Il y a un mois j’ai acheté deux racines de gingembre frais en magasin bio.
Comme toujours j’ai posé le sachet au-dessus du frigo, mais cette fois un peu trop loin, parce que je ne le voyais plus et du coup je l’ai oublié, oupssss…

Le sachet a permis à l’humidité de rester autour des racines, ce qui a entrainé l’apparition de quelques moisissures malodorantes, berrrrk…
et de faire naître plein de petites pousses,

Tadaaaaa !!!

Gingembre oublié dans un sachet plastique qui a germé tout seul

Mince alors, c’est extraordinaire ! je ne croyais pas que c’était possible :
un téléphone samsung fait des photos encore 20 fois plus floues et mal exposées qu’un iphone.
Je ne pensais pas que c’était possible de faire pire. Woaaaaa…

mon smartphone samsung fait des photos trop floues, sombres, avec des parties brulées

Donc voilà, c’est déjà aussi vivant que des patates qu’on oublie un mois aussi dans la cuisine, avec des germes partout, prêtes à replanter.

… donc peut être que sans le sachet plastique, comme pour les pommes de terre, ça marche aussi ?
Il faudra que je teste.
La température est correcte dans la cuisine, pour faire germer n’importe quoi, même totalement hors saison.

il ne reste qu’à tout mettre en terre.
Un rapide découpage de gros morceaux, un peu loin des germes…

Découpage de la racine pour avoir plus de choses à planter
En fait le découpage n’est même pas nécessaire. J’aurais aussi pu le faire dans environ deux mois, avant de replanter ce qui aura poussé dans des pots beaucoup plus grands et profonds.

Recyclage de barquettes de viande fraiche et de légumes pour faire des semis gratuitement

Ces pots viennent aussi de la cuisine.
Deux barquettes de viande fraîche avec des petits trous en bas pour évacuer le trop plein d’eau. On peut aussi utiliser des barquettes de légumes frais, au lieu de les jeter et d’acheter des pots exprès.

Si je ne me trompe pas, ces deux là, ça fait déjà trois printemps que je m’en sers et elles sont toujours dans un état presque parfait.

Donc, quelques bons centimètres de terre ordinaire gratuite, puis les germes…

Du terreau neuf pour alimenter les plantes et bien démarrer la croissance
Deux poignées de terreau étalées par dessus pour enrichir la terre.

Aussi peu, même de marque, ça ne coûte toujours presque rien.
Je vous ai déjà dit là pourquoi je n’utiliserai plus jamais de terreau premier prix.

Et là, j’avais déjà fait un article sur la culture du gingembre avant que je ne découvre que ça pousse tout seul quand on l’oublie bêtement dans un sachet.

Finition en marquant l'espèce sur tous les nouveaux pots de plantes

Un très léger coup d’arrosage.

Puis la finition, écrire immédiatement ce que contiennent les pots.
C’est une bonne habitude à prendre.
(Même si dans ce cas précis les racines sont toujours bien visibles).

Pour les étiquettes, c’est encore du plastique alimentaire blanc découpé recyclé gratuitement (couvercle de pot de fromage blanc,bac de glace vanille avec des raisins et des amandes croustillantes enrobées de caramel mou, mmmmmmmmm, ou d’autres choses que vous aimez).

C’est prévu pour résister parfaitement à l’humidité. C’est du plastique de qualité alimentaire, qui n’est pas sensé pouvoir nous empoisonner.

Un petit coup de papier abrasif très fin pour enlever le fini glissant, et un simple crayon très ordinaire permet d’écrire dessus en résistant à tous les arrosages au moins dix fois plus longtemps que des marqueurs.

Et réutilisables constamment. Un autre petit coup de papier de verre pour effacer.

Deux versions en test

Donc, un petit arrosage léger…

Et là, j’ai fait exprès d’avoir deux pots.
Un à l’air libre, normalement, qui sèche normalement, et qu’il faudra normalement arroser deux fois par semaine normale.

Et un autre que je laisse macérer sans aucun entretien sous son plastique, vu que les racines semblent l’aimer.
On dirait que les racines de gingembre aiment être oubliées dans du pourri autant que les français en politique.

Là, un seul petit arrosage toutes les deux ou trois semaines devrait suffire, puisque une grande partie de l’humidité évaporée regoutte constamment dans le bac.

Et voilà.

Cinq grosses minutes chrono, photos comprises, pour devenir autonome, produire soi-même.

Apparemment les deux premiers mois la pousse est plutôt lente. Il n'y a pas d'urgence pour replanter dans des pots plus grands.

Apparemment les deux premiers mois la pousse est plutôt lente. Il n’y a pas d’urgence pour replanter les rhizomes dans des pots plus grands. Attention, les jeunes tiges cassent facilement.

Dans ce cas précis, c’est un aromate très parfumé, dont il en faut peu. Et sans avoir besoin de le faire venir de l’autre coté du monde en avion, comme dans les magasins bio si soucieux de l’environnement, tssss…

C’est aussi un hypotenseur naturel très léger.
J’ai vérifié sur moi. J’ai un tensiomètre de poignet.
Les chiffres ont très légèrement baissés après deux semaines de prise quotidienne de très petites doses. Environ une cuillère à café.

Après j’ai testé à peu près la même dose quotidienne,environ une grosse cuillère à café, séparée en deux prises dans la journée, mais d’une plante qui pousse partout très abondamment dans ma région, qui fait vraiment partie du climat local : des feuilles d’olivier, séchées, réduites en poudre au mixer.

Je publierai un article bientôt sur le sujet.

Je peux déjà vous dire que c’est étonnement efficace. Le chiffre de l’hypertension a nettement diminué, en restant quand même un peu trop élevé. Sans effet secondaire.
Par contre, au bout d’un mois à peine le goût me déplaisait carrément, alors j’ai arrêté d’en prendre.
Je compte fabriquer moi-même bientôt mes gélules, pour profiter des substances actives sans avoir le goût.

Dans le contexte actuel de perte considérable de pouvoir d’achat, de non remboursement qui empire, de perte de confiance dans les labos pharmaceutiques, l’idée de revenir à des médecines naturelles qui ont fait leurs preuves pendant des centaines d’années, n’est pas si absurde.

Par contre, il faut très sérieusement se documenter sur les effets des substances actives, et les doses. Ce n’est pas sans risque.

Tenez, pendant que j’y suis, quand on ne connait pas la nature, on ne cueille pas des champignons pour les manger, ou d’autres plantes.
Une de mes proches, qui vit à la ville, a profité d’une promenade à la campagne pour ramasser plein de « fenouil ».
Ca y ressemblait pas mal, mais arrivée à la maison, il n’y avait déjà plus d’odeur, ce qui n’était pas normal.
Elle a vérifié sur internet avant de cuisiner, et heureusement, parce qu’il s’agissait d’une plante toxique.

Faire pousser ne concerne pas que les médicaments et la nourriture.
Vous pouvez avoir une haie brise vue devant votre grillage, qui ne vous à quasiment rien coûté.
Le plus simple moyen de faire pousser des bambous est d’utiliser un rhizome, c’est à dire une racine, comme pour le gingembre, justement.

Le bambou sert aussi de tuteur pour vos tomates.

Il peut servir à fabriquer des objets, des meubles, des cannes de marche, des matériaux de construction,…

Savez-vous ce qu’est la vannerie ?

Le tressage de fibres naturelles, de toutes les tailles, de toutes les couleurs, pour fabriquer des sacs, des chapeaux, des chaises, des lits, des paravents, des chaises longues pour s’allonger au soleil…
Sans avoir besoin d’usines géantes qui fabriquent des centaines de tonnes de merdes en plastiques qu’on enterre ou brûle tellement c’est indestructible.
Une barquette de viande fraiche, après plus de deux ans sous la pluie, semble encore quasiment neuve et peut donc servir des années de pot à semis.

On peut choisir d’avoir des activités qui laissent un avenir à la planète.

En fait, vous ne le savez peut être pas parce que ça ne passe pas sur les médias officiels, mais la situation est beaucoup plus grave que tout ce que vous supposiez. Même les gigantesques océans ont déjà commencé à mourir en partie à cause du plastique.

Vous avez-vu le film Soleil vert où l’espèce humaine survit en mangeant ses propres cadavres sans le savoir, parce qu’il ne reste plus d’animaux, plus de plantes et même plus de plancton dans les océans ?

Les choix que vous faites, en consommateur, en professionnel, en loisirs… tous vos choix ont déjà des conséquences sur cette génération et ils vont être plus que désastreux sur la suivante.
Regardez déjà où on en est : mauvaise santé généralisé, 1 français sur 4 avec un équilibre mental fragile, un gosse sur cinquante qui nait autiste ou le devient après les vaccins obligatoires, un sur trois avec une allergie, explosions des maladies graves mortelles ou invalidantes, cancers, fibromyalgie,…

Ce mode de vie merdique tue tout le monde, tous les êtres vivants de toutes les espèces.

Vous n’avez pas le pouvoir de sauver ce monde, mais vous pouvez encore choisir de limiter le plus longtemps possible les dégâts sur ceux à qui vous tenez.

Ballon rouge plein de pertubateurs endocriniens dans une contrefaçon de jouet à bas prix chinois

Jeux pour enfants sans plastique, sans vapeurs toxiques, sans substances chimiques empoisonnées

La nature nous offre depuis toujours des matériaux sans perturbateurs endocriniens, sans solvants, sans vapeurs toxiques.
Des aliments, des médicaments…

Certains poussent même tout seuls, dans un sac oublié au-dessus d’un frigo.
Comme quoi il suffit de presque rien, si on le décide.

J’aimerais voir un monde où les gosses apprendraient des choses vraiment utiles à l’école, comme de bouturer des arbres, semer des graines pour manger des produits sains, plutôt que d’apprendre dès trois ans la théorie du genre des pédophiles qui gouvernent :
« Mais non les enfants, si vous choisissez de vous planter une plume à paillettes dans le cul, alors vous pouvez être ce que vous voulez !,
un travestis toxico militant lgbt pour les salles de shoot, un transexuel heureux après un changement de sexe et 20 ans de psychothérapie… Vous n’êtes pas obligés de croire que parce que vous avez un pénis, vous ne pouvez pas être pénétré par un adulte. »

Jouet dauphin en bois

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

La route

« La route » est certainement un des meilleurs films survivalistes de toute l’histoire du cinéma.

Ici il n’est pas question de caricatures de guerriers indestructibles du genre de Mad Max, ni d’aucun autre cliché hollywoodien à grand spectacle.
Tout est basé sur des petites choses vraies, comme de mourir d’une petite plaie quand on n’a pas de désinfectant.

Le film raconte l’histoire d’un père qui protège son fils après une catastrophe du même niveau que celle qui a entrainé l’extermination complète des dinosaures. Puisqu’au moins une « fin du monde » a déjà eu lieu, cela peut se reproduire. Une énorme explosion, puis le ciel s’assombrit et empêche la lumière de passer pendant des années. Des explosions nucléaires peuvent faire ça.
Un super volcan peut faire ça. Justement, on sait depuis peu que l’augmentation de population, en vidant les poches d’eau souterraines, provoque des glissements de plaques, donc des séismes et une activité volcanique.
Un météore peut aussi faire tout ça. Nous sommes dans une période d’extrême activité solaire, avec des vents solaires d’une puissance inouïe de l’ordre de 420 mètres en une seule seconde. Les comètes qui doivent nous frôler dans quelques mois pourraient être déviées par une bourrasque et nous percuter.

… Mais même, sans catastrophe naturelle ou nucléaire, on peut regarder le film en pensant à des choses plus courantes qui ont les mêmes conséquences, comme des guerres, ou la faillite d’un pays.
L’effondrement économique peut priver un continent de tout. Par exemple, juste à côté, en Grèce, après 5 ans de récession, toute la population, TOUTES les classes sociales souffrent maintenant de la faim et des pénuries.

Dès la première minute, le personnage principal se précipite pour remplir sa baignoire. Tout le film est de cette qualité.
Pour quelqu’un qui ne connait pas les risques, comme sa femme par exemple, son comportement est incompréhensible :
« Tu vas prendre un bain maintenant !? »
« Non… Ce n’est pas un bain. »

L’eau est une des choses les plus précieuses, indispensable à la vie.
Sans eau, on meurt en trois jours.
Si l’eau n’est plus purifiée, désinfectée, des millions de gens vont tomber malades et mourir dès les premières semaines. Une baignoire peut contenir 300 litres d’eau potable, avant que l’eau des canalisations ne devienne impropre à la consommation.

 

Le film montre à la perfection la fragilité de la survie en nomade, dans un environnement hostile et pauvre en ressources :

  • Pas de stock de nourriture, pas possible d’en faire pousser, d’élever des animaux,
  • Pas de médicaments, de désinfectant,
  • Pratiquement pas d’arme, les munitions ne sont pas illimitées,
  • Même pour dormir ils gardent un gros bonnet de laine. Ils ne peuvent se permettre de laisser partir dans l’air leurs précieuses calories en ayant aussi peu a manger,

Il y a trois générations à peine, énormément de monde savait fabriquer des munitions. A notre époque, c’est une chose que presque plus personne ne sait faire, même si c’est plutôt simple.
Par contre, fabriquer une flèche est toujours possible assez facilement pour n’importe qui.
A ce propos, à la fin, remarquez la cadence de tir avec un arc. Cette arme en plus d’être silencieuse, à la puissance des armes blanches, qu’on peut utiliser en restant protégé pour frapper à plusieurs dizaines de mètres.

Quand le héros se prend une flèche, il ne l’arrache pas bêtement pour mieux combattre, il la garde dans la jambe.
Ce n’est qu’une fois à l’abri qu’il prend le temps qu’il faut pour la retirer en explorant prudemment la plaie avec un couteau, pour ne pas laisser la pointe à l’intérieur ou faire plus de dégâts en la retirant.
Il referme la blessure avec les moyens du bord : une agrafeuse de bureau, puis du ruban adhésif de chantier. C’est excellent.

 

Dans le monde des survivalistes, il y a plein de bargeots avec plein d’armes, des dizaines de caisses de munitions pour chaque arme, et qui croient que ça va leur servir à tout.
On voit plein de jeunes naïfs comme ça sur youtube, qui exposent fièrement à tout le monde le contenu ridicule de leur sac d’urgence super pourri : 5 couteaux grands comme le bras, 18 briquets, une barre chocolatée et 5 mètres de paracorde.

Ils ne vont pas survivre longtemps avec ça.

Ou peut être seulement en nomade voleur, profiteur et parasite.

 

Avec une famille, tous les besoins sont multipliés, tous les individus sont interdépendants.
Si un est blessé, impossible de pousser longtemps le chariot et de continuer à avancer. Tout le groupe est en danger.

Votre famille dépend de vous et réciproquement.
Même les plus faibles sont utiles pour les petites tâches. La survie ce n’est pas qu’avoir des gros fusils, il faut avoir des connaissances pour se nourrir, se chauffer, se soigner, éviter les dangers,…

Dans les périodes de grands troubles, personne n’est vraiment tout blanc ou tout noir. Chacun fait ce qu’il peut.
Mais une constante se dégage nettement partout dans le monde, à toutes les époques : La violence. Pillage, viols, meurtres…

Etre dans une communauté apporte bien plus de sécurité et de force qu’en étant seul.
Ne pas être sur la route mais dans une base autonome durable permet d’avoir des stocks de nourriture, de médicaments, des couvertures, du bois, des système de sécurité,…

En restant dans un endroit bien équipé, on peut produire de la nourriture. Faire pousser des plantes, élever des animaux.
Même sans lumière, si le ciel devenait longtemps comme celui du film, quand on n’a pas à transporter des choses lourdes, la survie est toujours possible. On peut par exemple faire pousser des graines germées, des champignons. Avoir des protéines grâce à des larves d’insectes, berrrk, qu’on laisse grandir dans les restes de nourriture. On peut même cultiver des algues dans des bassins.
Tous les problèmes ont plein de solutions possibles.

 

Dans le film, le héros et son fils sont obligés de quitter le nord devenu trop froid pour survivre.
La sanction ne traine pas. Une fois sans ressources, isolé, entouré de gens mauvais, le héros meurt rapidement lorsqu’il devient nomade, alors que ses connaissances lui ont permis de survivre bien plus longtemps que la grande majorité de la population.

 

Ce film est un chef d’oeuvre.

Il risque d’influencer en profondeur votre perception de ce monde qui s’écroule.

Il est interdit aux moins de 12 ans.
Moi je l’aurais interdit aux moins de 16. Il n’y a rien de gore, c’est simplement qu’il faut déjà une certaine maturité pour qu’il n’influence pas vers de mauvais choix.

Tout, tout, tout est une mine d’or d’idées survivalistes. Dans chaque image, chaque scène. Regardez par exemple cette photo :

La taille de la roue.

Vous avez peut être déjà fait une promenade de trois kilomètres avec une poussette. Une fois.
C’est bien le genre de connerie qu’on ne fait qu’une fois.

Au bout de trois kilomètres, la poussette légère et pratique pèse une tonne. On a mal au dos, les doigts commencent à ne plus avoir de force. Le moindre petit trou dans l’asphalte de la route devient un obstacle. Un trottoir de 3 centimètres devient une montagne.

Alors loin du bitume lisse, sur des chemins de terre, de trous, de boue, de neige, les petites roues c’est l’enfer.
Les roues idéales ont un grand diamètre et sont légères, comme des roues de vélo, mais disposées sur un essieu large, pour avoir de la stabilité et ne pas gaspiller beaucoup d’énergie à redresser tout le temps le chariot.
L’acteur ne porte pas les poignées dans ses mains. Il tire une corde passée sur ses épaules, lui permettant d’avancer dans une position moins usante.

Dans ce film, tout est bon jusqu’au moindre détail.

 

Date de sortie : 2 décembre 2009
Durée : 1h 59min
Réalisateur : John Hillcoat
Avec : Viggo Mortensen, Kodi Smit-McPhee, Guy Pearce
Genre : Science fiction, Drame
Nationalité : Américaine

« On meurt lentement de la faim »

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr


L’automne, une pause qui permet d’améliorer le rendement du potager

J’ai passé 30 ans à être déprimé les jours de pluie, à cause de toute cette grisaille et cette boue, ce froid…
Le jour où j’ai réalisé que la pluie me permettait d’avoir tout ce que j’aime, j’ai commencé à être de bonne humeur quand il fait gris.
La pluie fait pousser le blé pour la farine avec laquelle on fait les pizzas.
La pluie fait pousser les tomates avec lesquelles ont fait la sauce des pizzas.
La pluie fait pousser les piments et les olives, et les champignons, pour avoir de trop bonnes pizzas.
Puis elle fait pousser des melons, des fraises, des salades, des noisettes, des raisins, des tas de choses trop bonnes !

Ca fait pousser le coton pour fabriquer les décolletés des nanas, et les fleurs pour que leurs cheveux sentent si bon.

La pluie, c’est cool.

L’automne, c’est pareil.
A première vue c’est horrible : les trois quarts des plantes sont crevées ou en train d’agoniser, beeerk! Tout n’est plus que branches mortes et feuilles en train de pourrir au sol…
Mais à première vue seulement.

L’automne est vraiment comme la pluie : l’occasion de créer de bonnes choses.
On n’a pratiquement plus à s’occuper des plantes.
Dans mon cas, moins d’une demie heure par semaine pour mon petit jardin.
Donc, ça permet d’avoir enfin énormément de temps libre pour améliorer le reste.

La première des choses qui me saute aux yeux, c’est que puisque presque toutes les plantes saisonnières sont mortes ou mourrantes, on peut les arracher, les déplacer sans aucun regret.
Donc, on peut commencer à prévoir les places pour les cultures du printemps prochain. Pour avoir un rendement maximal.

Par exemple, au lieu de cultiver presque tout en pots, je vais essayer d’optimiser au maximum le peu de place pour mettre en pleine terre les plantes qui ont besoin de faire des racines profondes.
Pour ça, il faut que je retire le gravier du jardin. Ce n’est pas un problème, puisque je peux enfin entasser tous les pots dans un coin, en vrac. Les plantes qu’ils contiennent ne craignent plus d’être tordues ou cassées. Elles vont servir à faire du compost.

Après avoir tracé des lignes de terre nue, il faut la retourner pour qu’elle s’aére en se prépare doucement d’elle-même pendant l’hiver.
Ca demande assez peu de travail. On doit la retourner seulement en surface, sur 20 à 30 centimètres. Les petites bêtes utiles du sol n’aiment pas quand on retourne tellement profond qu’on abime l’écosystème.

Pour la prochaine saison, il faut prévoir de changer la place des cultures. Les endroits où ont poussé des tomates contiendront d’autres fruits ou légumes, pour éviter que d’éventuelles maladies dans le sol ne s’attaquent aux prochaines récoltes.
De plus, les plantes ne prennent pas les mêmes éléments dans le sol, donc en changeant de variétés, on profite d’une terre qui contient toujours ce dont les plantes ont besoin pour donner un bon rendement de bons fruits sucrés pour faire des piqueniques et des glaces, des tomates pour la sauce des pizzas et des fleurs pour faire plaisir aux nanas.
C’est important que les plantes puissent avoir tout ce qu’elles veulent. Quand elles sont heureuses, elles nous le rendent bien.
En prévoyant des allées plus larges que nécessaire, ça permet de mettre des plantes croissance rapide entre les cultures qui demandent des mois de pousse. Pour avoir un rendement presque permanent.
Des salades qui poussent en deux mois autour de chaque plus gros plant, par exemple.

On peut aussi optimiser la place et diminuer le temps passé en plantant directement des espèces qui ne se récoltent pas aux mêmes saisons.
Par exemple, des choux entre les plants de tomates. Les choux vont rester minuscules pendant que les tomates donnent des fruits. Quand elles commencent à mourir, les choux prennent d’un coup une très belle taille.

Quand les tomates libèrent la place, les choux en profitent automatiquement

Tout ce qui meure peut être recyclé en compost, donc en engrais gratuit et sain pour les prochaines saisons.
L’automne est l’occasion de réaménager son jardin pour y installer un composteur de la bonne taille, et un petit espace de stockage à terre pour que le compost finisse de murir quelques mois avant d’être donné aux plantes.

Le temps libre en automne est l’occasion de se fabriquer son propre composteur. Je ferai bientôt un article sur ça.

Mais aussi, c’est l’occasion de poser des clôtures pour protéger ses cultures des grosses bêtes destructrices :
sacs à puces, chats maladroits, poules,…

Le destructeur de semis

 

Le tueur de jeunes plants

 

Grrrrrrr GRRR grrrrr !!!

Cette saison donne le temps pour construire un poulailler pour avoir jusqu’à 300 oeufs par an, pour chaque poule pondeuse. Ce qui est un moyen de produire les protéines nécessaires à la famille pour une très petite somme, en plus sur une petite surface. En période de crise économique, un poulailler dans le jardin me semble clairement être un excellent plan.

Dans les prochains articles, je vous montrerai des exemples de ce qu’on peut faire avec le bois gratuit des palettes que jettent presque tous les soirs les commerçants d’à côté.
On va commencer par voir comment les déclouer sans forcer comme un dingue, donc en évitant les risques de se faire mal. Ca prend un peu de temps, mais ça en vaut vraiment la peine.

 

Recyclage de bois de palettes

Du bois gratuit pour fabriquer des étagères à semis, un poulailler, des clôtures, des jardinières…

 

… Puis en automne, ont peut toujours continuer à entasser et préparer les emballages alimentaires recyclés qui serviront pour les semis avant la fin de l’hiver.

Pour les plantes, l’aspect des pots n’a aucune importance

Mur de salades dans des bouteilles recyclées

Faire pousser ses fruits et légumes dans ses emballages alimentaires au lieu de les jeter.

 

A suivre…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr