Tag Archive for autarcie

Dans quel matériel survivaliste investir ?

Avant de commencer l’article je voudrais vous montrer une courte vidéo pas survivaliste du tout, mais qui remet toutes les choses à leur échelle : la vôtre.
Pas avec les idées vraies ou fausses des autres, des expériences différentes, des besoins différents, qui ne correspondent pas à votre vie.

Beaucoup de survivalistes se préparent pour des choses qui n’arriveront probablement jamais.
Il y a quelques jours j’ai vu sur un site d’aspect sérieux, une liste interminable de matériel médical à prévoir. Par exemple aussi un kit pour aider les femmes enceintes à accoucher au cas où les services d’urgences en auraient besoin…
C’est du matériel spécialisé qui n’a aucune raison d’être conseillé à tous le monde. C’est seulement pour les professionnels médicaux, ou éventuellement si une femme de votre famille est enceinte et que vous vivez dans un endroit très éloigné des maternités, avec des routes souvent coupées par la neige par exemple. Mais ce n’est pas à conseiller pour tout le monde au cas où.

A écouter certains survivalistes, pour bien s’équiper il faudrait acheter et stocker l’équivalent d’un bâtiment de 18 étages plein à craquer de marchandises, d’outils, d’armes…
La réalité est que même dans les pires moments aux pires endroits, les besoins d’un corps en bonne santé sont toujours les mêmes : conserver la bonne température, avoir une quantité suffisante d’eau potable pour remplacer celle qui sort en permanence du corps par la respiration, la sueur, l’urine…
Et c’est tout, ou presque. Le corps peut survivre quelques jours sans un iphone 6.

Mon matériel médical d’urgence c’est un flacon d’eau oxygénée pour désinfecter les bobos, une pince à épiler pour les échardes, quelques pansements et une boite d’aspirine pour la douleur.
Ca marche puisque je suis toujours en vie.

.

.

Hallucinant ! Il n’a pas de chaussures ? ! !!

Pour moi c’est la base : une bonne paire de chaussures protectrices et fiables de type militaire ou de randonnée.
Avec toujours des chaussettes bien sèches. Quelqu’un qui ne tient pas sur ses pieds ne peut pas faire grand chose. Mais j’ai un point de vue de survivaliste, pas lui. Et ce qui est essentiel pour moi est totalement superflu pour lui et sa qualité de vie.

De mon côté il faut un petit sac à dos, avec une petite bouteille d’eau, un K-way, un petit couteau outil multifonction, une lampe de poche. Ce que j’ai presque toujours avec moi quand je sors de chez moi. (Avec du papier, un crayon, un stylo, pour noter les idées et éventuellement faire des croquis).
A part le papier pour noter, tout peut servir en cas de problème comme un évènement imprévu qui m’obligerait à rester des heures dehors. Problème météo, encore une grève surprise des réseaux de transport public, ou des camionneurs qui bloquent les routes, attentats, fuite de gaz, invasion subite de zombies martiens mutants mangeant tout le monde dès leur arrivée…

Enfin, ça marche surtout pour les scénarios crédibles qu’on a des chances de rencontrer une fois par an.
Honnêtement, presque tous les problèmes occasionnels, même graves, n’entraineront qu’un retard de quelques heures sur le retour à la maison. Donc c’est surtout pour le confort, mais en réalité, la déshydratation et une mauvaise température sont quand même deux des choses banales qui peuvent tuer en quelques heures.

Le kit d’urgence K-way, bouteille d’eau, lampe de poche et chaussures de marche aide dans presque toutes les situations d’imprévus.
Regardez cette vidéo :
Lui il a tout compris.
.

.
J’ai déjà été soldat dans un paysage de guerre sans rien autour,
Souvenirs d’une guerre ethnique de religion en Europe il y a 20 ans,
et je confirme ce qu’il dit : personne n’utilise des gadgets pas pratiques comme des barres de magnésium qui font de jolies vidéos spectaculaires avec plein d’étincelles extraordinaires, woawwww !

Non, il a tout à fait raison.
Un briquet, ça marche parfaitement. Encore plus dans une situation de survie.
D’ailleurs c’est justement une des rares autres choses que je prendrais en plus en cas de problème extrêmement grave, comme le début du nettoyage ethnique sur notre sol.

Donc je rajouterais un couteau petit, fin et solide du genre couteau à steack ou une petite dague. Ou mieux, deux petits couteaux.
Un briquet.
Un pied de biche.
Mais mon idée n’est pas d’avoir un arsenal de film de science fiction pour me défendre de hordes de pillards pédés défigurés comme dans Mad Max.

Pour le moment j’ai surtout prévu de choisir moi-même les moments et les lieux où je serai le plus efficace avec très peu de moyens.

Par exemple après trois jours d’émeutes, quand les foules auront complètement épuisé ceux qui pourraient m’empêcher d’agir, j’irai tranquillement pas très loin, sur mes pieds, à côté, chez ceux qui sont responsables de la situation, pour leur prendre ce qu’ils possèdent et que leurs actes et leurs injustices nous ont tous empêché d’avoir.
Ceux qui ont organisé la guerre, qui transforment notre peuple en clochards…

Je vous parle d’une situation de guerre où les civils sont tués par des fanatiques, comme ça se passe quasiment partout dans le monde où les musulmans sont en grand nombre.
Je vous rappelle que depuis novembre nous sommes officiellement en guerre, cela a été annoncé par le président et le premier ministre, carrément.
On n’est plus dans une situation où la guerre ethnique est encore évitable, on y est.
La seule question est où seront les prochains massacres et ce qu’il faudra faire pour que ça ne se reproduise plus, vu l’inefficacité des services de l’Etat pour empêcher les attentats. Devant tant d’incompétence un français sur cinq croit même que c’est le gouvernement qui les organise.

Plutôt que d’attendre l’épuration, je préfère profiter du sommeil des ennemis, de leur fatigue, de leur absence de préparation. Pas besoin de moyens gigantesques pour faire de petites choses très simples aux endroits pas protégés.

.
.
.

Aldo Sterone parle très bien de la démotivation des survivalistes dans cette vidéo :

.

.
A force de ne pas voir arriver l’apocalypse, les survivalistes les plus motivés et durs de durs, finissent pas laisser se périmer leurs stocks délirants pour la fin du monde, puis préfèrent placer leur argent dans des choses dont ils se servent vraiment au quotidien.
Il a tout compris.

Et en fait, en plaçant des mots sur les faits, justement ça va vous permettre d’éviter de perdre du temps et de gaspiller vos ressources de moins en moins grandes à cause de l’effondrement économique en cours.

Autant acheter directement des outils qui vous servent dès maintenant.

Des objets que vous utilisez souvent comme un petit sac à dos confortable et solide qui ne gêne pas les mouvements, un coupe vent imperméable qui tient dans une poche…
Des objets que vous avez l’habitude d’utiliser et avec lesquels vous serez à l’aise quand (si) il faudra vous en servir.

Donc, achetez plutôt des objets du quotidien, dont vous vous servez vraiment. Pas forcément des marques ni du beau ni du luxueux. Ca se vole et ça attire l’attention sur vous, pour les autres choses que vous possédez. Etre discret, presque invisible, c’est mieux.
Privilégiez la solidité et l’efficacité sur l’aspect.

Pour vous aider à savoir quoi acheter, je rajoute juste un élément qui est vraiment très survivaliste :
Les outils manuels fonctionnent encore même si le vent arrache une ligne à haute tension et que les techniciens mettent une semaine à ramener le courant.
Dans le jardin j’ai une pelle qui doit avoir 35 ans et un râteau rouillé qui en a probablement 50. Je m’en sers toujours.

Un couteau n’a pas besoin de huit caisses de munitions ou de consommable ni d’un abonnement à un réseau électrique en état de marche sur la moitié du pays, pour trancher de la viande.
Les outils manuels fonctionnent tout le temps.

Le risque de coupure électrique temporaire ou très durable est le plus crédible. Il se produit même réellement plusieurs fois par an pas très loin de chez vous pour diverses raisons météo à cause de la violence du changement climatique. Autant vous préparer surtout contre ça.

Ca dépend aussi de votre profession.
Si vous êtes commercial sur un site internet, un ordinateur portable ou un smartphone peuvent rester allumés quelques temps malgré une coupure de réseau électrique, ce qui permet encore un peu de travailler.
Par contre il n’y aura plus de connexion à internet maintenant que toutes les lignes téléphoniques ont besoin d’une box, donc du réseau électrique pour fonctionner.

Si votre métier vous fait coudre des ourlets de temps en temps, ou si la couture est votre passion, il existe aussi des alternatives, toujours avec les outils des générations d’avant, qui n’ont pas besoin d’électricité.
J’ai réellement vu chez deux professionnels différents ces dernières années, à notre époque moderne, à Marseille, donc pas complètement dans un bled du tiers monde, des anciennes machines à coudre Singer à pédalier.

Machine a coudre ancienne Singer a pedale, sans electricite necessaire

Peut être qu’en fait leur choix n’est pas qu’une question d’autonomie, de pouvoir travailler même dans un ancien garage avec peu de prises électriques pas aux normes.
Moi-même j’utilise uniquement des tournevis manuels alors qu’un de mes cousins visse absolument tout avec une perceuse portable. Il n’a aucune sensation de la force qu’il met réellement dans chaque montage. C’est beaucoup plus précis à la main.

Pour vos choix de matériel pensez-y.
De quoi avez vous vraiment besoin pour vivre ?
Pour travailler ?
Pour prendre soin des vôtres.

En réalité vous avez des risques minuscules de vous retrouver dans une situation gravissime, probablement jamais, si vous ne décidez pas vous-mêmes justement d’aller là où les pires choses se passent, si vous n’êtes pas pompiers, policier, médecin urgentiste, soldat…

Si vous n’êtes pas de ceux qui vont là où sont les problèmes pour les résoudre, vous n’avez pas de raison d’investir dans du matériel spécialisé ou de vous préparer beaucoup pour les pires situations.

Gérer les pénuries de beaucoup de choses sera le principal problème, qui lui par contre sera presque tout le temps, quasiment tous les jours, plusieurs fois par jour.

C’est déjà la situation pour beaucoup de familles simplement à cause de la crise économique et la destruction du pouvoir d’achat. Même sans que les choses empirent encore, sans guerre civile, sans catastrophes naturelles graves, sans épidémie, sans impulsion électro-magnétique en altitude qui détruirait presque tout ce qui est électrique sur le continent européen…

Le quotidien est déjà devenu d’essayer d’avoir des factures électriques moins douloureuses, donc de privilégier les choses qui consomment peu, de manger moins de mauvais produits modernes gorgés de dizaines d’additifs cancérigènes, de ne plus compter sur la police pour empêcher les racailles de voler et détruire ce qui est à nous…

En fait, les petites choses pour améliorer votre vie à cette époque où tout s’écroule sont déjà des bons choix.

Pas besoin d’acheter trop cher des produits au look « survaliste » avec des noms célèbres, que vous n’aurez même pas le droit de porter et qui resteront toujours dans des boites dans des placards.
C’est encore du bizness, de la surconsommation

Assortiment de couteau et fournitures Bear Grylls

Les objets qu’on utilise réellement sont les meilleurs.

Et on est tous différents. Nos vies, tout ce qui les compose, le nombre de personnes qui comptent pour vous, ce que vous aimez faire, ce que vous savez faire, ce que vous ne voulez pas avoir à faire, sont différents pour tout le monde.

La meilleure liste est celle que vous faites vous-mêmes.

 

Personnellement, aux objets simples que je vous ai cité plus haut qui peuvent servir dans toutes les situations (sac à dos, kway, petit couteau solide, petite lampe led…), en cas d’évacuation durable, de déménagement forcé, il y a une chose qui peut sembler bizarre à beaucoup mais que je prendrais presque certainement avec moi. C’est la cagette en vieux plastique qui contient les centaines de variétés de graines que j’ai déjà appris à faire pousser.
Ca n’a pas vraiment de valeur marchande. Que des sachets entamés, de la récup, des échanges. Mais ça n’a pas de prix. Ca fait partie de ma vie, de ce que j’aime faire, de ce que je peux faire d’efficace en cas d’effondrement complet de la réalité.
Faire sortir de terre des fruits, légumes, aromates, plantes médicinales et diverses choses aussi utiles que des anti-moustiques naturels.

Des choses que j’utilise déjà maintenant, utiles, simples et avec lesquelles je suis déjà à l’aise.

Voilà l’idée.

  Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Recherches populaires vers cette page :

  • survivalisme materiel (6)
  • video survivaliste (3)
  • traders item?choix= (1)
  • traders for-sale?choix= (1)
  • survivalisme pillard (1)
  • survivalisme liste materiel (1)
  • survivalisme et autarcie (1)
  • panneau solaire portable survivaliste (1)
  • materiel survivalisme (1)
  • materiel du survivaliste (1)

Un cadeau résistant, pour les mâles

Des jardins sans entretien, dans des bouteilles en verre

Bientôt la Saint Valentin.

Je vais vous donner une idée de cadeau magique :

Les jardins en bouteille !

… euhhh
… oui, je sais, je sais, c’est dans la catégorie « Femme » du site. Et c’est la moins fournie. Un seul article.
On dirait que je vous déteste, hein ?

Non, pas toutes.

En fait, en vérité je suis carrément un train de créer un tout nouveau site spécial femmes, pour aborder les crises de façon élégante, en douceur, sans bagarre, sans militantisme, sans râler tout le temps sur tout le monde, ni rabaisser à chaque occasion ces gros nuls qui ont voté hollande.

Un site sans politique, sans arme (sauf si la déco est jolie, avec du rose Barbie et que ça tient dans un mini sac à main), sans blague sexiste, même sur les lesbiennes moches et poilues (là au moins j’ai pas une impression de gaspillage),
un nouveau site où je vais essayer de ne me fâcher avec personne.

Mais si, je peux.
Il suffit de pouvoir relâcher toute la pression sans retenue sur un site bien militant.
hoooo ça va être bon.

Vous savez pourquoi je vous parle des jardins en bouteille dans la catégorie Femme ?

Parce que c’est un cadeau idéal de Saint Valentin pour les hommes vu comme ils sont cradingues.

C’est un cadeau parfait pour eux. Ils ne font jamais le ménage. Au lieu de nettoyer, ils s’arrangent seulement pour ne pas salir, pour laisser l’illusion que c’est propre.
C’est trop des pouilleux.
Et les adolescents, c’est pire.
(Même les filles. Les adolescentes filles c’est pas très propre non plus, houlaaa).
(Finalement c’est une idée de cadeau qui peut servir aussi pour leurs chambres).

Alors imaginez un cadeau sans aucun entretien. Juste un coup de chiffon sec deux fois par an. Moins d’une minute de travail par année.
Dingue.

Même en « oubliant » de l’arroser pendant 8 semaines, ça ne voudra pas crever, comme les autres plantes offertes en cadeau, hein…

C’est en circuit fermé. L’humidité qui sort des feuilles ruisselle sur le verre est retourne dans le sol, pour alimenter la plante.
Les feuilles qui meurent redeviennent des éléments nutritifs. Zéro entretien. C’est trop bien !
Et en plus on peut le faire soi-même.

Ce n’est pas seulement une idée de cadeau pour la Saint Valentin. Pour les autres occasions ça marche aussi. Anniversaires, fêtes, Noël, nouveau boulot, rupture libératrice, pendaison de crémaillère,…
mais aussi tout simplement pour décorer chez soi,
avoir des plantes vertes dans la cuisine et la chambre sans attirer les bêtes,
ou même pour faire une activité trop sympa avec les enfants.

Je vous recommande chaleureusement la lecture de cette page que j’ai trouvée trop géniale :

Un jardin dans une bouteille, sans arrosage depuis 40 ans.

Micro-écosystème viable et efficace.

Un seul arrosage en 53 ans.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Recherches populaires vers cette page :

  • comment décorer une bonbonne en verre (15)
  • que faire bonbonne en verre (2)
  • comment entrer dans une bonbonne en verre (1)
  • plante dans biuteille micro cosmis (1)

Le survivalisme, définition et notions essentielles

Survivalisme-don't-thread-on-me

Don’t Tread on Me, qui veut dire en français : Ne me marche pas dessus.

Telle est la devise inscrite sur le Gadsden Flag des libertariens, des survivalistes.

Un concept soutenu par les adeptes d’une politique axée sur la liberté individuelle prioritaire comme mode de vie et le droit naturel dans les échanges (humains, sociaux et commerciaux).

Le symbole du serpent à sonnette, idée originaire de Benjamin Franklin, a été reprise ensuite par Christopher Gadsden pour symboliser l’inoffensivité naturelle de cet animal, mais qui se défendrait en cas d’attaque.

Cette image est totalement représentative de l’esprit d’un survivaliste contemporain.

La notion de survivalisme est une notion qui est large.

Elle comporte plusieurs caractéristiques essentielles qui ont trait à l’anticipation, à la préparation et la gestion des différentes situations de crises et d’urgences, plus ou moins probables.

Pro-activité, gestion des contraintes (notamment par la quête d’autonomie) et adaptation, accordent au survivaliste, trois principaux critères qui le définissent.

L’Herbétisme, concept de Georges Herbert, officier de la marine française et instructeur physique, concéda certains fondements au survivalisme quant à un programme d’entrainement physique complet (marche, course, saut, grimper, défense, natation, équilibre, lancer, quadrupédie, saut à la corde).

De nous jours, le survivalisme, depuis la crise de 2008, a pris un nouvel essort, très en vogue notamment du côté Outre Atlantique.

Le concept est actuellement de plus en plus cité par nos médias en France, mais on y verra de leur part la classique habitude de classifier et vulgariser tous les concepts hors-normes.

L’étiquette collée pour les survivalistes est celle de marginaux, de paranoîaques, de sectaires ou encore d’extrémistes ultra-individualistes parfois prêts à tirer sur tout ce qui bouge.

Les généralités banalisent et simplifient toujours les idées fortes derrière chaque approche.

Mais qu’en est-il en réalité ?

Comme le dit si bien le dicton « La prévoyance est mère de sûreté« , et le survivaliste est donc quelqu’un avant tout de prévoyant .

Loin de l’image du « Rambo » ou du « Mc Giver », de plus en plus de parents responsables ou encore jeunes adultes s’intéressent à cette activité.

Nous pourrons distinguer deux courants complémentaires.

Le survivalisme classique

L’appel de la nature

Certains ressentent comme un appel de la nature, souvent en milieu hostile, et apprennent de nouvelles compétences.

Echappatoire de la vie civile métropolitaine quotidienne ou simple passion, toujours est-il que la volonté d’apprendre à survivre dans des conditions extrêmes est un challenge à relever pour la plupart des citadins aventureux.

Les Stroud, essentiellement connu dans l’émission Survivorman se rapproche beaucoup de la réalité de ce concept.

Certains y trouveront leur bonheur en y suivant des stages.

On identifie donc de nombreuses étapes à franchir pour atteindre cet objectif :

  • Apprendre à faire du feu de plusieurs façons, en fonction aussi de plusieurs conditions météorologiques
  • Prévoir le temps
  • Savoir se servir d’une boussole et lire des cartes
  • Se guider avec les étoiles
  • Couteaux, Hache, scie : utilité et choix
  • Apprendre à faire des noeuds
  • Fabrication d’équipement (cabane, corde…)
  • Trouver de l’eau, la transporter, la purifier et la conserver (en fonction du lieu, forêt, montagne, désert…)
  • Couper du bois
  • Construire un puits, des barrages
  • Se protéger des animaux dangereux et connaître comment réagir en cas de danger immédiat
  • Savoir réagir dans des conditions météorologiques extrèmes (ouragan, tempêtes, avalanches…)
  • Installer son campement, sa cabane
  • Notions de santé et de soins, connaître les premiers secours
  • Connaître les plantes sauvages et insectes comestibles
  • Identifier les plantes venimeuses et insectes dangereux : mesures à prendre en cas de problèmes
  • Prévisions de nourriture (voir plus bas BOB et EDC)
  • Savoir pêcher, chasser, cueillir. Savoir transporter, préparer, conserver, stocker sa nourriture.
  • Savoir préparer et connaître les check liste des objets utiles à avoir. Par exemple, Le BOB (Bug Out Bag), l’EDC (Every Day Carry) ou encore la NOLS (National Outdoor Leadership School) trousse de premier secours, sont des notions incontournables à la préparation des objets indispensables en matière de prévoyance et de survie durable.
  • Autre type de matériel : cuisine, couchage, produis de toilettes, contre les insectes…
  • Sélection de vêtements adaptées.

Si la liste est longue, le temps nécessaire à assimiler l’ensemble de ces informations est important.

Même si beaucoup de choses sont accessibles, seules les personnes très motives et patientes atteignent avec le temps tous les rudiments nécessaires à l’atteinte de cet objectif ambitieux.

La gestion des risques, des situations d’urgences et des crises

Plus axée sur un mode de vie citadin et parfois rural, ce survivalisme est celui de tous les jours

Parmi ces nombreux risques, la grande difficulté se trouve à être prêt au maximum afin de faire face à tous les évènements.

Si la chose est complexe, une hiérarchisation des priorités en fonction de la probabilité d’un évènement, de sa durée, de son impact et sa gravité sur les individus doit être considéré.

L’erreur classique est de ne se préparer qu’à des évènements majeurs ou peu probables.

La préparation va donc s’axer sur plusieurs domaines :

  • Préparation mentale avant, pendant et après la situation d’urgence
  • Connaitre les risques de son logement, de son environnement, les catastrophes naturelles et s’y préparer:
  1. Canicule
  2. Grand froid
  3. Pluie et inondations
  4. Zones sismiques et risques
  5. Guerre
  6. Avalanche
  7. Tsunami
  8. Ouragan
  9. Tempête
  10. Vent violents
  11. Eruption volcanique
  12. Incendie de forêt
  • Collecter les informations
  • Anticiper en achetant le matériel nécessaire
  • Risques d’agression, comment réagir
  • Tout type d’accident : route, noyade, décès
  • Armements et matériel de défense
  • Stockage de nourriture, d’eau
  • Prévention pour coupure d’électricité, d’eau
  • Prévention pour pénurie d’essence
  • Stockage de matériel, d’objets nécessaires, de médicaments
  • Matériel de chasse et de pêche
  • Abri sous-terrain
  • Notions de premiers secours, hygiène, santé
  • Fabrication d’objets
  • Moyens de communications
  • Attentats
  • Risques nucléaires
  • Risque sanitaires (pandémie, hygiène)
  • Risque de guerres (civile, militaire, bactériologique, nucléaire)
  • Risque de perte d’emploi
  • Risque extrêmes : métérorite, invasion extra-terrestre, séisme, tsunami, inondations, feu de forêt, IEM impulsion électro-magnétique, tempête solaire.

Le néosurvivalisme ou les « Preppers »

Depuis la crise financière déclarée en 2008, un nouveau courant se distingue : Les Preppers, ceux qui se préparent

Certes complémentaire au premier, celui-ci vise la totale autonomie face à un système économique de plus en plus risqué.

La recherche d’indépendance et d’autonomie durables grâce à de la production sont placées au premier plan.

base-autonome-durableMême si la protection du logement est valable aussi ici, nous observerons donc des variantes du fait de la possibilité de production sur place : Eau, Energie et Nourriture.

Le stockage de nourriture reste aussi un point fort, en cas de risque de production alimentaire réduite.

base-autonome-durable-panneaux-solairesUn concept nouveau voit le jour, la Base Autonome Durable (BAD), dont Michel Drac, célèbre écrivain est l’auteur de ce terme particulier.  Un terme qui se rapproche beaucoup d’un autre concept familier outre-Atlantique sous l’expression Earthship.

La Base Autonome Durable

Voici les éléments majeurs complémentaires de La Base Autonome Durable. (nous y avons rajouté quelques concepts pour compléter)

  • Systèmes autonomes pour l’eau : source, puits, récupération d’eau de pluie, déssalinisation, traitement, stockage, conservation
  • Système autonome en énergie : panneaux solaires, éoliennes, turbines hydrauliques
  • Sécurisation du logement et défense individuelle/collective
  • Stockage de graines, production agricole (en permaculture), de volailles, de poissons
  • Création de lien social pour se préparer à cette transition majeure, recherches et échanges de compétences

Cette démarche est encore plus adoptée par tout type d’adulte, jeune ou plus mûr, car elle relève d’un véritable phénomène de société.

La crise économique, l’envolée des prix et du chômage,  l’incertitude face à l’avenir d’un pétrole abondant et bon marché ainsi que des problèmes évidents de ressources sont des critères qui amènent beaucoup de monde à se questionner pour Demain.

De ce fait, la recherche de solutions plus pérennes, concrètes, durables et autonomes sont portées à un premier plan.

Ce néo-survivalisme se rapproche plus d’un nouveau mode de vie durable, écologique, avec une simplicité volontaire dans la quête de quelque chose plus en autarcie d’un système économique défaillant.

L’exemple cité précédemment du retour à la terre en Grèce a réussi à ceux qui s’en sortent le mieux en période de crise économique. Il est aussi le symbole de ce qui ont réussi à se préparer et s’adapter à cette crise, en pratiquant ce néo-survivalisme.

Vous avez aimé cet article ?

Faites nous part de vos commentaires et partagez le !

A bientôt.

Bruno
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

Recherches populaires vers cette page :

  • base autonome durable (135)
  • definition de crise economique (73)
  • le survivaliste (31)
  • neo survivalisme (16)
  • survivalisme definition (13)
  • survivaliste francais (10)
  • symbole survivaliste (1)