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Finalement, investir dans des fruitiers ne suffira pas…

J’ai encore commis une grosse erreur cette année dans mon potager de survie. Ca devrait vous être utile.
Le soleil devenu blanc va provoquer une gigantesque famine bientôt. Il tue les plantes qui ne sont pas sous abris partout sur la planète, et pour les survivantes, le rendement chute catastrophiquement.
Par exemple le maïs, sensé adorer le soleil, a une taille complètement ridicule, même pas un quart de ce qu’il devrait, et sans donner de nourriture.

Ce n’est pas seulement à cause des rayons ultra-violets trop puissants, mais aussi en partie à cause des épandages aériens très massifs environ un jour sur deux sur Marseille (les chemtrails contiennent de l’aluminium qui stérilise les plantes) et la sur-chloration de l’eau dans des proportions telles que deux arrosages directement depuis le tuyau du réseau public tuent les jeunes plantes.
C’est la situation chez moi, mais ce n’est pas une vérité absolue sur tout le territoire. Certains micro-climats sont plutôt épargnés. Par exemple la Bretagne ou d’autres zones pourries où il pleut un jour sur deux et le reste du temps il fait gris. La diffusion dans les nuages protège un peu les plantes et les micro-organismes du sol, de la morsure directe du soleil blanc.

Certaines petites plantes cuisent sur pieds en quelques heures. C’est désespérant. Décourageant.
Ca ne donne plus envie de s’investir dans des cultures, mais si je ne le fais pas et que quand l’enfer va commencer, je devrai me contenter du petit stock que j’ai déjà, il est très fortement probable que ça ne suffira pas.
Quand les magasins seront vides, il est évident que les gens de la famille que je ne fréquente quasiment plus vont se remanifester, pour s’approvisionner chez un survivaliste.

J’avais remarqué que les plantes dont la tige est en bois, résistent énormément mieux que toutes les petites plantes à tiges molles qui poussent en quelques semaines ou mois : tomates, courgettes, poivrons, salades…
Donc depuis l’année dernière j’ai commencé à investir petit à petit sérieusement dans des arbustes, pour les cultiver en très grands pots.

Environ 38 centimètres. C’est assez facilement déplaçable tout en contenant beaucoup de terre et en ayant une réserve d’humidité suffisante.
Je n’achète que des pots premiers prix (moches donc invendus), ou en promos. Un peu moins de 6 euros par gros pot, livraison comprise. C’est financièrement supportable.

J’ai acheté extrêmement peu d’arbustes à 45 euros. C’est plutôt presque que des arbustes entre 12 et 23 euros.
D’une manière générale ça double de taille environ tous les deux ans.
Des fois c’est encore plus spectaculaire. Par exemple mon plus beau pommier, acheté je crois 18 euros à la superette du coin de la rue, il y a deux ans, que j’ai mis en pleine terre, fait maintenant déjà deux fois ma hauteur.

J’ai acheté beaucoup d’arbustes à seulement quelques euros. Par exemple un figuier d’une variété que je n’avais pas à 3,90 euros. J’ai été surpris et écoeuré quand je l’ai reçu. C’était juste une très petite branche avec trois racines. … mais en fait cet été, couvert de feuilles il était magnifique. Je ne regrette plus du tout mon achat.

Des noisetiers, 6 euros, etc. Donc pour le moment j’ai investi le moins possible.

Ces petits arbustes souvent minuscules m’ont permis d’augmenter considérablement la variété de mes cultures. Toutes les variétés réagissent différemment à la canicule, à l’humidité, au froid, aux maladies, aux insectes…

Curieusement, d’une année sur l’autre, un arbre peut être couvert de fruits ou totalement stérile. C’est imprévisible.

Dans mon jardin j’ai un gros figuier en pleine terre et une dizaine de petits figuiers dans des pots de toutes les tailles. Presque que des variétés différentes.
Il est devenu impossible de prévoir comment sera le temps chaque année. Le changement climatique est devenu beaucoup trop extrême.
Le plus possible de variété augmente nettement les chances d’avoir des récoltes.

Avoir des variétés différentes permet aussi d’avoir un étalement des récoltes sur une plus longue période.
J’ai eu des pieds de tomate du genre coeur de boeuf, qui ont donné des fruits énormes, mais pendant seulement trois semaines, tout en même temps, quasiment. Trop d’un coup.

J’ai eu des pieds de tomates cerises qui ont donné continuellement des mini récoltes deux fois par semaine pendant plus de trois mois.

Et on peut avoir des variétés précoces, normales, tardives…

En multipliant les variétés il m’est arrivé d’avoir des petites récoltes de tomates pendant presque 6 mois.
Avant que le soleil blanc ne tue presque toutes les jeunes plantes, je semais souvent une grosse dizaine de variétés chaque année.

… mais maintenant que presque tout meurt ou ne produit rien ou quasiment, je cherche d’autres solutions.

Les arbres fruitiers résistent très bien au changement climatique.

 

Je n’ai perdu que deux arbustes cette année. C’est dans des proportions qui n’ont rien en commun avec l’environ 90% de perte sur les petites plantes annuelles (tomates, poivrons, concombres…) depuis trois ans.

Entre le soleil blanc, la chaleur extrême, la sécheresse, le gel exceptionnel, les chemtrails, la super chloration vigipirate de l’eau, etc, c’était décourageant de continuer à investir des heures et des heures et des heures et des heures, dans la culture de plantes si fragiles.

Donc j’ai changé ma production, mais ça m’a permis de voir que les arbustes ne suffiront pas. Pas au début.

Je commence a avoir une très belle collection d’arbustes fruitiers. Environ 80 gros pots, que des variétés différentes, et encore plein de petits pots qui ne produiront pas avant plusieurs années.

Pour les gros arbustes, je m’attendais à franchement plus de récoltes cette année. En fait, c’était plutôt des échantillons. Trois pommes par ci, deux poires par là, 15 figues par ci, 5 grappes de raisin par là…

Les premières années les fruits sont très peu nombreux (quand il y en a), souvent de petite taille… et souvent même pas bons !

J’ai très fortement sous-estimé le temps qu’il faudra à mes cultures sur tiges en bois pour produire en quantité suffisante pour un potager de survie.

Je suis content de m’être planté. Ca m’apprend que les arbustes fruitiers ne sont pas du tout une stratégie de survie à court terme.

Il faut plusieurs années avant de commencer à avoir un petit rendement.

C’est un investissement sur le long terme, le durable.

Du coup, à ma prochaine commande d’arbustes, au lieu d’acheter encore 40 variétés différentes en très jeunes pousses pas chères, je vais acheter seulement 14 arbustes mais déjà presque en âge de produire. Ce n’est plus du tout le même prix. Grosso-modo presque 45 euros par arbre. Ouch…

… mais ça devrait commencer à produire un peu dès l’année prochaine.
Pas juste des échantillons pour goûter, mais assez pour ne pas avoir à acheter pendant quelques semaines des fruits aux pesticides dans les magasins.

Il n’y a quasiment plus rien qui me tente dans les magasins, maintenant que j’ai pris conscience que quasiment 100% des « aliments » et des boissons contiennent un grand nombre de poisons, en proportions qui rendent malade.
Du coup, ma stratégie de survie par un jardin potager, n’attend pas l’effondrement économique, la guerre ethnique, la famine du changement climatique. Ca permet déjà de survivre aux aliments empoisonnés que tout le monde est contraint de manger.

Je sais que pour un tiers des français, il n’y a quasiment plus d’argent pour pouvoir investir. Les dépenses courantes utilisent toutes les ressources. Impossible donc d’acheter des arbustes un peu chers.

Il reste la solution des boutures, ou de faire pousser à partir de graines, noyaux, pépins récupérés dans la nourriture. C’est quasiment gratuit, mais ça prend des années aussi.
Je crains que le temps qui nous reste ne soit pas suffisant … mais je me trompe peut être. Je croyais que tout allait s’effondrer il y a déjà quelques années. Ca n’a fait que pourrir plus, lentement, dans tous les domaines, mais pas le crash brutal pour lequel je me préparais.

Vous aurez peut être le temps, même sans argent, de faire pousser des arbres fruitiers à partir de petits bouts de branches, de racines, de pépins ou de noyaux des aliments que vous achetez dans les supermarchés.

Ceci dit, c’est quand même du temps et de l’argent très bien investis pour l’avenir, au bout de quelques années.

Regardez ce que je viens de faire, juste aujourd’hui il y a quelques heures. J’ai taillé quelques branches sur mon plus beau pommier, mais au lieu de les jeter ou d’en faire du compost, j’ai fait une quarantaine de superbes boutures :
C’est un bois dur, ça bouture mal, mais j’aurais peut être dans trois ans 6 nouveaux arbres prêts à produire un petit peu, rien qu’à partir des branches taillées gratuitement cette année.


Et c’est comme ça pour tout. Toutes les variétés.
A côté c’est 7 variétés de vignes. J’ai taillé juste quelques branches qui me prenaient trop de place. Et pareil, au lieu de tout transformer en compost, j’ai récupéré les plus belles parties pour faire quelques boutures.

… donc sur le long terme, la stratégie est financièrement très intéressante.

Une belle plante peut donner beaucoup, beaucoup d’autres plantes identiques à partir d’un petit bout de branche et des graines.

Les plantes avec une tige en bois résistent beaucoup mieux aux nouvelles conditions climatiques.
Par contre, d’une année sur l’autre il peut ne pas y avoir de récoltes du tout sur certains arbres. Ce n’est pas plus fiable que les petites plantes annuelles.

Il vaut mieux donc quand même investir aussi dans un petit stock de nourriture de survie. Quelques dizaines de kilos de pâtes, de riz, de légumes secs, lentilles, haricots… en premier prix, dans des petits sachets, à conserver à l’abri de l’humidité, de la lumière et des rongeurs.
Ca ne coûte pas grand chose et c’est une sérieuse assurance vie pour tous types de catastrophes graves.

Ma nouvelle stratégie à base d’arbustes fruitiers ne marche pas vraiment, pas au départ. Il faut plusieurs années avant d’avoir du rendement.

Et à cause des deux grands pruniers très différents, qui n’ont rien donné cette année, rien de rien de rien, je ne peux même pas affirmer que c’est viable.

… donc, je vais me remettre à semer des plantes qui grandissent en quelques mois. Finalement ça me semble à nouveau être une partie de la solution. Tant pis s’il y a 90 % de pertes à cause de la météo folle. 10% c’est mieux que rien du tout.
Et puis vous avez vu les prix dans les magasins ? ça devient du délire complet. Un petit bout de fromage est au prix de l’or.
D’ailleurs je vais reparler des prix un peu plus loin. Ca va vous faire peur.
L’offre baisse, donc la demande et les prix vont flamber.

De mon côté, j’abandonne l’idée d’un potager de survie presque sans entretien à base d’arbres fruitiers, avec une seule taille par an, et une récolte plus ou moins étalée.

Tant pis. L’idée était belle, mais ne marche pas.

Donc par exemple la semaine prochaine je mettrai des fèves dans presque tous les pots. En plus de donner très facilement une récolte sans faire grand chose, les fèves ont la particularité d’absorber l’azote de l’air et de le rendre plus disponible dans la terre pour les autres plantes. Un engrais vert. Que du bonheur.
Et les poules sont folles de ces feuilles, donc de la nourriture quasiment gratuite pour les poules qui donnent de bons oeufs, pour faire des omelettes, des crêpes et des gâteaux, sans dépenser d’argent dans les magasins qui ne vendent que de la bouffe nocive dans du plastique qui met 2000 ans à se désagréger.
Des petites plantes de saison.

J’ai trop sous-estimé le temps nécessaire aux jeunes arbustes pour produire.

Toutes les pages internet et les vidéos youtube montrent tellement d’abondance que je ne m’attendais pas à aussi peu avec autant de variétés dans mon jardin.
Finalement, malgré toutes mes lectures, je ne connais pas encore assez le sujet des arbres fruitiers. On n’est pas un expert parce qu’on avait quelques fruitiers dans le jardin.

Pour toutes les autres petites plantes, qui donnent des récoltes entre quelques semaines et un an et demi (choux par exemple), j’ai testé tellement de centaines d’espèces sur plusieurs années que je crois être devenu plutôt bon… même si il m’arrive encore de dire des conneries dont j’ai honte. Tenez, ma plus belle : les courgettes géantes de ma soeur.

En fait, ses courgettes grandes comme un bras ne sont pas le signe qu’elle jardine mille fois mieux que moi (j’étais jaloux), c’est surtout qu’elle a de la place, pas moi.
Elle peut laisser longtemps des choses sur pied, donc certains fruits arrivent à maturité totale. Les courgettes grandissent et deviennent des courges, remplies de centaines d’énormes graines, pour replanter les années suivantes.
Moi je coupais les courgettes quand elles ressemblaient à peu près à celles des magasins.
A cause du manque de place je ne savais même pas qu’elles devenaient aussi gigantesques si on les laissait sur pied.
Avoir semé pour tester une dizaine de variétés de courgettes pendant plus de 5 ans a quand même laissé une énorme lacune dans ma culture générale sur les courgettes.
Un jour il faudra vraiment que je me décide à apprendre à être humble aussi sur les sujets où je me sens comme un Dieu vivant, tellement je suis meilleur qu’au moins 100 000 français réunis.

Courgettes géantes, tssss…

Une solution que j’ai testée, aussi sans véritable succès, est d’essayer de couvrir les plantes avec de l’ombre, pour les protéger du soleil d’été qui fait mal à la peau en quelques secondes.

J’ai installé des tonnelles premiers prix éparpillées dans le jardin. Avec des filets de camouflage premier prix aussi. C’est un peu ajouré. Ca ne bloque qu’une partie de la lumière directe, trop puissante, mais il y a quand même une énorme quantité d’UV qui passe tout autour.
Par la rotation du soleil, ça couvre les plantes pendant quelques heures par jour.
J’ai eu très peu de pertes en plantes, mais ça n’a pas marché.

Le changement climatique, ce n’est pas qu’un soleil blanc devenu tellement fou que la règle internationale de mesure du soleil a été falsifiée en secret cette année. L’indice UV est passé d’un maximum à 11+ à 12+, d’un coup de baguette magique.

Les autorités internationales savent qu’il y a un problème planétaire et que l’on est déjà dans une merde noire quasiment sans solution, et qu’il leur faut dissimuler le plus longtemps possible, pour éviter le chaos.

Le changement climatique entraine des vents ultra-violents extrêmement fréquents, par exemple toutes les trois semaines l’automne et l’hiver derniers, j’ai dû réparer les tonnelles et/ou les serres.
Normalement le vent est sensé être doux en France. Les poteaux électriques français sont conçus pour résister à seulement 80km/h, ce qui n’arrivait qu’exceptionnellement.
Maintenant c’est tout le temps. Des bourrasques à plus de 90, des fois 140.

Le métal des tonnelles premiers prix est cisaillé de partout.

Les serres sont déchirées de partout. Les jointures en plastique sont éclatées. Les barres de métal pliées…

Ca ne s’arrête plus.

Trois fois l’hiver dernier il y a eu une variation de températures de 14 à 18 degrés en plus ou en moins en quelques jours. Pendant une période de chaleur anormale, d’un coup la température a chuté bien en dessous de zéro.
Une grande partie des bourgeons en France a gelée d’un coup. Ha tiens, je n’avais pas fait le rapprochement, mais c’est probablement justement pour ça que mes deux gros pruniers n’ont rien donné cet été. Ils étaient en fleurs quand il a gelé.

Mes centaines de semis d’agrumes faits patiemment toute l’année à partir de pépins de toutes les bonnes mandarines, les oranges, les citrons, les pamplemousses de supermarché et des variétés rares que l’on m’a offert pour mes cultures, qui étaient bien protégés dans la serre la plus abritée, coincée entre deux murs à l’abri des vents froids, se sont retrouvés d’un coup sans serre, pris dans la glace, par des températures très négatives.

C’est pas un climat marseillais, ça.

C’est comme ça dans toute la France. Dans le monde en fait.

J’ai lu hier un témoignage de sinistrée aux inondations d’il y a quelques jours, qu’elle ne s’attendait pas à ça, puisqu’elle n’est même pas en zone inondable. C’était vraiment très largement au-dessus de toutes les conditions historiquement connues.

Aux informations aujourd’hui un reportage était sur la sècheresse actuelle préoccupante, dans les zones normalement humides, alors que c’est la saison des pluies.
Il y a quelques jours j’ai lu une info que je n’ai pas encore vérifiée (ce soir j’ai la flemme) comme quoi il faudrait une tonne d’eau pour produire un kilo de céréales. Le chiffre semble tellement excessif.

Bon, mis bout à bout, sécheresse, vents destructeurs, gel soudain, soleil brûlant, grêlons gros comme des cannettes de bière dans des période où la grêle n’est jamais tombée, etc, on en arrive à une diminution considérable des cultures.

Les prix vont terriblement augmenter bientôt.
Si vous trouvez que c’est déjà cher, bientôt ça sera inabordable.
La faim va s’installer.

Le changement climatique ne va pas certainement pas s’arrêter d’un coup, alors qu’il empire très fortement tous les ans.

Il va y avoir une pénurie de nourriture.

Et pour le moment je n’ai plus de solutions qui marchent de façon fiable.

Construire quelque chose pour protéger les plantes, ça coûte plutôt cher, même en premier prix, et la météo folle casse tout.

Investir dans les arbres fruitiers, ça coûte très cher, sauf si c’est de très jeunes plantes, mais alors elles ne produisent quasiment rien avant plusieurs années.

Je n’ai plus de solutions presque gratuites comme au début du blog où j’étais émerveillé par la productivité de la moindre pincée de graines posée sur une barquette de récupération, ou dans une brique de lait éventrée, et hop ! des dizaines de kilos de tomates gratuites.

Ca ne marche plus.

Même les plantes n’arrivent plus à survivre dans ce changement climatique.

Je constate qu’il n’y a plus que des solutions non-fiables, avec énormément de gaspillage, des fois zéro rendement, en devant investir de plus en plus dans différents machins, qui ne garantissent même pas que ça marchera.

En fait, voilà, on y est. C’est vraiment du potager de survie maintenant.

L’avenir va être vraiment moche.

Produire de la nourriture ça prend énormément de temps. Des mois ou des années, selon la variété. Si vous voulez mettre votre famille ou votre groupe a l’abri de la grande famine prévisible qui arrive, c’est maintenant que vous devez agir, si vous n’avez pas encore commencé.
Par exemple en semant les pépins des fruits que vous mangez, ou en faisant des boutures d’arbres fruitiers, ou en semant beaucoup plus que ce qui était avant nécessaire pour s’adapter aux pertes délirantes.
Les informations que vous trouverez sur internet ou dans les livres ne seront probablement plus adaptées à la réalité du changement climatique.

Ou peut être que la solution serait simplement de s’installer dans une zone où le climat est presque idéal pour cultiver, mais je ne crois pas que les zones relativement épargnées le seront encore longtemps, à la vitesse où ça dégénère.
Et puis déménager aussi ça coûte énormément. Ce n’est pas possible pour beaucoup de monde, pour beaucoup de raisons différentes.

Ceci dit, que vous croyez ou pas à une énorme famine qui va arriver, faire pousser de la nourriture va de toute façon améliorer votre ordinaire. Les prix sont devenus délirants. Ce qui sort d’un potager est plus abordable.

Chez moi je ne traite jamais, à part quelques granulés anti-limaces très rarement. Donc il n’y a pas de pesticides, pas de conservateurs, pas de résidus cancérigènes de plastiques d’emballages…

Je ne produis pas assez pour être autonome. Je dois encore acheter beaucoup de fruits et légumes. Mais je vois très clairement qu’en ayant énormément réduit ma consommation de produits industriels et en les remplaçant par des fruits, légumes, noix et oeufs, je vais de mieux en mieux tous les mois.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Joyeux RamaPorc à tous les Délivrants !

C’est la fête du Saint Cochon.
Pendant un mois, tous les Délivrants d’amour et de paix vont célébrer sans arrière pensée belliqueuse, dans la joie et l’harmonie Républicaine, le goût de la vie, le plaisir de manger, la découverte de nouvelles saveurs, la joie de partager des festins ou de simples boites de bonnes rillettes en famille et entre amis.
Que c’est bon de grignoter du saucisson à volonté lors des petits creux tout au long de la journée, sans privation. Mmmmmmmmm….

Joyeux mois du RamaPorc à tous !

Deguisement de mascotte cochon rose en tissus

Porc au caramel

Cotes de porc marinees au miel moutarde et sesame

Côtes de porc marinées au miel moutarde et sésame

Porc à l'ananas

Porc à l’ananas

Porc grillé à la broche en plein air à déguster avec tous les amis

Porc grillé à la broche en plein air à déguster avec tous les amis

Travers de porc au barbecue

Travers de porc au barbecue

Travers de porc grillés à la citronnelle

Travers de porc grillés à la citronnelle

Bon saucisson de porc pour toutes les petites faims et l'apéro

Bon saucisson de porc pour toutes les petites faims et l’apéro

Travers de porc grilles à la taiwanaise

Travers de porc grillés à la taïwanaise

Roulés de jambon cru à la feta

Jambon cru en samoussa de gambas et piment d'Espelette

Jambon cru en samoussa de gambas et piment d’Espelette

Patisserie cochon

Patisserie cochon en pâte d’amande rose pour les envies sucrées…

 

Deguisement de grand pretre du saint cochon pour les fetes du ramaporc

Bon RamaPorc à tous et à toutes !

Tout un mois pour en profiter. La vie peut être merveilleuse, si on le décide.

 

Alexandre
Premier Prophète de La Délivrance
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Continuer de stocker du froid pendant la saison froide

Quelle drôle d’idée !

Non ?…

Tout le monde sait que les accumulateurs de froid posés dans le congélateur ne servent qu’en été, pour avoir des bières fraîches sur la plage lors des pique-niques plein de nanas bronzées.

Bon éventuellement aussi, de temps en temps, ça sert pour ramener les courses, pour que les glaces rhum-raisins ne décongèlent pas dans les embouteillages, mais c’est tout.

Dès que l’été est fini on peut faire comme tout le monde, on les vire du congélateur pour faire plus de place pour le bourrer à fond à fond à fond.

Jusqu’au jour où on pleure, parce qu’en pleine crise économique, c’est pas du tout le moment de jeter 300 euros de nourriture congelée à cause d’une longue coupure de courant, pour une petite tempête de rien du tout. Pouf ! 300 euros…
Un petit vent jusqu’à 150 km/h pendant trois jours (comme au début du mois), et plus de 50.000 personnes sont en permanence sans courant électrique. Pendant le temps des réparations sur les lignes, d’autres sont arrachées par le vent, et des dizaines de milliers d’autres foyers se retrouvent sans électricité.

Ou bien il tombe à peine un mois de pluie en quelques minutes et c’est le même cirque.
30 centimètres de neige dans la nuit, et hop ! encore.

C’est à croire qu’on ne peut pas compter sur le réseau de distribution de courant électrique.

Continuer de stocker du froid aussi pendant l’hiver n’est peut être pas une idée aussi farfelue finalement…

Si la chaine du froid s’interrompt un peu trop longtemps, ce qui était congelé devient impropre à la consommation.

Il ne faut jamais recongeler un produit décongelé.

En cas de rupture du froid, vous n’avez que quelques jours pour consommer vos stocks.

Donc, la première des précautions est de ne plus entasser de grandes quantités d’aliments dans votre réfrigérateur, congélateur.

Pas plus de quatre jours de nourriture surgelée

Moins de 4 jours de nourriture dans le congélateur

Mon congélateur familial est clairement représentatif de la confiance que j’ai en ces appareils : Absolument aucune.

Il ne contient que de la nourriture pour 4 jours maximum. En cas de panne de courant, presque rien ne devrait être gaspillé.

Par contre les placards sont pleins d’aliments qui peuvent être stockés très longtemps sans frais, ni dépenses énergétiques : du riz, des pâtes, du blé, des lentilles, des haricots, des boites de thon, de corned-beaf, du sucre, de la farine,…

Regardez l’état de la Grèce après 5 ans de récession. Toutes les classes sociales souffrent maintenant de la faim. Des aliments qui se conservent un grand nombre d’années et qui sont encore abordables ici, vous serez contents de les trouver bientôt dans vos placards.
Pensez-y en faisant vos courses.
Les congélateurs ne sont pas un système de survie fiable.

Les blocs pour glacière conservent le froid plus longtemps que la simple glace

Avoir différentes tailles pour s’adapter à tous les besoins

Les blocs d’accumulateurs de froid sont un très bon investissement. Ils se conservent un très grand nombre d’années et ne coûtent presque rien.

En posséder de plusieurs taille permet de toujours avoir le bon format pour conserver des aliments, des médicaments, pour s’adapter à toutes les boites, tous les sacs…

Stockage du froid grâce à des bouteilles de plastique vides

Stockage de froid gratuit

Mais on peut aussi en fabriquer sans rien dépenser. Des bouteilles en plastiques remplies d’eau suffisent largement.

Congélation de bouteilles d'eau dans les places libres du congélateur

Puisque le congélateur fonctionne en permanence, qu’il soit vide ou plein, autant profiter des casiers vides pour stocker du froid, au cas où.

Les bouteilles d’eau ont un autre avantage. En cas de coupure de l’alimentation du réseau d’eau, vous aurez plusieurs litres d’eau potable. Il suffit de les laisser se décongeler.

Attention : ne recongelez JAMAIS une bouteille d’eau décongelée. Videz là, par exemple sur vos plantes. Rincez la bouteille avant de la re-remplir pour la recongeler.

En été j’utilise ces bouteilles d’eau pour les poser derrière un simple ventilateur. En quelques minutes ont sent déjà une nette différence dans la pièce.
De toutes façons, le congélateur consomme de l’électricité 24h/24, vide ou plein. Autant en profiter pour avoir une petite climatisation portable pratiquement gratuite.

Glaçons colorés à laisser dans les bacs du congélateur

Des témoins de décongélation qui ne coûtent rien

Si le congélateur est dans la maison où vous vivez, vous remarquez presque certainement les coupures de courant de plusieurs heures. Donc vous savez que vous n’avez que quelques jours pour manger les aliments, après il faudra les jeter.

Si le congélateur est dans un autre bâtiment, mettre un témoin de décongélation est une excellente idée. Sans ça, vous risquez de manger des plats qui risquent de vous faire beaucoup de mal.

Il n’y a pas besoin de dépenser beaucoup. Par exemple, de simples bacs à glaçons de forme sympa, ou des petits moules à gâteaux, avec trois gouttes de colorant alimentaire, et hop! c’est tout.

Un petit coeur rose posé bien en évidence dans chaque bac.
S’il saute aux yeux, c’est que tout est bon.
S’il est fondu… il faut jeter les steacks.

Si vous avez suivi les informations sur les conséquences du petit ouragan de rien du tout qui vient de frapper les états unis, vous avez vous aussi constaté que 6 jour après son passage, 500.000 new-yorkais étaient toujours sans électricité.

La mer monte à peine de 4 minuscules mètres (alors que les autorités s’étaient préparées pour 1 seul mètre) et c’est encore un carnage.
Des réseaux électriques, des transformateurs, une grosse centrale sous les eaux.
Pareil pour toute la distribution de carburant. Donc plus non plus de groupes électrogènes qui fonctionnent.

Dépendre totalement des réseaux de distribution est une mauvaise chose.

A chaque gros problème, des dizaines de milliers de personnes doivent être secourues.

Pour tout ce qui est essentiel, c’est bon d’avoir un minimum d’autonomie, une bonne marge de sécurité pour ne pas souffrir autant que les autres.

J’adore cette règle survivaliste, je la répète souvent :

  • Un moyen de se procurer l’essentiel, c’est rien ;
  • Deux, c’est mieux ;
  • Au moins trois moyens de se procurer l’indispensable, c’est bon.

Puis comme c’est dans un contexte de crise économique et qu’on ne roule pas sur l’or, les solutions qui ne coûtent presque rien et qui peuvent s’utiliser en dehors des catastrophes sont de très bonnes solutions.

Le froid stocké pour la fin du monde peut aussi servir pour les pique-niques sur une plage pleine de nanas.

L’été prochain (si on ne meurt pas tous le 21 décembre 2012) je leur montrerai mes gros coeurs en glaçons roses.
Je suis sûr que ça va en faire fondre…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr