Quand les sous-doués croient pouvoir manipuler l’opinion

Torchon lamentable

Le torchon libération a publié en couverture des insultes montrant clairement leur haine et leur stupidité incroyable.

Ce n’est pas nouveau. Aussi loin que je me souvienne, ça a toujours été une des caractéristiques de la gauche : quand on ne pense pas comme ces gens, on se fait insulter, menacer, on ne mérite aucun respect, aucune écoute.

Je suis content de voir les réactions de tout le monde aujourd’hui. A part les militants gauchistes, tout le monde à dénoncé cette haine pour ceux qui réussissent, qui créent des emplois.

Le changement de mentalité sur tout le pays est surprenant. De jours en jours, hollande perd tous ses soutiens, toujours moins de monde lui accorde sa confiance.
On les comprend :
Payer toujours plus d’impôts, pour en avoir moins,
Voir de l’inactivité presque totale, avec quelques actes catastrophiques comme la fin des heures supplémentaires défiscalisées,
Voir un président qui ne répond pas aux questions, qui évite tous les sujets,
et qui ose nous réclamer 30 milliards de plus l’année prochaine, sans contrepartie, sans espoir, sans carotte, juste en culpabilisant tout le monde, ça ne donne pas envie de le soutenir.

Il circule sur internet deux textes courts écrits par des professeurs d’économie, qui expliquent simplement les impôts et la démotivation aux gens. Même des idiots pourraient comprendre, mais…
la mauvaise foi est plus bornée que la bêtise :

Le principe des impôts par David R. Kamerschen

Le principe des impôts semble pouvoir s’expliquer par une logique assez simple. Mais beaucoup pourtant ne le saisissent toujours pas.
Comme c’est la saison des taxes, laissez-moi vous l’expliquer en des termes simples que tout le monde peut comprendre.

Imaginons  que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que  l’addition totale se monte à 100 euros. (Normalement, cela ferait 10 euros par  personne).

Mais nos  dix amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s’inspire  du calcul de l’impôt sur le revenu, ce qui donna à peu près ceci  :
· Les 4  premiers (les plus pauvres !?), ne payeraient  rien.
· Le  cinquième paierait 1 euros
· Le  sixième paierait 3 euros
· Le  septième paierait 7 euros
· Le  huitième paierait 12 euros
· Le  neuvième paierait 18 euros
· Le  dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59  euros.

Les dix  hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblaient assez  contents de leur arrangement.

Jusqu’au  jour où le tenancier les plaça devant un dilemme  :

« Comme  vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire
une remise de 20  euros sur la facture totale. Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que  80 euros. »

Le groupe  décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient  payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais  comment les six autres, (les clients payants), allaient  diviser les 20 euros de remise de façon équitable ?
Ils réalisèrent que 20  euros divisé par 6 faisaient 3.33 euros.

Mais s’ils  soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme  devraient être payés pour boire leur bière.

Le  tenancier du bar suggéra qu’il serait plus équitable de réduire l’addition de  chacun d’un pourcentage du même ordre, il fit donc les calculs.

Ce qui  donna à peu près ceci :
· Le 5ème  homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (un pauvre de plus ?  Ndt)
· Le 6ème  paya 2 euros au lieu de 3 (33% réduction) · Le 7ème paya 5 euros au lieu de 7  (28% de réduction)
· Le 8ème paya 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction)
·  Le 9ème paya 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction)
· Le 10ème paya 50  euros au lieu de 59 euros (16% de
réduction)

Chacun des  six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers  continuèrent à boire  gratuitement.

Mais  une fois hors du bar, chacun compara son économie  :
«  J’ai seulement eu 1 euros sur les 20 euros de remise », dit le 6ème, il  désigna le 10ème « lui, il a eu 9 euros ».

«  Ouais ! dit le 5ème, j’ai seulement eu 1 euros d’économie » « C’est vrai ! »  s’exclama le 7ème, « pourquoi aurait- il 9 euros alors que je n’en ai eu que 2  ? Le plus riche a eu le plus gros de la
réduction  »

« Attendez  une minute » cria le 1er homme, « nous quatre n’avons rien eu du tout nous. Le  système exploite les pauvres ».

Les 9  hommes cernèrent le 10ème et l’insultèrent.

La nuit  suivante le 10ème homme (le plus riche ?!) ne vint  pas.

Les neuf  autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quant vint le moment de  payer leur note ils découvrirent quelque chose d’important : ils n’avaient pas  assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de  l’addition

Et cela,  mes chers amis, est le strict reflet de notre système d’imposition.

Les gens  qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d’une réduction de  taxe.

Taxez les  plus fort, accusez-les d’être riches et ils risquent de ne plus se montrer  désormais. En fait ils pourraient commencer à aller boire à  l’étranger…,

Pour ceux  qui ont compris, aucune explication n’est  nécessaire.

Pour ceux  qui n’ont pas compris, aucune explication n’est  possible.

 

 

Petite leçon de socialisme
Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche !
Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors :
« OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait …
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.
« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. »
« Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler, pour le produire sans en tirer profit ».
« Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres ».
« Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »
Dr. Adrian Rogers, 1931
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N’oubliez pas qu’en tant que consommateur vous avez du pouvoir sur tous les magazines, toutes les chaines de magasins, toutes les marques…
Vous pouvez choisir d’acheter d’autres marques.
En temps de crise, alors que les sociétés souffrent, diminuer leur chiffre d’affaire et l’argument le plus efficace.
Mais pour que l’entreprise ne croit pas faussement qu’il s’agit juste d’un effet de la crise, il faut l’informer. Prendre quelques minutes pour leur écrire quelque chose de simple : « Je n’achète plus vos produits pour ne pas financer une entreprise qui viole mes convictions et qui insulte mes idées… »
Par exemple, la fin du tout halal imposé frauduleusement à tout le monde dans beaucoup de magasins est en partie due à un boycott des consommateurs.
Maintenant au contraire on trouve même des étiquettes garantissant clairement un abattage non rituel, pour récupérer les clients mécontents.
Même tout petit, vous avez un pouvoir.

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One comment

  1. titus dit :

    Article trés intéressant qui meriterait d’etre lus

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