Peut-on critiquer une décision d’INjustice ?

Bien sûr que l’on peut ! et même, on le doit !

Ce qui est interdit en France c’est de chercher à discréditer ou de porter atteinte à l’honneur des magistrats, et à leur indépendance.

Des atteintes au respect dû à la justice.

Article 434-25

Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende.

Pour en voir plus, cliquez là.

 

… donc, si une décision d’INjustice est tellement inique, injuste, ignoble, pourrie, honteuse, lamentable, révoltante, minable, inacceptable, contraire à la justice et à la morale, à tel point qu’il est impossible d’en parler sans la discréditer,
on est en infraction, donc condamnable.

… Oui oui, même si c’est la décision de « justice » elle même qui « jette le discrédit publiquement et porte atteinte à l’autorité de la justice », c’est nous qui serions condamnables.

Et par contre, les juges fonctionnaires incompétents, ou carrément complices des criminels, eux ne risquent rien, alors que normalement ils devraient être condamnés eux-mêmes à six mois de prison et 7500 euros d’amende qu’ils imposent aux autres.

 

Je me souviens tout particulièrement d’un très grave déni de justice l’année dernière, quand une meute de sauvages tous reconnus coupables de viols en réunion avec coups et actes de torture, répétés pendant deux ans, sont sortis totalement libres du tribunal.

Je suppose que le juge n’est pas allé en prison pour 6 mois, hein ?

 

Le système est verrouillé pour qu’il vous soit impossible de contester la dictature et les mauvaises décisions du syndicat des cons, qui peuvent vous traiter de cons en toute impunité. Moi j’arrêterai de les appeler le syndicat des cons seulement quand ils auront enfin été punis, puisque jusque là ils n’ont plus aucune légitimité pour imposer aux autres ce qu’ils ne font pas eux-mêmes.

Donc moi ce que je retiens de tout ce bordel lamentable à chaque très grave décision d’injustice, c’est qu’il ne faut plus attendre de la « justice » complice officielle incritiquable, une réparation ou la punition de crimes contre les français.

Vu comme l’ambiance générale se pourrit, je ne serais pas surpris d’apprendre bientôt que certains « juges » ont été trainés devant un tribunal populaire.

Partout et de tous temps sur la planète, les mêmes causes ont donné les mêmes effets.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

4 comments

  1. En possession de lettres et contrats complètement dénaturés par deux cours d’appel successives, dont cour de renvoi après cassation, a-t-on le droit de diffuser ces lettres et contrats qui ont été décisifs et l’interprétation qui en a été faite par ces deux cours d’appel en matière de concurrence commerciale.

    La dénaturation a consisté à ajouter une clause totalement inexistante dans le contrat nous liant à notre fournisseur, d’une part, et à occulter dans une lettre le paragraphe objet de cette lettre nous disant que l’installation d’un établissement concurrent du nôtre était susceptible de nous nuire commercialement pour les produits en cause, pour ne retenir que l’information selon laquelle cette installation avait lieu, d’autre part. (À titre d’information, dans le cabinet d’avocats adverse était associée la fille du pdg de la société que nous attaquions, devenue magistrate au moment du renvoi en cour d’appel…).

    • Alexandre dit :

      Pourquoi continuer à se soumettre aux règles pourries de ce monde qui s’écroule ?,
      des règles déconnectées des réalités, et jamais décidées par le peuple, mais par la mafia de parasites juristes qui en profite.

      Personnellement j’attends la guerre pour voir mourir tous ces gens.
      Je ne lèverai pas le petit doigt pour en aider un, encore moins un flic.

      Il y a trois semaines j’ai reçu une décision d’injustice m’indiquant que j’ai plus de 500 euros d’amende à payer, pour avoir pété les plombs parce que la bleusaille ne faisait pas son travail.
      Une espèce de merde de sous-procureur incroyablement con a osé me dire plusieurs fois que pour faire cesser un trouble de voisinage répété, de la musique tout le temps à un niveau insupportable, par une pourriture qui remettait la musique à fond cinq minute après un très rare passage des bons à rien en bleu,
      je devais payer un huissier et faire un procès de quelques années. C’est la loi. Il n’y a rien d’autre à faire et patati et patata, entre deux menaces.

      Résultat :
      Je vais laisser mourir énormément de gens quand la révolution va enfin commencer.

      J’ai la capacité de le faire.
      J’ai presque 4000 surpuissants jokers dans ma manche qui attendent le moment pour gagner la partie. Environ 4000 textes de lois pour réparer tout ce qui ne va plus dans notre pays.
      Et plus de 16 millions de français se sont déjà tournés vers moi pour trouver des solutions pour les problèmes graves et inacceptables provoqués par la « police » et la « justice ».
      Je suis le prochain chef.
      Ce n’est qu’une question de temps.

      Je remarque que j’ai été condamné, normal, je ne me suis ni défendu ni présenté au procès où j’étais condamné d’avance. Je n’ai même pas pris un avocat. Me battre selon des règles truquées, inutile.

      La voisine avec ses agressions sonores incessantes n’a rien eu, elle. Pas d’amende, rien. C’est elle la victime. J’ai explosé ses hauts-parleurs.

      Personnellement je n’appellerai plus jamais les inutiles en bleu.
      Je ne me soumettrai plus jamais à une règle légale qui me gène.

      Récemment je suis tombé sur un gigantesque forum de 22 pages de 50 conversations où apparait clairement le même constat, super souvent : appeler la bleusaille ou utiliser la « justice » ne sert plus à rien. C’est du temps perdu.
      http://forum.doctissimo.fr/viepratique/nuisances-sonores/liste_sujet-1.htm

      Je vois que la voisine d’à côté ne profite plus de sa chaîne à fond à fond à fond au point de faire trembler les meubles et me provoquer des palpitations et une gène insupportable.
      Elle ne peut plus ouvrir ses fenêtres.
      Quelqu’un arrose sa clotûre de pisse fermentée presque toutes les nuits.
      L’odeur est irrespirable.

      Elle ne peut plus profiter de sa terrasse. Elle ne fait plus de fêtes tout le temps.
      Elle n’a pas pu profiter de sa piscine cet été pendant les deux cannicules. Elle n’invite plus des gens bruyants qui hurlent pendant des heures.

      Elle ne peut même plus ouvrir les fenêtres.
      … du coup, sans les boum boum de basses surpuissantes à un niveau insupportable, moi par contre j’ai pû profiter tout l’été de fenêtres grandes ouvertes.

    • jami dit :

      Bonjour Arnaud,concernant les lettres et les contrats,je ne vois pas d’opposition à ce qu’ils soient publiés sauf clause de confidentialité.
      Il est certes interdit de « commenter »une décision de justice dans le sens de la critiquer;mais montrer comment dans ce cas au vu de la jurisprudence et la doctrine,les juges ont interprété les textes de lois et les documents….où est le problème?
      En ce qui concerne le droit des affaires,il me semble que je prendrais conseil auprès d’un avocat qui n’est pas du sérail,d’une autre ville par exemple,avant de faire quoi que ce soit.Jouer la capitale contre la province et vice versa.Cela peut permettre de mettre un coup de pied dans le microcosme.Exemple un PDG,sa fille travaille dans un grand cabinet d’avocat,devient magistrate,grand bourgeois de province,il faut lui opposer un avocat noir parisien;c’est un exemple bien sûr.Ils sont de Paris?Un Marseillais.
      Au moins tu seras persuadé qu’ils jouent pas au bridge ensemble le Dimanche.
      Restent les solutions « Alexandre »en espérant que les bureaux ne soient pas au troisième.Sinon il va falloir te retenir un moment(pour la pression).
      Bonne journée

      • Arnaud dit :

        Bonjour Jami,
        Je trouve seulement maintenant les suites à mon texte du 17 août dernier que j’ai bêtement attendue sur ma messagerie au lieu de revenir voir sur ce site. Ton analyse de ma situation et tes conseils me semblent pertinents.
        En revanche, je précise à Alexandre dont je comprends l’exaspération que c’est moi qui suis demandeur de l’application de la loi qui m’est refusée, sans aucun doute en raison de la double casquette de l’avocate, fille du PDG de la société (SA) que j’ai attaquée, devenue magistrate en cours de procédure. Il n’y que cela qui puisse expliquer qu’entre deux documents qui se contredisent complètement, produits par cette société, c’est le plus défavorable pour moi, complètement tronqué, qui a été retenu (le plan de la ville concernée où n’apparaissent plus que 2 concurrents contre 9 qui existaient en réalité). Les preuves de dysfonctionnement de la justice dans cette affaires sont indiscutables et absolument ahurissantes. Par exemple, dans le jugement du Tribunal de Commerce nous sommes accusés de n’avoir pas remis à l’expert judiciaire certaines pièces. Or peu après la clôture des débats devant ce TC celui-ci nous a confirmé par écrit qu’il avait bien eu en temps voulu tous les documents qu’ils nous avait demandés mais les avoir lui-même égarés puis retrouvés dans ses archives. C’était trop tard ! L’expert avait quand même estimé notre préjudice à 2.603.914 francs notre préjudice résultant des faits reprochés à notre fournisseur et la procédure nous a coûté à ce jour plus de 100.000 euros. Il nous est finalement reproché par la cour d’appel de renvoi d’avoir voulu résister à la concurrence qu’est venu nous faire le Directeur Général en personne, mandataire social de la SA fournisseur (à travers une sarl dénommée GOFFI lui appartenant à 99% et 1% à sa fille). On trouve sur Internet (Légifrance) l’arrêt de cassation de novembre 2006 rejetant notre pourvoi sous la dénomination d’Arrêt New Man ». Cet arrêt cite une lettre du fournisseur de 1978 qui n’était pas une lettre d’information mais en termes clairs et précis une déclaration de la concurrence que venait nous faire son DG.

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