Protéger ses données informatique d’une IEM

En cas d’impulsion électromagnétique, l’air devient conducteur et se charge d’un courant qui détruit les composants électriques en une fraction de seconde, sur des distances pouvant couvrir un continent.

Donc l’idée la plus simple pour protéger ses appareils de stockage : disques durs externes, clés usb, est de les entreposer dans une boite totalement hermétique.

 

En temps normal, en dehors du cas extrême d’une impulsion, une cage de Faraday est la meilleure chose pour isoler des champs magnétiques. C’est simplement une boite en métal, ou juste un cadre, un grillage, de la taille de ce qu’on veut protéger, relié à la terre.

Plus d’infos là : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cage_de_Faraday

Une bonne couche de matériaux isolant à l’intérieur de la boite serait très judicieux.

Donc en fait, protéger ses appareils indispensables peut coûter extrêmement peu :

Une boite en métal un peu plus grande que ce qu’on veut protéger,
De quoi faire un joint étanche,
Une épaisseur de matériau isolant,
Une vieille prise électrique sur lequel on ne branchera que la terre.

Si je voulais protéger un ordinateur portable, j’achèterais une cantine en métal, sur laquelle j’ajouterais un large joint de caoutchouc autours du couvercle.
Et je mettrais l’ordinateur dedans systématiquement avant de dormir, au lieu de le laisser trainer n’importe où.

En ce moment je n’utilise plus de portable, juste des ordinateurs de bureau et un iphone, et j’ai rapidement eu une mauvaise surprise : une coupure totale d’électricité de tout le quartier pendant plus de 4 heures.
On ne peut pas travailler avec des ordinateurs de bureau quand il y a une panne de courant.

Heureusement que ça n’a duré que 4 heures.

J’ai compris la leçon. Malgré tout le mal que je pense des portables (*) il m’en faut un, ne serait-ce qu’en dépannage.

(*) Les portables sont épouvantablement fragiles. Leur espérance de vie est très courte. C’est cher à remplacer, à réparer. Il faut commander des pièces faites sur mesure pour chaque modèle. Autant dire qu’en cas d’IEM à l’échelle du pays, on peut les jeter directement.

Alors qu’en théorie, les PC de bureaux eux, ne craignent même pas la fin du monde par impulsion électromagnétique parce qu’ils sont en théorie protégés par le boitier en métal qui joue le rôle de cage de Faraday, relié à la terre, en théorie.
mouais.

Puis sans fin du monde, la foudre en fait griller des milliers souvent,

MAIS presque tous se réparent en quelques minutes. Presque n’importe quelle pièce va dans n’importe quel autre ordinateurs du même age. On peut les remettre en route immédiatement sans dépenser un sous en mélangeant deux épaves.
Les pièces ne manqueront jamais.

En ce moment j’essaie de ne rien dépenser, pour voir comment ça se passe lorsqu’on manque de ressources. Je cherche des solutions qui ne coûtent rien, ou quasiment.
Mais, quand c’est professionnel, il ne faut surtout pas dépendre d’un seul ordinateur qui peut tomber en panne, être volé, brûler dans un incendie, être détruit par une inondation,…
Il y a des économies qu’on ne peut pas faire sur ses outils de travail.

 

… bon, donc, mes besoins étaient de protéger mes données.

C’est une grande quantité de très petits fichiers toutes les semaines. Des dizaines d’heures de rédaction, de recherches et de notes, à ne pas perdre. Puis tous mes mots de passe, les documents administratifs dont j’ai fait une sauvegarde, etc…
Donc en fonction de mes besoins personnels, un simple disque dur USB est très largement suffisant.

Il trainait dans un placard plusieurs vieilles boites en métal (biscuits, thé, chocolats,…) pour le cas où « un jour ça pourrait servir », bin tiens, justement !…

Une m’a intéressé immédiatement : un petite boite à café.
La taille idéale pour deux disques durs, même trois, mais surtout, il y a un joint hermétique déjà tout prêt, pour garder l’arôme du café.
Parfait !

Les disques durs n’ont pas tous un revêtement en plastique. Certains sont en métal, donc conducteurs. Il me faut donc mettre un revêtement isolant dans la boite.
Des morceaux de cartons ondulés aurait largement fait l’affaire, mais il me restait dans le garage quelques petites chutes de matelas en mousse d’un bricolage précédent.

Ca rajoute une très bonne protection antichoc. Les disques durs sont extrêmement fragiles. J’en ai cassé un qui est tombé de moins de 20 centimètres de hauteur.

Boite étanche et garnie de mousse, résistante aux impulsions électromagnétiques et aux petits chocs

Donc, quelques minutes pour rassembler tout, quelques traits de feutre, des coups de ciseaux, des petits bouts de scotch double face, et c’est déjà prêt.

Je n’ai pas besoin de relier la boite à la prise de terre car je vis au rez de chaussée, sans cave. Mon sol n’est ni du plancher ni de la moquette isolante mais du carrelage. Je peux laisser la boite simplement posée au sol sous le bureau. Ce qui en plus m’évite les risques de chutes.

Tout est de la récup gratuite sauf les petits bouts de scotch double face, mais ça ne doit représenter que quelques centimes. Je m’en sors très bien.
Je suis super content de moi.

 

Bon…

Je sais.

Les plus paranos vont me dire : « Mais en cas d’impulsion électromagnétique il n’y aura plus aucun ordinateur qui fonctionne, plus de réseau de communications, plus d’internet. Tu ne pourras plus travailler de toute façon ! »

C’est vrai.

Mais ça ne durera pas éternellement.

Quand internet refonctionnera, moi je n’aurais pas perdu une seule donnée.

Et toi ?

tu la mets où ta sauvegarde de données auxquelles tu tiens ?

mais déjà, est-ce qu’au moins tu as une sauvegarde ?

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

Savez-vous ce qu’est une IEM (Impulsion Electro Magnétique) ?

C’est la pire des catastrophes possibles sur un pays civilisé, moderne, dépendant de la technologie pour tout, tout, tout.
La fin du monde connu en 1/10ème de seconde.

La cause peut être une bombe puissante explosant à quelques kilomètres du sol, pour cause de terrorisme ou de guerre. Cela agirait sur tout un continent.

L’autre cause possible et une éruption solaire hors norme. Et justement, cette année, le soleil est dans la période la plus agitée de son cycle.
Ca empire de semaine en semaine. Regardez là.

 

Voilà à quoi s’attendre :

(Tout ce qui suit est malheureusement sous-estimé, puisque tout s’effondrerait, dans des proportions inimaginables)
En une fraction de seconde, presque tous les appareils contenant de l’électronique grillent instantanément OU sont perturbés OU ne fonctionnent plus car les autres appareils dont ils dépendent sont hors service.
C’est à dire,

  • plus d’électricité,
  • plus de communications,
  • plus d’informations,
  • plus de contacts possibles avec les services d’urgence,
  • plus de véhicules en état de marche,
  • les avions tombent et tuent des gens, détruisent des villes, des usines,
  • les pompiers ne peuvent que regarder de loin ce qui brûle,
  • les bateaux dérivent, les trains sont immobiles,
  • l’eau n’est plus désinfectée et les gens tombent malades quelques jours plus tard,
  • le matériel médical ne fonctionne plus,
  • de plus en plus de gens meurent,
  • toute la nourriture stockée au froid est bonne à jeter en quelques jours,
  • plus aucun transport possible pour réapprovisionner les villes, ceux qui n’ont pas de stocks commencent à souffrir de la faim,
  • le système bancaire ne fonctionne plus, les commerces ne fonctionnent plus,
  • toute la réalité s’effondre.
  • la police est totalement dépassée et impuissante.
  • les bandes font régner la terreur, le pillage, le viol, le meurtre.
  • les gens sans médicaments, sans assistance électronique meurent,
  • les villes qui dépendent d’un pompage électrique pour l’approvisionnement en eau sont à sec,
  • les poubelles s’entassent par montagnes dans les rues, l’odeur de l’air devient irrespirable, les rats, les parasites, les maladies se répandent à toute vitesse,
  • Comme dans toutes les villes du monde où énormément de monde meure très vite, on creuse des fosses communes dans tous les espaces verts des villes, dans les stades,

 

Les survivalistes ont des solutions à tous ces problèmes. Je vous apprendrai avec ce blog, si on en a le temps. :-p

Mais ce que très peu de personnes savent, c’est qu’une impulsion très forte tue AUSSI ce qui est vivant. C’est juste une question d’intensité.

… personnellement je choisis d’ignorer totalement ce dernier point. Puisque c’est une chose sur laquelle on ne peut rien faire, pour laquelle il n’existe aucune solution humaine, autant ne pas se gâcher la vie avec des idées noires et sans remèdes.

On va donc se concentrer sur ce qu’on peut préparer pour ne pas souffrir.

A suivre…

 

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Déjà 1 français sur 5 est à découvert chaque mois

Casser la tirelire

21% des français -chaque mois- ont des frais bancaires à payer, ce qui diminue toujours plus le pouvoir d’achat.

La misère des familles rapporte 3 milliards d’euros aux banques.
(Plus d’infos sur les frais, là)

 Mais il est possible d’inverser doucement la tendance. Au lieu de payer toujours plus de frais bancaires et d’être à découvert toujours plus tôt, avoir un peu plus d’argent sur son compte chaque mois.

Etre obligé de casser sa tirelire, puiser dans ses économies

Il existe des dizaines de solutions pour augmenter ses revenus malgré l’effondrement de l’économie ;
et des centaines pour réduire ses dépenses essentielles.

Je vous en parlerai au fur et à mesure de l’avancement du blog.

Mais d’une manière générale, il vaut mieux savoir que très peu de solutions ont un effet rapide. La plus grosse partie ne commence à être intéressante qu’au bout de plusieurs mois. C’est donc justement maintenant qu’il faut se préparer.

L’histoire nous montre que lors de l’effondrement d’une monnaie, les banques peuvent subitement fermer et/ou réduire considérablement les retraits. Vous pourriez vous retrouver bientôt instantanément sans moyen de paiement. L’euro va mal, toujours plus mal de mois en mois. Il vaut mieux déjà anticiper sa fin.

Il n’y a pas qu’une bonne solution, mais l’idéal est une démarche globale, adaptée au cas de chacun.

Cependant, certaines idées sont excellentes et méritent d’en tenir compte :

Diversifier ses sources de revenus. N’avoir qu’une manière de gagner de l’argent, c’est risqué dans les circonstances actuelles.
Avoir plusieurs moyens de gagner de petites sommes est une bonne idée. La fin d’une activité n’entraine pas la faillite de la famille.

L’argent est indispensable pour certaines dépenses, mais d’une manière générale, il en faut moins que vous ne croyez, dès que vous commencez à vous poser les bonnes questions.

Avoir divers petits revenus pour couvrir le frais essentiel, les dépenses imprévues, garder l’esprit léger, et pouvoir se faire plaisir de temps en temps.

Essayer de ne presque plus rien payer, ou toujours payer le moins possible.
Au lieu de penser à gagner plus, travailler toujours plus, pour payer toutes les augmentations de taxes, de prix du carburant, du gaz, de l’électricité, des fournitures, des courses,…
Laisser tomber avant les autres ce système qui ne marche plus.

Ne plus dépenser deux jours de salaire en essence rien que pour pouvoir travailler à 80 kilomètres. Prendre un travail beaucoup plus près. L’économie s’accompagne de centaines d’heures de temps libre en plus, et de fatigue en moins.

Ne plus dépenser trois euros dans un sachet de salade qui se conserve deux jours au réfrigérateur, alors que pour quelques centimes de plus lors de l’achat de graines, vous pouvez avoir des salades les trois quarts de l’année.

L’idée est de modifier son comportement pour ne plus l’esprit plombé tout le temps par la contrainte de faire beaucoup d’argent. Vous ne croyez quand même pas que si l’économie s’effondre, c’est parce que vous n’avez travaillé que 65 heures cette semaine ?
Vous croyez que c’est à vous de vous tuer au travail pour payer les dettes colossales de banques de pays européens où vous n’avez jamais mis les pieds ?

… vous n’êtes en rien responsable du carcan qu’on veut nous imposer.

Mais vous pouvez décider de laisser tomber, de ne plus tirer la charrue.
Laisser tomber votre carcan est prendre le temps de vivre.

 

 

Pour pouvoir garder l’esprit libre, une chose est extrêmement importante : ne surtout pas avoir de dettes.

Si vous pensez faire un gros achat à crédit bientôt, envisagez une autre idée.
Si vous avez des dettes, essayez de trouver le moyen de les payer sans attendre que tout empire.
Lors des grosses crises, partout dans le monde, les gens endettés perdent leurs biens. Les banques les saisissent.

Puis quand elles ont trop saisies de biens impossibles à revendre parce que presque plus personne n’a les moyens d’acheter, les banques font faillite, finissant de détruire l’économie. Ca achève ceux qui s’en sortaient encore difficilement, mais qui n’étaient pas préparés à la fin des banques.

… mais il existe quand même une chose que vous pouvez faire immédiatement.
Faites le point sur vos dépenses.

Par exemple, avez-vous vraiment besoin de deux téléphones portables avec deux forfaits mensuels ?

Vous pouvez très rapidement améliorer votre situation en supprimant le gaspillage.

Quatre place de cinéma à 11 euros, vous croyez que c’est un luxe raisonnable ?

Ne plus acheter de vêtement de marques par exemple. Préférer des basiques moins chers, plus passe-partout.

Ne plus acheter la grosse boite de céréales qu’on ne finit jamais et qu’on finit par jeter, mais acheter une boite plus petite…

Les pistes pour réduire vos dépenses ne manquent pas. A vous de faire votre propre bilan.

 

Le but est d’avoir de mois en mois toujours moins de découvert, puis toujours un peu plus sur votre compte.
De l’argent rien que pour vous, que la banque ne saisira plus a cause d’incidents de paiements.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Quand les sous-doués croient pouvoir manipuler l’opinion

Torchon lamentable

Le torchon libération a publié en couverture des insultes montrant clairement leur haine et leur stupidité incroyable.

Ce n’est pas nouveau. Aussi loin que je me souvienne, ça a toujours été une des caractéristiques de la gauche : quand on ne pense pas comme ces gens, on se fait insulter, menacer, on ne mérite aucun respect, aucune écoute.

Je suis content de voir les réactions de tout le monde aujourd’hui. A part les militants gauchistes, tout le monde à dénoncé cette haine pour ceux qui réussissent, qui créent des emplois.

Le changement de mentalité sur tout le pays est surprenant. De jours en jours, hollande perd tous ses soutiens, toujours moins de monde lui accorde sa confiance.
On les comprend :
Payer toujours plus d’impôts, pour en avoir moins,
Voir de l’inactivité presque totale, avec quelques actes catastrophiques comme la fin des heures supplémentaires défiscalisées,
Voir un président qui ne répond pas aux questions, qui évite tous les sujets,
et qui ose nous réclamer 30 milliards de plus l’année prochaine, sans contrepartie, sans espoir, sans carotte, juste en culpabilisant tout le monde, ça ne donne pas envie de le soutenir.

Il circule sur internet deux textes courts écrits par des professeurs d’économie, qui expliquent simplement les impôts et la démotivation aux gens. Même des idiots pourraient comprendre, mais…
la mauvaise foi est plus bornée que la bêtise :

Le principe des impôts par David R. Kamerschen

Le principe des impôts semble pouvoir s’expliquer par une logique assez simple. Mais beaucoup pourtant ne le saisissent toujours pas.
Comme c’est la saison des taxes, laissez-moi vous l’expliquer en des termes simples que tout le monde peut comprendre.

Imaginons  que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que  l’addition totale se monte à 100 euros. (Normalement, cela ferait 10 euros par  personne).

Mais nos  dix amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s’inspire  du calcul de l’impôt sur le revenu, ce qui donna à peu près ceci  :
· Les 4  premiers (les plus pauvres !?), ne payeraient  rien.
· Le  cinquième paierait 1 euros
· Le  sixième paierait 3 euros
· Le  septième paierait 7 euros
· Le  huitième paierait 12 euros
· Le  neuvième paierait 18 euros
· Le  dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59  euros.

Les dix  hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblaient assez  contents de leur arrangement.

Jusqu’au  jour où le tenancier les plaça devant un dilemme  :

« Comme  vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire
une remise de 20  euros sur la facture totale. Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que  80 euros. »

Le groupe  décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient  payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais  comment les six autres, (les clients payants), allaient  diviser les 20 euros de remise de façon équitable ?
Ils réalisèrent que 20  euros divisé par 6 faisaient 3.33 euros.

Mais s’ils  soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme  devraient être payés pour boire leur bière.

Le  tenancier du bar suggéra qu’il serait plus équitable de réduire l’addition de  chacun d’un pourcentage du même ordre, il fit donc les calculs.

Ce qui  donna à peu près ceci :
· Le 5ème  homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (un pauvre de plus ?  Ndt)
· Le 6ème  paya 2 euros au lieu de 3 (33% réduction) · Le 7ème paya 5 euros au lieu de 7  (28% de réduction)
· Le 8ème paya 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction)
·  Le 9ème paya 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction)
· Le 10ème paya 50  euros au lieu de 59 euros (16% de
réduction)

Chacun des  six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers  continuèrent à boire  gratuitement.

Mais  une fois hors du bar, chacun compara son économie  :
«  J’ai seulement eu 1 euros sur les 20 euros de remise », dit le 6ème, il  désigna le 10ème « lui, il a eu 9 euros ».

«  Ouais ! dit le 5ème, j’ai seulement eu 1 euros d’économie » « C’est vrai ! »  s’exclama le 7ème, « pourquoi aurait- il 9 euros alors que je n’en ai eu que 2  ? Le plus riche a eu le plus gros de la
réduction  »

« Attendez  une minute » cria le 1er homme, « nous quatre n’avons rien eu du tout nous. Le  système exploite les pauvres ».

Les 9  hommes cernèrent le 10ème et l’insultèrent.

La nuit  suivante le 10ème homme (le plus riche ?!) ne vint  pas.

Les neuf  autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quant vint le moment de  payer leur note ils découvrirent quelque chose d’important : ils n’avaient pas  assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de  l’addition

Et cela,  mes chers amis, est le strict reflet de notre système d’imposition.

Les gens  qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d’une réduction de  taxe.

Taxez les  plus fort, accusez-les d’être riches et ils risquent de ne plus se montrer  désormais. En fait ils pourraient commencer à aller boire à  l’étranger…,

Pour ceux  qui ont compris, aucune explication n’est  nécessaire.

Pour ceux  qui n’ont pas compris, aucune explication n’est  possible.

 

 

Petite leçon de socialisme
Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche !
Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors :
« OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait …
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.
« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. »
« Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler, pour le produire sans en tirer profit ».
« Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres ».
« Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »
Dr. Adrian Rogers, 1931
—————–
N’oubliez pas qu’en tant que consommateur vous avez du pouvoir sur tous les magazines, toutes les chaines de magasins, toutes les marques…
Vous pouvez choisir d’acheter d’autres marques.
En temps de crise, alors que les sociétés souffrent, diminuer leur chiffre d’affaire et l’argument le plus efficace.
Mais pour que l’entreprise ne croit pas faussement qu’il s’agit juste d’un effet de la crise, il faut l’informer. Prendre quelques minutes pour leur écrire quelque chose de simple : « Je n’achète plus vos produits pour ne pas financer une entreprise qui viole mes convictions et qui insulte mes idées… »
Par exemple, la fin du tout halal imposé frauduleusement à tout le monde dans beaucoup de magasins est en partie due à un boycott des consommateurs.
Maintenant au contraire on trouve même des étiquettes garantissant clairement un abattage non rituel, pour récupérer les clients mécontents.
Même tout petit, vous avez un pouvoir.