Finalement, investir dans des fruitiers ne suffira pas…

J’ai encore commis une grosse erreur cette année dans mon potager de survie. Ca devrait vous être utile.
Le soleil devenu blanc va provoquer une gigantesque famine bientôt. Il tue les plantes qui ne sont pas sous abris partout sur la planète, et pour les survivantes, le rendement chute catastrophiquement.
Par exemple le maïs, sensé adorer le soleil, a une taille complètement ridicule, même pas un quart de ce qu’il devrait, et sans donner de nourriture.

Ce n’est pas seulement à cause des rayons ultra-violets trop puissants, mais aussi en partie à cause des épandages aériens très massifs environ un jour sur deux sur Marseille (les chemtrails contiennent de l’aluminium qui stérilise les plantes) et la sur-chloration de l’eau dans des proportions telles que deux arrosages directement depuis le tuyau du réseau public tuent les jeunes plantes.
C’est la situation chez moi, mais ce n’est pas une vérité absolue sur tout le territoire. Certains micro-climats sont plutôt épargnés. Par exemple la Bretagne ou d’autres zones pourries où il pleut un jour sur deux et le reste du temps il fait gris. La diffusion dans les nuages protège un peu les plantes et les micro-organismes du sol, de la morsure directe du soleil blanc.

Certaines petites plantes cuisent sur pieds en quelques heures. C’est désespérant. Décourageant.
Ca ne donne plus envie de s’investir dans des cultures, mais si je ne le fais pas et que quand l’enfer va commencer, je devrai me contenter du petit stock que j’ai déjà, il est très fortement probable que ça ne suffira pas.
Quand les magasins seront vides, il est évident que les gens de la famille que je ne fréquente quasiment plus vont se remanifester, pour s’approvisionner chez un survivaliste.

J’avais remarqué que les plantes dont la tige est en bois, résistent énormément mieux que toutes les petites plantes à tiges molles qui poussent en quelques semaines ou mois : tomates, courgettes, poivrons, salades…
Donc depuis l’année dernière j’ai commencé à investir petit à petit sérieusement dans des arbustes, pour les cultiver en très grands pots.

Environ 38 centimètres. C’est assez facilement déplaçable tout en contenant beaucoup de terre et en ayant une réserve d’humidité suffisante.
Je n’achète que des pots premiers prix (moches donc invendus), ou en promos. Un peu moins de 6 euros par gros pot, livraison comprise. C’est financièrement supportable.

J’ai acheté extrêmement peu d’arbustes à 45 euros. C’est plutôt presque que des arbustes entre 12 et 23 euros.
D’une manière générale ça double de taille environ tous les deux ans.
Des fois c’est encore plus spectaculaire. Par exemple mon plus beau pommier, acheté je crois 18 euros à la superette du coin de la rue, il y a deux ans, que j’ai mis en pleine terre, fait maintenant déjà deux fois ma hauteur.

J’ai acheté beaucoup d’arbustes à seulement quelques euros. Par exemple un figuier d’une variété que je n’avais pas à 3,90 euros. J’ai été surpris et écoeuré quand je l’ai reçu. C’était juste une très petite branche avec trois racines. … mais en fait cet été, couvert de feuilles il était magnifique. Je ne regrette plus du tout mon achat.

Des noisetiers, 6 euros, etc. Donc pour le moment j’ai investi le moins possible.

Ces petits arbustes souvent minuscules m’ont permis d’augmenter considérablement la variété de mes cultures. Toutes les variétés réagissent différemment à la canicule, à l’humidité, au froid, aux maladies, aux insectes…

Curieusement, d’une année sur l’autre, un arbre peut être couvert de fruits ou totalement stérile. C’est imprévisible.

Dans mon jardin j’ai un gros figuier en pleine terre et une dizaine de petits figuiers dans des pots de toutes les tailles. Presque que des variétés différentes.
Il est devenu impossible de prévoir comment sera le temps chaque année. Le changement climatique est devenu beaucoup trop extrême.
Le plus possible de variété augmente nettement les chances d’avoir des récoltes.

Avoir des variétés différentes permet aussi d’avoir un étalement des récoltes sur une plus longue période.
J’ai eu des pieds de tomate du genre coeur de boeuf, qui ont donné des fruits énormes, mais pendant seulement trois semaines, tout en même temps, quasiment. Trop d’un coup.

J’ai eu des pieds de tomates cerises qui ont donné continuellement des mini récoltes deux fois par semaine pendant plus de trois mois.

Et on peut avoir des variétés précoces, normales, tardives…

En multipliant les variétés il m’est arrivé d’avoir des petites récoltes de tomates pendant presque 6 mois.
Avant que le soleil blanc ne tue presque toutes les jeunes plantes, je semais souvent une grosse dizaine de variétés chaque année.

… mais maintenant que presque tout meurt ou ne produit rien ou quasiment, je cherche d’autres solutions.

Les arbres fruitiers résistent très bien au changement climatique.

 

Je n’ai perdu que deux arbustes cette année. C’est dans des proportions qui n’ont rien en commun avec l’environ 90% de perte sur les petites plantes annuelles (tomates, poivrons, concombres…) depuis trois ans.

Entre le soleil blanc, la chaleur extrême, la sécheresse, le gel exceptionnel, les chemtrails, la super chloration vigipirate de l’eau, etc, c’était décourageant de continuer à investir des heures et des heures et des heures et des heures, dans la culture de plantes si fragiles.

Donc j’ai changé ma production, mais ça m’a permis de voir que les arbustes ne suffiront pas. Pas au début.

Je commence a avoir une très belle collection d’arbustes fruitiers. Environ 80 gros pots, que des variétés différentes, et encore plein de petits pots qui ne produiront pas avant plusieurs années.

Pour les gros arbustes, je m’attendais à franchement plus de récoltes cette année. En fait, c’était plutôt des échantillons. Trois pommes par ci, deux poires par là, 15 figues par ci, 5 grappes de raisin par là…

Les premières années les fruits sont très peu nombreux (quand il y en a), souvent de petite taille… et souvent même pas bons !

J’ai très fortement sous-estimé le temps qu’il faudra à mes cultures sur tiges en bois pour produire en quantité suffisante pour un potager de survie.

Je suis content de m’être planté. Ca m’apprend que les arbustes fruitiers ne sont pas du tout une stratégie de survie à court terme.

Il faut plusieurs années avant de commencer à avoir un petit rendement.

C’est un investissement sur le long terme, le durable.

Du coup, à ma prochaine commande d’arbustes, au lieu d’acheter encore 40 variétés différentes en très jeunes pousses pas chères, je vais acheter seulement 14 arbustes mais déjà presque en âge de produire. Ce n’est plus du tout le même prix. Grosso-modo presque 45 euros par arbre. Ouch…

… mais ça devrait commencer à produire un peu dès l’année prochaine.
Pas juste des échantillons pour goûter, mais assez pour ne pas avoir à acheter pendant quelques semaines des fruits aux pesticides dans les magasins.

Il n’y a quasiment plus rien qui me tente dans les magasins, maintenant que j’ai pris conscience que quasiment 100% des « aliments » et des boissons contiennent un grand nombre de poisons, en proportions qui rendent malade.
Du coup, ma stratégie de survie par un jardin potager, n’attend pas l’effondrement économique, la guerre ethnique, la famine du changement climatique. Ca permet déjà de survivre aux aliments empoisonnés que tout le monde est contraint de manger.

Je sais que pour un tiers des français, il n’y a quasiment plus d’argent pour pouvoir investir. Les dépenses courantes utilisent toutes les ressources. Impossible donc d’acheter des arbustes un peu chers.

Il reste la solution des boutures, ou de faire pousser à partir de graines, noyaux, pépins récupérés dans la nourriture. C’est quasiment gratuit, mais ça prend des années aussi.
Je crains que le temps qui nous reste ne soit pas suffisant … mais je me trompe peut être. Je croyais que tout allait s’effondrer il y a déjà quelques années. Ca n’a fait que pourrir plus, lentement, dans tous les domaines, mais pas le crash brutal pour lequel je me préparais.

Vous aurez peut être le temps, même sans argent, de faire pousser des arbres fruitiers à partir de petits bouts de branches, de racines, de pépins ou de noyaux des aliments que vous achetez dans les supermarchés.

Ceci dit, c’est quand même du temps et de l’argent très bien investis pour l’avenir, au bout de quelques années.

Regardez ce que je viens de faire, juste aujourd’hui il y a quelques heures. J’ai taillé quelques branches sur mon plus beau pommier, mais au lieu de les jeter ou d’en faire du compost, j’ai fait une quarantaine de superbes boutures :
C’est un bois dur, ça bouture mal, mais j’aurais peut être dans trois ans 6 nouveaux arbres prêts à produire un petit peu, rien qu’à partir des branches taillées gratuitement cette année.


Et c’est comme ça pour tout. Toutes les variétés.
A côté c’est 7 variétés de vignes. J’ai taillé juste quelques branches qui me prenaient trop de place. Et pareil, au lieu de tout transformer en compost, j’ai récupéré les plus belles parties pour faire quelques boutures.

… donc sur le long terme, la stratégie est financièrement très intéressante.

Une belle plante peut donner beaucoup, beaucoup d’autres plantes identiques à partir d’un petit bout de branche et des graines.

Les plantes avec une tige en bois résistent beaucoup mieux aux nouvelles conditions climatiques.
Par contre, d’une année sur l’autre il peut ne pas y avoir de récoltes du tout sur certains arbres. Ce n’est pas plus fiable que les petites plantes annuelles.

Il vaut mieux donc quand même investir aussi dans un petit stock de nourriture de survie. Quelques dizaines de kilos de pâtes, de riz, de légumes secs, lentilles, haricots… en premier prix, dans des petits sachets, à conserver à l’abri de l’humidité, de la lumière et des rongeurs.
Ca ne coûte pas grand chose et c’est une sérieuse assurance vie pour tous types de catastrophes graves.

Ma nouvelle stratégie à base d’arbustes fruitiers ne marche pas vraiment, pas au départ. Il faut plusieurs années avant d’avoir du rendement.

Et à cause des deux grands pruniers très différents, qui n’ont rien donné cette année, rien de rien de rien, je ne peux même pas affirmer que c’est viable.

… donc, je vais me remettre à semer des plantes qui grandissent en quelques mois. Finalement ça me semble à nouveau être une partie de la solution. Tant pis s’il y a 90 % de pertes à cause de la météo folle. 10% c’est mieux que rien du tout.
Et puis vous avez vu les prix dans les magasins ? ça devient du délire complet. Un petit bout de fromage est au prix de l’or.
D’ailleurs je vais reparler des prix un peu plus loin. Ca va vous faire peur.
L’offre baisse, donc la demande et les prix vont flamber.

De mon côté, j’abandonne l’idée d’un potager de survie presque sans entretien à base d’arbres fruitiers, avec une seule taille par an, et une récolte plus ou moins étalée.

Tant pis. L’idée était belle, mais ne marche pas.

Donc par exemple la semaine prochaine je mettrai des fèves dans presque tous les pots. En plus de donner très facilement une récolte sans faire grand chose, les fèves ont la particularité d’absorber l’azote de l’air et de le rendre plus disponible dans la terre pour les autres plantes. Un engrais vert. Que du bonheur.
Et les poules sont folles de ces feuilles, donc de la nourriture quasiment gratuite pour les poules qui donnent de bons oeufs, pour faire des omelettes, des crêpes et des gâteaux, sans dépenser d’argent dans les magasins qui ne vendent que de la bouffe nocive dans du plastique qui met 2000 ans à se désagréger.
Des petites plantes de saison.

J’ai trop sous-estimé le temps nécessaire aux jeunes arbustes pour produire.

Toutes les pages internet et les vidéos youtube montrent tellement d’abondance que je ne m’attendais pas à aussi peu avec autant de variétés dans mon jardin.
Finalement, malgré toutes mes lectures, je ne connais pas encore assez le sujet des arbres fruitiers. On n’est pas un expert parce qu’on avait quelques fruitiers dans le jardin.

Pour toutes les autres petites plantes, qui donnent des récoltes entre quelques semaines et un an et demi (choux par exemple), j’ai testé tellement de centaines d’espèces sur plusieurs années que je crois être devenu plutôt bon… même si il m’arrive encore de dire des conneries dont j’ai honte. Tenez, ma plus belle : les courgettes géantes de ma soeur.

En fait, ses courgettes grandes comme un bras ne sont pas le signe qu’elle jardine mille fois mieux que moi (j’étais jaloux), c’est surtout qu’elle a de la place, pas moi.
Elle peut laisser longtemps des choses sur pied, donc certains fruits arrivent à maturité totale. Les courgettes grandissent et deviennent des courges, remplies de centaines d’énormes graines, pour replanter les années suivantes.
Moi je coupais les courgettes quand elles ressemblaient à peu près à celles des magasins.
A cause du manque de place je ne savais même pas qu’elles devenaient aussi gigantesques si on les laissait sur pied.
Avoir semé pour tester une dizaine de variétés de courgettes pendant plus de 5 ans a quand même laissé une énorme lacune dans ma culture générale sur les courgettes.
Un jour il faudra vraiment que je me décide à apprendre à être humble aussi sur les sujets où je me sens comme un Dieu vivant, tellement je suis meilleur qu’au moins 100 000 français réunis.

Courgettes géantes, tssss…

Une solution que j’ai testée, aussi sans véritable succès, est d’essayer de couvrir les plantes avec de l’ombre, pour les protéger du soleil d’été qui fait mal à la peau en quelques secondes.

J’ai installé des tonnelles premiers prix éparpillées dans le jardin. Avec des filets de camouflage premier prix aussi. C’est un peu ajouré. Ca ne bloque qu’une partie de la lumière directe, trop puissante, mais il y a quand même une énorme quantité d’UV qui passe tout autour.
Par la rotation du soleil, ça couvre les plantes pendant quelques heures par jour.
J’ai eu très peu de pertes en plantes, mais ça n’a pas marché.

Le changement climatique, ce n’est pas qu’un soleil blanc devenu tellement fou que la règle internationale de mesure du soleil a été falsifiée en secret cette année. L’indice UV est passé d’un maximum à 11+ à 12+, d’un coup de baguette magique.

Les autorités internationales savent qu’il y a un problème planétaire et que l’on est déjà dans une merde noire quasiment sans solution, et qu’il leur faut dissimuler le plus longtemps possible, pour éviter le chaos.

Le changement climatique entraine des vents ultra-violents extrêmement fréquents, par exemple toutes les trois semaines l’automne et l’hiver derniers, j’ai dû réparer les tonnelles et/ou les serres.
Normalement le vent est sensé être doux en France. Les poteaux électriques français sont conçus pour résister à seulement 80km/h, ce qui n’arrivait qu’exceptionnellement.
Maintenant c’est tout le temps. Des bourrasques à plus de 90, des fois 140.

Le métal des tonnelles premiers prix est cisaillé de partout.

Les serres sont déchirées de partout. Les jointures en plastique sont éclatées. Les barres de métal pliées…

Ca ne s’arrête plus.

Trois fois l’hiver dernier il y a eu une variation de températures de 14 à 18 degrés en plus ou en moins en quelques jours. Pendant une période de chaleur anormale, d’un coup la température a chuté bien en dessous de zéro.
Une grande partie des bourgeons en France a gelée d’un coup. Ha tiens, je n’avais pas fait le rapprochement, mais c’est probablement justement pour ça que mes deux gros pruniers n’ont rien donné cet été. Ils étaient en fleurs quand il a gelé.

Mes centaines de semis d’agrumes faits patiemment toute l’année à partir de pépins de toutes les bonnes mandarines, les oranges, les citrons, les pamplemousses de supermarché et des variétés rares que l’on m’a offert pour mes cultures, qui étaient bien protégés dans la serre la plus abritée, coincée entre deux murs à l’abri des vents froids, se sont retrouvés d’un coup sans serre, pris dans la glace, par des températures très négatives.

C’est pas un climat marseillais, ça.

C’est comme ça dans toute la France. Dans le monde en fait.

J’ai lu hier un témoignage de sinistrée aux inondations d’il y a quelques jours, qu’elle ne s’attendait pas à ça, puisqu’elle n’est même pas en zone inondable. C’était vraiment très largement au-dessus de toutes les conditions historiquement connues.

Aux informations aujourd’hui un reportage était sur la sècheresse actuelle préoccupante, dans les zones normalement humides, alors que c’est la saison des pluies.
Il y a quelques jours j’ai lu une info que je n’ai pas encore vérifiée (ce soir j’ai la flemme) comme quoi il faudrait une tonne d’eau pour produire un kilo de céréales. Le chiffre semble tellement excessif.

Bon, mis bout à bout, sécheresse, vents destructeurs, gel soudain, soleil brûlant, grêlons gros comme des cannettes de bière dans des période où la grêle n’est jamais tombée, etc, on en arrive à une diminution considérable des cultures.

Les prix vont terriblement augmenter bientôt.
Si vous trouvez que c’est déjà cher, bientôt ça sera inabordable.
La faim va s’installer.

Le changement climatique ne va pas certainement pas s’arrêter d’un coup, alors qu’il empire très fortement tous les ans.

Il va y avoir une pénurie de nourriture.

Et pour le moment je n’ai plus de solutions qui marchent de façon fiable.

Construire quelque chose pour protéger les plantes, ça coûte plutôt cher, même en premier prix, et la météo folle casse tout.

Investir dans les arbres fruitiers, ça coûte très cher, sauf si c’est de très jeunes plantes, mais alors elles ne produisent quasiment rien avant plusieurs années.

Je n’ai plus de solutions presque gratuites comme au début du blog où j’étais émerveillé par la productivité de la moindre pincée de graines posée sur une barquette de récupération, ou dans une brique de lait éventrée, et hop ! des dizaines de kilos de tomates gratuites.

Ca ne marche plus.

Même les plantes n’arrivent plus à survivre dans ce changement climatique.

Je constate qu’il n’y a plus que des solutions non-fiables, avec énormément de gaspillage, des fois zéro rendement, en devant investir de plus en plus dans différents machins, qui ne garantissent même pas que ça marchera.

En fait, voilà, on y est. C’est vraiment du potager de survie maintenant.

L’avenir va être vraiment moche.

Produire de la nourriture ça prend énormément de temps. Des mois ou des années, selon la variété. Si vous voulez mettre votre famille ou votre groupe a l’abri de la grande famine prévisible qui arrive, c’est maintenant que vous devez agir, si vous n’avez pas encore commencé.
Par exemple en semant les pépins des fruits que vous mangez, ou en faisant des boutures d’arbres fruitiers, ou en semant beaucoup plus que ce qui était avant nécessaire pour s’adapter aux pertes délirantes.
Les informations que vous trouverez sur internet ou dans les livres ne seront probablement plus adaptées à la réalité du changement climatique.

Ou peut être que la solution serait simplement de s’installer dans une zone où le climat est presque idéal pour cultiver, mais je ne crois pas que les zones relativement épargnées le seront encore longtemps, à la vitesse où ça dégénère.
Et puis déménager aussi ça coûte énormément. Ce n’est pas possible pour beaucoup de monde, pour beaucoup de raisons différentes.

Ceci dit, que vous croyez ou pas à une énorme famine qui va arriver, faire pousser de la nourriture va de toute façon améliorer votre ordinaire. Les prix sont devenus délirants. Ce qui sort d’un potager est plus abordable.

Chez moi je ne traite jamais, à part quelques granulés anti-limaces très rarement. Donc il n’y a pas de pesticides, pas de conservateurs, pas de résidus cancérigènes de plastiques d’emballages…

Je ne produis pas assez pour être autonome. Je dois encore acheter beaucoup de fruits et légumes. Mais je vois très clairement qu’en ayant énormément réduit ma consommation de produits industriels et en les remplaçant par des fruits, légumes, noix et oeufs, je vais de mieux en mieux tous les mois.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

39 comments

  1. Alexandre dit :

    Aujourd’hui j’ai passé toute la journée dans le jardin à faire le grand ménage avant l’hiver : rangement, réorganisation, désherbage, taille des arbres…
    En voyant l’aspect presque vide du jardin, malgré tous les grands pots, mais sans les feuilles ça fait très vide, je pensais que c’était un ratage presque complet.

    En fait, à part quelques plantes qui grandissent très vite, je crois qu’il faut des tiges ou troncs d’au moins 5 ans pour commencer à avoir une production acceptable.
    5 ans c’est vraiment un minimum, en étant optimiste. Surtout en pot. Les plantes sont beaucoup plus petites qu’en pleine terre.

    … mais en réfléchissant à fond sur comment réduire le temps énorme pour avoir une production, j’ai repensé au marcottage aérien. J’en parle sur la page des boutures.
    Au lieu de couper des petits morceaux de branches à peu près de la taille d’une main, la méthode permet d’avoir des arbres d’une taille de deux ou trois ans en quelques semaines.
    C’est un gain de temps gigantesque.

    Et c’est gratuit en plus.

    Sur une belle branche bien vivace, on racle légèrement l’écorce et on met de la terre humide autour de la branche, dans un sac en plastique. En très peu de temps des racines sortent. Le gros arbre fournit tout ce qu’il faut. Ce n’est pas comme les boutures où les ressources sont très limitées dans les petits bâtonnets.
    Et quand les racines sont sorties, on peut couper la branche et la mettre en pot.

  2. Fanch dit :

    Notre « zone » est peut-être pourrie mais nous on a pas de problèmes. Il faudra se rappeler comme le Bretagne c’est pourri quand on sera les derniers à avoir de belles plantes bien vertes en été et que vous n’aurez rien à manger…

    Et avant d’accuser le « soleil blanc » et partir dans des théories du complot abracadabrantes il faudra peut-être commencer par cultiver les plantes en pleine terre comme la nature l’a prévu, c’est évident que dans des pots comme sur les photos elles n’ont pas de systèmes racinaires suffisants pour résister! Quel manque de jugeote!

    C’est la deuxième aberration relevée sur ce blog en deux jours

    • Alexandre dit :

      La culture en pots a d’énormes avantages d’un point de vue survivaliste. Pour la place d’un seul pommier en pleine terre, on peut regrouper une vingtaine de gros pots.
      Dans chaque pot on peut profiter du tronc pour tuteurer un pied de tomate, des concombres, des courges, des mures, des vignes… utiliser aussi l’espace en hauteur.
      En dessous, en profitant de l’ombre protectrice on peut mettre des petites plantes qui cuisent vite sous ce soleil de fou, par exemple des salades, des fraisiers, des plantes aromatiques…
      C’est le moyen le plus efficace pour optimiser la place au maximum. Il suffit de jeter un oeil dans les jardineries et les pépinières. Des milliers de plantes sur une petite surface au sol.
      Le fait que les racines ne s’éparpillent pas sous plusieurs mètres carrés profondément sous la terre, permet de déplacer tout ce qu’on veut quand on veut. Une plante semble manquer de soleil, hop !
      Une autre à l’air d’avoir trop chaud, hop, à l’ombre.
      On doit évacuer ? ou on déménage simplement…
      On ne perd rien. Tout s’emporte.

      … et puis si finalement ça devient trop l’enfer, j’irai peut être porter tous mes pots en Bretagne, pour profiter de la couverture nuageuse et de la pluie.
      Avec des cultures en pots, je ne suis pas obligé de rester là où le climat n’est presque plus vivable.

      Et la différence par rapport aux autres réfugiés climatiques, c’est que j’aurai avec moi ce qu’il faut pour l’autoproduction de nourriture.

      • Trident dit :

        Bonjour,

        Je pense que Fanch à raison.

        En pépinière, les plantes ne sont pas là pour produire des fruits, mais attendent d’être plantées en pleine terre afin de vivre leur vie.

        Un pot va chauffer les racines, et donc les tuer.
        De plus, les plantes vont chercher les nutriments très profondément dans le sol, ce qui ne sera pas possible en pot.. Il faudra donc, pour compenser, arroser très souvent, et apporter des engrais.

        Je pense que la culture d’arbres en pot est utopique.

        • Alexandre dit :

          C’est certainement mieux que d’attendre la grande famine sans rien faire.

          Au pire, si ça ne produit pas assez, j’aurai énormément d’arbres fruitiers de belles tailles prêts à mettre en terre.

      • Yop dit :

        Bof. Ok c’est utile, mais je ne vois pas en quoi cela remet en cause la critique de Franch. L’utilité des pots n’enlève rien à la pertinence de sa remarque.

  3. olive dit :

    « la Bretagne ou d’autres zones pourries… »

    Quel mépris !
    Je me suis arrêté là.

    • Alexandre dit :

      Etes-vous complètement cons tous les deux ?

      Je parle du climat et vous le prenez à titre personnel, comme si j’avais dit que vous aviez des très petites bites.

      Aujourd’hui encore il fait 10 degrés de moins en Bretagne qu’à Marseille. Vous êtes sous la grisaille. J’ai passé la matinée dehors à jardiner en tee-shirt sous le soleil.

      Votre climat est pourri. Et ça n’a rien à voir avec les habitants.

  4. Clovis dit :

    « Je crains que le temps qui nous reste ne soit pas suffisant … mais je me trompe peut être. »

    Tu ne te trompes pas, l’efondrement et le chaos imminent sont inévitables et ils seront paradoxalement salutaires. Des éléments jamais vus se mettent en place :

    -Trump a annoncé le risque de guerre civile aux USA après les prochaines élections de novembre.

    -Au fransistan c’est le cacochyme démissionnaire gérard colomb qui l’a annoncé.

    -En Italie c’est le branlebas de combat contre les doux mahométans et les ingénieurs et métaphysiciens noirs :
    https://democratieparticipative.biz/la-finance-juive-declare-la-guerre-economique-a-litalie-qui-repond-ecrasant-lexcrement-youtre-moscovici-avec-ses-chaussures/
    Au Bresil l’extrême droite va passer et des millions de racistes fascistes homophobes antisémites persécutés depuis 40 ans s’apprêtent à liquider la vermine parasite gauchiste :

    https://democratieparticipative.biz/le-grand-leader-bolsonaro-annonce-la-plus-grande-purge-anticommuniste-de-lhistoire-du-bresil-propose-la-mort-ou-lexil-a-la-pourriture-marxiste/

    La Russie, la Chine et l’Iran se préparent à la WWW3 depuis 2012 contre l’entité israelo-amerloque en pleine déliquescence.

    Sans parler de l’implosion du système monétaire mondial sous le poids de 24 trilliards de dollars de dettes que personne ne remboursera et d’une bulle financière spéculative virtuelle encore plus grosse…

    PS : Donc la Bretagne c’est mort aussi :)

  5. Tipol dit :

    Très bien écrit, tout y est, presque.
    En pots, je dirais :
    Il faut penser à ombrager les pots. Les racines ont vite tendance à brûler, ou à être bien trop chaudes.
    La tomate aime les racine brulantes, mais la majorité des végétaux n’aiment absolument pas.
    – Las serres :
    99,99 % des serres que tout le monde est fier d’avoir achetées ou construites sont de mauvaises serres qui surchauffe le jour au soleil quand il n’y a pas besoin, mais qui surtout ne résistent pas au froid. Qui gèlent par grand froid, ou la nuit là où elles devraient garder le chaud, ou au moins hors gel.
    Portez votre réflexion là-dessus. Il y a des solutions.

    • Alexandre dit :

      Merci.
      Je viens de regarder dans google avec les mots clés « ventilateur automatique temperature controleur thermostat » et le premier contrôleur de température en 12v que je vois est à peine à 12 euros. En fait, contre la température de folie en été, il semble possible de refroidir à petit prix.
      Par exemple une batterie 12v, un petit panneau solaire, un régulateur de charge, un thermostat, un gros ventilateur, ou plusieurs petits ventilateurs éparpillés pour moins de dégâts en cas de panne, …
      En plus ça permettrait d’avoir de la lumière, de l’énergie pour des petits outils, de la musique…

      Je vais prendre tranquillement le temps d’étudier la question avant la fin du printemps prochain.

      Merci beaucoup.

  6. gabelle dit :

    bonjour , je suis dans le cas d’Alexandre, presque tout en pot, j’ai un petit jardin , et suis en location, j’apprends pas mal de choses, certaines plantes poussent mieux en pot que en pleine terre, d’autres
    restent naines et produisent guère,

    celles qui donnent bien en pot :

    -basilics
    -poivrons
    -chicorées a feuilles longues
    – aromatiques :romarin, marjolaine

    donnent peu

    -tomates,même les cerises
    -sauge
    donnent peu, ou rien, ou pas trop mal, les agrumes bizarre selon la

    variété

    sinon j’ai des palmiers: quelle merde!, comme leurs cousins….

    ça envahit tout , comme du chiendent,

    et l’entretien un vrai bordel ,
    c’est plein d’épines,
    et en plus ils finissent par crever des parasites,

    et bonjour vu la taille de certain, surtout que ça brule pas,

    et c’est considéré comme un truc pestiféré ,

    interdit en décharge, faut faire venir une entreprise spécialisée

    et 1500/2000€ en moyenne aie! et comme mon proprio milliardaire ne

    fait rien, enfin si ce soir le shabbat.

  7. gabelle dit :

    pour compléter l’article:

    prendre une graine ne donneras pas forcement une plante ou un arbre:

    certains hybrides ne peuvent pas se reproduire,

    ou alors ils auront certaines caractéristiques différentes de la plante

    originelle:

    je m’explique, les légumes , les fruits,sont issus a la base de la

    nature, ils sont en général résistants , pas forcément beaux, donnent

    peu ,ou de petites tailles , ou trop amers,craignent le gel ou la

    sécheresse selon

    leur région native, donc on fait des croisements,les + connus sont les

    F1

    pour « améliorer », prendre la résistance au parasites ou au gel d’un tel

    et le croiser avec la productivité d’un autre, beaucoup d’échecs pour

    en arriver aux variétés commerciales standardisée.

    la quasi totalité des fruitiers vendus son « greffés » on peut voir a leur

    base une boursouflure(point de soudure du greffon sur l’hôte)

    les agrumes se prêtent idéalement a cela.

    le problème c’est que la diversité génétique des fruitiers naturels a

    quasiment disparu, ils ont mis des milliers d’années a s’adapter a leur

    terroir, et nous humains avec notre orgueil démesuré ont croit tout

    imposer a Gaïa, elle a déjà terrassé bien + marioles que nous:

    les dinos si forts, si puissants et bien d’autres encore.

    a l’échelle géologique nous sommes un épiphénomène

    par l’appât du gain on a massacré la nature ,la surpopulation n’aidant

    pas , je suis pessimiste.

    le réchauffement climatique décrit par les médias est une fumisterie :

    la mécanique céleste voila le premier responsable! le soleil et tout,

    sauf régulier :on connaissait ses micro cycles de 11 ans ,et il y en a

    d’autres, il enfle envoie des bouffées et irradie malgré notre

    protection magnétosphère

    puis se remet en pause, et il y a pour

    preuve, maintes glaciations et hausse de température au cours de

    millions d’années:

    a ce que je sache

    sur mars il n’y avait pas de vilains prolos qui ont provoqués avec leur

    peugeot 205 de vingt ans d’age la mort de la planète.

    posez vous la question 7.5 milliards est ce tenable? et on parle de

    10….. dans???

    Ragnarök, apocalypse selon saint Jean ça vous parle?

    • Alexandre dit :

      Ha oui, les greffes. J’ai oublié d’en parler. C’est important de connaître le problème dans un potager de survie, et de reproduction rapide des plantes.
      Certains arbres, pas tous, donnent beaucoup de nouvelles tiges à partir des racines. Ca s’appelle des drageons. La grosse racine apporte beaucoup de nutriments à la plante pour une croissance très rapide des drageons. Ca peut être très intéressants par exemple pour multiplier un beau prunier sauvage qui a poussé tout seul.

      Le problème avec les arbres du commerce, donc greffés, c’est que la racine est d’une autre variété, des fois même carrément d’une autre espèce d’arbre. Sur les rosiers ca saute aux yeux. Les drageons n’ont même pas le même nombre de feuilles. Ca ne donnera pas de roses. Avec les fruitiers c’est le même problème.
      … donc sur les fruitiers achetés, greffés, il est inutile de laisser pousser les drageons. C’est même mieux de les couper le plus tôt possible, pour que la plante garde ses ressources pour faire grandir ce qui nous intéresse.

      Les drageons ne sont pas un moyen très rapide de reproduire les plantes du commerce.

  8. OTOOSAN dit :

    Petit test instructif : Le thermometre électronique a distance avec visée lazer (ca marche super bien) : Au sol en fin de journée 70 ° c cet été près de Marseille : Les racine superficielles des plantes sont littéralement torréfiées. Pour que les plantes en pots tiennent faut les mettre le cul dans une bassine d’eau. Pourquoi acheter des figuiers ? : arracher une grande branche sur un figuier dont la variété convient, la planter dans une terre humide : deux ans après des fruits…J’ai au moins six variétés sur mon petit terrain…Attention aux reproductions de végétaux par graines : pas toujours la plante de départ (F1 ?)par exemple le grenadier…

    • Alexandre dit :

      Contre la canicule et ce soleil de folie qui assèche les pots à une vitesse incroyable, je fais un épais paillage en deux couches. Une large couche de débris de paille et une belle couche d’écorces pour empêcher la paille de s’envoler.
      J’ai constaté que ça marche très bien. Les plantes avec cette protection ne meurent pas.

      Par contre le manque d’eau se fait sentir sur la productivité qui devient très faible.
      Donc en plus je suis en train d’ajouter un peu partout un nouveau système d’arrosage de mon invention, pour que les racines aient tout le temps exactement l’humidité parfaite. Je ferai un article bientôt. En théorie c’est révolutionnaire.
      Ca utilise le principe de l’arrosage par jarres poreuses enterrées, mais sans les défauts, notamment le prix délirant des jarres, qui se bouchent en deux ans et qu’il faut toujours remplacer. Là c’est des déchets, des bouteilles, avec de la corde naturelle.
      L’arrosage par les racines économise 70% d’eau par rapport à un goutte à goutte hors sol.
      ET surtout, la productivité constatée et 8 fois supérieure pour les plantes arrosées par les racines. Avec ce soleil fou, c’est ce qu’il nous faut.
      Et j’ai amélioré le principe de plusieurs façons. Donc, pas d’achat de jarres, des bouteilles recyclées.
      Pas d’encrassement qui bouche le système, grâce aux mèches naturelles.
      Les bouteilles ont des trous en hauteur, pour garder une confortable réserve d’eau.
      La succion ne se fait que lorsque le sol est trop sec, donc quasiment pas de gaspillage par écoulement par gravité. Le principe est la capillarité. Donc quand le sol est déjà humide, il n’y a pas de prélèvement dans les bouteilles.
      Pour le moment mon réseau n’est pas encore branché, mais ça utilise le principe des siphons, comme pour les cours d’eau qui passent en-dessous d’une route. Donc rien d’accroché en hauteur, sensible au vent qui casse tout. Pas besoin de matériel coûteux. L’eau c’est super lourd.
      Pas de gaspillage par fuite par gravité si le réseau était en hauteur.
      En théorie c’est une amélioration spectaculaire de l’optimisation de l’arrosage.
      On verra quand j’aurai enfin fini l’installation test chez moi. Diminuer les besoins en eau par dix en augmentant très sensiblement la production me semble un ordre d’idée réaliste, mais c’est à vérifier par des tests.
      De toute façon je publierai un article détaillé avec toutes les informations qui m’ont influencé, pour que d’autres puissent améliorer l’idée.

      Chez moi il y a des choses en plus, inutiles à presque tout le monde. J’ai choisi de faire en sorte que les poules puissent profiter en permanence de tout le jardin. Normalement les poules en liberté sont totalement incompatibles avec un potager. Elle détruisent tout. Elle réussissent même à tuer des arbres, en mettant les racines à nu, pour fouiller la terre. Elles m’ont tué un superbe arbuste l’année dernière.

      Donc maintenant je mets un petit grillage sur chaque pot.
      C’est une photo des premiers essais. Quelque chose de deux fois moins haut fonctionne. Donc ça veut dire deux fois plus de pots protégés sans supplément de prix.

  9. Marievsky dit :

    Bonjour à tous,
    Si je peux apporter de l’eau à votre moulin, je cultive depuis 3 années en pots. Ayant une terre complètement pourrie, dure comme de la pierre l’été et une glaise l’hiver et ce malgré des mois et des années de tentatives d’amendements avec du carbone et azote par des apports de pailles, de litières de poules etc… J’ai décidé de cultiver en pots et en poubelles. Je ne les laisse pas à l’extérieur, je les enterre. C’est une grande réussite et chaque automne, je mélange la litière de mes poules, que je fais moi-même avec mes tontes de pelouse séchées au soleil et les feuilles de mes arbres d’ornements, mais pas avec les feuilles de mes fruitiers à cause des maladies éventuelles. L’humidité est bien présente et malgré la sécheresse de cet été, 1 arrosoir par semaine suffit dans un pot de 40 litres et 2 arrosoirs dans une poubelle de 80 litres. Conclusion: la culture en pots çà marche et même très bien.
    Salut à tous.

    • Clovis dit :

      Il n’existe aucune « terre pourrie ». Votre sol est simplement lourd en raison de sa très forte teneur naturelle en argile. Ce qui est idéal en matière de rétention hydrique lors de sécheresse même s’il croûte en surface.

      Et inversement lorsqu’il pleut de trop cela peut être un inconvénient s’il n’est pas correctement drainé.
      Mais un sol lourd bien drainé et pourvu en humus est tout à fait excellent pour les fruitiers et les légumes.

      • Marievsky dit :

        Cher Clovis,
        Je vous laisse avec un grand plaisir ce sol trop compact et asphyxié et je garde mes pots et mes poubelles. Hier, j’ai soulevé les paillages de mes pots et la vie grouille à l’intérieur. C’est l »hôtel 5 étoiles pour mes petits auxiliaires et ils vous passent un grand bonjour.

  10. Alexandre dit :

    Ciel voilé vient de publier une vidéo sur youtube qui montre des dizaines de milliers d’arbres en train de mourir :
    https://www.youtube.com/watch?v=FL54jzycPEQ&app=desktop

    Le problème est que c’est presque partout sur la planète.

    Des milliards d’arbres meurent en même temps en accéléré.

    Cette vidéo explique ce qu’il se passe depuis que le soleil est devenu blanc :
    https://www.youtube.com/watch?v=2B8HShG9hnU

    • Clovis dit :

      Merde, si l’aut’ con de macron voit ça chez nous il va immédiatement lever une taxe verte spécial fin-du-monde pour les arbres morts de sécheresse…

  11. Alexandre dit :

    29 décembre. J’ai plusieurs fruitiers d’espèces très différentes (poiriers, pruniers, vignes…) qui commencent déjà à bourgeonner, alors que la vague de grand froid n’est pas encore venue.
    Si ça gèle il n’y aura pas de récoltes.
    Si ça ne gèle pas, vu le peu d’insectes, il n’y aura presque pas de pollinisation et donc pas non plus de récoltes pour beaucoup d’arbres fruitiers.

    Je crois que dans mes prochains achats je vais faire une belle place aux variétés autofertiles. Pas besoin d’insectes.

  12. benech dit :

    correction

    Salue à tous et toutes .

    Je vous ai lu avec beaucoup d’attention et parfois j’ai eu un rire de dérision .

    Faut dire, que j’ai longtemps étudié de façon très approfondie, analyser, observer et

    expérimenter en situation réelle ce que professe aujourd’hui .

    Je ne m’appuie sur aucune théorie même scientifique, aucun support mais seulement sur des

    faits authentiques que tout le monde peut voir et comprendre, même des enfants .

    Cela concerne de vastes domaines dont il faut au moins comprendre les bases des différents

    mécanismes auxquels nous sommes confrontés avec l’émergence du nouvel empire mondial .

    Par exemple, le soleil que vous citez souvent à juste titre, jadis il était bienfaisant pour

    la vie sur terre, mais aujourd’hui des puissances l’excite les photons et amplifie le

    rayonnement avec des particules à effet loupe pour devenir une arme de destruction massive

    durant les mois d’été pour tout bruler .

    Le contraire est procédé durant les 9 mois autres de l’année par un détournement spectral

    solaire dans la gamme des rayons X, ultra violet et le infra rouge pour nous priver de

    chaleur naturelle juste de la lumière froide .

    En France et seulement dans ce pays chose impossible, une expérience a été tenté en février

    1956 pendant 1 mois avec l’aide de bombardiers pour diffuser à basse altitude un mélange de

    divers de molécules hyper cryogénique afin de promouvoir le programme nucléaire et çà

    fonctionné .

    Cela a été rendu possible par le biais des installations existantes de lignes THT de 400.000

    v alternatif aérienne à câbles sans protection volontaire pour provoquer une MHD ou MAD très

    largement utilisé aujourd’hui parasité par les fréquences de la téléphonie jusqu’à 3.5 Ghz .

    Le procédé aux particules miroirs est utilisé depuis longtemps pour faire fondre la banquise

    des pôles, mais d’autres technologies sont mises en œuvres .

    Tout çà pour dire que le soleil n’est pas responsable de l’usage qui est fait ces rayons

    électromagnétiques , dans l’ionosphère et dans les différentes couches de l’atmosphère

    provoquant des calamités dans l’agriculture et ce dans le monde entier .

    Cela ira de pire en pire jusqu’à la famine globale planifiée par cette imposture mondiale

    qui vise à l’élimination de notre race humaine .

    Vous parliez de vent, ça n’existe plus le vent naturel, depuis 30 ans il est question de

    collision pour produire des nouvelles molécules avec des déplacements d’air violents à sens

    contraire ou croisés observables au quotidien dans toutes les régions .

    Les formations en suspension dans l’air vont dans une direction et au sol l’air est bombardé

    dans un autre sens en vortex pour enlever la chaleur résiduel en hivers via les pôles .

    Les abris pour les plantes sont fréquemment détruits partout car elles constituent une

    protection en été comme en hivers .

    Mes amies (s) , réalisez que c’est une guerre secrète, silencieuse surtout unilatérale, non

    conventionnelle, des puissances militaires contre le monde civil d’où les milliers de

    satellites nécessaires pour usage autres .

    Il faut juste comprendre que le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, est puissamment

    dirigé par des créatures qui veulent notre perte à terme afin de s’emparer de cette terre si

    merveilleuse comme aucune autre .

    La France, ne présente plus de moyen de survie contrairement à d’autres pays restés avec des

    territoires plus au moins sauvages lorsque les poursuites pour l’extermination finale vont

    débutées il n’y aura aucun échappatoire pout les civils….

  13. Clovis dit :

    Salue à toi-même – avec un e à la place du t à la fin .

    La Terre à Oxo, me recevez-vous ?

    as-tu déjà essayé de formuler une prose structurée et soutenue de

    références connues le tout via
    une
    ponctuation et des paragraphes compréhensibles ?

    merci

    • jami dit :

      Merci Clovis,je commençais à incriminer les différentes substances dont j’ai pu m’abreuver ce dimanche.
      Je redoutais des effets secondaires non indiqués sur les boutanches,troubles visuels,difficultés de compréhension etc…
      Si toi non-plus t’entraves que dalle à ce charabia,me voilà rassuré;vu que tu sais lire le coran et des auteurs aux noms à rallonge.
      Peut être un problème de logiciel de traduction?
      Ou alors comme avait dit Jules Renard de Mallarmé: »intraduisible même en Français »

      • Clovis dit :

        Désolé pour ma mauvaise humeur mais lorsque je vise un post inconnu je le scanne d’abord en diagonale pour voir s’il mérite attention et avec ce type d’agencement ça m’a blackboulé le cortex.

        Vu le niveau général je commence a penser que « l’extermination finale » pourrait être quelque part bénéfique…

        Comme avait dit Gandhi de Hitler : »Ce que j’aime chez Monsieur Hitler c’est davantage le peintre. »

  14. Clovis dit :

    Salut Alexandre,

    Je ne sais pas si tu as déjà traité du sujet des serres de jardin ( il ne me semble pas).

    J’en avais bricolé une moi même avec des solives et du film plastic mais en avril lorsqu’il gèle elle ne tenait pas la chaleur et en mai j’avais oublié de ventiler et presque tous mes semis en pot ont cramés because la bâche ne filtrait pas les UV et que la température était montée mode four thermostat 4.

    En plus l’année dernière j’ai subi des dégâts de merles et de pigeons sur tous mes plants de salades, de choux, sur les semis que je m’étais promis d’investir dans des serres protectrices.
    Bref.
    J’ai donc acheté il y a peu deux serres en structure alu et couverture polycarbonate anti UV,
    l’une de 7.67m2 et une de 9m2 , elles étaient soldées à -60% et avaient l’air très sympa, là :

    https://www.habitatetjardin.com/jardin/serre-jardin-polycarbonate-dahlia-vert-sapin,a69181.html?d=69184

    Ben même soldé à -60% c’est vraiment de la quincaillerie de merde et extrêmement chiotique à monter ; pour une seule serre il faut compter 9 hrs à deux !

    Je suis mauvais comme un poux car le site vendeur a publié un commentaire : « Tres facile à monter ! »

    Enfoiré de margoulin RAHHHHH!!

    De plus le polycarbonate de couverture est tellement fin que je suis obligé de recouvrir le toit avec des plaques de plexiglas contre les grêlons…

    • Alexandre dit :

      Moi aussi j’en ai bricolé plusieurs avec des matériaux récupérés par ci par là (vieux lit de bébé par exemple) et c’était rapidement un carnage. Le plastique de récupération pas prévu pour supporter le soleil partait rapidement en lambeaux, en salissant le jardin de milliers de miettes de plastique.
      Les premières années du blog j’étais fauché, je me débrouillais avec presque rien. C’était plus de travail mais ça marchait à peu près. Probablement surtout parce que le temps n’était pas encore devenu fou et que n’importe quelle graine poussait toute seule sans effort.
      Au fur et à mesure où j’ai commencé à être un peu plus à l’aise financièrement je me suis fait plaisir en achetant les petites choses qui me manquaient, et notamment de vraies petites serres. J’avais acheté sur Amazon plusieurs serres de ce type, de plusieurs tailles différentes, à très petit prix, hors saison, en super promo, à seulement 35 euros :
      https://www.amazon.fr/gp/product/B01FUHKKSY/ref=oh_aui_search_asin_title?ie=UTF8&psc=1

      Une très petite, deux moyennes dans lesquelles je pouvais rentrer et une grande, pour plus d’inertie thermique pour récolter un peu plus longtemps hors saison.
      Même pour la plus grosse, l’assemblage a pris une grosse heure, tout seul.

      J’avais lesté le bas du plastique avec des sacs de terreau.

      C’était il y a exactement deux ans à un mois près. Elles sont déjà mortes.

      Les premiers mois j’étais super méga content de ces serres. En fin d’hiver, au début du printemps, je pouvais jardiner dehors, même sous la pluie, ou pendant un vent glacé. J’étais bien au chaud pour faire mes tonnes de semis sans pourrir la maison.
      … sauf que, ça n’a pas duré.
      A cause du soleil devenu blanc, à la fin de l’été le plastique sensé résister aux UV était déjà rongé de milliers de petits trous. Il y a une espèce de gros grillage souple qui résiste, mais le plastique qui le recouvrait est parti en miettes.

      Pendant la canicule j’avais mesuré la température sur le sol nu à 68 degrés. Une température délirante, très au-dessus de ce que les thermomètres vendus en jardinerie peuvent supporter. Ils s’arrêtent tous à 50 degrés. J’en ai vu un seul à 55.
      Donc il n’y avait pas de plantes dans les serres pendant l’été.

      Il me restait quelques mètres d’un plastique brise-vue de clôture, que j’ai recyclés pour assombrir le plafond, mais même avec ça c’était l’enfer sur terre.

      Puis à l’automne, quand le vent a commencé à devenir super violent, des pointes à plus de 120 km/h en moyenne toutes les deux semaines, les bâches se sont déchirées, les structures déformées ou cassées plusieurs fois.
      J’ai fini par en avoir tellement marre de devoir remettre la plus grosse bâche et-ou la réparer, que ça fait des mois qu’elle est jetée en boule dans mon cabanon. Je ne me sers plus que de la structure.

      Là, le 21 février, je n’ai pour le moment semé que 19 variétés cette année. Je n’ai plus qu’une petite serre, pas trop en état, le toit est complètement rongé par le soleil fou.

      … donc j’ai semé dans des bouteilles en plastique. Des petites serres individuelles en quelque sorte. Rien n’est encore sorti de terre. Les mini-serres en bouteille, ça ne marche vraiment pas aussi bien qu’une grande serre qui garde la chaleur toute la nuit.

      Je crois, vu comme la météo empire tous les ans, que les serres, légères ou dures, ne suffisent plus. Elles sont détruites par les vents violents, la grêle, le soleil fou.
      Je crois que des tonnelles ou préaux en dur, comme ceux pour protéger les voitures, sont une bonne solution. Ca empêche la morsure directe du soleil blanc, en laissant profiter les plantes de la lumière réfléchie sur les côtés.
      La toiture résiste aussi à la grêle, qui maintenant peut tomber même en plein été.

      Lorsque ce soleil devenu dingue et les politiques traîtres vont provoquer la plus grande famine de tous les temps, j’essaierai peut être de recycler un grand entrepôt ou un énorme commerce délabré, en bâtiment solide pour de la culture en gros pots, ou sur butte façon permaculture.

      Pour cette année j’ai d’autres projets plus importants que les plantes, en politique, alors je fais le minimum. C’est pour ne pas trop manger les légumes aux pesticides des magasins.
      Mais peut être que l’année prochaine je vais racheter exactement la même serre de taille moyenne, si elle est encore en promo à 35 euros à peine au lieu de 75. Surtout pour avoir une nouvelle bâche toute neuve et quelques pièces de rechange pour la structure que j’ai déjà. Donc un montage en 10 minutes, juste en remplaçant la bâche.

      La nouvelle « loi » de macron sur la nourriture a augmenté les prix alimentaires instantanément de 4% en moyenne.
      Ca va avoir encore des répercutions sur les ventes par la suite, donc encore et toujours plus d’augmentations de prix et moins de pouvoir d’achat.

      Racheter de temps en temps une serre à petit prix qui s’abime vite pourrait être financièrement intéressant, même pour les gens qui jardinent relativement peu.
      En tout cas, au niveau de la qualité de l’alimentation, c’est déjà une bonne idée.

      Si je peux continuer le jardinage il y aura un petit panneau solaire dans la serre, avec un capteur de température et un ventilateur, qui sera programmé pour évacuer l’air chaud dès 35 degrés. Ca ne coûte pas grand chose et ça évite de perdre les plantes.

      • Clovis dit :

        Essaye de bricoler une serre avec les plaques en polycarbonate alvéolé, c’est vraiment super; les UV qui crament tout sont filtrés et la nuit ça garde la chaleur de sorte qu’il n’y qu’hormis janvier et février on peut y faire pousser radis , salades, navets, etc, sans compter les tomates jusqu’à Noël.

        Ah au fait, j’avais encore oublié de signaler un autre un vice de fabrication plus haut :

        La tringlerie qui fait coulisser les battants de portes est constituée de galets plastiques en V qui roulent sur les montants tranchants en tôles de 1mm d’épaisseur, ce qui veut dire qu’ils sont conçus pour durer un peu plus que le temps de la garantie -1 an-, bref c’est vraiment de escroquerie.
        Je pense que le coût de fabrication en asie d’une serre en kit doit être de quelques dizaine d’euros, puis, l’importateur et les vendeurs culbutent le prix de production par 10 ou 20.

        La conclusion à la quelle j’arrive pour les serres est celle-ci:
        Ne pas acheter de serres à monter, c’est vraiment de la merde !

        Et donc,
        j’aurais dû les fabriquer moi-même avec des solives bois genre 60 mm x 40mm ainsi que des plaques en polycarbonate anti UV de 10 mm d’épaisseur mini pour résister à des gros grêlons.
        Pour la porte les tringleries de portes d’armoire coulissantes en roulement acier sont 100 fois plus solides que des galets plastic.

        Pfh, moi qui comptais m’économiser du temps de montage, ben c’est raté ;)…

  15. Clovis dit :

    Voici un sujet qui va intéresser tout le monde.

    Mon voisin note depuis 40 années les précipitations (neige comprise) et les températures.

    Depuis juin dernier il n’est tombé chez moi que 14 cm de flotte, du jamais vu de mémoire d’homme – sauf à Marrakech peut-être, et encore !

    A chaque fois qu’une perturbation pluvieuse est annoncée, au lieu de pluie il s’agit juste de bruine.

    Alors que faire, c’est une bonne question et je ne vous remercie pas de ne pas me l’avoir posée car une solution simple existe depuis 4000 mille ans.
    Une solution que l’on apprend surtout pas dans les lycées agricoles dépendants du Ministère de l’agriculture grouillants de franc-maques encravatés:

    Oyas, ça s’apelle ; ce sont des jarres en terre cuite poreuse destinées à être enterrées dans le sol des cultures que les antiques chinois remplissaient une fois par semaine. L’efficience est double d’un goutte a goutte moderne et quadruple en comparaison du même volume d’eau arosé au sol.

    De plus comme la terre de surface n’est plus mouillée cela réduit énormément le développement des champignons pathogènes.

    Si le prix de ces Oyas est prohibitif en jardineries ( entre 53 et 54 euros le oya XL de 10 l) j’ai pu en commander quelques palettes en direct de la poterie de Saint Jean de Fos où ils sont en revanche très abordables ;
    http://www.oyas-environnement.com/

    https://www.youtube.com/watch?v=Vsqt9lHuS8s

    • Alexandre dit :

      Même problème gravissime aussi sur la côte d’azur. L’année dernière pendant 8 mois il n’a pas plu, juste deux ou trois fois seulement quelques gouttes pour faire tomber énormément de crasse sur les parebrises mais pas assez pour les laver, et encore moins pour alimenter les plantes.
      … donc l’arrosage enterré est vraiment une bonne solution, puisque sans évaporation c’est 80% d’économie d’eau par rapport à un goutte à goutte sur les racines, qui économise déjà énormément d’eau par rapport à un arrosage de toute la surface.
      Le prix des jarres étant complétement délirant en France, avec le fait qu’elles se bouchent et qu’il faut les remplacer tous les trois ans, j’ai décidé d’utiliser des bouteilles en plastique recyclées gratuitement, avec quelques bouts de corde naturelle pour faire des mèches qui drainent l’eau jusqu’aux racines.
      Les bouteilles font une réserve d’eau sous terre.
      Pas de moustique puisque pas d’eau à l’air libre.

      Le tout raccordé par des tuyaux pour ne pas avoir à remplir toutes les bouteilles.

      Il restait un problème, le poids de l’eau, qui implique des structures lourdes et coûteuses pour les quelques grosses réserves éparpillées par ci par là. Mais j’ai compris comment faire récemment. Comme les cours d’eau qui passent sous les routes. L’eau monte d’elle-même. Donc pas besoin de structures solides. Juste éparpiller des bouteilles d’eau de 5 litres de temps en temps à hauteur des pots, raccordées par un tuyau posé au sol.

      J’avais dit que je ferai un article pour apprendre aux gens comment faire mais j’ai oublié. Je le ferai avant le milieu du printemps (pas du tout le temps pour le moment, j’ai des centaines de réformes spécifiquement pour l’élection européenne qui approche, la candidature en préparation est énormément plus de travail que ce que je pensais).

    • Alexandre dit :

      Comme tu viens de me refaire penser à mon réseau d’eau, je viens d’aller quelques minutes à la superette du coin de la rue. Pour six euros neuf centimes et presque sans effort, j’ai complété quelques pièces essentielles, des petites réserves de 5 litres à éparpiller pour couvrir une très grande surface :

      L’année dernière j’ai passé énormément d’heures à fabriquer des pyramides en roseaux gratuits qui poussent autour de chez moi, en bois de récup, en métal recyclé, pour faire des structures aériennes à larges bases capables de résister à un vent à 140 sur un poids de 5 kilos sans se renverser et sans que ce soit la ruine.
      … mais maintenant que je suis dans l’idée de ne pas utiliser la gravité pour faire arriver l’eau, mais sa capacité à monter toute seule à partir de tuyaux posés au sol, tout devient énormément plus simple, pour un potager de survie utilisant beaucoup de gros pots :

      Donc maintenant c’est tellement peu de travail que je n’ai plus d’excuse pour ne pas raccorder toutes les bouteilles et faire des photos pour un article.
      ;-)

      • Clovis dit :

        Pas bête.

        Questions,

        1.Est-ce que tu penses que si tes bouteilles étaient enterrées l’amorçage d’une ou plusieurs mèches passant sous les cultures serait efficiente ? (enterrées pour ne pas voir de matériaux plastic dans le jardin)

        En fait je viens de penser à un autre truc : enterrer des bidons PVC de produits phytosanitaires très costaud de 5l, 10l ou 20l qui sont perdus une fois vidés.
        Tu peux en récupérer autant que tu veux dans les bennes à ordures des coopératives d’approvisionnement en fin de saison ( les professionnels sont obligés de les nettoyer, de les rapporter et de les jeter dans leur benne qui en contient des milliers).

        2. Tu quelle est selon toi le diamètre de corde à utiliser pour vider 10 l d’eau en 7 jours ?…

        • Alexandre dit :

          1. C’est justement ce que je fais. Les bouteilles sont enterrées, avec selon la taille du pot trois ou quatre mèches en fibres naturelles qui apportent l’eau jusqu’aux racines.
          Les trous sont un peu hauts, pour laisser un bon stock d’eau en réserve sous la terre.
          Quand le sol est humide, déjà saturé d’eau, il n’y a pas d’aspiration, succion par la corde. Quand le sol est sec, l’aspiration se fait naturellement, par capillarité, la nature ayant horreur du vide.

          Donc pour le moment je suis sur des bouteilles de plusieurs tailles, en plusieurs hauteurs.
          Sous le sol des petites bouteilles (0,5 à 2 litres selon les plantes à arroser) percées de mèches entourées aux racines,
          Des bouteilles de 5 litres posées au-dessus des pots, pour faire des réserves dont le niveau est visible au premier coup d’oeil, (ou plusieurs bouteilles de 1,5 litres reliées entre elles par un tuyau, l’avantage et que c’est léger pour les supports et que toute l’eau peut être éparpillée sur une clôture sans qu’elle s’enfonce dans le sol),
          Encore au-dessus des bouteilles plus grandes ou directement une cuve de 1000 litres qui approvisionne les plus petites réserves.

          Pour le moment c’est ma préférence. Avoir plusieurs hauteurs – de plusieurs petits réseaux de quelques mètres – permet de ne pas vider tout le réseau d’un coup en cas de fuite. Juste une portion sera vide, mais comme tout est transparent, il sera super rapide de voir le problème.

          Tout s’emboite comme des jouets Legos. Des petits morceaux de tubes, reliés à des vannes miniatures en plastique à 3 euros le sachet de 50 à la bricaillerie d’à côté.
          Des petits raccords de tubes en T quand il faut arroser plusieurs plantes, ou séparer l’eau d’en haut en plusieurs réserves en-dessous.

          Ca n’a rien de compliqué, mais ça doit faire un an et demi déjà que j’y réfléchis et que petit à petit j’avance, sans avoir fini de tout raccorder. Ce genre de réseau n’existe pas pour le moment. Il n’y a pas encore de modèle.

          Maintenant que j’ai de l’ancienneté, je m’aperçois que c’est assez simple à construire. Tout le monde devrait pouvoir en profiter. C’est juste long à faire. La transformation des bouteilles et des bouchons prend beaucoup de temps. Il y a plusieurs manières en fonction de l’endroit où la bouteille sera. Il faut vraiment que je fasse un article, avec des photos et des dessins.

          2. Impossible de savoir et de calculer. Ca dépend de l’humidité du sol, du diamètre de la corde, sa composition, de la soif de chaque variété de plantes, certaines sont trop gourmandes…
          Impossible d’avoir une norme générale.

  16. Chlore dit :

    Lorsque plus haut tu avances que les jarres se bouchent avec le temps, tu penses au calcaire de l’eau de réseau qui viendrait boucher les micropores de la terre cuite ?

    J’avais l’intention de me passer totalement du réseau dégueulasse pour les plantes avec tout ce chlore et fluor qu’ils balancent dedans et de remplir une fois par semaine une cuve de 1000 l dans un rétenteur qui ponctue un ruisseau de forets…

    Je vais également faire des essaies avec bidons PVC et corde de 6, 10 et 14 mm pour voir ce que ça donne. J’ai juste peur que les cordes en chanvre pourrissent dans l’année dans mon sol hyper riche en fumier de cheval…

    • Alexandre dit :

      Il n’y a pas que le calcaire qui peut boucher les pores des jarres, en fait presque tout finit par boucher. Il n’y a qu’à voir un coin de terrasse où on ne passe pas le balai pendant 6 mois, on se retrouve avec un début de croute épaisse de plusieurs centimètres qui commence déjà à durcir et à être pénible à nettoyer. Tout ce qui est minéral, végétal, animal… en fait presque tout encrasse.

      L’idée d’utiliser une cuve de 1000 litres comme intermédiaire permettant d’éviter un arrosage direct à l’eau « potable » du réseau est à mon avis une très bonne chose. Chez moi près de Marseille, l’eau est tellement chlorée à cause de vigipirate rouge vif plus plus plus plus plus, que les jeunes plantes meurent quand elles sont arrosées directement à l’eau de ville sortant du tuyau. Je l’ai constaté deux fois dans mon jardin.
      Le chlore s’évapore en quelques heures quand l’eau repose à l’air libre. Il suffit de remplacer le bouchon du haut de la cuve par une moustiquaire ou quelques épaisseurs de tissus, pour empêcher les infestations et l’encrassement rapide par tout ce que le vent pourrait faire tomber dedans (feuilles, poussière…).

  17. Clovis dit :

    Autre cogitation toute fraîche :

    Il y a deux ans lorsque j’avais élagué mes arbres je me suis retrouvé avec un gros tas de branches. J’avais réduit ça en menus morceaux à la tronconneuse et m’en suis servis pour faire une bute naturelle dans un coin du jardin.
    J’ai recouvert de 10 cm de fumier composté + 20 cm de terre et c’est le seul endroit qui n’a nécessité depuis aucun arrosage.

    L’idée serait donc d’enfouir entre ou sous les jarres des troncs morts de 8 à 15 cm de diamètre qu’on trouve en forêt afin de créer un vaste réseau où le mycélium puisse se développer pour interconnecter comme en forêt toutes les racines des cultures.

    Les mycéliums sont capables de descendre à de grandes profondeurs pour chercher de l’humidité, et de surcroît certains d’entre eux se nourrissent spécialement des nématodes pathogènes qui infestent les racines des tomates, patates, salades et toutes les cucurbitacées
    (en fait dans un jardin c’est la prolifération de ces nématodes suceuses où elles n’ont aucun prédateur qui contraint à la rotation des cultures et non l’épuisement des sols en éléments minéraux »…

  18. jm dit :

    Bonjour Alexandre,
    Pour les fruitiers. Je pense que tu as acheté tes arbustes en GMS ou jardinerie, tu ne connais pas le type du porte greffe à priori cela doit être greffé pour obtenir des tiges ou 1/2 tige pour verger de plein vent. Pour ce que tu veux faire il te faut des fruitiers « nanisant » ils en existent à différentes hauteurs en fonction de ce que l’on veut faire, ils dépendent aussi du porte greffe : plus celui-ci est vigoureux plus il va vouloir pousser !
    ce type de fruitiers s’achètent chez un pépiniériste qui pourra dire quel est le type de porte greffe pour telle ou telle variété qu’il fait. En GMS et jardinerie il y a aussi des erreurs d’étiquetage…
    Pour ton cas : la plus part des fruitiers ont des racines perforantes donc pour limiter la hauteur tu peux retailler tous le sans les racines pour les maintenir dans certaines limites mais là aussi cela dépend du porte greffe et en plus si tu sectionne la racine pivotante l’arbre va mourir…
    Bonne chance pour tes projets et merci de mettre à disposition toutes ces informations.

  19. Clovis dit :

    Récemment, alors que je croyais en savoir pas mal sur l’agriculture et le jardinage, j’ai chopé une ludique et salutaire grosse baffe en allant voir le jardin d’un ingénieur agronome qui s’est spécialisé en electro-culture.
    Il faut le voir pour le croire, hein.

    Tapez  » Yannick Van Doorne electroculture  » et vous tomberez sur des dizaines de vidéos; c’est le sujet le plus utile, pratique et passionnant qui soit mis en ligne sur le net…

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