Faire pousser des légumes au plafond et sur les murs

Se-Preparer-Aux-Crises.fr _ récolte de tomates suspendues

Quand j’ai commencé à me passionner pour le jardinage il y a 6 mois, je suis tombé sur une magnifique série de photos de pot pour faire pousser des plantes la tête à l’envers. Le nom est Skyplanter.

En temps de crise, je ne peux absolument pas conseiller ce genre de pot. J’ai vu des prix de l’ordre de 35 euros, plus les frais d’envois. Du délire complet. Comme si c’était un pot en or !

Alors j’ai eu l’idée de faire quelque chose du même genre, mais beaucoup moins cher. Ou gratuit, tant qu’à faire.

Ma poubelle contenait une bouteille en plastique de 5 litres. Ca m’a semblé le volume idéal pour un premier essai…

Jeune plant de courgette à l'envers en bouteille suspendue accrochée au plafond

Bouteille en plastique sauvée de la poubelle, zéro centime.

Terreau, environ trois ou quatre centimes.

Graine de courgette, environ deux centimes.

La plante a l’air d’adorer.

Pourtant c’est des centaines de fois moins cher que le joli pot à l’envers.
La première chose que je retiens c’est que les plantes n’ont aucun goût en matière de mode. C’est clair.

 

Courgette plantée à l'envers, en bouteille suspendue, avec une belle fleur.

Ca semblait extrêmement prometteur au départ. J’ai eu une petite récolte de courgettes très vite. En faisant pousser des légumes là où il n’aurait normalement jamais du y en avoir, au plafond.
J’étais trop fier de moi.

… sauf que ça a tourné très vite au carnage.
L’eau d’arrosage en coulant sur la tige, a recouvert toutes les plantes d’un champignon blanc en une seule journée.

Les courgettes plantées à l’endroit (qui me permettaient de comparer les deux types de cultures) ont toutes eu le même problème deux semaines plus tard.
J’en ai gardé quelques unes pour voir l’évolution tout l’été. Il n’y a eu plus qu’une seule courgette, immangeable.

Maladie cryptorganique, Champignon blanc parasite sur les cultures. Épiphytie.

Oïdium, ou « la maladie du blanc », rapidement très contagieuse

Courgettes en fleurs, dans un seau en plastique de récupération

Quelques plantes à l’endroit pour pouvoir comparer le résultat

Les premiers pots étaient un demi échec.
Voilà ce que j’avais fait, et qu’il ne faut pas faire :

Un trou sous la bouteille pour faire passer la tige des plantes à l'envers

Le plastique du fond est très solide. Au lieu de forcer avec un couteau, j’ai simplement utilisé une perceuse avec une scie cloche pour percer vite toutes les bouteilles

Le trou était sous la bouteille. Donc toute l’eau boueuse coulait immédiatement sur la plante.

Pour les suivants j’ai fait un trou sur le côté. Le plastique est replié sur lui-même pour ne pas faire une surface coupante en contact avec la tige.

L’eau coule encore un petit peu sur les tiges, mais énormément moins. Le système doit quand même encore être amélioré.

 

Découpe d'une fenêtre pour faire passer la tige

Nouvelle tentative en perçant différemment pour réduire l’écoulement sur la tige des plantes

Mouiller les tiges et fleuilles entraine des infections fongiques, des maladies des plantes

Le plastique est replié en arrondi pour protéger la tige des bords coupants

Une autre erreur a été d’enlever la moitié de la bouteille en découpant. J’aurais du couper beaucoup plus haut. Au lieu de contenir plus de quatre litres de terre, les bouteilles n’en contenaient que 2.

Ca séchait très vite avec la canicule. Il fallait arroser tous les jours. Cet été chez moi, il n’a plu que deux demies journées (seulement quelques gouttes) en trois mois, après déjà deux ans et demi de sécheresse.
La première récolte a poussé avec un « cul-noir ». C’est un signe de très fort manque d’eau.

Les tomates restent petites, dures, avec la base qui devient sombre et se nécrose

L’effet de la sécheresse sur les tomates

Donc il vaut mieux découper les bouteilles le plus haut possible pour y mettre le terreau, pour la fenêtre d’arrosage, pour qu’elles puissent contenir un maximum de terre, donc d’humidité.

Plusieurs plantes donnent un rendement plutôt intéressant

Une production qui n’aurait jamais dû exister : au plafond

Une photo en gros plan des fruits

La production se renouvelle en permanence pendant des mois. C’est décoratif en plus d’être utile.

Le bilan :

Pour ma première année de jardinage, j’ai planté une trentaine de pieds de tomates, de 4 espèces différentes.
A peu près un tiers en pleine terre, à peu prêt un tiers en pot à l’endroit, à peu près un tiers en bouteilles suspendues.

Celles en bouteilles ont commencé à donner des fleurs puis des fruits mûrs deux semaines avant toutes les autres. Je suppose que la température ou le manque d’eau à l’intérieur d’un très petit pot accélère énormément la maturation.

Mais j’ai du jeter la première récolte, car elle manquait d’eau. Ca m’a permis de rectifier le tir pour toutes les plantes.

A vue d’oeil, les plantes suspendues ont donné environ seulement un tiers de la production normale des autres tomates en pleine terre ou en pot à l’endroit.
Seulement, je trouve que c’est déjà une belle victoire, parce que faire pousser des tomates au plafond ou sur un mur… elles n’auraient jamais du exister.

L’année prochaine, je mettrai deux ou trois plants dans chaque bouteille.
Epuiser la terre n’est pas un problème. La saison suivante, elle sera mélangée à du terreau, avec les tiges de tomates mortes, et réutilisée pour une autre culture.

Un petit pot de tomates mûres cueillies tous les jours

Une petite récolte en qualité bio

Pendant trois mois j’ai eu des tomates dans la cuisine à absolument tous les repas.

Le système n’est pas parfait. Rien de ce qui est en dessous ne doit craindre l’humidité, les gouttes. Donc il ne faut pas mettre de plants de courgettes, de potiron, de melon, en dessous par exemple. Et surtout pas votre collection de bandes dessinées. 😉

… mais l’idée marche plutôt bien.

Je crois que lors du crash de l’euro, bientôt, ça va copieusement améliorer l’ordinaire de ceux qui auront lu cette page.

 

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 
 




 

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27 comments

  1. memoterre dit :

    chouette site je reviendrai..si je vous retrouve …js’uis un peu tete en l’air :))

  2. Sonia dit :

    Merci pour ces belles images, je veux moi aussi essayer cette technique cette année, merci de nous faire partager ce qui n’a pas fonctionné!

  3. MarieSylvie dit :

    je me permet de vous partager une image. c’est un jardin dans une palette. ici ils ont mis des plantes d’agrément, mais c’est possible d’y mettre des fraisiers. c’est ce que je vais faire cette année. Je trouve les fraises horriblement cher sur le marché, pleines de pesticides en plus. Mais je vais me faire 2 jolies palettes de charlottes et mara des bois, directe sur le balcon 😉
    http://a392.idata.over-blog.com/500×468/2/82/25/95/recup/jardin-palette.jpg

  4. Seb dit :

    Très bonne idée, tite question d’ordre pratique :

    Les graines sont semées directement dans la bouteille ? ou vous faites un repiquage ? A quel moment si c’est le cas ?

    Merci pour l’info …

    • Alexandre dit :

      Ah oui, j’ai oublié de préciser ça. En plus c’est important.
      Il s’agit de repiquages.
      Et les jeunes plants doivent avoir déjà une belle taille, bien assez longs pour pouvoir dépasser le bord de la bouteille, lorsqu’ils se redressent en quelques jours.

      Les trop petits pour dépasser le bord du pot ou de la bouteille, qui ont essayé de pousser en se collant sous le pot sont tous morts en une semaine.

  5. sandrine dit :

    chouette ces plantations mais quand tu les aroses l’eau tombe sur le sol ?

    • Alexandre dit :

      Malheureusement oui. Et pas qu’un peu.

      En fait, cette année je me suis planté à fond. Je pensais faire plusieurs bonnes améliorations des premiers modèles de bouteilles et en réalité j’ai fait un carnage.
      J’ai fait une chose très bête : j’ai tout découpé, percé, peint, toutes mes bouteilles AVANT d’avoir pris le temps de tester si ça marchait mieux avec une ou deux bouteilles seulement, avant de les faire toutes.
      L’idée était de peindre en couleur claire les bouteilles pour les protéger de la chaleur excessive.
      … sauf qu’une fois peintes, on ne voit plus le niveau quand on remplit, et forcément de l’eau coule partout.

  6. Sophie la reunion dit :

    Chose qui peut être rectifiée en arrosant avec un goutte à goutte. Un petit investissement de départ mais quelle tranquilité !!!

  7. Grou dit :

    Bonjour,

    Je me permet de vous suggérer un lien d’article que j’ai vu avant de tomber sur votre blog:

    http://planterdestomates.com/planter-les-tomates/planter-des-tomates-a-lenvers

    La vidéo n’est pas très utile MAIS l’ebook (que l’on peut obtenir gratuitement par téléchargement) est très utile.

    Effectivement, le goutte à goutte à la seule solution pertinente pour éviter que la plante ne déborde d’eau et que cela coule partout.

    Perso je trouve que ça fait beaucoup de plastique (le seau + la bouteille d’eau pour le goutte à goutte) et je préférerais utiliser un pot en verre ou en terre cuite que j’aurais percé.
    C’est certes un peu plus prise de tête mais si l’on fait ses légumes soi même, autant éviter qu’il y ait du plastique (surtout si la plante est au soleil, le plastique se libère beaucoup plus vite en chauffant) qui se disperse dans la nourriture que l’on produit soi même.

    Ça me parait être le comble du bon sens.

    Et puis il y a seulement 60 ans, le plastique n’existait pas, ça n’empêchait pas nos grands parents de faire des semis, des plantes à l’envers etc…

    Bon week end! 🙂

  8. Sylvie dit :

    Merci je cherchais moi aussi a en acheter , mais voilà je tombais souvent sur articles indisponible , ou des prix avec port d’envoi cher..au fur et a mesure de ton explication je voyais les problèmes .Merci d’avoir pris du temps pour nous en faire profité.
    Cordialement Sylvie

  9. papyquiche dit :

    pour un arrosage continue et sans débordement d’eau sur les feuilles mettre une bouteille d’eau a coté avec une mèche (cordon de tissus) genre mèche de lampe a pétrole qui véhiculera l’eau par capillarité j’ai trouvé cette mèche chez un détaillant de tissus amicalement a vous .Papyquiche

  10. le moyec dit :

    Bonjour, Et si…
    tu mettais d’abord une couche de sphaigne pour retenir l’eau puis ensuite la terre, cela n’empêcherait-il pas l’écoulement le long de la tige ?
    Et si…tu installais un goutte à goutte qui passerait par le trou du bouchon, le goutte à goutte pourrait venir d’une réserve d’eau d’un tout petit peu plus haut que tes pots ?
    après je n’ai pas essayé, ce ne sont que des idées

    • GRAMIA dit :

      Bonjour

      Pour répondre un peu à tout tout en étant un débutant… Je cultive actuellement des tomates. En même temps nous avons eu beaucoup de pluie… Je ne cache pas que j’ai parcouru le net un tas de fois pour acquérir une expérience. Voici ce que j’ai trouvé, concernant la tomate :
      – ne jamais arroser les feuilles ou alors être sûr qu’elles seront sèches en moins de 8 heures sinon c’est le mildiou assuré
      – faire cohabiter tomate et haricot semble être bénéfique pour les deux
      – pour la culture à l’envers, déposer une feutrine au fond du pot, entailler celle-ci jusqu’à se moitié. Introduire par le bas et à l’envers votre plante qui devra avoir au moins déjà 20cm de haut, puis mettre le terreau (l’équivalent de 5 litres semble être une bonne quantité)
      – arroser lentement sans vouloir remplir le pot quitte à arroser un peu chaque jour. la feutrine empêchera l’eau de ouler le long de la plante
      – protéger la plante de la pluie (une serre serait l’idéal, mais en intérieur ou sur un balcon couvert, il semble que le problème ne se pose pas)
      – en cas de doute, une recette trouvée est un mélange de savon mou et de bicarbonate de soude à pulvériser sur la plante elle-même…voir ici pour commencer : https://www.youtube.com/watch?v=r2uaf8K9t00&spfreload=10

      Voilà. Et c’est sans limite. pas d’impatience, je me dis que pour acquérir une bonne expérience, il faut compter sur quatre ou cinq cycles mais quel plaisir de voir que ça marche… Courage à tous et félicitations à l’auteur de ce blog !!!

      Je suis à Madagascar et j’essaie d’avoir une culture bio uniquement…

  11. florila1 dit :

    Ce site est formidable !Merci Alexandre ,merci à tous pour vos commentaires interessants

  12. Josiane dit :

    Vraiment,vous êtes formidable…Nous expliquer:ce qu’il faut faire,ce qu’il ne faut pas faire,cela me plaît beaucoup.Merci mille fois

  13. Refaudit dit :

    C’est une super idée Alexandre, après si vous avez un jardin, c’est mieux… Mais la l’avantage c’est de pouvoir faire pousser en ville (bien que la polution n’arrange pas les choses) Il y à aussi l’hydroponie, qui permet de réaliser la même chose en remplassant la terre par un substrat: Sable, laine de roche ou substrat, minéral ou organique… La seule chose à savoir c’est que l’eau doit être mélangé avec un engrait nutritif. Beaucoups de site traite du sujet sur le net. Ces cultures surtout en suspendu comme Alex ont été créés par les Chinois dans l’ancien temps. Repris en suite par les professionels du genre, les Hollandais, à cause du manque de soleil, puis par la France, pour les mêmes raisons.

    On peut produire un peu de tout été comme hiver avec ces méthode. Il faut juste de la chaleur et de l’humidité et du doigté 😉

    Concernant les tomates, l’idée est très intérréssante, suivant les régions, c’est une culture difficile, nous par exemple, avont souvent éssayé, mais le fait d’utiliser que des engrais naturels ne nous protege pas toujours des maladies, et les tomates… Donc je vais utiliser cette technique cette année sous mon porche, si ça marche, bingo, j’adore les tomates 🙂

  14. valnet dit :

    Bonjour
    Je souhaiterais savoir il etait possible de faire pousser courgette et potiron su un grillage? perso je me dis qu le legumes peuvent etre lourd. Alors je me suis demander si en mettant le grillage sur une palette et en la mettant par terre, ca pourrai aller, pour au moin que les fruits ne touche pas le sol et ne s’abime. cela fait que 3 ans que je fai mon jardin mais a chaque fois mes legumes pourrisse.
    En tout cas jaime beaucoup ton idée pour ceux qui habite en ville, cest tres pratique, peut etre il y aurai des ameliorations, mais avec quelques qnnées dexperience et de nouveau test, tu devrai pouvoir trouver.

    • Alexandre dit :

      Bonjour,
      Je n’ai fait pousser que des variétés de courgettes « non coureuses », pour lesquelles un grillage n’a aucun intérêt. Un gros pot suffit.

      Par contre j’ai justement utilisé ma grosse clôture en grillage comme support pour des potirons. C’est des lianes énormes, qui poussent très vites, très très très envahissantes, qui donnent un à plusieurs fruits de bien plus de 5 kilos chacun.
      Sur clôture en grillage, ça marche vraiment bien.

      … mais depuis moins d’un an j’ai de nouveaux voisins, une nouvelle maison s’est construite à quelques mètres de chez moi, donc je ne peux plus utiliser cette clôture pour augmenter ma surface cultivable.

      L’année dernière j’ai aussi essayé de faire pousser des potirons sur une petite clôture en grillage un peu fin, sans piquets solides. Il n’y a eu qu’un fruit, de presque 10 kilos à vue d’oeil, qui n’a pas écrasé le grillage sous son poids,
      mais une partie du fruit a poussé à l’intérieur d’une maille en la déformant et en s’incrustant totalement dedans.
      Donc, ce n’est pas vraiment une bonne idée.
      Les potirons ont l’avantage de se conserver presque tout l’hiver, normalement, mais si l’extérieur et abimé ou fendu, le fruit va pourrir très vite.
      Celui-là je ne l’ai pas mangé. Il a manqué de soleil pour finir de murir. Le grillage était à l’ombre trop d’heures dans la journée pour cette plante.

      Le pourrissement est peut être dû à un excès d’eau ?
      Il n’est vraiment pas indispensable d’arroser tous les jours.

  15. nono1m95 dit :

    Bravo pour l’idée, j’espere m’en inspirer bientoT. Et si un trou d’evacuation etait placé de l’autre cotés ? Cela ne reduirais t’il pas les soucis d’humidité?

    • nono1m95 dit :

      Autre idée a etudier si on perce en dessous : il existe des raccords pour recuperateur d’eau qu’on relie a la goutiére ( generalement en tuyau de 19cm).N’y aurait t’il pas moyen de passer la plante a travers le tuyau pour la faire ressortir en dessous? Difficille a expliquer comme ca desolé. je peux vous envoyer un schema de mon idée si vous voulez 😉

    • Alexandre dit :

      Bin, en fait, tous les problèmes sont résolus d’eux-mêmes quand on fait comme la nature : les racines en bas, les plantes qui poussent vers le haut normalement. Donc plutôt que d’essayer de faire pousser les tiges à l’envers, il est plus intéressant de suspendre simplement des pots ordinaires (ou des bouteilles, des boites de conserve…) avec les trous d’évacuation en dessous.
      Il m’a fallu du temps pour comprendre cette évidence. Oups…

  16. Ben dit :

    Hello , j’ai pu observer cette chouette méthode en Vendée au potager extraordinaire, Mais à la place de prendre des bouteilles en plastiques, Ils utilisaient des anciens pots de sauces que l’on trouve à la friterie du coin ou au kébab, ceux-ci ont l’avantages d’être bien solides , d’avoir une anse pour pouvoir l’accrocher, d’être assez larges point de vue contenance et d’avoir un couvercle, qui à été percé au préalable de multiples petits trous ( pratique en cas de pluie pour les arrosages naturels ), effectivement le bas du pot n’était pas troué , mais bien les côtés a 3 cm +ou- du fond, afin de laisser passer la ou les plantes .
    Pour combattre le mildiou on peu faire une pulvérisation préventive de décoction d’écorces de chêne (méthode en biodynamique), pour se faire il faut déchiqueter une poignée d’écorce de chêne en petits morceaux, puis l’incorporez dans une casserole d’eau ( de pluie ) , potez à ébullition et laissez frémir 20 min, filtrez puis diluez dans 9 volumes d’eau de pluie , ensuite pulvérisez.
    Bonne continuation,
    Ben

  17. Camille dit :

    Bonjour Alexandre,
    Serait-il possible de faire un déroulé de la réalisation avec des illustrations ou photos étape par étape svp ?
    J’ai tout ce qu’il faut ou presque : le plant de tomate, le terreau, la bouteille et j’ai une perceuse mais pas de scie cloche, ni le crochet auquel je vais l’accrocher sur le mur de ma terrasse.
    Merci beaucoup à vous !
    Cordialement,
    Camille, pas du tout bricoleuse.

    • Alexandre dit :

      Bonjour,
      Il y a des photos d’essais de pots suspendus, de bouteilles, éparpillées un peu partout dans les articles de jardinage.
      Il devrait déjà y avoir toutes les réponses que vous cherchez, mais pas dans un seul article, dans plusieurs.
      😉

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