Deuxième soleil et adaptation du potager de survie

Le « deuxième soleil » n’est plus caché derrière le nôtre.
Il a beaucoup avancé ces derniers mois. Maintenant il se détache de plus en plus clairement.

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« Une comète grosse comme une planète s’en vient »
https://www.youtube.com/watch?v=fHSG2O2SRhA

Il y a encore quelques mois les photos n’étaient convaincantes que pour ceux qui n’y connaissent rien en optique. J’ai par exemple vu un site anglophone avec des milliers de photos d’un deuxième soleil à côté du notre. Sauf que… le deuxième soleil n’était jamais à la même place, jamais à la même taille, et n’était en réalité qu’un reflet parasite sur les divers éléments des lentilles lorsqu’on vise une source de lumière.

Maintenant c’est différent. On commence à trouver ce genre d’images :

Le deuxieme soleil est enfin visible

Très concrètement ça explique pourquoi plus du quart des récoltes de céréales françaises sont déjà détruites. Plus de la moitié dans certaines régions.
Presque toutes les cultures de fruits et légumes semblent très sévèrement touchées.

Tomates et concombres bio hors calibres

Pour celles qui produisent encore un peu, c’est clair que les plantes souffrent. Il n’y a quasiment plus de fruits et légumes qui ressemblent à ceux calibrés des magasins. Ils sont presque tous moches.

… mais c’est en qualité bio, sans pesticide, sans conservateur, sans aucun additif, donc déjà c’est un énorme plus par rapport aux mer… heu… aux marchandises des magasins.
Les dernières tomates que mon père a achetées étaient oranges, fermes, pas mûres, sans goûts, non plutôt avec un goût pas bon, et des graines germées à l’intérieur. Ca veut dire que ces tomates ont été gardées très longtemps en chambre froide (ce qui a supprimé la dormance des graines) puis sont restées encore longtemps sur les étals, le temps de faire de longs germes écoeurants qui ressemblent à de longs asticots.
J’y vois un signe de pénurie, de raréfaction dans la chaine de distribution, au point de vendre encore plus de la merde que d’habitude.

Avec un potager, au moins on cueille ce qui est mûr, plein de vitamines.

En plus de l’argument santé, c’est aussi un gros coup de pouce au pouvoir d’achat.
Vu que les récoltes sont très massivement détruites partout dans le monde depuis deux ans et que c’est parti pour durer, pour s’amplifier, et que les paysans font faillite par dizaines de milliers, les prix vont bientôt devenir ingérables pour la plupart de la population.

Il est de plus en plus urgent de commencer à s’adapter pour utiliser le moins possible l’argent.

Plant de tomates cerises tres productif

J’ai encore planté plus d’une centaine d’espèces et variétés dans mon mini-jardin cette année et le résultat est presque aussi décevant que l’année dernière.

Mais quelques rares variétés de plantes semblent non seulement ne pas souffrir de la météo anormale, mais carrément en profiter.
J’ai dans mon jardin un plant de tomate cerise qui fait trois mètres de large sur presque deux de haut et qui donne sans arrêt depuis un mois et demi. Les plus de 100 autres plants de tomates de 10 variétés que j’ai mis en terre ne produisent presque pas. Presque tout « cuit » sur pied. Donc je vais récupérer des graines de ces petites tomates en faisant la cuisine. Elles seront la base principale de ma culture de tomates de l’année prochaine.

L’année dernière c’était la même chose. On dirait que les petits fruits et légumes résistent et profitent étonnement bien. Les raisins sont en abondance. Les piments sont déjà murs.
J’ai des tournesols qui font 4 mètres de haut. Un des jeunes figuiers commence à donner pas mal de gros fruits…

Figues blanches

Ce n’est pas autant un désastre que l’année dernière, même si ça n’est plus l’abondance.

Je suis de plus en plus convaincu que les arbres fruitiers sont une excellente stratégie contre le changement climatique.
J’ai perdu quelques arbustes, mais j’ai surtout perdu presque toutes les petites plantes éphémères que j’ai semées cette année (salades, choux, carottes, panais, navets, tomates, melons, concombres… plus d’une centaine de variétés).

Les plantes avec déjà une partie en bois semblent considérablement mieux résister.

Donc je fais beaucoup plus de boutures.

Faire des boutures en grande quantite

Partout où j’ai un peu de place à l’ombre, j’entasse des dizaines de boutures sur une très petite surface au sol.
Seulement une sur cinq environ va donner un arbuste viable, donc il vaut mieux en faire un wagon.

Boutures

Il y a deux ans je vous avais conseillé de faire des boutures environ de la taille d’une main. Maintenant je vous conseillerais plutôt de faire des boutures de plus d’un mètre, sans rien jeter, en plantant aussi toutes les plus petites branches que vous couperez.
On entre dans une situation de survie. Vu le carnage au niveau des cultures, ça devient urgent.
En bouturant carrément de vraies grosses branches, on peut obtenir par exemple en deux mois des figuiers d’une taille d’arbre de deux ans, donc qui vont produire deux ans plus tôt.

Grandes boutures de figuiers

Il y a plus de perte quand les boutures sont grandes.
Je dirais que deux fois plus meurent en quelques semaines.

… mais si comme moi vous en faites beaucoup, vous êtes quasiment certains d’avoir des arbustes à mettre en terre lorsque la saison des pluies et de la fraicheur arrivera.

Personnellement ça n’est jamais perdu. Je m’en garde des très belles. J’en distribue gratuitement des quantités énormes à la famille et aux amis. Un figuier d’un mètre coûte 50 euros à la jardinerie très chère du bas de ma rue.

… et puis je fais des reboisements sauvages après les incendies. Le virus commence à prendre dans la population. On est de plus en plus nombreux chaque fois que j’organise une sortie.
Par exemple là, sur Marseille, pour les milliers d’hectares qui ont brûlé la semaine dernière.
30 inscrits. Les gens viennent en famille. Donc je pense qu’on sera largement plus de 40 pour cette séance. On va pouvoir reboiser sur une très grosse surface.

Ce n’est pas seulement une réparation des dégâts de l’incendie. Faire naitre des milliers d’arbres est un moyen de lutter contre le réchauffement climatique, la pollution, les effets stérilisateurs des plantes et insectes par les chemtrails…

Là, cette fois, en plus des fleurs et des boutures d’arbustes, il va y avoir des figuiers et des milliers de graines de plantes comestibles, pour faire un gigantesque potager gratuit à ciel ouvert, pour montrer aux élus que je les emmerde et que je ne compte pas sur eux pour m’occuper des problèmes (qu’ils ont créés).

Donc, le maximum de variété génétique sur un minimum de surface, pour augmenter considérablement les chances d’avoir des plantes survivantes, malgré la météo délirante.

Prunier taille en parasol

J’ai commencé l’année dernière à tailler tous mes arbustes en parasols. Entre deux et quatre mètres de haut.
Ce n’est pas trop haut. Les récoltes sont faciles, accessibles.
Ce n’est pas trop bas. On peut passer dessous pour jardiner, mettre deux autres hauteurs de plantes. Des tomates d’un mètre, des salades de 20 centimètres par exemple.

Figuier support pour plantes grimpantes

Les troncs peuvent servir de tuteurs pour les haricots, les melons, les potirons, les courgettes, les tomates…

Il suffit de semer ou planter autour des arbres.
Le feuillage protège les plus petites plantes, fragiles, qui « cuisent » partout autour.

Paillage du sol avec des feuilles de roseaux

Les feuilles des roseaux gratuits récupérés autour de chez moi au lieu d’acheter des tuteurs en bambou à 4 euros pièce en jardinerie, servent de paillage pour empêcher le sol de se dessécher.

C’est étonnement efficace. Deux gros centimètres suffisent pour garder très longtemps l’humidité, même sous la violence du soleil devenu blanc.

Humidite de la nuit encore visible sous les feuilles du paillis

Des gouttes de l’arrosage d’il y a deux jours ou peut être l’humidité de la nuit

 

Donc pour le moment, une partie de ma stratégie de survie à la catastrophe climatique en cours et très facilement faisable par n’importe qui.

Couvrir deux fois le sol pour qu’il reste frais, humide et vivant.

Directement au niveau du sol avec un paillage.

Et un peu plus haut avec des arbres de préférence fruitiers d’environ 4 mètres de haut, taillés comme des parasols.

Avoir le plus possible de variétés permet d’augmenter les chances d’avoir des plantes survivantes et donc et d’avoir des récoltes.

Les arbres à bois tendre ont une croissance très rapide et donc même si on ne les garde pas, vont permettre de protéger du soleil trop puissant les jeunes arbres à croissance plus lente que l’on met en terre.

C’est pour ça que j’ai aussi des centaines de boutures de lauriers. Ca ne se mange pas. C’est un poison. Mais correctement taillé ça donne très vite un arbuste gros comme un parasol faisant beaucoup d’ombre protectrice au sol, capable de protéger des dizaines de pots.

Laurier protegeant des fraisiers

Pas besoin d’investir des milliers d’euros dans une pergola énorme pour couvrir toute la surface à protéger. Des boutures gratuites et un peu de temps font le travail.

Dans ma recherche d’ombre je me mets aussi à faire pousser des plantes dans des endroits auxquels je n’aurais jamais pensé les années précédentes. Par exemple un couloir étroit qui ne reçoit le soleil direct que deux grosses heures par jour. Tout le reste de la journée c’est seulement la luminosité ambiante qui nourrit les plantes. Le soleil blanc ne les brûle pas autant que les autres autour, en terre dégagée.

Apparemment ça pousse, mais ce n’est pas l’abondance. Donc, au lieu de mettre des plantes de saison, comme des haricots d’été en été, l’année prochaine je vais plutôt planter des graines pour le printemps, en plein été, entre ces deux murs étroits où il manque des degrés presque toute la journée.

Ca devrait couvrir tout le mur et donner une production alors qu’au soleil toute la journée les haricots et concombres meurent.

Je vais probablement aussi faire la même chose sans attendre, dans deux mois au début de l’automne. Des graines à croissance et récolte rapides, que l’on met normalement en terre au printemps. Vu que l’hiver est anormalement doux.

Cultiver sur les mursVoilà.

Par rapport à moi, vous gagnez des années pour vous lancer sans passer par mes ratages et expériences.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à les partager. On est pressé par l’accélération du changement climatique.

On est tous liés.
Une petite production à partager en famille et entre amis, vaut mieux que pas de production du tout, où que des tomates dégueux de supermarchés cueillies vertes et conservées des semaines en chambre froide puis vendues à un prix sans rapport avec la mauvaise qualité.

Avec les plantes il faut anticiper, des mois ou des années avant de pouvoir profiter des récoltes.
Agir, c’est maintenant…

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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37 comments

  1. OTOOSAN dit :

    Reboiser avec autre chose que des pins qui brulent facilement serait effectivement une solution…d’autant que les figuiers prennent bien s’il y a un peu d’eau en sous sol. Penser aussi aux acacias/robiniers qui fertilisent le sol, se reproduisent très bien et font un terreau naturel…

    • jami dit :

      Tu as raison les acacias c’est très bien mais ça a néanmoins un inconvénient il faut pas avoir besoin d’aller dans les bois…les arbousier sinon c’est pas mal.
      Bonne soirée

  2. Clovis dit :

    1.Heu… si je ne m’abuse il est entendu que la Terre tourne autour de l’astre solaire – sauf pour certains disciples intégristes du coran qui croient savoir que la Terre est plate.

    Donc, on peut tourner autour du truc autant qu’on veut, logiquement, à supposer qu’un second soleil en mouvement entrasse dans notre système planétaire, il est unmöglich que depuis notre observatoire terrestre ce dernier reste constamment à coté – encore moins du du même coté !- ou même qu’il fût durablement caché derrière ou devant Phoebus, CQFD.

    Alors koua, faites tourner vos méninges : keskis’ passe je vous demande un peu ?…

    2. Pour les plantations « bio » je pourrais remplir 500 pages ( j’étais en AB pendant 5 années), mais l’expérience n’éclairant que celui qui la porte, ce serait peine perdue…

    • Alexandre dit :

      J’ai repris l’expression de deuxième soleil de la vidéo de Ben Garneau mais pour moi c’est un gros astre, puissamment magnétique, qui n’émet pas de lumière, donc pas un soleil, pas une étoile.
      C’est d’ailleurs parce qu’il n’émet pas sa propre lumière mais renvoie seulement celle des étoiles que cet astre est arrivé si près de nous en étant invisible. Maintenant il est très proche du soleil, donc très visible. Il est encore derrière, sinon ça ferait une tache noire comme lors des éclipses.
      Ou comme un croissant de lune. Là on a une tache ronde de lumière. Donc c’est encore derrière le soleil.

      … et comme les autorités nous désinforment, il n’est pas possible de savoir sa trajectoire. Donc si ça part dans une autre direction ou si ça vient vers nous.
      Pour le moment impossible de savoir si ça va aller mieux ou si ça va encore empirer. Dans le doute, autant se préparer. De toute façon ça ne fait pas de mal d’avoir un potager bio qui produit un peu, presque gratuitement, puisque la crise économique est un autre gros problème.

      • Alexandre dit :

        … pour le moment tout est toujours pire presque de jours en jours.

        Par exemple aujourd’hui, carrément 4 appareils sur 8 d’observation du soleil en temps réel avaient des bugs, provoqués par une activité électro-magnétique solaire anormale.
        http://se-preparer-aux-crises.fr/wp-content/uploads/2016/08/Soho-18-aout-2016-4-satellites-en-panne-en-meme-temps.jpg

        4 en même temps.
        J’observe l’activité solaire environ trois fois par jour, quasiment tous les jours depuis déjà 5 ans. Je viens de vérifier sur mes archives de presque 3500 images anormales enregistrées depuis 2012. 4 appareils qui buguent en même temps, ça ne s’est produit que deux fois, lors d’éruptions solaires gigantesques. Visiblement il n’y a pas de panaches de flammes monstrueux, donc c’est un nouveau problème.

        Au moment où je rédige ces lignes, aux infos un journaliste vient à l’instant de dire que le mois de juillet a été le plus chaud enregistré depuis que les températures sont relevées de manière scientifique. Le mois le plus chaud que la terre ait connu.
        … donc ce qui est dans cet article correspond bien à un sérieux problème de fond.

        Deux couches d’ombre. Une au sol par un paillage, une en hauteur avec des arbres, pour protéger les cultures.

        Et je crois que là, il devient nécessaire d’investir dans un arrosage par goutte à goutte enterré.

    • Alexandre dit :

      « j’étais en AB pendant 5 années »

      Est-ce que tu as été obligé d’arrêter en partie à cause des arrosages de cuivre (autorisés en bio) qui protègent les vignes mais empoisonnent les vers de terre, donc tuent le sol ?

      • Clovis dit :

        Je vais essayer de faire court mais il y aurait tant à dire.

        Le terme biologie est tire du grec bioç (bios), syn. Vie ou Nature; ce qui nous donne stricto sensu un vocable pour désigner les plantes qui poussent naturellement dans un biotope sain (ex. les ronces qui donnent des mûres, ou les myrtilles qui poussent sur les crêtes vosgiennes, etc.)

        Les cultures humaines sont manipulées depuis des lustres en dehors du processus de sélection naturelle, elles ne sont pas « bioloqiques », encore moins lorsqu’elles sont conduites de manière monoculturales.

        Les monoccultures représentent une agression pour la Nature, les champignons cryptogamiques et les insectes et accariens régulateurs ( que nous appelons respectivement « maladies  » et « ravageurs » sont biologiques quant à eux.

        Tu vas me dire que ça nous fait une belle jambe et qu’il faut bien bouffer.
        L’homme a été chasseur-cueilleur pendant 2 millions d’années, ses papilles s’accordant aux baies, fruits sauvages, noix et autres plantes qu’il trouvait.

        Nonobstant, le système agricole marchait plutôt bien depuis 10 000 ans. Mais avec une population mondiale 40 à 10 fois moins nombreuses que maintenant. Et avant le développement écrasant de l’industrie chimiques dans début des années 60 et tous les désordres monstrueux irréversibles que l’agrochimie à généré.

        Ne t’inquiète pas trop pour les vers, ils sont rustiques et vivaces, et ils survivront sans faute à la fugace et vaniteuse espèce humaine…

  3. Alexandre dit :

    Hier les actualités parlaient d’une ville sous la grêle pendant une demie heure, en France. Nous sommes en plein milieu du mois d’août. Le sol blanc donnait une impression de paysage d’hiver.

    Le pire c’était que les grêlons avaient la taille de balles de golf.

    Ceci pour dire que je crois de plus en plus qu’il faut investir le moins possible dans une solution de survie ou anti-crise économique, qui peut être détruite instantanément rien qu’à cause de la météo folle tout au long de l’année.
    Le changement climatique peut faire des dégâts énormes d’un coup (grêle, vent, sécheresse, canicule, froid anormal, inondation…)

    Donc justement les protections qui grandissent toutes seules et qui ne coûtent pas grand chose, comme des arbres faits à partir de boutures, semblent être une excellente solution.

    Et surtout avec le plus de variétés possibles pour avoir un maximum de chances d’avoir des plantes résistantes quoi qu’il arrive.

    Vu la chaleur pénible qui augmente chaque été, je crois qu’on peut commencer à piquer des idées aux pays plus au sud.
    Cette vidéo est extraordinaire. Avec très peu de moyens (vu qu’on est en crise économique ça nous va aussi) le rendement peut être exceptionnel. Il est question d’une seule butte de 15 mètres pour nourrir une famille de 5 à 7 personnes :


    « Le Jardinage de Survie: L’Irrigation Goutte à Goutte en Français (accent de la RD Congo) »
    https://www.youtube.com/watch?v=2DJKJl45aSU

    Et cette vidéo aussi vaut le coup d’oeil. C’est au sujet du paillage. C’est innovant.
    Une couche de 20 centimètres pour ne pas avoir besoin d’arroser pendant tout l’été.


    « Jardiner avec de la paille »
    http://www.youtube.com/watch?v=Ds_VsHCTsxw

    L’épaisseur de la couche doit être adaptée à la taille des graines.
    Les très grosses comme le maïs traversent sans problème le paillage épais.
    Pour les plus petites graines, comme celles des salades, une couverture très fine, d’environ deux centimètres, assure une bonne protection sans empêcher la levée des graines.

  4. Alexandre dit :


    « Comment tailler votre jeune pêcher, prunier, pommier pour une bonne fructification »

  5. gabelle dit :

    bonjour surtout pas reboiser avec mimosas( famille de l’acacia)
    c’est un véritable cancer … comme ceux que vous savez,

    je m »explique ces arbes ont une « démographie » affolante….. des milliers de cosses par arbre, contenant chacune des des dizaines de graines.durée de vie des graines au moins 80 ans….aie!,
    même coupé, brulé, il repart de la souche encore et encore, et bien sur comme nos « cpf » il stérilise tout, moins invasif mais stérilisant tout par son écorce qui tombe en lanières l’eucalyptus.
    tous deux immigrés d’australie le mimosas apporté par Lord Brougham.

    les pruniers sauvages tiennent bien sur sol pauvres et sec, a l’hombre( nord) et humide: châtaignier, et les noisetiers qui aiment les bords de cours d’eau mais en Provence l’eau naturelle est rare.

    Pour les tomates il faut mettre des voilages car l’année passée le soleil m’a brulé en une seule journée plusieurs plants; morts même bien arrosés je ne prends presque plus que des greffés vu que je n’ai pas une grande surface l’année passée les cerises et les cocktails on énormément donnés: plant greffé: un arbuste de 6 mètres d’envergure qui a survécu a l’hiver et m’a même redonné des tomates coktail au printemps.

  6. rené dit :

    Merci pour toute c’est information. Une vraie mine d’or

  7. Clovis dit :

    Salut à tous,

    Cette année pour les patates j’ai pas retourné la terre. Niet.

    Je vais suivre un procédé qui m’a l’air des plus sympas et efficient.
    Au lieu de retourner la terre en massacrant le travail d’orfèvre menés par les laboureurs du sol -les lombrics-, et au lieu d’enfouir les patates pour finalement avoir à déterrer laborieusement la récolte 4 mois plus tard tout en en abimant une sur dix je vais mettre en œuvre la technique décrite ici :

    https://www.youtube.com/watch?v=ulq0JxEIiEE

    Pour résumer les patates sont posées sur un mulch (herbe de prairie ou gazon fauché court) et recouvertes d’un compost.

    Pour autant que le chaos économique suivit de la guerre civile et de la famine générale ne nous prive par de ce site, je vous dirai fin septembre si je parviens à glaner les 700 kg escomptés…

    • Clovis dit :

      Salut les pousseurs de légumes de tous poils !
      Ce que j’ai expérimenté l’année dernière – s’agissant de la permaculture – a fonctionné du feu de dieu.

      Cette année j’ai remis ça et jusqu’à il y a deux semaines mon jardin était encore plus beau. Normal vu que j’y ai amené une couche de 10 cm de compost de fumier de cheval au printemps( soit environ 3.5 tonnes).

      Là ça se gâte sérieusement. Les cucurbitacées végètent et ne produisent plus rien, les tomates qui font entre 1.2 et 1.8 m mètres de haut – taille qu’ils avaient déjà atteint au 20 mai ne poussent plus depuis en dépit de condition atmosphériques idylliques, pis, les méristèmes se déforment et se nécroses, les fleurs avortent, les feuilles se tordent de douleur, etc.

      Tout ça dans un sol parfaitement drainé, chaulé, équilibré en macro et oligoéléménts -la rolls royce des sols- ainsi qu’une parfaite maitrise prophylactique des pucerons, mouches suceuses et ou autres éventuelle maladies cryptogamiques ( sans mérite puisqu’il s’agit de mon métier et de ma formation de base):

      Désordre = observation, compréhension, réflexion et solution :
      En arrachant les premiers pieds de concombres, de courgettes et de tomates qui périclitaient j’ai donc pu identifier que les radicelles de ces plantes avaient été bouffées intégralement. Non pas par des larve hanneton qui dévorent les racines d’un choux ou d’une fleur en un seul jour, mais par des nématodes phytoparasites :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9matode_phytoparasite

      Ces vers microscopiques sont le premier fléau des jardins et de l’industrie maraichère partout dans le monde. Surtout dans les serres à forte densité de plantation, dont le sol est toujours humide et chaud, condition idéales pour la prolifération des nématodes.
      La seule solution pour les éradiquer est connue : désinfection du sol ou mise en jachère de 5 ans avec plantation de tagetes nématicides et de sorgho.

      La désinfection chimique au DDT, Temik et autres coktels-poison est radical et utilisé universellement depuis les années 1950 sans quoi prix du kilo de tomate serait depuis longtemps au niveau de celui du kilo de cote de bœuf insensible aux nématodes.

      Toutes les autres procédés de désinfections sont inopérants (solarisation, désinfection à la vapeur, l’épandage de ricine ( tourteau de ricin) , certes bio mais bien moins puissamment toxique contre les nématodes que contre les utiles lombrics ou nuisibles hannetons, taupes, rats et homo sapiens !

      Donc. La « permaculture » est du même acabit bobo-ecolo que l’escroquerie marchande dite « bio » : une moderne fumisterie conduisant tôt ou tard à la catastrophe sanitaire majeure…
      …5 ans de jachère !!

      PUTAIN DE MERDE : 5 ANS !!…

      • Alexandre dit :

        A priori ça ne pouvait pas tomber plus mal.
        Entre le soleil devenu blanc qui tue presque tout ce qui n’est pas abrité et tous les signaux d’une super grosse crise économique mondiale qui clignotent en rouge vif depuis trois mois, maintenant ton sol détruit les plantes.
        L’autoproduction de nourriture est une des choses en lesquelles je crois le plus pour traverser les périodes de rupture de la normalité.
        … et là, c’est justement le pire moment. En cas d’effondrement économique, si la monnaie ne vaut presque plus rien, j’estime à seulement un an une grande famine qui va tuer une énorme partie de la population, vu que la France importe sa nourriture.
        Si l’effondrement économique ne vient pas, le soleil blanc va de toute façon créer la famine dans peu d’années.

        Au début de cette année l’indice UV (puissance du rayonnement solaire ultra-violet) est passé en secret de 11 à 12.
        11, c’était la référence maximale sur terre, sur la banquise avec des hectares de blanc qui font la réverbération maximale, là où la peau sans protection, ou les yeux, brûlent en quelques minutes.
        L’année dernière sur Marseille on a passé plusieurs mois en 11.
        Donc cette année le chiffre maxi est monté en secret à 12.
        Il y a clairement une désinformation mondiale.

        Tu vas traiter pour stériliser la terre ?

        Vu la situation, ce que tu vas faire devrait servir à énormément de monde bientôt.

        • Clovis dit :

          Ben pou l’instant je glane tout ce que je peux trouver comme études et expérimentations menées.

          C’est dingue, l’on ne connait qu’une vingtaine de millier de sorte de nématodes et les chercheurs tablent sur un chiffre total compris entre 200 000 et deux millions. Chaque biotope, la moindre plus petite île en recèle des indigènes spécifiques.
          Les spécialistes estiment que la quantité de ces micro-organismes représentent les 4/5e du nombre des êtres terrestres connus, rien que ça !

          Donc. Comme j’ai pas envie de faire crever ma famille des intrants de DDT 1.3 ou de Temix a moyen ou long terme, j’ai commencé hier à expérimenter deux aspersion que j’espère désinfectantes :

          Le première réalisée consiste a arroser au sol 2 litres de sylvaner sur les racines d’un concombre et autant sur celles d’une tomate, l’alcool semblant tuer ces minuscules saloperies ( j’ai utilisé de vieilles bouteilles périmées de petit millésime, pas du grand cru, hein. Les deux plants n’ont jusqu’à ce soir subi nul préjudice physiologique.
          – la seconde expérience itou mais avec du vinaigre de vin, 2 litre à chaque foi. Là par contre il y a un risque d’acidification immédiat du sol énorme si l’on ne rééquilibre pas avec une poignée de chaux magnésienne.

          A suivre donc.

          Ah, pour la leçon, tous les des plants de tomates fait maison issus des graines de l’année dernières – 15 en tout- sont absolument sain pour le moment alors que la cinquantaine de plants achetés en jardinerie sont absolument tous infectés, voilà voilà…

          • Clovis dit :

            J’oubliais.

            Il ressort des expériences diverses que les plantes nématicides telles les tagetes patula (variété d’oeillet d’inde) ou le radis fourrager ne tuent que les nématodes de la couche supérieure du sol vu que leurs systèmes racinaires sont relativement peu profond et que ces saletés phyto-parasites infectent le sol jusqu’à 50 cm de profondeur et plus.

            Mais l’on arrive a les éradiquer en une année en les faisant crever de faim en prenant juste soin ne ne laisser strictement aucune plante hôte se développer fût-ce la moindre mauvaise herbe qu’elles parasitent par dépit lorsque’elles ne trouvent plus de cucurbitacées, de solanacées, poivrons, laitues et autres mets délicats.

            La politique de la terre brûlée est donc bien meilleure et radicale que cinq longues année de jachère…

            Pour revenir a l’effondrement systémique monétaire je table sur cette année, non pas que je sois devin, mais bien parce que L’oligarque financier le plus puissant du monde en a révélé la date eschatologique dans la parution de son célèbre journal The economist :
            https://reseauinternational.net/le-phoenix-et-the-economist-de-1988/

          • Alexandre dit :

            Je ne traite rien dans mon mini jardin… mais j’ai remarqué quelque chose de sympa cette année. J’avais un prunier très malade. J’ai plusieurs fois en deux ans planté des gousses d’ail autour de son tronc. Pas cette année, mais il n’a que quelques très rares feuilles fripées. On dirait que son immunité naturelle a fait un bond.
            C’est curieux. Je ne savais pas que c’était possible.

            Pour l’inverse par contre je le savais déjà. Les arbres traités perdent leur résistance naturelle, obligeant à les retraiter continuellement et préventivement, et ils transmettent même à leur descendance leur fragilité acquise.
            Finalement les seules arbustes a problèmes dans mon mini jardin sont ceux que j’ai achetés l’année dernière ou cette année, chez des professionnels qui traitent préventivement leurs marchandises.

            Tous les arbustes issus de boutures prises dans la nature, jamais traitées, n’ont aucun signe de maladie.

            L’année dernière j’avais remarqué un truc qui m’avait plutôt blessé, alors que je me croyais bon. J’avais fini pas accepter l’évidence : tous les plants de tomate qui ont poussés spontanément, que je n’ai jamais taillés, ont systématiquement eu une production beaucoup plus abondante que ceux que j’entretenais, dont j’enlevais les gourmands, dont j’enlevais le feuillage du bas pour ne pas qu’il soit humide à l’arrosage et apporte des maladies…
            J’ai dû passer des milliers d’heures à dévorer des cours de jardinage et la nature produit plus que moi, sans mon intervention, tssss…

            • Alexandre dit :

              Finalement en y réfléchissant, au sujet du prunier qui était très malade et qui cette année n’a que quelques feuilles malades sur une verdure très abondante, c’est peut être un effet de ce soleil fou qui tue les choses qui le rendaient malade.
              … ou un effet des produits toxiques, stérilisateurs, cancérigènes, mutagènes, que des centaines d’avion arrosent au-dessus de chez moi plusieurs fois par semaine. Sûrement que ça tue les minuscules organismes avant d’avoir un effet visible sur les choses plus grosses.

            • Clovis dit :

              Ton prunier comme tous les pruniers est sensible à la moniliose et à l’oïdium.
              Cette année, exceptionnellement, les champignon cryptogamiques ne se sont presque ou développé en raison d’un manque de pluviosité et d’hygrométrie.

              Le truc c’est pas ça. C’est plus simple et plus compliqué.

              Tous les arbres à fruits actuels ( sauf les figuiers ), les diverses espèces de vignes, les tomates, les cucurbitacées, etc, etc, ont été bidouillés par main d’homme depuis des espèces sauvages résistantes à quasiment tout afin d’en tirer desdenrées de meilleure qualité gustative ( + sucré, – acide, + fruité, + gros, + estétique, toujours PLUS !
              Sauf le cocotier, le noyer, le figuier et l’olivier par exemple, arbres originalement parfaits qui ne nécessitent nul traitement en raison même de l’intégrité de leur capital génétique initial, sauvage et rustique.

              Partant, il est faux de croire que tu vs rendre service à une plante bidouillée le plus souvent allogène de surcroît qui ne sait ni ne saura jamais se défendre contre des champignons cryptogamiques, des nématodes parasites, des tordeuses et piérides (papillons qui pondent les vers dans les fruits et légumes) , des noctuelles, des pucerons, des acariens pullulants – liste non exhaustive, lesquels existent depuis la nuit des temps.

              Evidemment que ces régulateurs de plantes bidouillées que par mauvaise foi nous appelons maladies et parasites se renforcent chaque année leurs résistances aux traitements chimiques et biologiques.

              Mais c’est un problème global, mondial, qui ne sera en rien endigué par le fait que tu ne protèges pas ton petit prunier sans défense de la vermine 🙂

            • Clovis dit :

              Je complète mon post d’hier soir.

              Itou pour la tomate ; comme l’année dernière le champignon mildiou n’a pas profité des conditions climatiques nécessaires pour que ses conidies parviennent à forer les cellules des jeunes feuilles afin d’y étendre ses filaments.

              Mais lorsque ces conditions existent ( au nord de la Loire c’est 3 années sur 4 ), ne pas traiter en préventif ses tomates plantées sans couvert à la bouillie bordelaise revient à les abandonner au sort de leur parasite attitré, car contrairement à la plante sauvage dont elles sont issues, les tomates maraîchères n’ont plus de capacité de résilience cryptogamique.

              Les ravageurs n’ont nullement pour fonction « d’apprendre » in situ à des plants issus de sélections massales à se défendre, mais bien de l’apprendre à toute l’espèce solanacée par sélection naturelle : la Loi universelle et intransgressible est connue : seuls les plus adaptés se reproduisent.

              Mais il y a dans chaque plante au fin fond de son capital génétique une infime mémoire en dormance de son logiciel originel et il suffit qu’une seule graine sur un million se reproduise afin de recopier un plant de tomate sauvage au minuscules baies aigrelettes indestructible ( baies au reste plus riche en vitamines, tanins antioxydants et silicium que n’importe quel « coeur-de-boeuf » actuel…

            • Clovis dit :

              Vas bosser une seule matinée dans une exploitation maraîchère et tu comprendras plus sur le développement des plantes qu’en perdant ton temps avec toutes les fumeuses théories qui ne sont que foutaises stériles.

              La toute première chose qu’un vrai paysan se pose comme question est : de quoi les plantes – que je vais mettre en place ont-t-elles exactement besoin ?

              Un vrai paysan a pour premier dessein d’assurer le bon état sanitaire de ses plantes et la meilleure insertion dans le milieu ; il prend plaisir à les voir se développer selon leur potentiel maximal ; il s’interresse à elles car c’est de leur bien être que dépendent les attendus.

              Tous les cultivateurs le savent : Les plantes n’ont aucunement pour objectif premier de remplir nos bedaines encore moins de renflouer nos trésoreries.
              Elles croissent afin de se reproduire et de perpétuer la vie, point barre.

              Et pour ce faire les tomates par exemple développent de pépins, le plus possible. ces dernier sont entouré de pulpe afin qu’un maximum de vertébrés puissent les disséminer dans leurs excrément.

              Oublie le terme « gourmants ». Comme toute les plantes la tomate développe des entre-coeurs, à savoir des pousses fructifères a partir des bougeons principaux présent au bout de chaque entre-noeud ( ou mérithalle).

              Qui a dit d’enlever TOUS les entre coeurs ? ce serait stupide. D’autant plus que ce sont les jeunes feuilles qui produisent la photosynthèse.

              Ce qui est judicieux est de laisser croître la plante et de n’enlever que les entre-cœurs qui ne sont pas exposés ou prisonnier d’un entassement de feuillage déjà anarchique.

              Perso lorsque le plant atteint 50-70 cm je laisse 3 entre-cœurs partir, puis, je supprime tous les entrecoeurs pointant sur ceux-ci jusqu’à ce que la charpente ateigne 120-150 cm. Ce qui nous fait un plant à 4 porteurs fructifères aéré et espacés . Ensuite, en fonction de la vigueur je laisse encore se dévellopper 2 à 3 entre-coeur sur chaque porteur ce qui nous donne entre huit et 12 fructiferes. Pour une Roma par exemple 12 pousses peuvent produire 60 tomates.
              Et donc il est impératif de pincer ( supprimer) au moins les deux tiers des fleurs fécondées.
              Sans quoi on produit de la flotte rouge au meilleur des cas. Et au pire l’on épuise le plant en vain et les tomates ne mûrissent même pas…

        • Clovis dit :

          Trouvé !

          Les nématodes ont elles aussi leurs parasites.
          Dans les forêts ce sont certaines espèces de champignons qui s’en nourrissent avec leur mycélium.
          Ailleurs c’est un bacille du nom de bacillius firmus qui parasite leur œufs.
          Entre autres, la firme Bayer le propose au maraicher « bio » avec une dose d’épandage de 80 kg /ha. Son cout est modique le paquet de 10 kg est à 15 euros et permets de traiter 12 ares.

          Évidemment il en rupture de stock partout, c’est ballot, et ma commande sera livrée en mars prochain – à supposer que l’apocalypse tant attendue ne vienne pas contrarier définitivement toute logistique actuelle…

          • Alexandre dit :

            Très intéressant.

            … mais peut être que la pénurie n’est que locale. Sur des plateformes internationales comme aliexpress j’ai souvent acheté des produits introuvables sur le web français, ou 10 fois moins chers qu’en France.

            • Clovis dit :

              Non, hormis le Bacillius Thuringensis ( qui parasite les vers des papillons qui ravagent les fruits ) les autres biocides ne sont vendus qu’aux professionnels ayant passé la formation Certyphyto et sur commande. Y a tout un fatras de législation pour limiter la production et la revente. Et pour cause :

              Car un bacille célèbre facile a cultiver dans n’importe quelle éprouvette étant l’antrax…

  8. Geneviève Padovani dit :

    En cherchant des pots, je suis tombée sur ce site ! Et je n’ai lu qu’une toute petite partie concernant le jardin !! MERCIIII pour tous ces renseignements, très bien expliqués et avec vivacité d’esprit, ce qui en donne le charme !!^^ Modestement, je vous signale qu’après la taille de mes lavandes, j’ai gardé les tiges que j’ai découpées en petit morceau et je m’en sers de paillage.. ça a l’air de plaire à mes plantes !!^^ Sinon, quand il y a eu des coupes d’arbres en colline, aller ramasser les débris de coupe mélangés à la terre… fraisiers très heureux !!^^ Bonne continuation… je reviendrai !

  9. ma dit :

    bonjour
    j’ai un tres grand terrain (non cloturé pour le moment) avec moult pommiers et poiriers
    je viens de planter cerisier pechers nectarinier et 3 noyers
    quels autres arbres seraient interessants, utiles ?

    • Alexandre dit :

      Je dirais uniquement des arbres utiles, aucun décoratif, mais la définition d’utile dépend des besoins de chacun.
      Par exemple les accacias pour moi sont inutiles. Ce sont des arbres très envahissants, qui infestent la terre de semences, qui repoussent presque sans arrêt pendant des années et des années. C’est difficile de se débarrasser de ces arbres. … mais, ça peut être un avantage pour ceux qui utilisent beaucoup le bois, pour se chauffer, cuisiner, fabriquer des choses. L’arbre grandit très vite en donnant énormément de bois.

      … Toutefois, dans le contexte actuel, de météo catastrophique, de plus en plus monstrueuse, je ne crois pas que l’on ait le temps de faire pousser une forêt d’accacias. Je ne crois pas qu’on ait 10 ans devant nous. Pour ceux qui ont un grand terrain, ça peut être quand même être un investissement intéressant sur le long terme.
      Je crois que le grand crash c’est pour l’année prochaine, ou trois ans maxi.
      Ca laisse quand même du temps pour avoir des arbres fruitiers prêts à produire.

      Par exemple en achetant des arbustes déjà un peu grands en jardinerie, mais pas les modèles à 600 euros, plutôt le plus possible entre 12 et 40 euros maxi.

      Je dirais qu’au moins deux variétés de chaque fruit ou noix qui pousse bien dans le climat local, c’est idéal.
      Les maladies passent rarement d’une variété à l’autre. Les insectes ont des préférences et peuvent ne s’attaquer qu’à un seul arbre et ignorer tous les autres. Le climat n’a pas le même effet sur toutes les espèces.
      Ca augmente les chances d’avoir de la production.

      Personnellement je plante de plus en plus de vignes, mais c’est parce que j’ai très peu de place et que ça grimpe sur les murs, les clotures, les tonnelles. C’est un moyen de faire de l’ombre sans investir une fortune. J’ai placé plusieurs tonnelles dans le jardin. Au printemps, lors des promos, je vais acheter encore plein de vignes de plusieurs variétés et des kiwis autofertiles, quand tout sera bradé à 12 euros, même à la jardinerie super chère du bas de ma rue.

      Et donc, sous l’ombre des vignes, protégés du soleil blanc trop violent, il va y avoir de plus en plus d’arbres fruitiers dans des très gros pots.
      Le plus possible de variétés.
      Chez moi ce qui produit bien c’est les figues et les raisins. Tout le reste donne peu. Donc c’est ce que j’ai le plus pour le moment, mais je complète petit à petit. Un nouvel amandier par ci, deux poiriers par là, un nouveau pommier d’une variété que je n’avais pas, un citronnier en promo, un oranger, un mandarinier… au fur et à mesure que je trouve des arbustes de déjà belle taille, en bonne santé et pas chers, dans les jardineries.

      Les gros pots permettent de les déplacer facilement si la luminosité ne leur plait pas.
      C’est aussi et surtout un moyen d’avoir des dizaines d’arbres fruitiers sur une surface ridicule.

      Je commence à avoir un wagon de ces grands pots à petit prix :
      https://dajar.fr/pot-de-fleurs-ecken-kanten-40-x-35-cm-patio
      (La couleur est abominable quand ils viennent d’être moulés, mais ils s’éclaircissent vers un beau bleu bien doux en quelques semaines).
      Il suffit de faire quelques petits trous au fond et ça donne des grands pots à un prix très intéressant.

      Ca contient tellement de terre que l’humidité reste longtemps. C’est une énorme économie d’eau, qui devient rare. Deux régions sur trois étaient en alerte sécheresse cet été.
      Avec ça et une couche de paille et/ou d’écorces, un arrosage par semaine suffit.

      … Une chose importante : à cause des vols, la culture en pot est impossible dans un terrain sans une bonne clôture.

      • ma dit :

        merci, je vais cloturer mais cela coute cher car animaux sauvages assez costaud dans les parage et il y a une grande surface…. alors ce n’est pas ma priorité !

    • Alexandre dit :

      Il y a aussi des arbres qui servent à plusieurs choses. Par exemple les oliviers.
      Ca donne des olives, qui selon l’âge de la récolte ou la préparation donnent des olives vertes, noires, de l’huile, des purées…
      Mais les feuilles aussi peuvent servir. Dans l’antiquité, des peuples s’en servaient pour empêcher les plaies de s’infecter après les batailles.
      Maintenant ça peut aussi être utile comme médicament naturel pour limiter l’hypertension sans effet secondaire. J’ai testé, c’est efficace, mais je ne supporte plus le goût.
      J’ai fait sécher un grand saladier de feuilles d’olivier, je les ai réduites en poudre avec un mixer, mais je n’ai toujours pas fait mes gélules. (… puisque j’y pense, je vais les faire avant ce soir).
      J’ai acheté une machine à faire des gélules sur amazon :
      https://www.amazon.fr/MACHINE-CAPSULE-Taille-00-remplissage/dp/B00I2VGIPK
      C’est parfait justement pour les remèdes naturels au goût épouvantable.

      Le mois dernier à St Martin, après le cyclone Irma, sur les 11 pharmacies de l’ile, 8 étaient détruites et pillées, une dans un état incertain, et deux préservées, mais comme il n’y avait plus d’électricité nulle part, les médicaments à garder au froid étaient à jeter, puis avec toutes les transactions et enregistrements électroniques, en fait, il n’y avait en réalité plus de pharmacie fonctionnelle et aucun médicament sur l’ile.
      Au point de devoir rapatrier les malades.

      … donc, les remèdes naturels secs, l’actualité confirme que c’est une bonne idée.

  10. gabelle dit :

    en réponse au vers, la cause est pour moi évidente : le fumier

    pour se servir du fumier de cheval, âne,

    il faut l’entasser sous une bâche, et le laisser fermenter,

    plusieurs mois la chaleur dégagée,

    (certains parlent de 50°) tue les vers blancs et microbes ,et

    rends le fumier « plus digeste » trop frais il brule.

    j’ai trouvé dans un cours d’eau, de la consoude , de l’ortie, dont

    j’ai fait des purins.

    mon jardin est beau, j’ai maintenant des dizaines de plantes

    médicinales, et autour de moi j’ai repéré un ginko biloba femelle

    dans un parc naturel il a des fruits.

    l’année passée je me suis fait décimer 100% de mes jeunes feuilles

    d’agrumes.

    je les ai enlevées et brulées, cette année depuis 3 semaines

    rebelote mais j’ai éliminé toute les feuilles on dirait que

    l’infestation est stoppée…. a suivre!

    maintenant je suis en train d’étudier les insectes c’est

    passionnant, je suis convaincu qu’il sont la solution aux

    parasites, mais cela est très vaste et prends du temps pour

    distinguer les amis , des ennemis.

    les limaces et chenilles sont des fléaux, comme je peux pas

    mettre de hérisson, je sors le soir a la frontale et essaie de les

    contenir.

    tout cela prends du temps, mais quel plaisir d’avoir du bon basilic

    et des tomates de son jardin.

    • Alexandre dit :

      Pour les limaces il suffit d’éparpiller des boites de conserve vides, le trou posé en direction de la terre. Les limaces s’y abritent. Même pas besoin de les chercher pour les écraser.

    • Clovis dit :

      Je n’utilise evidemment pas le fumier frais mais bien son compost. Ce dernier ne contient aucun nématode phytoparasite. Une foi fermenté et refroidi il accueille des myriades de nématodes organivores outre des pouponnières considérables de lombrics.

      Rèpendu en masse tous les ans il améliore tellement la fertilité du complexe argilo-humique qu’il constitue une structure humifère exactement idéale à la prolifération microbiologique des nématodes suceuses de radicelles, outre un habitat idyllique pour les cétoines et les hannetons.

      Apres avoir posté mon dernier billet j’ai trouvé la solution. Elle est économique, simple et radicale : bombarder les racines infectées par du purin de tourteau de ricine, environ un arrosoir de 10 l par plante.
      La reprise végétative est spectaculaire depuis deux trois jours.
      Utilisé comme amendement organique le tourteau de ricine a pour qualité de liquider absolument tout ce qui gigote : mulots, taupes, hannetons, nématodes, lombrics, etc, et la chaine moléculaire organique de la ricine n’est pas métabolisé par les racines des végétaux en culture ce qui fait que les fruits et légumes ne contiennent pas d’intrant de ce poison salutaire.

      • Clovis dit :

        Conclusion.

        Primo ne jamais acheter de plants en jardinerie pouvant déjà être infecté de nématodes parasites et/ou de viroses.

        Secundo, lorsque l’on part d’une graine, il faut prendre la précaution de n’utiliser que de la terre préalablement solarisée, les nématodes pathogènes et leurs œufs ne supportent par les UV et ou les températures supérieures à 60 °C et meurent lorsqu’on fait simplement dessécher la terre de rempotage par une ou deux journées de cagnard.

        Tertio, faut saupoudrer 0.4 gr de Bacillus firmus par m2 de culture soit 8 grammes/m2 de produit lequel contient le support de culture du bacille précité.

        Quatrio – c’est pas comme qu’on dit ?- faut garder du tourteau de ricine sous la main afin de traiter les plantes éventuellement infectées.

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