Citation, Jean Jacques Rousseau, une loi que le peuple n’a pas ratifiée…

« Toute loi que le peuple en personne n’a pas ratifiée est nulle ; ce n’est point une loi. »

Jean Jacques Rousseau.

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One comment

  1. lancelot dit :

    Intemporalité du Traité social, Rousseau était un visionnaire en plus d’avoir été fin analyste:

     » Rome, dans son plus bel âge, vit renaître en son sein tous les crimes de la tyrannie, et se vit prête à périr, pour avoir réuni sur les mêmes têtes l’autorité législative et le pouvoir souverain.  »

     » Enfin, quand l’État, près de sa ruine, ne subsiste plus que par une forme illusoire et vaine, que le lien social est rompu dans tous les cœurs,
    que le plus vil intérêt se pare effrontément du nom sacré du bien public,
    alors la volonté générale devient muette ; tous, guidés par des motifs secrets,
    n’opinent pas plus comme citoyens que si l’État n’eût jamais existé ;
    et l’on fait passer faussement sous le nom de lois des décrets iniques qui n’ont pour but que l’intérêt particulier.  »

     » Tant que plusieurs hommes réunis se considèrent comme un seul corps,
    ils n’ont qu’une seule volonté qui se rapporte à la commune conservation et au bien-être général.
    Alors tous les ressorts de l’État sont vigoureux et simples, ses maximes sont claires et lumineuses,
    il n’a point d’intérêts embrouillés, contradictoires le bien commun se montre partout avec évidence,
    et ne demande que du bon sens pour être aperçu.
    La paix, l’union, l’égalité, sont ennemies des subtilités politiques.
    Les hommes droits et simples sont difficiles à tromper à cause de leur simplicité :
    les leurres, les prétextes raffinés ne leur en imposent point, ils ne sont pas même assez fins pour être dupes.
    Quand on voit chez le plus heureux peuple du monde des troupes de paysans régler les affaires de l’État sous un chêne et se conduire toujours sagement,
    peut-on s’empêcher de mépriser les raffinements des autres nations,
    qui se rendent illustres et misérables avec tant d’art et de mystère ? »

    Concernant la main mise vicieuse par une faction sur le pouvoir exécutif et législatif :

     » Car si celui qui commande aux hommes ne doit pas commander aux lois, celui qui commande aux lois ne doit pas non plus commander aux hommes: autrement ces lois, ministres de ses passions, ne feraient souvent que perpétuer ses injustices; jamais il ne pourrait éviter que des vues particulières n’altérassent la sainteté de son ouvrage. »

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