Citation, Einstein, Si vous jugez un poisson à sa capacité à grimper à un arbre…

« … Si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. »

Albert Einstein,
Célébrité pas bête.

Poisson rouge au regard de fou, qui a l air bourré

5 qualités qui font échouer à l’école mais réussir dans la vie :

Poisson qui sourit

😉

 

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One comment

  1. Lancelot dit :

    Il y a un ancien cancre et autodidacte de génie qui a dit ceci :

    « Les premiers de la classe ? Ce sont des individus capables de mettre en équation les ailes d’un oiseau afin de vous démontrer qu’il ne peut pas voler ! »
    Henry Ford

     » Un civilisation sans science serait aussi inutile qu’un poisson sans bicyclette. »
    Pierre Desproges

    Purée ! depuis que je suis au régime orties – huile de chanvre – ail des ours – myrtilles, je me sens en forme olympique.

    Et c’est bizarre, non seulement je me rappelle mes rêves, qui plus est j’ai la sensation au réveil de les avoir vécu intensément…

    Exemple :

    – Hé Zurten.
    – Oui Kholan ?
    – J’ai fait un horrible cauchemar cette nuit.
    – Ah oui ?
    – Oui, j’ai rêvé qu’on était dans des centaines de milliers de lunes et que c’était affreux.
    – Raconte.
    – On pouvait plus cueillir. On pouvait plus chasser. On pouvait même plus gamahucher les filles.
    – Ça s’peut pas.
    – Si, je te jure. Fallait payer partout.
    – C’est quoi payer ?
    – Je sais pas. Mais tout était trop cher. On pouvait rien acheter.
    – C’est quoi acheter ?
    – Me demande pas. C’est le contraire de pouvoir partager avec générosité. C’est l’inverse de recevoir avec plaisir. C’était consternant. Tous les gens étaient froids et calculateurs. C’était comme ça dans mon rêve, j’ai rien compris.
    – Ça s’peut pas.
    – Si, en plus la nature avait disparue et toute la nourriture était derrière des vitrines.
    – Des quoi ?
    – Des vitrines. C’était comme qui dirait des sortes de glaces plus dures que la pierre qui fondent jamais et qui emprisonnent tout.
    – Ça s’peut pas !
    – Oui je sais bien. Mais c’était dans mon rêve. Comme si j’y étais je te dis !
    – C’est rien, c’est qu’un cauchemar.
    – Ouais mais quand même, c’était comme si j’y étais.
    – T’as dû trop manger hier soir de truites grillées aux amandes qu’a cuisinées Alcèdre. Parfois ça fait ça.
    – Je pense pas non. En plus la nourriture, là-bas, même si t’arrivais à en acheter elle n’avait pas de goût.
    – Ou alors c’est peut-être le ragoût de tatou aux myrtilles d’Elydre qui t’es resté sur le ventre ?
    – Nan je te jure, elle fait la cuisine comme une déesse et j’ai jamais de problème de digestion.
    – Ou p’têt bien que c’est le fricassé de canard aux marrons et aux airelles d’Athéna ?
    – Je n’en ai pas mangé. J’étais rassasié suite à sa délicieuse omelette d’œufs de cailles aux fines herbes et aux truffes.
    – En attendant t’as pas à t’en faire ; le jour ou la nature ne foisonnera plus de nourritures c’est lorsque les poules n’auront plus de dents. Y’a qu’à tendre la main pour ramasser quelque chose. Partout où on jette une lance y a un bestiau au bout qui couine.
    – Dans mon cauchemar c’était plus le cas. Le pire c’est qu’il fallait avoir des permis pour tout.
    – Des permis ? C’est quoi ?
    – Je sais pas, c’était dans mon rêve. T’avais le droit de rien faire.
    – ?… Ça s’peut pas ! Tu fais c’que tu veux !
    – Oui mais pas dans mon rêve ! Il fallait demander pour tout et n’importe quoi et faire la queue derrière des guichets.
    – Des quoi ?
    – Je sais pas bien comment te dire… c’était des types derrières des glaces épaisses qui faisaient des salamalecs aux autres qui faisaient la file en tirant la gueule.
    – C’est quoi la file ?
    – Je sais pas exactement, c’était comme des troupeaux d’animaux mais en rang l’un derrière l’autre.
    – Ça s’peut pas !
    – Oui je sais bien, mais dans mon rêve c’était comme ça.
    – Ou alors, c’est parce que tu fais trop la sieste en journée. Parfois ça joue des tours. Après, on dort moins bien la nuit.
    – Non je crois pas. Et dans mon rêve on pouvait même plus se reposer quand on voulait.
    – Ah ouais ? Et comment ce serait possible ?
    – C’est paske les gens devaient courir sans arrêt d’un rendez-vous à l’autre.
    – Hein ? Un quoi ? C’est quoi ça ?
    – Des rendez-vous. C’est des… Je sais pas comment expliquer… Ils étaient obligés de faire des trucs, des micmacs pas clairs en courant à différents endroits précis.
    – Prumhff…. Ha-ha-ha ! Ah bon ? Des endroits comment ?
    – Des endroits sans vie, sans rien je te dis ! Tout était grisâtre, anguleux, lisse et mort. Et des sortes d’objets bruyants s’y déplaçaient et avaient remplacé les animaux et ça sentait partout mauvais la pollution.
    – Yak! yak! yak ! La quouâ ??
    – La pollution. Rigole pas. L’air était empoisonné et y avait plus d’odeurs de fleurs ou de forêt. Il n’y avait plus que des grandes images mortes à la place des feuillages des arbres avec des signes pleins de couleurs laides et mortes.
    – Ben dis donc ! heureusement que ça s’peut pas !
    – Oui mais dans mon rêve j’ai cru tout voir comme de vrai.
    – C’est p’têt que t’as trop fumé de plantes, nan ?
    – Non, pas plus que d’habitude. Tu vois bien que je tiens une forme superbe. Et dans mon rêve c’était aussi interdit de fumer de l’herbe. On ne pouvait acheter que des paquets de bâtonnets blancs remplis de poison.
    – Tu me fais marcher, là ?
    – Non je te jure, tout était comme ça. Et dans les endroits où tu pouvais acheter ces paquets il y avait marqué que fumer tue.
    – Uh ?
    – Tue. Ça voulait dire que tu retournes au néant.
    – Au quouâ ?
    – Au néant. C’était une croyance comme quoi la vie puisse se terminer.
    – Hi-hi-hi ! Ça s’peut pas ! La vie c’est la vie !
    – Ben là non : le néant c’était tout ce en quoi le monde croyait. Chacun pensait que la vie fonctionnait à l’intérieur du néant et qu’elle n’avait pas d’intelligence propre ni de dynamique précise.
    – Oh les cons !
    – En plus tiens-toi bien, chacun se permettait de juger.
    – Oh les fous ! lls jugeaient ? Mais quoi donc ?
    – Tout ! Tout ! TOUT ! Absolument tout ! Ils jugeaient les choses, les autres, le temps, tout ce qui leur arrivait… La Vie elle-même !
    – Ils jugeaient… la… la Vie ?? Oh les abrutis ! Mais ç’est n’importe quoi là ?!
    – Je te jure ! ILS JUGEAIENT LA VIE !! Et en plus chacun pensait qu’il avait raison de juger constamment, et que seul lui-même était important, et que c’était dramatique de réintégrer le Cycle.
    – Ça s’peut pas !! Même les arbres et les animaux sont cent fois plus intelligents que ça !
    – Je sais bien ! mais dans mon rêve ils avaient tous peur du Cycle.
    – Peur du Cycle ?… Hi-hi-hi ! Yak-yak-yak ! Ah les cons !!
    – C’est pas marrant ! Ils avaient PEUR, je te dis ! Peur de tout. Et ils avaient construits des grands assemblages de pierres où ils priaient dieu.
    – Prier quouâ ?
    – Dieu… Je sais pas bien, c’est comme qui dirait des micmacs pour demander des trucs à une entité distincte dans le ciel qui les auraient à l’œil.
    – Distincte de quoi ?!
    – J’en sais rien moi, ils croyaient qu’ils étaient désunis, ils doutaient et se croyaient perdus. Alors ils suppliaient et quémandaient pour n’importe quoi…
    – Ah les chtarbés !
    – En plus il fallait s’habiller selon des codes arbitraires et se mettre un nœud coulant en étoffe autour du cou pendant toute la journée.
    – Ah bon ? ça servait à quoi ce nœud coulant ?
    – Probablement à se sentir un peu libéré lorsqu’on l’ôte le soir…
    – ?… Trop drôle ton truc, là ! Ha-ha-ha !
    – C’est malheureusement loin d’être tout. Ils avaient également construits des prisons où ils enfermaient ceux qui n’obéissaient pas aux règles de la peur.
    – Prison ? ça veut dire quoi ?
    – C’est un endroit où t’es enfermé comme dans un piège à tatou pour te punir.
    – Ça sert à quoi ?
    – C’est pour faire peur à tous les autres et comme ça ils sont d’accord pour obéir aux règles et aller à l’usine.
    – L’usine ? c’est quoi ça encore ?
    – Une prison où ils fabriquent des choses.
    – Des choses comme les pots en terre cuite ou les arcs ?
    – Nan, que des choses inutiles et mauvaises…
    – Ha-ha-ha ! Oh les cons !!
    – Rigole pas, moi aussi je travaillais dans une de ces… usines.
    – Et tu fabriquais quoi ?
    – M’en parle pas. On devait faire des sortes de pots troués dans leur fond qui servent aux gens à s’asseoir dessus afin qu’ils fassent leurs besoins dedans, là-dedans et surtout pas ailleurs.
    – Nan ??… Ho ! ho ! ho ! Oh les cons ! Oh la honte !!
    – Et ces genres de pots étaient installés partout dans toutes les habitations pour que les gens fassent dedans.
    – Ils faisaient caca dans leurs maisons ?! HA-HA-HA ! OH LES CONS !! HI ! HI ! HI !! … et pourquoi pas au pieds des arbres ?
    – Parce que… c’était interdit.
    – INTERDIT ?? HO-HO-HO !!! J’EN PEUX PLUS !!! Arrête je vais crever de rire !! HA- HA-HA !!! Les fous !!! J’ai mal au ventre ! HO-HO-HO-HO !!! J’en pleure ohlalaaaaah !! Arrête je t’en suppliiiiie !!! hi-hi-hiiiiiiiiiiiiiii !
    – … Hé Zurten ? Tu t-en vas où là ?
    – Hi ! hii ! hiii ! hiiiiiiiiiii ! Peux plus Kholan !… Trop mal au bide ! C’est trop là ! Yak ! yak ! yak !… Faut que j’aille me balader un peu pour reprendre mon souffle. Houououh ! HA ! HA ! HA ! … Oh le délire ! Pfouh-ouh-yayah !… Faut absolument que tu racontes ça ce soir à la veillée ! …Tu vas faire un vrai malheur !

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