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Les arbalètes pour la survie

Les arbalètes sont en vente libre aux adultes, souvent à petit prix, mais il ne faut pas croire que ce sont des jouets.

Par exemple avec une pointe à plusieurs lames, même un éléphant de 7 tonnes meurt très rapidement d’hémorragie, en un seul tir.

Donc sur un homme moyen de 70 kilos, le résultat est absolument certain avant même de presser la détente.

Voilà pourquoi plusieurs unités de forces spéciales un peu partout sur la planète sont équipée de cette arme archaïque, lourde, qui ne tire qu’un seul coup, mais silencieuse et rapidement mortelle à coup sûr.

Pour éliminer un ennemi isolé, par exemple une sentinelle, l’arme est parfaite. Il suffit d’un tir. Les balles presque silencieuses n’ont pas cette efficacité en un coup.

Et pas besoin d’années d’entraînement pour devenir un super sniper. Regardez cette image :

Même une fillette peut tuer en un seul tir un alligator de 400 kilos.

Son épaisse cuirasse a été traversée facilement.
Selon la pointe choisie, une arbalète de puissance moyenne peut traverser un gilet pare-balle ou un casque de guerre.

Ce n’est vraiment pas un jouet.

Cependant l’arme a quand même quelques très gros défauts.
Par exemple son poids est tellement élevé, environ 4 kilos avec un carquois garni, qu’il est impossible de la porter longtemps ou sur de longs déplacements.
Pour défendre un bâtiment, ou pour de la chasse (du braconnage puisque la chasse à l’arbalète est interdite en France) depuis une position immobile, c’est bon.

La portée, précise, puissante, efficace, est de seulement quelques dizaines de mètres.
Les très bons tireurs peuvent dépasser 100 mètres, mais c’est plutôt une arme pour un seul puissant tir de près.

La cadence de tir très faible peut être un problème, selon l’usage.
Seulement un ou deux tirs par minute pour une arbalète de puissance moyenne (à partir de 150 livres) et un seul pour les très puissantes, qui nécessitent un treuil ou des accessoires pour arriver à tendre la corde.

Donc pour de la défense, l’arme ne se suffit pas à elle-même. Avec il faudrait au moins une autre arme, capable de tirer plusieurs fois rapidement sans recharger. Par exemple un revolver à poudre noire (en vente libre) ou une autre arme à feu moderne soumise à déclaration.

Un jour où j’étais particulièrement fatigué, je n’ai même pas été capable de tendre la corde à mains nues sur une 175 livres, malgré ma musculature d’homme. Du coup je ne l’utilise plus. Elle est démontée, stockée bien emballée, pour servir éventuellement plus tard, au cas où il faudrait braconner à cause de magasins vides.

Une telle puissance va profondément dans l’eau malgré la très forte résistance du liquide.

Avec un laser, on est sûr de toucher le poisson éclairé. La déformation des rayons lumineux à la surface de l’eau ne gène plus le tir.

Pour le moment, pêcher à l’arbalète est illégal.
Chasser aussi.

Par contre, avec une arbalète de 95 livres tendre la corde est incroyablement facile.
Ma nièce tend la corde en quelques secondes à mains nues, avec ses bras de fille.

  • Je rajouterai une courte vidéo ici peut être demain

Tous les membres de la famille peuvent s’en servir facilement, pour tous les usages, braconnage, élimination des nuisibles (renard tueur de poules…), loisirs…
Même pour la défense éventuellement. La cadence de tir devient très intéressante avec une arbalète peu puissante. Un tir toutes les dix secondes environ. Ce qui est exceptionnel comparé à toutes les autres arbalètes de puissance moyenne ou forte.

Une telle arbalète permet de tirer aussi des fléchettes de pistolet arbalète, que l’on peut fréquemment trouver à 3 euros les 12 en promo.
La (très) grosse dépense avec une arbalète, normalement c’est les flèches. Je reparlerai des flèches et du prix plus loin.
Les flèches sont plus courtes et beaucoup plus rigides que celles des arcs. Elles s’appellent des carreaux ou des traits, mais juste le mot « flèche », tout le monde comprend.

Normalement les arbalètes d’épaule ne peuvent pas tirer les minuscules projectiles pour pistolets arbalètes qui ne coûtent pas grand chose, mais avec une arbalète peu puissante, c’est possible.
Du coup l’arme peu devenir très efficace en défense, par exemple si des dizaines d’émeutiers brûlent les voitures autour de votre immeuble. Pour le moment c’est illégal, mais vous allez bientôt devoir tirer, vous le savez. La police commence à s’enfuir alors qu’ils sont des dizaines, armés de calibres de guerre, devant des meutes de racailles équipées de haches, tournevis, couteaux, barres de fer…

Quand la guerre va vraiment commencer, pour du tir dissuasif et-ou carrément punitif sur des meutes de barbares qui détruisent pour le plaisir, c’est une arme intéressante, à mon avis. Depuis une hauteur par exemple, depuis une fenêtre, en silence, avec une lunette grossissante pour le tir de précision.

 

Avec des fléchettes de pistolet arbalète, le risque de tuer reste raisonnablement faible.
A moins de viser spécifiquement le foie, le tiers supérieur du crane, la gorge, la nuque, ou de trancher une artère. Ces petites flèches de loisir devraient plus faire une blessure terrifiante que d’être mortelles.

Il n’est pas garanti que la flèche se plante précisément là où on vise, puisque les êtres vivants bougent, sans prévenir. Tout ce qui pénètre la peau peut tuer ou faire des blessures irréparables.

Actuellement, comme on n’est pas encore dans le cas de force majeure d’une guerre qui donnerait l’impunité, utiliser une arme, n’importe laquelle est illégal et très lourdement condamnable. Jusqu’à 30 ans de prison s’il y a mort.

Le simple port d’une arme est punis jusqu’à 5 ans de prison.

… sauf que vous savez que l’on n’est déjà presque plus en temps de paix.
Regardez le genre de chose qui a été publié il y a quelques jours. C’était des infos comme ça tout le weekend :

Ca ne s’arrête plus, c’est toujours pire.
Si vous voulez rester sans arme, croire que vous êtes dans un monde de bisounours, ça va mal finir.

Une arme qui permet de neutraliser de loin, c’est plutôt bon à avoir dans son équipement avec la dégradation de la situation, déjà super pourrie.

Les armes à feu sont très réglementées et un peu longues à acquérir.

Les arbalètes par contre sont en vente libre aux adultes, immédiatement. Pas de déclaration, pas d’autorisation préfectorale, rien.

Une arbalète est plutôt une bonne arme de tir, précise, éventuellement comme arme supplémentaire pour un membre de votre famille ou votre groupe.

Les prix commencent à 79 euros en promo, pour le prix le plus bas que j’ai vu.

J’ai acheté un kit (soi-disant) « prêt à tirer » avec un carquois, 4 bonnes flèches, un viseur point rouge, pour seulement 120 euros. (Il manquait une fausse corde pour le montage de l’arc et un tube de graisse de corde, pour être vraiment prêt à tirer).

Je suis à l’âge où le passage de la vision de près à celle de loin devient un gros problème, donc le viseur point rouge brillant sur une petite vitre sur l’arbalète ne me sert pas du tout, beaucoup trop désagréable. Un achat inutile.
Par contre avec une lunette grossissante, le tir est simple, confortable, encore plus précis.

Pas besoin de mettre cher dans une arbalète. J’en ai vu à 4500 euros. Du délire complet.
C’est une arme qui ne tire qu’un coup, faut pas exagérer.
Une pas chère suffit très largement.
Avec quelques dizaines d’euros de plus pour une lunette.

L’arme elle-même ne coûte pas grand chose, donc.
Les flèches sont la plus grosse dépense.

En fonction du poids de la flèche et de la pointe choisie vous pouvez tirer sur absolument tout avec une seule et même arme, ce qui est impossible avec des armes à feu.
Un moineau, un rat, une caméra, une mouette, un lapin, un renard, un pneu, un loup, un agresseur, un ennemi, un sanglier, un éléphant…

Les pointes avec un large embout dur sont faites pour ne pas traverser une petite cible puis se perdre beaucoup plus plus loin.

Les pointes pour les grosses proies sont au contraire prévues pour s’enfoncer pour faire une très forte hémorragie.

Les pointes d’entraînement sont conçues pour abimer le moins possible les cibles d’entraînement et pour être faciles à retirer. Elles ne sont pas destinées à tirer sur des cibles vivantes. Le trou creusé par la pointe étant exactement du même diamètre que le corps de la flèche, la cavité creusée reste bouchée. L’hémorragie est plutôt faible. Une proie peut mettre dix jours à mourir d’une infection.
Le but d’un chasseur n’est pas de blesser des animaux puis les perdre, mais de tuer le plus efficacement possible, rapidement.

Voici un de mes carquois déjà prêts pour l’enfer :

Les couleurs sont pétantes, roses, jaune fluo, noir et or, pour pouvoir retrouver plus facilement les flèches. C’est plutôt un carquois pour l’initiation au tir et éventuellement plus tard la chasse aux très petits gibiers, mais il peut aussi servir pour la défense.

Six flèches de poids moyen, avec six pointes différentes.
Puis 5 petites flèches pour pistolet arbalète.
Ce genre de carquois n’existe pas dans le commerce. C’est une modification maison.

De gauche à droite :

– Une flèche avec embout large en caoutchouc, pour tirer dans les couilles, pour bien faire comprendre que je ne plaisante pas et que quand on m’emmerde il y a des conséquences. D’expérience j’ai toujours pu vérifier que la violence règle les problèmes quand on tape beaucoup plus fort que ce qui était nécessaire. Avec cette flèche, le niveau le plus cool est adapté à une situation d’enfer complet, du niveau qui commence à s’installer tous les weekends à Paris.
Mes arbalètes sont équipées d’un pointeur laser dont le trait lumineux est fortement visible même en plein jour, ce qui rajoute encore un niveau de dissuasion pour ne pas avoir à tirer. Donc, je peux être encore plus pacifiste, avant de tirer dans les couilles.
Cette pointe en caoutchouc peut servir aussi pour de l’entrainement sur une grosse peluche sans l’abimer immédiatement, pour tirer sur un gros rat qui vole le grain des poules, pour chasser un oiseau…

– Une pointe de chasse à trois lames, derrière une pointe en acier super solide. Les lames sont fragiles et éclatent facilement. Mais avec une solide pointe devant, ce type de flèche traverse même un pare-balle.
Les plaies en étoiles ne se referment pas. La forte hémorragie provoque rapidement l’inconscience et la mort.
C’est pour du tir sur très gros gibier (sanglier par exemple) ou sur humain en temps de guerre, donc dans l’intention de tuer.

– A côté, une pointe à 6 lames, moins dangereuse à manipuler, à transporter, les lames n’étant coupantes que vers l’avant au lieu de toutes les directions.
Les lames sont recourbées deux par deux pour trancher trois cercles de chair autour de la pointe. C’est comme si la flèche fabriquait trois saucisses en traversant le corps.
Cette blessure est totalement impossible à réparer.
(Vous voyez qu’avec une arme pas chère, en vente libre, on n’est pas du tout dans la même catégorie que les petits trous minuscules d’une carabine en 22, qui nécessite des formalités, une licence, etc).

– Une pointe ultrafine et dure, pour traverser une cuirasse. C’est presque le genre de pointe qui servait à abattre des chevaliers en armure, mais un peu améliorée.
La pointe étant très légèrement plus large que le diamètre du tube, elle crée une cavité qui ne sera pas maintenue fermée par le fut de la flèche. Donc même si on laisse la flèche pour limiter l’hémorragie, le sang coulera.

– Une pointe plate entourée de crochets pour retenir au maximum la flèche. C’est pour du tir sur petit gibier comme un lapin ou un oiseau. Ca ne traverse pas trop. On ne perd pas la flèche. La flèche étant ce qu’il y a de plus cher dans le tir à l’arbalète.

– Ensuite une pointe d’entraînement. Pour le tir d’initiation, pour former au tir de précision les gens que je veux voir survivre à ce qui va arriver bientôt, mais aussi pour pouvoir tirer dans la terre si c’est nécessaire.
Une arbalète ne peut pas tirer à vide, sans flèche, ça fragilise l’arc puis le casse plus ou moins vite. Si on a tendu la corde, il faut tirer une flèche. Donc une vieille flèche avec même une pointe d’entraînement écrasée, c’est bien pour tirer dans la terre pleine de cailloux, si nécessaire.

– Puis des flèches de pistolet arbalète. Seulement pour les arbalètes de puissance inférieure à 100 livres. Pour du tir d’entraînement, d’initiation, de loisirs, mais aussi pour du tir sur des nuisibles de la taille de rats qui dévastent les réserves, ou pour d’autres tirs où on ne pourra pas récupérer les flèches (émeutes par exemple, avec la police qui s’enfuie encore, donc obligation de se défendre soi-même).

Un autre exemple de kit tout prêt pour l’enfer, pour la pêche confortablement depuis une rive :

Deux pointes de pèche, deux flèches de couleur très visible au fond de l’eau, dont les plumes ont été enlevées (dans l’eau elles ne servent à rien), un moulinet et du fil de pêche un peu solide.

Il manque sur la photo un bracelet pour accueillir le moulinet. Ca ne coûte même pas deux euros sur Amazon. Pas besoin de faire des modifications sur chaque arbalète et l’arc.

Des lunettes polarisantes à verre jaunes permettent de diminuer les reflets et d’augmenter les contrastes, pour beaucoup mieux voir dans l’eau depuis la surface. Ce n’est pas forcément cher. J’ai acheté les miennes 14 euros en promo sur Amazon.

 

Mon arbalète préférée permet de tout faire : initiation au tir, entraînement, braconnage quand les magasins seront vides, pêche, et même du tir sur des humains quand la guerre va enfin commencer.
Je l’ai optimisée justement pour du tir silencieux en pleine nuit sur une sentinelle isolée, avant des intrusions pour du sabotage et de la dératisation.

Ce n’est pas un modèle du commerce. C’est un assemblage de pièces d’arbalètes pas chères, avec une quinzaine de modifications. Donc pas la peine de me demander quel modèle j’ai, il n’existe pas.

Dans une idée de se préparer aux pires conditions, le meilleur choix d’achat pour une arbalète est sans poulies.
Il n’y a pas besoin de lourde et puissante presse spéciale pour intervenir dessus.
Un bout de ficelle suffit pour mettre et enlever la corde. Vous pourrez faire vous même toute la maintenance et réparer tous les incidents. C’est totalement impossible sur les arbalètes à poulies.

J’ai testé la douzaine de méthodes que l’on trouve sur internet, pour mettre ou enlever la corde, seul ou à deux qui forcent comme des bourrins, avec ou sans matériel. Toutes sont difficiles ou très très très très très difficiles, sauf une : utiliser tout simplement une fausse corde, comme avec un arc.
C’est très rapide, facile et quasiment sans effort. Pas besoin d’être deux.

Notez que vous pouvez relâcher à vide, sans flèche, uniquement avec la fausse corde. Elle est beaucoup plus longue, donc l’arc ne subira pas des chocs trop brutaux si vous tirez à vide.

 

 

Pour l’usage d’une arbalète il n’y a rien de compliqué. C’est presque la même chose que toutes les armes à feu.
Il faut juste savoir quatre choses.

La corde peut casser ou trancher net plusieurs doigts. Donc la seconde main, celle qui n’est pas sur la détente, doit être positionnée très soigneusement pour ne pas être sur le trajet de la corde.

On ne dirige jamais l’arme vers le haut. Une arbalète de forte puissance peut tirer largement au-delà du kilomètre. Les projectiles étant mortels, il vaut mieux ne pas risquer d’envoyer une flèche on ne sait où.

Le rail et la partie de la corde qui le frotte doivent être graissés tous les cinq à dix tirs, sinon la corde va casser super vite tellement le frottement est fort.

Quand la corde a été tendue, il faut tirer une flèche obligatoirement. Le tir à vide casse l’arc. Donc c’est bien de garder une flèche, même un peu abimée, avec une pointe d’entrainement, pour tirer dans la terre si besoin.

Par exemple une flèche dont une plume est déchirée ou décollée.

J’ai vu quelqu’un se blesser la main par des dizaines d’aiguilles en voulant tirer une flèche déjà fendue en fibres de carbone. Je vous déconseille donc d’en acheter.
L’aluminium c’est très sûr dans une arbalète.

Si une flèche touche une surface dure elle va se tordre. Pas la peine d’acheter des pinces spéciales pour redresser les flèches d’aluminium, en réalité ça ne se redresse jamais correctement. Une flèche tordue est une flèche foutue.

Eventuellement, selon l’endroit où est le problème, vous pouvez la retailler pour faire des flèches spéciales pour pistolet arbalète.

Par exemple toutes celles-là n’existent pas dans le commerce. C’est des flèches d’arc et arbalètes d’épaules, cassées, recoupées pour être recyclées dans un pistolet arbalète :

Les trois plumes ont été remplacées par deux. En plus de réduire le coût du gaspillage en flèches cassées, ça permet d’avoir des flèches courtes spéciales, avec l’insert à vis qui permet de mettre toutes les pointes pour arcs et arbalètes d’épaule.
Finalement ça fait beaucoup de travail par flèche. Je ne suis pas vraiment convaincu que ça en vaille réellement la peine. Si vous avez déjà une empenneuse, peut être que oui, sinon n’en achetez pas, vous ne la rentabiliserez probablement jamais.

Le pistolet arbalète de cette photo a aussi été modifié. Le carquois sous l’arme a été scié et remplacé par deux trous pour viser un rail d’accessoire d’armes, pour y mettre un laser très puissant visible en plein jour, et une poignée pour un tir plus stable et précis à deux mains. La poignée contient un bipied rétractable, pour un tir encore plus précis, jusqu’à trente mètres.
Le laser est dessous pour avoir toujours les organes de visée standard en cas de panne de pile.
A la base c’était une arbalète premier prix à 29 euro pour une 80 livres. Petit à petit je l’ai améliorée pour l’enfer. Ca part de l’idée que là où je vis il n’y a presque pas de gros gibier dans les environs très proches. Par contre les oiseaux se renouvellent en permanence. Quand les magasins seront vides, avec une petite arme aussi précise, l’assiette ne sera pas vide.

Les flèches d’arbalète peuvent devenir un gouffre financier. Si vous comptez 8 euros par flèche lourde et épaisse de 45 centimètres en aluminium, avec 1 à 15 euros de pointe selon le modèle, vous comprenez qu’il ne faut surtout pas gaspiller une flèche.
C’est parmi les munitions les plus chères existantes.

Donc si vous ne pouvez pas récupérer la flèche, en parfait état, après le tir, il vaut mieux ne pas tirer, carrément.
Si la flèche traverse la proie et se perd 100 mètres plus loin, c’est une grosse somme.
Si la flèche frappe des cailloux, un mur, un tronc, elle va se casser.

Les arbalètes puissantes ne peuvent tirer que de vraies grosses flèches, pas les petites pointes légères pour arbalète pistolet. Chaque incident, c’est une belle somme de perdue.

 

Avec une arbalète puissante vous ne pouvez pas vous entrainer sur n’importe quoi. Frapper quelque chose de dur casse immédiatement les flèches. Trop traverser quelque chose de trop mou arrache les pennes, puis la flèche risque quand même de frapper autre chose derrière. Une cible pour arc n’est vraiment pas suffisante, à moins d’en superposer trois ou quatre ou même cinq, ce qui n’est pas très pratique.

Pour éviter la casse, il vaut mieux investir dans une cible spéciale pour arbalète, en mousse très haute densité. D’après les pubs, avec des pointes d’entraînement, ces cibles résistent théoriquement à 20 000 tirs.
Depuis que j’en ai une je n’abime plus de flèche. Donc même si le prix de la cible est délirant, il est rapidement rentabilisé.

Certaines arbalètes sont capables de tirer aussi des billes d’acier. Je n’en ai jamais utilisé, je ne connais pas les performances.
A priori c’est un moyen de tirer en silence des munitions lourdes, qui devraient faire du dégât, nettement plus que des carabines à plomb. Une puissance un peu supérieure à un très puissant lance-pierre, en beaucoup plus précis.

Et surtout le prix de ces munitions est très faible.
En plus on peut très facilement en transporter une grande quantité, ça ne prend pas du tout de place, pas comme les flèches, même les petites pour pistolet arbalète.

 

Pour résumer :

Avec la même arme vous pouvez tout faire, chasser, pêcher, vous défendre, attaquer, saboter, vous entraîner, enseigner le tir aux personnes que vous voulez voir survivre, sans dépendre des rares disponibilités d’un stand complètement saturé depuis les gros attentats. Vous pouvez vous entraîner dans la nature ou au fond du jardin, dans un silence presque complet qui ne dérangera personne.

Pas de paperasse, pas de déclaration, pas de fichage.

Une puissance de feu suffisante, tout en restant à distance, pour commencer la récupération d’armes de guerre sur les corps des ennemis quand le moment sera venu.

Une arbalète de faible puissance permet à toute la famille, tout le groupe de l’utiliser. Plusieurs tireurs sont nettement préférables à un seul, surtout quand les choses tournent mal.
Tirer avec une arbalète est super facile. C’est très précis. Un enfant peut le faire.

Ces deux dernières années j’ai acheté petit à petit 4 arbalètes d’épaules, 3 pistolets arbalètes, des lunettes grossissantes, des pointeurs lasers et plein d’options, comme des housses de transport, des pointes de flèches très variées, différentes tailles et poids de flèches…

Ma famille est entièrement équipée d’armes permettant de pécher et chasser tous les gibiers quand les magasins seront vides.
Mais aussi pour tenir tête efficacement à un groupe de pillards, de casseurs.
Si on se réfère à toutes les émeutes vues ces trente dernières années en France, ils auront probablement des pierres, des couteaux, des barres de fer, des haches, des feux d’artifice, des cocktails Molotov, quasiment pas d’armes à feu. Pas au départ, pas avant le vrai nettoyage ethnique.
Donc rien capable de rivaliser avec des armes qui peuvent tuer un animal de 7 tonnes en un seul tir, jusqu’à 100 mètres.
Avec une arme de tir, une femme peut combattre un groupe de bagarreurs. Ce n’est pas une question de force physique.

En plus de quelques armes à feu longues soumises à déclaration, ma famille est principalement équipée d’armes en vente libre, à petit prix, et presque toutes mortelles (sauf quelques spray lacrymo) :
Des revolvers à poudre noire, des arcs, une grande variété de lames, quelques pointeurs lasers spéciaux pour neutraliser instantanément les yeux de groupes djihadistes plus puissamment armés…

Les arbalètes ont une grande place dans cet arsenal pour la guerre civile qui approche.
Ces armes ont ma confiance pour protéger ma famille et la nourrir.

Ces armes silencieuses, polyvalentes, en vente libre, à petit prix, sont un bon choix d’investissement de sécurité avant le grand chaos qui arrive.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Quels couteaux choisir pour la survie ?

Vous avez déjà probablement compris que (sauf un miracle, donc quasiment impossible) la guerre ethnique n’est plus évitable.
Il nous reste encore un peu de temps pour nous équiper correctement avant l’enfer qui approche.
Si vous n’avez pas déjà réfléchi sur le sujet des couteaux, vous êtes probablement perdu entre les milliers de formes de lames et de fonctions différentes.
On va simplifier tout ça.
En fait ça peut être très simple.
Un couteau vous servirait à quoi en situation de survie ?

Probablement à continuer de faire ce que vous faites maintenant avec vos couteaux : cuisiner tous les jours, bricoler de temps en temps, réparer très rarement, ouvrir des emballages, jardiner…

Et vous ne coupez pas le pain avec le couteau qui sert à ouvrir les sacs de fumier de cheval bien puant.
Un couteau ne sert pas à tout. Il vous faudra plusieurs couteaux.

Au moins un pour manger, au moins un comme outil, éventuellement un comme arme, mais c’est très facultatif. Un couteau qui sert à cuisiner ou à bricoler peut aussi servir d’arme improvisée.
En fait on a tous chez nous, dans la cuisine, de quoi nous défendre quand ça va dégénérer.

Mais dehors ce n’est pas pareil. En temps de paix… enfin… de pré-guerre civile pas encore vraiment déclarée, où l’insécurité est quotidienne, les couteaux dissimulés pourraient très fortement vous intéresser.
Je vais vous montrer quelques exemples. Des choses que j’utilise pour moi ou que j’ai achetées pour ma famille.
Par exemple, après les meurtres de deux jeunes femmes blanches par un raciste soi-disant déséquilibré (comme toujours), j’ai acheté ces dagues de défense en plastique, cachées dans des brosses à cheveux :

J’en ai distribué une à toutes les femmes de ma famille. Ca sert de brosse, prioritairement. C’est donc souvent utile.

… mais si un jour elles en ont besoin, parce qu’un envahisseur se met à égorger des femmes blanches qui attendent le train, en hurlant allah ackbar !!! pendant que les traîtres en bleu sont occupés ailleurs à voler les automobilistes ou à matraquer et gazer des pauvres petits vieux totalement inoffensifs juste parce qu’ils portent des gilets jaunes ; elles auront une chance de se défendre efficacement.
C’est du plastique super dur. Ca passe les portiques de détection de métaux des gares sans donner l’alarme.

Ces trois couteaux là par contre, ne passent pas un détecteur de métaux :

L’aspect ne laisse aucun doute, il s’agit d’armes. Etre contrôlé avec pourrait mal finir. Garde à vue, amende, prison…
Ca a été décidé sans l’avis du peuple, par les sales traîtres qui ont organisé l’invasion et l’insécurité généralisée. Ces gens s’en foutent, ils ont des policiers armés payés avec nos impôts qui leur servent de gardes du corps privés.

De gauche à droite :

Un karambit. Un couteau bizarre, tranchant comme un cuter mais en beaucoup plus solide, presque indestructible.
La courbe de la lame réduit considérablement la surface d’appui du tranchant, ce qui donne une puissance de pénétration pour trancher incroyable avec un objet aussi petit.

A côté un couteau (dague) pliant, long et très effilé, pour planter en profondeur, même à travers des vêtements très renforcés ou la partie souple d’un gilet pare-balle.
Il s’ouvre d’une seule main en faisant un gros Clic ! bien terrifiant, donc probablement dissuasif.
Plié il est très petit.
On ne le voit pas sur cette photo mais il y a un clip au dos du manche pour l’accrocher au pantalon, pas besoin d’étui, c’est pratique.

A droite un push-dagger géant. Pas des petites pointes coupantes de quelques centimètres comme on peut voir très souvent. Celui-là sert spécifiquement à tuer, pas à faire des écorchures. Je l’ai acheté pour la guerre qui approche, pour le mettre sur mon gilet de combat. Pour quelqu’un qui boxe depuis plus de 20 ans cette forme d’arme est une prolongation naturelle du poing.
Cependant si c’était à refaire, je n’achèterais pas une taille magnum mais un modèle plus court, pas mini mais plutôt standard. La lame est trop longue, elle prend presque une mauvaise inclinaison en prolongeant le poing. C’est surtout à cause de la poignée extra-plate qui donne une moins bonne tenue en main.

Par contre elle permet de dissimuler l’arme dans plein de choses (livre, porte-feuille, étui de smartphone…)

Certains couteaux n’ont pas du tout besoin d’être dissimulés. Au contraire, c’est l’action de les dissimuler qui les rendrait louches.
Par exemple des Opinels, des Laguioles ou d’autres petits couteaux pliants de formes traditionnelles.
Il est courant que des gens en aient sur eux. Ca n’est visiblement pas des armes, mais des couteaux utilitaires, même s’ils peuvent aussi servir d’armes.

Les laguioles peuvent avoir un tire-bouchon. Pour certains c’est un accessoire presque indispensable, pour d’autres pas du tout. Je crois que j’ai débouchonné une bouteille une fois en 6 ans.

Les opinels c’est juste une lame. Mais ils ont un très net avantage, leur bague de blocage qui permet de garantir que le couteau ne s’ouvrira pas accidentellement dans la poche, ni ne se refermera sur les doigts, même si on doit frapper avec. C’est un couteau très sûr. La bague ne peut pas lâcher, contrairement à plusieurs autres systèmes de blocage.


Par exemple un jour le cran d’arrêt de mon couteau de bricolage préféré a lâché d’un coup. C’était toujours lui que j’utilisais depuis des années, j’avais totalement confiance.
La photo a été faite après nettoyage et désinfection de la plaie. Il y avait du sang partout. Avec un opinel ça ne peut pas se produire.

Les opinels existent dans un très grand nombre de tailles, du petit porte-clé aux couteaux pour du travail en force dans des mains de gros bourrins.

Il existe une grande variété de formes de lames adaptées aux usages : standards, effilées, serpettes, scies, à bout rond pour les enfants…

Certaines couleurs sont sympas mais généralement un opinel est super moche et ringardissime. Ces couteaux en bois semblent pauvres, très ordinaires, carrément ploucs… donc, on ne vous le volera probablement pas.

Et même si ça arrive, ou que vous le perdez, vu le prix, vous n’aurez pas vraiment de regrets.

Beaucoup de grands pères ont le même dans la poche depuis trente ans, qui sert à tout. Malgré toute une vie d’aiguisages ils sont encore fonctionnels. C’est increvable. Fiable.

Si vous n’avez pas encore commencé à vous équiper, un opinel fait partie des bons choix.

 

D’autres couteaux peuvent aussi avoir un système de blocage, avec une lame gigantesque, mais ne pas du tout avoir l’aspect d’une arme.

Regardez celui-là. Apparemment c’est juste un outil multifonction qu’il est normal de porter avec une pompe à vélo et une bombe anti-crevaison. Personne ne posera de question ou ne fera obstruction.

… et pourtant je l’ai acheté dans l’idée de m’en servir comme arme dissimulée, au cas où.

La lame est longue, solidement maintenue en place par un cran de blocage, la prise en main est plutôt confortable.
Si besoin, ça peut servir d’arme très efficace.

Et cette clé à molette est incroyablement pratique et efficace pour remplacer plein d’outils en cas de panne ou de problème sur la route.
Avant je portais une grosse pince multifonctions et c’était beaucoup moins bien en fait, pour un vélo.

Par contre les embouts de tournevis me servaient très souvent, pour du bricolage informatique, mais la pince elle-même je l’utilisais réellement trois fois par an.
Ce n’était finalement pas une si bonne idée de transporter tout le temps un aussi gros objet, qui sert aussi peu.

Ma grande soeur survivaliste m’a donné la pince multifonction miniature qu’elle avait dans son petit sac à main.
Je vous ai mis un gant sur la photo pour vous faire une idée de la taille, entièrement dépliée.
Une fois repliée c’est minuscule, environ de la taille du pouce.

Mais depuis j’ai trouvé encore mieux. Le couteaux suisse Victorinox modèle Hercules :

Pas en noir ou en vert militaire camouflé, avec le grand trou sur la lame pour ouvrir le couteau instantanément d’une seule main. Pas quelque chose qui a un aspect inquiétant ou militarisable.

Non, le rouge vif bien pétant, comme un nez de clown ridicule, avec même un tire-bouchon à l’arrière. Le truc qui n’a pas du tout l’apparence d’une arme. Donc on peut le trimbaler partout.

Au niveau des accessoires, il semble parfait pour les survivalistes qui se préparent à la guerre qui approche.
Il a une pince, une scie, un tournevis plat, un cruciforme, un poinçon, divers outils pour ouvrir tous les emballages alimentaires possibles, une pince à épiler, etc.

Et si c’est nécessaire, il peut servir d’arme efficace, sans du tout en avoir l’aspect.

La grande lame a un cran de blocage automatique. Le manche en trois légères courbes donne une prise en main solide.

 

Le couteau aussi est solide. Victorinox garantit ses couteaux à vie.

D’expérience je sais ce que ça vaut sur le terrain.

Avant de partir en ex-Yougoslavie comme soldat de l’ONU pendant la guerre ethnique, j’avais acheté le plus petit modèle de couteau Victorinox. Il a servi presque tous les jours.
Les autres soldats me l’empruntaient pour plein de choses, dénuder des fils, visser, couper, percer, déballer, réparer ou fabriquer un peu tout et n’importe quoi. Dans une zone où il ne reste plus de commerces, on doit presque tout faire soi-même.
C’est étonnant de voir qu’un objet aussi minuscule, avec aussi peu de fonctions, peut régler autant de problèmes extrêmement variés.

En fait, le meilleur objet « survivaliste » c’est vraiment celui qu’on a sous la main, utilisable au moment où il y a un problème à régler.
Un couteau minuscule, multifonction, ça marche vraiment en situation de survie, en zone dévastée par une guerre ethnique.

Une fonction qui m’a été très utile là-bas, était la pince à épiler, pour retirer toutes les choses qui s’enfoncent douloureusement dans la peau, quand on doit tout faire de ses mains. La pire semaine je m’en suis servi trois fois pour enlever des échardes qui m’empêchaient de me servir correctement de mes mains.
D’expérience, une pince à épiler est – pour moi – un indispensable en zone de guerre.

De minuscules ciseaux aussi. Il permettent de faire des choses impossibles avec des couteaux, comme par exemple des réparations sur des vêtements.

Comme j’ai vu à quel point c’était efficace, les 15 années suivantes j’avais gardé l’habitude d’avoir un minuscule modèle de couteau suisse comme porte-clé.

Quand c’est un modèle pas cher, on n’hésite pas à s’en servir, pour faire ce qui doit être fait, même s’il faut forcer ou un peu abimer l’outil.

Le Victorinox Hercules est par contre un peu cher. Un peu plus de 70 euros avec la livraison. Mais je trouve qu’il les vaut. Il a toutes les fonctions qui me semblent indispensables en zone de guerre, tout en étant passe-partout en période de paix, puisqu’il semble être un couteau suisse très ordinaire, pas éventuellement un couteau de défense avec cran de blocage.
Il intègre même une pince et une scie.
La couleur rouge criarde permet de bien le remarquer quand on le pose quelque part, moins de risque de le perdre.

Victorinox a des centaines de modèles et d’éditions spéciales. Si vous êtes pêcheur, il y a des accessoires pour pécheurs. Si vous êtes un truc, n’importe quoi, il y a des outils spécialisés pour vous.
Vous pouvez avoir un modèle avec une lampe, une boussole, une clé usb, une infinité de variations.

N’achetez pas un couteau juste parce qu’il vous a été conseillé par quelqu’un. Il faut qu’il corresponde à vos besoins. Si vous n’êtes pas pécheur les outils spéciaux ne vous serviront certainement jamais.
Si vous n’utilisez jamais une pince, jamais un tournevis, alors vous n’avez pas besoin d’avoir ce genre d’objet en permanence dans votre poche ou votre sac à main.

Si votre métier vous oblige à manger dehors jusqu’à six jours par semaine, alors des couverts de camping vous seraient peut être très utiles.

Il existe maintenant une énorme quantité de formes différentes d’outils multifonctions, plus seulement des couteaux suisses ou des pinces. On trouve par exemple des outils extra-plats au format carte de crédit, à glisser dans le porte-feuille, au cas où.

Les outils multifonctions sont souvent peu agréables à manipuler, comparés à de vrais outils qui ont chacun une seule tache très spécialisée, mais ils permettent à partir d’un seul objet peu encombrant de régler des dizaines de sortes de problèmes.

 

Beaucoup de gens imaginent que la survie en cas d’effondrement de la société c’est pouvoir partir camper dans la nature pleine d’araignées dégueulasses, et donc, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de couteaux vendus comme « de survie » servent surtout à couper du petit bois pour faire du feu.

A force de trouver sur internet des avis très favorables sur les couteaux à petit prix de la marque Schrade, j’ai fini par avoir envie d’en acheter un. Le 36.
La surprise a été très agréable au déballage. Une fois en main, le couteau est impressionnant.
La lame fait 6 millimètres d’épaisseur, de la pointe à l’extrémité du manche. Il semble indestructible. Tout à fait le genre d’outil sur lequel on veut pouvoir compter en cas de fin de ce monde, quand plus un seul commerce ne fonctionne, que l’électricité est souvent coupée et que l’on doit tout faire soi-même à la force de ses mains.

On peut faire du bâtonnage en frappant de toutes ses forces le dos de la lame avec une grosse bûche, ça ne lui fera rien.

L’extrémité du manche est arrondie pour ne pas faire mal à la paume quand on l’utilise à la volée pour frapper comme avec une hachette.

L’avant du manche est creusé pour accueillir un doigt pour du travail de précision.
C’est étonnant sur un couteau aussi massif, destiné prioritairement à du travail en force, mais oui, on peut faire du travail de précision avec. La lame est aiguisée comme un rasoir à la sortie de la boite.

En complément d’une pince multifonction, ça semble être un outil idéal pour remplacer tout le reste, dans un sac de troupe de terrain. Deux outils miniatures qui permettent de presque tout faire, de façon occasionnelle.
Si vous devez faire fréquemment quelque chose, alors il vous faut plutôt des outils spécialisés.

Si vous campez une fois par an, l’achat est intéressant, pour remplacer une très grande partie du matériel.

Le couteau est super lourd. L’étui ne servira probablement pas pour l’accrochage à la ceinture. Il restera certainement dans le sac à dos ou dans le véhicule.

C’est un couteau un peu cher, mais quand même trois à cinq fois moins cher que les grandes marques qui proposent des outils équivalents. Pour un usage occasionnel c’est largement suffisant.

 

Cette machette est un exemple très différent d’outil pouvant faire à peu près la même chose. On peut aussi couper du bois avec, bricoler, cuisiner, se défendre, un peu tout faire, même si c’est surtout pour couper des petits végétaux.
Elle intègre une lame de scie à petites dents sur le dos, pour des coupes en précision, beaucoup plus propres qu’avec une hachette. Par exemple pour construire un abri.

Sa capacité de coupe est remarquable. Je l’ai testée pour abattre un cerisier mort, c’est à dire un arbre en bois très dur, alors que normalement ce genre d’outil ne sert pas à ça.
Par contre, la lame avait des petites traces d’oxydation quelques semaines après cet usage. Donc je ne sais pas si je peux vous la recommander. Le métal ne semble pas prévu pour durer.

J’aime bien la poignée très enveloppante. Pour moi qui suis maladroit, qui me blesse légèrement plutôt souvent, protéger la main est une bonne idée. Encore plus dans un outil acheté en prévision d’une rupture de la normalité, où l’accès aux soins risque d’être très difficile.

Celle-là par contre, je ne l’ai pas testée comme outil de travail. Je ne l’ai pas achetée pour ça. La machette Espartano est visiblement conçue pour être une arme très efficace pour faire des blessures considérables, autant par des frappes en taille que par des coups en pointe.
Il y a même des trous sur la lame pour servir de gouttière comme sur d’anciennes armes de guerre, pour éviter que le sang colle la lame dans le corps.

S’il n’y avait pas ces conneries de dents de scie à l’arrière, qui empêchent les techniques à deux mains, ça serait une parfaite épée moderne, d’une taille idéale pour être facilement transportée.
Je vais peut être la passer à la meule, même si je ne l’ai pas achetée pour combattre.

Je vous dis depuis très longtemps que j’attends la révolution ou la guerre pour être bourreau, trancher les mains des voleurs, exposer des têtes comme exemples pour ramener l’ordre et la sécurité dans notre pays.
On dirait que je ne vais plus beaucoup attendre. La révolution semble enfin en train de commencer.

Pour le combat par contre, je préfère un couteau, aussi avec une poignée très enveloppante. Ca sert de bouclier miniature, pour bloquer tous les coups, même avec une matraque, pour se rapprocher et se glisser dans l’attaque pour frapper de près. Les possibilités sont gigantesques quand on est au contact : coups, saisies, torsions, étranglements, projections…
Tous les points vitaux et les zones de douleur sont accessibles.
Et les coups venant de très près sont imparables.

J’ai choisi un couteau avec une lame longue et large, très pointue, affutée comme un rasoir, pour des frappes profondes à chaque coup, en taille comme en pointe, indifféremment en fonction des positions et des opportunités.

Le manche façon poing américain renforce aussi considérablement les coups d’un boxeur. En attaque comme en défense.
Si l’adversaire frappe, il se fera mal sur la garde.

Les doigts sont bien protégés.
En tant qu’ancien passionné d’arts martiaux de défense, qui a pratiqué presque toutes les armes, les doigts étaient une cible prioritaire sur un combattant armé. Ca casse super facilement. La douleur est tellement forte qu’elle empêche l’usage de la main. Donc neutralisation sans forcément tuer.

… mais j’ai des gros doigts, alors j’ai fait deux petites modifications sur un modèle standard, pour agrandir les trous.

En une demie heure avec des outils ordinaires, puis le temps de séchage des deux couches de peinture, l’arme était adaptée sur mesure pour moi.

Même avec de très épais gants protecteurs à coques, ça marche.

En temps de paix, un couteau pour la défense, c’est la merde. L’usage entraine des conséquences légales désastreuses. Même le simple port sans s’en servir est très sévèrement punissable, par 5 ans de prison. (… d’où l’intérêt de porter des couteaux qui ne ressemblent pas du tout à des armes).

Par contre en temps de guerre les couteaux ont de sacrés avantages.
Ils ne sont jamais à court de munitions.
Les blessures peuvent être considérablement plus importantes que les petits trous faits par beaucoup de calibres. La première cause de mortalité en zone de combat est l’hémorragie. Autant avoir aussi ce qui est le plus efficace pour neutraliser définitivement des ennemis mortels.

Les couteaux sont en vente libre aux majeurs, immédiatement, sans paperasse, sans formalités interminables.
On en trouve partout.
Il ne sont pas chers comparés aux armes à feu.

Ils sont très silencieux.
Ils peuvent être dissimulés facilement.

Tout le monde a des couteaux dans sa cuisine.
Imaginez que parmi les dizaines de millions de français qui pètent les plombs en ce moment, quelques milliers décident de porter un ou deux couteaux à viande, ou des petits opinels fermés dans leurs poches…

 

Depuis le début je vous parle de « grande taille » pour la lame d’un couteau de défense, mais ce n’est pas absolument indispensable. De très petits outils peuvent entraîner aussi des blessures mortelles. Ca dépend de l’endroit percé. Par exemple le foie, ou des artères. Ou n’importe où ailleurs avec une lame sale qui crée une infection.

Il n’est pas forcément nécessaire de bien s’y connaître en anatomie humaine.

Regardez cet homme, ses grosses artères visibles, sous un demi centimètre de fragile peau :

Les couteaux sont de vraies saloperies. Même sans le vouloir on peut tuer avec, rien que par une écorchure mal placée.
Dans notre contexte de pré-guerre civile, avec lois très restrictives limitant considérablement l’accès aux armes à feu modernes, ils sont une alternative très intéressante, pour s’équiper pour survivre au génocide qui approche, pour s’armer en prenant ce qu’il faut sur les ennemis.

Par contre n’oubliez jamais à quel point ces objets peuvent être dangereux, vraiment même pour une égratignure.
Donc ne vous entrainez pas à vitesse normale avec de vraies lames sorties de leur fourreaux.
Soit bougez au ralenti, seul, loin de tout le monde ; tout sera plus facile le jour où vous n’aurez pas besoin de forcer pour ralentir vos coups ;
Soit utilisez des armes factices.
A des prix très modestes vous pouvez trouver des couteaux d’entrainement hyper réalistes. Par exemple ce couteau en caoutchouc m’a coûté seulement 12 euros :

Mais vous pouvez aussi en fabriquer facilement avec un peu de scotch, ou des élastiques pour les cheveux ou un bout de ficelle, puis un morceau de carton ou un journal roulé, ou un bout de mousse récupéré sur un vieux tapis de sport…
Pour presque zéro centime vous pouvez vous faire du matériel d’entrainement qui empêche les accidents.

Ce n’est pas tout d’être équipé, il faut savoir s’en servir.

Tenez, une astuce pour vous entraîner loin des cours d’arts martiaux, chez vous, quand vous êtes en forme :
Prenez une veste, un cintre et accrochez l’ensemble sur un porte-manteau ou n’importe quel support incassable à votre hauteur. Voilà, vous avez un mannequin d’arts martiaux.

Travaillez surtout la précision et l’enchainement de plusieurs coups.

Ni le tranchant ni la pointe ne doivent être dirigés vers vous, jamais, ni passer près de votre peau.

Si vous utilisez des techniques à deux lames, une dans chaque main, les membres ne doivent jamais se croiser ou se chevaucher, chaque main reste de son côté du corps. Comme ça pas de blessure accidentelle possible.
Il n’y a rien de compliqué.

Je n’avais jamais été attiré par les couteaux de lancer mais depuis peu je commence à leur voir de l’intérêt.

Ce sont des armes de défense ou d’attaque qui peuvent être décisives, pour les gros modèles, pas ceux de la taille de fléchettes. Ils restent quand même relativement peu encombrants, facilement transportables et dissimulables.

Rater un tir n’est pas si gênant si on en a encore un ou deux derrière. On n’est pas désarmé.

Les couteaux se ramassent et resservent. Pas de problèmes de stocks de munitions.

C’est en vente libre.

Ca peut vaincre un adversaire armé de bâton, couteau, machette… en restant hors de portée.

Je ne maitrise pas le sujet des couteaux de lancer, qui ne m’avaient jamais intéressé, mais dans ce contexte de pré-explosion et vu les contraintes légales sur les armes, ça commence à retenir mon attention.

Bon, pour finir, quelques conseils :

Vous n’avez pas forcément besoin d’acheter une lame de combat, vos couteaux de cuisine ou utilitaires pourraient servir d’arme un jour si nécessaire.

N’achetez que quelque chose dont vous vous servirez souvent dès maintenant.
Si vous n’allez pas en forêt, aucun intérêt d’acheter un couteau pour éclater des branches pour faire du feu.

Les outils multifonctions permettent de porter une arme dissimulée. Dans le contexte actuel, avec jusqu’à 4 attentats par jour par des « déséquilibrés » qui essaient de tuer des blancs en criant allah ackbar, c’est une chance supplémentaire de survivre.

N’achetez pas plusieurs fois le même type de couteau, par exemple huit couteaux pliants comme certains survivalistes que l’on peut voir sur internet. Variez les formes, les tailles et les fonctions, le plus possible pour couvrir l’ensemble des besoins.

Pas besoin de mettre cher. Comme ça vous n’hésiterez pas à vous en servir. C’est des outils, ça doit servir.

Plutôt que d’acheter un couteau à 150 euros, si vous achetez une pince multifonction à 12 euros, un opinel à 12 euros, un couteau suisse miniature à 12 euros, un couteau d’entrainement en caoutchouc à 12 euros, une machette à 28 euros en promo, etc, vous aurez très probablement les moyens d’avoir petit à petit du presque bon matériel, qui fait vraiment ce qu’il faut quand vous en aurez besoin.

Le survivalisme devient très à la mode, maintenant que tout le monde flippe et sent que la fin de la rigolade arrive.
Beaucoup ont flairé le filon et vous vendent des merdes complètes à des prix totalement délirants, en indiquant que c’est soi-disant pour de la survie.
N’achetez pas n’importe quoi. Seulement ce dont vous avez besoin dès maintenant.

Presque tout ce qui est dans les films est complètement bidon.
Par exemple, avez-vous besoin du couteau géant de Rambo 1 pour tuer des ours de 3 mètres pour les manger, pour combattre une armée de flics nuisibles et incompétents (tssss) avec des hélicoptères, du fil dans le manche pour pouvoir vous recoudre tout seul le bras après avoir sauté d’une falaise, un bâtonnet de magnésium pour faire du feu sous un orage, et même une boussole incrustée dans le capuchon ?

Bon, peut être que oui…

 

C’est vrai qu’en ce moment des centaines de milliers de français honnêtes sont obligés de commencer à combattre des armées de soi-disant policiers qui les massacrent,

mais normalement il est probable qu’un simple couteau suisse vous serve énormément plus souvent.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Personne n’aidera les policiers quand ils vont se faire exterminer

Encore une série d’attentats il y a quelques heures. Un envahisseur avec des papiers français, trafiquant de drogue, multirécidiviste, surveillé pour radicalisation islamiste, a tué au moins trois personnes et blessé au moins 16 autres, en criant allah ackbar, mais il ne faut pas faire d’amalgame, hein.
Des pauvres gens qui étaient simplement en train de faire leurs courses ont encore été massacrés.

Au cours d’une des trois attaques il a tiré sur des CRS qui faisaient un footing.

En entendant ça aux infos, j’ai pensé que personne n’aurait pris le risque d’aider les policiers.
Bon, déjà, parce que les français n’ont pas le droit de porter une arme pour se défendre de toutes ces attaques terroristes et de l’explosion de la criminalité.
… mais aussi – et surtout – parce que si on tire même pour protéger des policiers on est sûr de se faire arrêter et jeter directement en prison pour beaucoup d’années.
Du coup, à cause de l’enfer législatif, je ne pense pas que quelqu’un prenne le risque d’aider des policiers s’ils sont en danger de mort.

(Et avec les milliards d’amendes illégales, automatiques, sans jugement ni possibilité de se défendre sans payer d’avance une amende majorée ; avec le zèle à servir ce gouvernement de traîtres chaque fois qu’il nuit à la population, en arrosant massivement les français avec du gaz interdit par les conventions internationales sur la guerre ; avec l’incompétence, l’inefficacité et l’aggravation des problèmes quand ils daignent se déplacer ; etc etc etc ; il ne doit pas rester beaucoup de monde qui aurait envie de les défendre).

… Et ils vont bientôt se faire massacrer, très massivement. C’est certain.
C’est apparemment une stratégie très répandue dans l’histoire des guerres civiles avec des musulmans, à toutes les époques, partout dans le monde. Les commissariats se font attaquer, puis les armes récupérées sur les cadavres servent pour commencer des épurations ethniques.
Depuis des années ils ne peuvent même plus intervenir dans plus de 1000 zones de non-droits sans se faire lyncher par des dizaines de bronzés avec des papiers français.
Maintenant les terroristes-criminels-chances pour la France commencent à aller directement devant leurs casernes pour les abattre par paquets. Une chance que l’arme se soit enrayée.


Coïncidence, hier j’ai commandé un holster souple en mousse confortable, pour le port discret d’un petit pistolet, en permettant son utilisation rapide.

Ca ne se porte pas à l’extérieur de la ceinture, mais en grande partie à l’intérieur du pantalon ou de la jupe, de façon peu visible.

Le plus petit de mes pistolets mortels fait seulement 500 grammes. Il tire cinq vraies balles de plomb de 8 millimètres. Un Remington pocket 1863, en vente libre à n’importe quel majeur, à très petit prix.
Je l’ai équipé d’un très puissant pointeur laser vert visible même en plein soleil, pour être quasiment sûr de ne jamais manquer mes cibles.

Une chose m’étonne au sujet de tous ces attentats, c’est la fréquence à laquelle les armes des terroristes s’enrayent. C’est surprenant. On dirait que ça arrive une fois sur trois. Aussi souvent, toujours avec des tireurs différents, c’est incompréhensible. Quelque chose ne va pas.
On dirait presque que leurs armes sont trafiquées pour ne pouvoir tirer que quelques coups.
Non, je ne fais que penser tout haut. Je ne vais pas tirer des conclusions complotistes sur qui pourrait leur fournir de telles armes qui ne risqueraient pas de se retourner contre eux, juste à cause de la sale impression provoquée par les interminables listes de dysfonctionnements des services de l’État franc-maçon dans tous les gros attentats précédents.
Ceci dit, ça me fait quand même penser que les seulement cinq balles d’un Remington pocket peuvent faire le poids contre une arme semi-automatique enrayée. Surtout que les médias nous informent que ça arrive incroyablement souvent aux terroristes.
Cinq balles, c’est mieux que rien du tout. Toutes les victimes n’avaient rien du tout.

Bon, je vois bien que l’on ne peut même plus faire ses courses ou prendre un train sans risquer de se faire tuer, mais je ne vous encourage pas à porter une arme. Vous devez vous laisser tuer comme les francs-maçons l’exigent de vous.

Moi c’est surtout pour porter chez moi, le plus confortablement possible. J’ai déjà été menacé de mort plus de 1000 fois depuis que j’ai commencé ce site internet, ça s’était calmé, mais avec ce que je vais publier dans quelques jours, il vaut mieux que j’ai un pistolet à portée de main en permanence, même quand je suis en train de m’occuper de mon potager de survie au fond du jardin, loin de mon armoire fermée à clé.
Je sais que l’actualité nous apprend souvent que des français meurent n’importe quand, même en allant simplement acheter une baguette de pain au Super U d’à côté, ou en attendant le train, en allant à un concert, à un feu d’artifice, en visitant un marché, en attendant le bus, etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc etc, mais très officiellement je vous dis de respecter les mauvaises lois et de ne pas porter discrètement un revolver pour ne pas faire partie de ceux qui se laissent tuer.
Je ne suis pas responsable de vos actes condamnables si vous vous faites attraper.

 

Cette étrange histoire de pistolet de terroriste encore enrayé me fait repenser que depuis que l’armée m’a prêté une pourriture de famas cassé dans un pays en guerre, je n’ai plus jamais utilisé d’arme automatique ou semi-auto. Que des mécanismes manuels simples et fiables, et j’ai passé 25 ans sans un seul incident de tir.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr