Archive for Ecologie, recyclage

Une protection anti-intrusion efficace à un prix imbattable

Protéger sa propriété avec un mur dissuasif en morceaux de verres tranchants

Les cambriolages font partie des délits en plus forte augmentation tous les ans.
Les chiffres sont tout le temps du genre + 17 % en un trimestre, en France en 2011, 180 000 maisons et appartements ont été dévalisés par des pourritures.
A ce chiffre qui concerne les particuliers, il faut rajouter celui de tous les autres locaux. Lors d’un entretien avec une des plus grosses entreprises françaises de distributeurs automatiques, j’ai appris que leur entrepôt et les bureaux étaient visités 3 fois par an malgré les protections électroniques.

L’année dernière je suis tombé sur un article incroyable. Un roumain de 14 ans, impliqué dans au moins 19 cambriolages, a été remis en liberté quelques heures après son arrestation. Il n’existe pas de loi pour nous protéger de ces gens là.

Cet été, un élu de l’UMP, Jacques Myard, a eu son domicile pillé par un étranger de 17 ans. Arrêté en flagrant délit, traduit rapidement devant le tribunal de grande instance de Versailles, il est ressorti libre, sans aucune inculpation, ni sanction.
C’est cool. Ceux qui votent les lois qui créent l’enfer en France commencent aussi à en souffrir. Espérons que ça va faire bouger les choses.

Ceci dit, il est évident qu’il ne faut absolument plus compter sur la connerie appelée « Justice » pour protéger les biens de votre famille.
Il existe une solution bien moins coûteuse qu’un abonnement à une société de télésurveillance, une solution quasiment gratuite, qui rend votre propriété presque inviolable.

Cette protection ne coûte quasiment rien, juste quelques sacs de ciment.

N’importe quel emballage alimentaire (bouteille, bocaux de cornichons, pot de yaourt,…) et n’importe quel miroir cassé, n’importe quelle bout de vitre peut être recyclé gratuitement pour donner une protection extrêmement dissuasive.

Je constate immédiatement l’efficacité, aie…

 

Le verre tranche comme des lames de rasoirs. Pensez à porter des gants bien épais, c’est dangereux. En plus d’un risque de coupure grave, d’une douleur qui dure des jours, c’est aussi un risque d’infection grave, des frais de soins, pansements, désinfectants, éventuellement aussi quelques jours sans pouvoir travailler… Portez des gants épais.

Les fils barbelés ont tendance à rouiller. Le verre, comme on peut le voir sur certains murs, est toujours là et toujours tranchant 80 ans après avoir été posé.
Le rapport qualité prix est totalement imbattable.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Un exemple grec de retour à la terre

Je me souviens dans les romans de Pagnol que Jean de Florette, l’homme de la ville a débarqué avec des chiffres plein la tête, des rêves, la folie des grandeurs.
Il pensait très bien vivre et faire fortune grâce à un petit lopin de terre.

Lorsque Ugolin confie ses craintes au Papet, le vieil homme plein d’expérience lui répond à peu près que les chiffres, ça pousse seulement dans les livres, mais pas dans la terre.

En se basant sur de vraies tentatives, réelles, à proximité géographique de la zone qui vous intéresse, vous pouvez vous faire une idée de la viabilité de vos projets.
L’expérience apporte l’échelle de valeur qui n’est pas dans les livres. Comme par exemple, le carnage sur les cultures, pendant la troisième année de sécheresse sur Marseille, alors qu’il pleut enfin partout ailleurs en France depuis des mois.

Un groupe de citadins grecs a quitté les villes il y a deux ans. Il arrivent déjà à 80% d’autonomie alimentaire.

J’avais calculé, estimé, que dans de bonnes conditions météo, avec toute l’eau qu’il faut, l’autonomie alimentaire plafonnerait à 30%.
Mais j’avais estimé ça en pensant faire tout le travail tout seul. A plusieurs, c’est forcément plus simple, plus rapide, plus efficace.

Ca confirme l’idée qu’il faut rejoindre une communauté qui a les mêmes valeurs quand on veut se mettre à l’abri des crises.

http://www.rmc.fr/editorial/295880/une-communaute-vegetalienne-defie-la-crise-grecque/

 

… par contre, les manques sont encore plus intéressants que le reste.

80% des besoins alimentaires, ça implique qu’il faille troquer ou acheter les 20% qui manquent : huiles, vinaigre, sel, aromates, riz, sucre, alcools,…

Et l’alimentation n’est pas la seule dépense. Il y a les dépenses énergétiques (chauffage, cuisine, lumière, loisirs,…), les vêtements, les chaussures, les soins médicaux, les véhicules à réparer, les fournitures scolaires des enfants,…

Il faut gagner de l’argent impérativement. Dépendre uniquement de l’agriculture, de la météo, des maladies des récoltes… c’est une mauvaise idée.
Sortir du système actuel n’est que relatif. Ici, 80% d’autonomie sur l’alimentaire.

Quoi que vous décidiez, quels que soient vos projets de vie, je vous recommande de ne surtout pas sous-estimer vos besoins en liquidités.

D’une manière générale, la bonne réaction pour se préparer à toutes les crises, c’est d’appliquer cette règle survivaliste sur toutes les choses essentielles :

  • 1, c’est rien,
  • 2, c’est mieux mais,
  • Au moins 3 moyens de se procurer l’indispensable, c’est bien.

 

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

L’autonomie énergétique en ville

Illustration parfaite du manque de place en ville

Il y a quelques jours j’ai écrit « Etre totalement autonome n’est pas possible facilement pour ceux qui vivent en ville, puisque les villes isolent de beaucoup de forces de la nature ».
Comme je suis passé à Marseille aujourd’hui, il m’a sauté aux yeux que l’autonomie énergétique est pratiquement impossible en ville.

 

Illustration parfaite du manque de place en ville

Par exemple, sur cette photo on voit un petit immeuble de 4 étages, pour 4 familles. La toiture est minuscule. Des capteurs solaires couvriraient peut être un vingtième des besoins des habitants.
Une éolienne un petit peu bruyante dérangerait d’un coup 1000 personnes.
A la limite, la surface du toit serait peut être suffisante pour une installation solaire uniquement réservée à l’eau chaude et au chauffage, mais il est très peu probable que toutes les familles aient les moyens d’investir, ou autorisent les travaux.
Donc, réduire ses factures, se mettre à l’abri des coupures de courants, arriver à l’autonomie n’est pas possible pour les citadins.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr