Archive for Ecologie, recyclage

La bonne saison pour avoir des centaines de vrais pots gratuits…

Récupération des pots en bon état jetés par les commerces de plantes

Dans un précédent article (là), je vous avais déjà parlé des pots en très bon état que jettent les jardineries. Pendant la belle saison, ce n’est plus une dizaine de pots que je récupère lors des promenades jusqu’à la jardinerie du bas de ma rue, mais parfois une centaine.
Regardez plutôt :

Des pots de toutes les tailles, très variées, que les jardineries mettent à la poubelle parce que les plantes ont été rempotées, ou qu'elles sont mortes

96 Pots d’un coup.

Un assortiment très varié de tailles.

J’ai comparé en rayon, avec le prix des pots à l’unité, toujours le modèle le moins cher.
Entre presque 80 centimes et 5,80 euros par pot, selon la taille. Donc c’est déjà une économie supérieure à 200 euros d’équipement en une seule promenade de 25 minutes.

… puis comme je vais faire pousser dedans chaque année, pendant un grand nombre d’années, pour à vue de nez rien que pour ces pots, entre 300 et 500 euros de fruits et légumes frais, d’aromates, des plantes utiles, de répulsifs à moustiques, etc…
vous comprenez de suite qu’en soulevant le couvercle du contener de déchets de la jardinerie, je viens du gagner beaucoup plus qu’un mois de smic étalé sur quelques années.

Je vous rappelle que les jardineries ne jettent pratiquement que des déchets propres : des plantes mortes, des branches, des emballages et des palettes. Avec des gants pour éviter les piquants, vous pouvez récupérer gratuitement pas mal de matériel.

En fin de compte, le seul problème c’est d’arriver à franchir sa barrière morale et ne pas avoir trop honte en récupérant les trésors que les autres gaspillent.

Ce jour là, ce n’était que des pots ronds en plastique (une petite centaine, mon record en un seul passage, tadaaaaa!). D’autres fois je trouve des bacs rectangles, carrés, parfois aussi des pots en terre cuite avec des petits défauts, mais qui peuvent parfaitement servir dans un jardin pour faire pousser des plantes.
Ils ne sont plus en assez bel état pour être vendus, ou bien la plante qu’ils contenaient est morte, ou à été rempotée dans un contenant plus grand et flambant neuf,… alors la jardinerie jette les pots… Mais ils ne sont pas cassés.

Certains ont juste besoin d’un petit coup d’éponge pour avoir l’air neuf, d’autres on un peu souffert, ont des rayures ou des taches. Les légumes se fichent totalement de l’aspect des pots dans lesquels ils poussent. Les tomates auront toujours le même goût, même si le bord du pot a trois rayures ou une trace de colle d’étiquette.

Reprenez par vous-même le calcul quelques lignes plus haut, en l’adaptant aux tarifs pratiqués autour de chez vous, avec les plantes, fruits, légumes, que vous achetez le plus souvent. Ajoutez aussi par exemple le montant de 4 mois de diffuseurs électriques et chimiques antimoustiques dans toute la maison, que vous comparez aux quelques centimes de graines pour avoir des plantes aromatiques qui se mangent comme le basilic par exemple, et qui se conservent sèches ou au congélateur, et qui pendant qu’elles poussent éloignent les sales bêtes.

Tout l’argent que vous économisez de cette manière, vous pouvez l’employer à d’autres choses plus utiles ou sympas pour votre famille.
En période d’effondrement économique (qui s’accélère douloureusement, on le voit tous sur les notes de courses), jeter souvent un oeil sur ce que gaspille une jardinerie pas loin de chez vous, va vous apporter plus de confort de vie.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Planter dans des cartons d’un litre

On ne peut même plus acheter de simples lasagnes dans des supermarchés, même de très grandes marques, sans manger des choses que l’on n’aurait pas achetées et qui ne correspondent pas du tout à l’étiquette.
Pfffffffff…

Il est vraiment temps que cette [Biiiip!] d’europe s’arrête.
Absolument plus rien ne fonctionne correctement et il est déjà annoncé officiellement des choses extrêmement graves pour très bientôt.
Le 1er juin, les farines animales vont faire leur retour dans l’alimentation humaine, cette fois en passant par les poissons d’élevage.

Dans un prochain article, je vais vous rassembler tout ce qu’on ne vous a pas dit sur la première contamination humaine par les prions. Des chiffres délirants sur l’étendue de la contamination, sur le fait qu’on puisse rester sans symptômes presque 10 ans avant de crever en quelques mois de façon ignoble. Vous pouvez déjà commencer à imaginer le pire. Vous verrez que vous êtes très en dessous de la réalité. Vous croyez qu’il n’y a eu que quelques centaines de mort ? rajoutez plusieurs zéros.

… Et les fonctionnaires de bruxelles ont décidé de remettre ça, à encore plus grande échelle, pour gagner de l’argent en transformant en aliments des déchets animaux dangereux.
Donc c’est reparti pour un nouveau cycle de 10 ans à tuer les gens sans qu’ils le sachent, pour que quelques uns puissent accumuler des milliards, et les responsables ne seront jamais punis (par des lois, par la « justice »).

 

En faisant pousser vous même une partie de votre nourriture, au moins vous saurez ce que vous mangez.
Pas de pesticides, d’OGM, de conservateurs, de farines animales mortelles, de cheval à la place de boeuf, de phénylbutazone ou d’autres choses encore pires…

Ne vous faites pas d’idées fausses, le jardinage c’est simple, rapide, à la portée de n’importe qui, et plutôt pas cher.
Et pour diminuer encore très sensiblement la somme à investir, vous pouvez vous contenter de recycler gratuitement vos emballages alimentaires, qui normalement partent à la poubelle.
Du plastique de qualité parfaite, saine, prévue pour être en contact avec des aliments.

Il suffit que la taille et la forme soient adaptées à l’espece plantée pour que ça marche. Les plantes se foutent totalement de l’aspect des pots.

Aujourd’hui je vais vous donner quelques idées d’utilisations des briques d’un litre : cartons de lait, de soupe, de jus d’orange…

Photo d'un carton d'1 litre de lait demi écrémé

La taille est parfaite pour les plantes à croissance rapide comme les potirons, courgettes, melons,…

Les jeunes plants de tomate peuvent rester presque deux mois dedans sans problème. Pas besoin de perdre du temps à replanter plusieurs fois.

Le volume est largement suffisant pour y garder un plant trois semaines de plus si la météo continue encore un peu trop à poser des problèmes.
Pas de manipulations nécessaires.
Pas de risques de tout perdre à cause du froid, en ayant été obligé de mettre en pleine terre des gros plants un peu trop top.

La plante sera longtemps à l’aise dans un tel volume, avant d’avoir besoin de quitter le pot.

La forme rectangulaire permet d’en rassembler une grande quantité sur une très petite surface, sans perdre un centimètre de place contrairement aux pots ronds.

Comme on peut planter bien plus sur une même surface, on peut avoir une production plus abondante et d’un très bel aspect. On sélectionne et élimine toutes les pousses difformes, faiblardes, de couleurs inhabituelles… pour ne garder que les plantes les plus magnifiques.

Toutes les laides partent sur le tas de compost, pour se transformer en engrais bio.
Rien ne se perd.

En quelques coups de ciseaux pour enlever le haut, vous avez gratuitement un gros pot pour trois quarts de litre de bon mélange terre-terreau. Nan, pas un litre. Si vous n’avez jamais jardiné, vous ne savez pas qu’on ne remplit pas à ras bord les pots, sinon on ne peut pas arroser correctement, ou ça déborde de suite.
Donc, 3/4 de litres.

Il existe des briques de 2 litres.

La découpe n’a vraiment rien de compliqué.

Au lieu de faire des trous d’évacuation SOUS les pots, je préfère percer sur les côtés pour laisser une petite réserve d’eau d’un gros centimètre au fond… mais c’est adapté à mon climat local, méditerranéen : sécheresse en été, et très souvent tout au long de l’année, presque 10 degrés de plus que dans le nord de la France.
Le petit centimètre d’eau est utile chez moi, mais sera peut être un problème dans les zones humides. Donc, il faudra préférer percer directement le fond.

L’été dernier avec la canicule, je me suis absenté pendant seulement deux jours. Au retour, les semis plantés dans trois centimètres de terreau, sans réserve d’eau était presque tous morts.
Donc j’avais planté pour rien et perdu trois semaines à tout relancer.

Même si ça m’a bien amusé d’essayer de faire pousser presque n’importe quoi dans presque n’importe quel emballage, et que ça marche, il vaut mieux dès le départ prévoir les absences imprévues.

Donc maintenant, tout est semé dans une bonne couche de mélange terre-terreau un peu plus grande que nécessaire, qui ne sèchera pas totalement en quelques heures.

On peut aussi semer dans ce sens.

La taille est vraiment sympa pour les petites plantes aromatiques, ou pour l’herbe des chats à côté de leurs gamelles.

Et pour les graines et noyaux qui mettent de 6 semaines à 6 mois pour germer. Autant utiliser quelque chose qui ne prend pas du tout de place.

Découpage de bouteilles d'eau pour faire des pots à semis

Si vous utilisez des bouteilles de lait plutôt que du carton, c’est exactement le même principe.

Pareil pour les bouteilles d’eau, de coca, sodas, de jus de fruits,…

 

Ne faites pas des trous de la taille d’une tête d’épingle. L’évacuation ne doit pas se reboucher à cause du poids de la terre qui appuie dessus.
Plantez franchement, et tournez la pointe pour déformer définitivement le trou.

Alors que les cartons ne durent dehors sous la pluie que 4 gros mois (donc très bien pour les semis), les bouteilles sont toujours presque dans le même état un an après. Mettre quelques coups de ciseaux n’est vraiment pas du temps perdu.

Donc c’est parfait. Au lieu d’acheter des pots que l’on va jeter après quelques semaines, autant utiliser ce qu’on a sauvé momentanément de la poubelle.

Les écolos pourront se dire qu’ils ont sauvé la planète à eux tout seuls grâce à ce système pour limiter le rejet des déchets. Woa !  Youpi, trop cool !!!!

Tssss…

Pour moi c’est surtout pour faire face à l’effondrement du pouvoir d’achat.

Et je trouve que le côté « Je fais moi-même » a un charme fou.
Regardez, pour un petit cadeau trop sympa, ou pour un échange de plants :

Trois plants de tomates, dans des gobelets en plastique, dans un carton de lait.

Les radins y trouvent forcément leur compte.

Les gens comme vous et moi qui se sentent fatigués, oppressés en sortant des superettes, après la caisse, en réalisant qu’il y a deux ans pour la même somme on remplissait un caddy, maintenant on n’a plus qu’un petit cabas, vont forcément apprécier ce système.

Donc, à la verticale pour faire des gros pots à semis pour les plantes qui grossissent très très très très vite.

Et à l’horizontale pour les petites plantes, ou pour faire des petits paniers cadeaux.

Avec cette découpe, si vous avez un petit jardin ou un balcon, la partie que vous venez d’enlever peut avoir un sursis de quelques mois avant d’être jetée.

Un petit bout de fil de fer, et hop! quelques heures de lumière en plus avec des bornes solaires. La surface réfléchissante augmente la puissance qui entre dans les capteurs.

Pareil, écolo, radin, malin, cool, lumière sans gaspillage de piles, de produits chimiques polluants et patati et patata.

Si un capteur solaire est posé près d’une surface réfléchissante, comme un grand mur blanc, ou près d’un petit bout de carton de lait, la batterie se recharge énormément plus. Donc la lumière est sensiblement plus puissante en début de nuit, et dure quelques heures de plus.

Vu qu’on nous annonce déjà 50% d’augmentation du prix des factures d’électricité dans les cinq ans, toutes les petites économies sont bonnes à prendre.

Avoir gratuitement de la lumière, même loin des installations électriques, par exemple près de la serrure du portail, c’est très agréable et confortable au quotidien.

A l’occasion, repensez-y si comme moi vous utilisez vos briques alimentaires pour semer vos fruits et légumes.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Des pots à semis 15 à 30 fois moins chers

Semer dans des verres en plastique

Vous avez certainement vous aussi remarqué le prix complètement délirant des pots à semis. Même si j’étais riche je n’en achèterais pas, parce que c’est très clairement de l’argent très mal utilisé, gaspillé.

Les graines se fichent totalement de l’aspect des pots dans lesquels elles poussent.
Il suffit que ce soit la bonne taille pour l’espèce, que ce soit le bon moment pour planter donc que la température soit bonne, et qu’il y ait de l’humidité.

Pas la peine de dépenser une fortune dans des pots en matières biodégradables de très hautes technologies en plastique soit-disant bio, où que les feignants peuvent mettre en terre sans dépoter, ou des godets super décoratifs hors de prix…

La vérité, c’est ça :

Réutiliser ses emballages alimentaires au lieu de les jeter, pour y faire pousser de la nourriture gratuite

Des boites de croissants, de gâteaux, des barquettes de fruits et légumes, des barquettes de viande…

Les graines poussent dans n’importe quoi, quand c’est la bonne saison. C’est presque seulement une question de température et d’humidité.

Semis de courgettes dans une barquette de viande hachée sauvée quelques mois de la poubelle

Il suffit de faire quelques gros trous pour laisser sortir le trop plein d’eau qui ferait pourrir les plantes.

J’ai déjà commencé à vous montrer comment faire dans quelques articles :

… mais aujourd’hui on va viser le niveau bien au dessus, et toujours presque sans rien dépenser en utilisant de simples gobelets jetables, premiers prix, très légèrement modifiés.

Les avantages sont les suivants :

  • Chaque graine a son propre pot.
    Les manipulations, le repiquage, tout devient simple et rapide.
    Puis les échanges, les cadeaux, sont énormément facilités. On attrape un verre, on écrit dessus la variété, la date de semis, et c’est déjà prêt.
  • Le fond blanc est pratique pour écrire.
  • Ca ne prend pas de place. On peut en mettre 30 d’un coup dans une seule cagette (recyclée et gratuite aussi).
    La cagette empêche les pots de se renverser au moindre courant d’air. Celles en plastique ne craignent pas l’humidité, on peut arroser rapidement comme un bourrin en deux coups d’arrosoir.
  • La taille est suffisante pour faire pousser même des plantes qui grandissent très vite (courges, melons…) et permet de ne pas être obligé de repiquer ses plants de tomates avant au moins un mois et demi. Le gain de temps est colossal.
  • Les plusieurs centimètres de terre gardent assez bien l’humidité. Les semis supporteront une journée d’absence sans pouvoir les arroser, si cet été la canicule frappe encore.

Que des avantages, donc.

Les plus fauchés, ou les plus radins-malins, ou les plus écolos, peuvent réutiliser les gobelets qui ont déjà servi pour boire, donc là, ça devient gratuit.

Il suffit de faire quelques gros trous pour l’évacuation du trop plein d’eau, pour éviter de noyer les plantes, de faire pourrir les racines, de risquer la fonte des semis à cause d’un excès d’humidité qui favoriserait les champignons…

Les simples coups de cuter ne sont pas suffisants. Lorsqu’on met la terre, ou le terreau, ou la tourbe, le pot se remet en position et referme les trous. Donc l’eau stagne.

Il ne faut pas se contenter d’entailles, il faut vraiment enlever un morceau. Ou deux, ou trois c’est mieux.

Utiliser des objets coupants, en tournant, sur des gobelets fins qui se tordent tout le temps, ce n’est ni pratique, ni rapide, ni sécuritaire.

Je préfère utiliser un simple fer à souder.
C’est un achat qui vaut le coup. On dirait que ces appareils sont increvables. Le mien est un premier prix acheté il y a presque 30 ans et qui fonctionne toujours. Vu le prix très excessif des godets à semis, dès la deuxième utilisation vous commencerez à faire du bénéfice.

100 verres en plastique, ça part très très vite. Si vous trouvez des lots encore moins chers par 300, 500 ou 1000, c’est un bon achat.

Fabriquer des pots à semances avec des verre en plastique premier prix

100 gobelets premier prix pour 99 centimes d’euros.

Un fer à souder peut faire très mal. Normalement c’est prévu pour rendre liquide du métal.
En effleurant à peine la peau, la blessure est très vite profonde et très anormalement douloureuse pour une petite brûlure.

Un petit bol d’eau fraiche à côté, quand vous utilisez un fer à souder est une précaution agréable.

Faire des soudures précises avec des gros gants, pour moi c’est impossible, mais j’ai deux mains gauches. (Et je crois ne pas être le seul).

Faire énormément de manipulations de petits gobelets fins avec des gants, je n’y arrive pas non plus.

… donc, pour moi, le petit bol d’eau froide à côté, c’est une précaution que je ne risque plus d’oublier, vu comme ça fait mal.

Fixer un fer à souder pour simplifier le travail

En fixant le manche du fer à souder sur un support stable, on évite de trop bouger avec, c’est bien pour les maladroits. J’ai utilisé un simple étau.

L’autre énorme avantage est que les deux mains restent libres pour travailler, donc tout va très vite.

Le temps de trois musiques à la radio pour un petit sac de 100 verres, en prenant mon temps.

 

A l’extérieur c’est beaucoup mieux, à cause de l’odeur du plastique brûlé.

C’est mieux de le faire un jour sans un souffle de vent, pour éviter de prendre la fumée dans les yeux.

C’est super simple, rapide, facile ET extrêmement économique. Au minimum 15 fois moins cher que des pots à semis achetés en jardinerie.

 

Semer dans des verres en plastique

La première fois j’avais fait plein d’erreurs qui m’ont appris comment mettre en place des choses qui marchent. C’est tout l’intérêt de commencer bien avant l’effondrement complet de l’euro et de l’économie française, tant qu’on a encore le temps de se tromper en apprenant.
Quand il n’y aura plus d’argent qui circule, échouer va avoir des conséquences pénibles.

Commencer à petite échelle permet d’avoir déjà des fruits et légumes en qualité bio ou des variétés anciennes pour 50 à 700 fois moins chers que dans les magasins.

Ensuite, partout où les crises sont graves (effondrement économique, guerre, catastrophes naturelles…), parmi ceux qui s’en sortent le mieux se trouvent ceux qui savent faire pousser de la nourriture.
Tout le monde a besoin de manger.

Savoir faire pousser des graines, pour le moment vous pouvez penser que ça fait plouc ou gros bouseux, mais c’est quelque chose de simple à faire, qui permet de nourrir sa famille, même après une longue période de chômage, ou quand toute l’économie du pays casse.

C’est tellement simple et rapide, qu’on peut en faire une source de revenus saisonniers, sans avoir à mendier un boulot alors que le chômage explose.

 

N'importe quel emballage peut servir

A partir d’une poignée de graines et de terreau, on peut faire pousser presque n’importe quoi n’importe où.
Au départ ça pousse tout seul. C’est juste une question de température et d’humidité.

Ensuite, sur la durée ça se complique un peu.

Si dès le départ vous plantez dans un pot de taille adaptée à l’espèce, vous n’aurez pas de travail supplémentaire obligatoire. Dès que la graine est enfoncée dans la terre, elle peut rester bien plus d’un mois sans avoir à replanter dans un pot plus grand.

Si la couche de terre n'est pas assez épaisse, elle va sécher trop vite et les plantes vont mourir

Une minute à perdre… hop!, un fond de boite de biscuits vide en instance de poubelle, 10 graines, et => 9 plants de melons charentais une semaine plus tard, => 3 kilos de melons gratuits pendant l’été.

On peut faire pousser dans un seul centimètre de terre, mais la réserve d’humidité est inexistante. Tout peut mourir en une seule journée.

Plusieurs centimètres sont vraiment préférables.

Une bonne quantité de terre autour de chaque graine, une bonne réserve d’humidité

Si on ne plante que quelques graines, écrire au marqueur sur quelques gobelets va très vite.

Melons charentais plantés dans des verres en plastique, rangés dans une cagette empillable en plastique aussi

Par contre, écrire sur 500 gobelets prendrait des millions d’années.

Accrocher une seule grosse étiquette à une cagette prend moins d’une minute pour 30 à 40 pots pour les plus grosses cagettes.

Si on n’écrit pas sur les gobelets, on peut les réutiliser sans problème deux ans, pour plein de plantes différentes.

Elles sont empilables avec des petits plots parfaitement emboitables. On peut en superposer un bon nombre (tant que les pousses sont petites) pour faire pousser des centaines de graines en même temps sur une minuscule surface au sol.

C’est un énorme avantage pour planter chez vous dans le coin d’une pièce, près d’une fenêtre, en hiver ou au début du printemps, si vous n’avez pas de serre.

Et on peut déplacer une grande quantité de graines en un seul voyage.

J’adore. C’est trop pratique.

En plus elles sont gratuites. On en trouve presque tous les soirs devant les magasins, à la fermeture des commerces de vente de fruits et légumes.

Pour certaines plantes qui poussent très très très très vite, il est intéressant de planter des graines directement dans des pots d’environ un litre (bouteilles en plastique, brique de lait…).
C’est le sujet d’un prochain article.

A suivre, donc…

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr