Archive for Catastrophes naturelles

Le moyen le plus simple pour survivre aux super-canicules provoquées par le soleil devenu blanc

Ce très court article devrait pouvoir vous sauver la vie dès l’année prochaine.
Il est évident que l’été prochain sera encore pire que celui-ci, déjà abominablement dur.
La température a atteint 40 chez moi, près de Marseille, et je ne suis même pas dans la zone qui a le plus souffert de la chaleur.

C’était la deuxième canicule de l’année. La première à la fin du printemps a atteint 37 degrés à l’ombre chez moi. J’étais tellement mal que j’ai cru que j’allais mourir du jour au lendemain d’un coup de chaleur, aussi bêtement.

En fait ce n’est pas que moi. J’ai lu avec intérêt les articles sur les statistiques de la surmortalité provoquée par la première période de canicule de l’année et c’est très instructif :
http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/28/580-deces-supplementaires-a-cause-de-la-canicule-de-juin-2017_a_23054147/

Cette fois les personnes fragiles sont très peu touchées. Ce sont les jeunes qui souffrent le plus. A mon avis il y a seulement deux explications simples :

– Les « jeunes » sont tous ceux en âge de travailler. Avec la destruction du pouvoir d’achat, l’appauvrissement des travailleurs, la population ne peut pas s’arrêter pendant les vagues de chaleur.

– Dans les autres pays du monde, là où la saison chaude est suffocante, les gens savent depuis longtemps comment se protéger. Ici c’est tout nouveau.

L’année dernière, chez moi, les deux périodes de canicules étaient montées à 32 et 34 degrés si je ne fais pas d’erreur.

L’année d’avant aussi, deux périodes de canicule dans l’été, pour la première fois dans l’histoire de France, à ma connaissance.

Cette année, on risque d’avoir une troisième canicule vu comme c’est parti.
Après un coup de froid instantané, de 40 degrés à 14 en quelques jours, qui a tué tous mes plants de tomates, la météo prévoie déjà pour les prochains jours encore 34, 33 et 34 degrés, rhaaaaaaa…

… donc, la progression est logique. Il est à prévoir des canicules de plus en plus fréquentes, durables et toujours plus chaudes, pour les années qui viennent.

Donc, si vous pouvez, investissez un peu dans de quoi rafraîchir les pièces où vous passez le plus de temps (chambres, bureau…). Les climatiseurs sont plutôt chers. Il vaut mieux attendre que les vendeurs bradent leurs invendus lorsque l’hiver va s’installer.
Hors saison on fait souvent de bonnes affaires.

Des rideaux pour l’extérieur des bâtiments, ce n’est pas cher et ça fait bien baisser la température, si vous n’avez pas les moyens d’avoir des volets à l’extérieur de la vitre.
A l’intérieur il y a un effet de serre quand les stores ou les rideaux sont chauffés par le soleil, contre une vitre qui empêche la chaleur de s’évacuer. Des stores ou rideaux à l’intérieur, ça n’est plus suffisant.

et surtout, surtout : pendant les heures les plus chaudes, faites-en le moins possible.

Les statistiques de la surmortalité sont claires, ce ne sont pas ceux qui bougent très peu pendant le plus chaud qui meurent massivement.

Personnellement je viens de tester et vérifier.

Au printemps les 4 jours où il a fait 37, je m’occupais de mon potager de survie plusieurs heures par jour. D’un coup je me suis senti mal, avec la sensation que j’avais dépassé mes limites. C’est terrible comme impression. Mourir d’un coup aussi connement.

La semaine dernière avec la seconde période de canicule encore pire, tous les jours de 10 heures du matin à 16 heures, les volets étaient baissés et j’essayais de faire une grosse sieste sur le carrelage plus frais que le lit.
28 degrés quand même, ce n’est pas exactement de la fraîcheur, mais déjà presque une plaque de cuisson. … d’où l’intérêt d’investir dans un climatiseur.

Le lit est un problème.
J’ai eu un déclic récemment. J’ai compris pourquoi des millions de gens sont aussi fatigués, se réveillent complètement trempés, dorment extrêmement mal…

C’est à cause de la mousse synthétique des matelas modernes.
C’est bon en hiver où à la montagne quand les nuits sont bien froides, mais quand il fait chaud c’est comme chercher le confort en suant sous plusieurs couches de k-way.

Je n’ai pas compris ça de suite. D’abord je me suis encore une fois planté en faisant une grosse dépense, qui ne sert que quelques minutes par jour.

Le principe des bouillottes remplies d’eau froide a été amélioré récemment.
Il existe maintenant des sur-oreillers ou des sur-matelas remplis d’un nouveau gel qui absorbe la chaleur des choses en contact. Ca donne une impression de froid glacial, presque carrément trop, presque insupportable.

Un exemple là :

https://www.amazon.fr/gp/product/B00KZKYCWW/ref=oh_aui_search_detailpage?ie=UTF8&psc=1

Ce qu’il y a de bien c’est qu’il n’y a plus besoin d’énergie ni de remplissage à l’eau froide pour avoir encore du froid. Il suffit de laisser l’objet à l’air ambiant, il se recharge en froid tout seul. Presque magique.

A l’usage, la chaleur de la peau est absorbée et diffusée dans tout le gel, pour s’échapper ailleurs un peu plus loin, normalement.
… sauf que quand l’air de la chambre est déjà trop chaud, la chaleur accumulée ne s’évapore pas.
On peut reprendre l’image de la peau collée de sueur au plastique trop chaud d’un K-way, ça correspond bien à la sensation au réveil.

C’est là que j’ai compris pourquoi on dort si mal. Il n’y a pas que les ondes.
C’est le fait que tous les matelas modernes sont en plastique.

J’ai commencé à chercher un peu à droite à gauche, mais pour le moment je ne trouve rien de satisfaisant à un prix acceptable, pour le couchage.
Pour le moment je suis dans l’idée de faire une grande caisse en bois avec deux draps cousus en grand sac et garni de paille, que je renouvellerai une ou deux fois par an. Ca fera même du paillage et de l’engrais pour les plantes du jardin.
Je n’ai pas encore testé.
Je suis juste convaincu que les matelas en mousse nous font maintenant beaucoup de mal, avec cette montée en température.

Au fait, les nouveaux machins en plastique garnis de gel trop glacé qui deviennent trop chauds seulement une heure après, je n’en conseille l’achat à personne.
Je suis parfois content de les avoir, parce que ça donne un coup de frais pendant quelques minutes quand la chaleur est insupportable, mais pour dormir ça ne vaut rien.

Il faudrait faire baisser la température de la pièce. On en revient encore et encore à l’idée d’investir dans un climatiseur. Et si vous êtes un peu survivaliste, que vous craignez une coupure du réseau au pire moment, ou que vous savez que dans toutes les guerres l’électricité est souvent coupée, ou simplement à cause des factures d’énergies qui deviennent énormes, il faudra aussi quelques panneaux solaires sur le toit.

Je crois que le climatiseur ne va plus être un élément de confort mais un outil indispensable bientôt, vu comme les degrés explosent toujours plus d’une année sur l’autre.

Si on ne dort pas, si on ne se repose pas, on devient fragile.

Les statistiques sont claires. Ce sont les plus forts, ceux qui sont actifs pendant les heures chaudes, qui meurent maintenant.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Recherches populaires vers cette page :

  • La Forêt Des Arbre (2)
  • Les grandes arbres de la foret (2)
  • appareil électrique branché pour le grillage métallique (1)
  • les plus beau couteau du monde (1)
  • les victimes de la guerre en afrique (1)
  • Logo bonhommes en train de travailler (1)
  • pa arme modifie (1)
  • plan complet dun fusille revolve 13 anime (1)
  • pousser une plante sans graine (1)
  • Revolver Très Puissant (1)

Extermination en cours : 75% des grossesses malformées et/ou avortées par des fausses couches

Je viens à l’instant d’apprendre une information d’une extrême gravité. Je la partage avec vous immédiatement.

Ma tante vient de me parler d’une femme dont le bébé malformé a dû être retiré du ventre par un chirurgien d’une maternité la semaine dernière. Le chirurgien a dit à la mère que 75% des grossesses actuellement sont malformées ou donnent des fausses couches.

75%.

C’est une extinction presque totale en accéléré.

Les causes les plus évidentes sont les faux nuages ultra-toxiques, mutagènes, stérilisateurs, tissés par des milliers d’avions, les produits ajoutés dans l’eau, dans la nourriture, dans les médicaments, ainsi que les ondes.

Les politiciens nous exterminent.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Recherches populaires vers cette page :

  • amy winehouse toujours avec un verre (1)
  • Bele Fille Arabe 12 Ans (1)
  • belle corps feminin arabe (1)
  • guerre du nigeria (1)
  • paysage cloture feuillage automne (1)

Une seule question pour estimer vos chances de survie

On connait tous des milliers de gens personnellement. Pas seulement la famille ou les amis, les amis d’amis, mais aussi tous les gens que l’on croise souvent, comme les parents croisés devant les écoles, les employés des commerces d’à côté, les facteurs, les pharmaciens…
Certaines personnes sociables connaissent sûrement plusieurs dizaines de milliers de gens, personnellement.

… Donc mis à votre échelle personnelle, vous allez comprendre l’extrême gravité de la situation.
Une question suffit :

« De tous les gens que vous connaissez – personnellement – combien produisent de la nourriture ? »

Réfléchissez.

Incluez les agriculteurs, les éleveurs, les chasseurs, les pécheurs, si vous en connaissez, les particuliers qui essaient difficilement de produire quelques fruits et légumes malgré ce climat complètement fou…
Attention, je vous parle seulement des personnes que vous connaissez vous-mêmes.

Ca fait peur, hein ?

… puis estimez les quantités produites.

Ca fait encore plus peur.
Ils pourraient nourrir combien de personnes ?
Sur ces milliers ou dizaines de milliers que vous connaissez vous-mêmes, personnellement.

On dépend maintenant de quelques multinationales de l’agriculture intensive empoisonnée.
Les politiciens traitres ont tout fait pour détruire totalement l’autosuffisance alimentaire.
Une extermination a été organisée.
Plutôt que de nous informer de la gravité de la catastrophe en cours, sur le soleil devenu blanc, les « élites » et les généraux traitres ont préféré nous arroser en secret de millions de tonnes de produits chimiques toxiques, cancérigènes et stérilisateurs, dans des faux nuages tissés par les avions.

Presque personne n’a pu se préparer à ça.

Des dizaines de millions de français vont certainement mourir de la famine et de la guerre provoquée par les pénuries. Une guerre qui de toute façon aurait éclatée, mais qui va être amplifiée par la mort des cultures.

Même avec beaucoup de volonté, quand il n’y a plus rien à manger, les gens meurent par millions. Il n’y a presque rien à faire.
Les récoltes sont mauvaises pour la troisième année d’affilée.
Le thermomètre a dépassé de 14 degrés les normales de saison.

Chez moi il a fait 37 degrés 4 jours de suite. J’étais sur le point d’arriver aux limites que mon corps peut supporter. La faim ne sera pas la seule capable de tuer. La canicule fait même des victimes chez de jeunes travailleurs en bonne santé.
Ce printemps a eu une période de canicule, oui, le printemps, pas l’été qui commence à peine.
Les deux années précédentes on a eu DEUX périodes de canicule dans l’été. Du jamais vu.
Le mois dernier j’ai eu la curiosité de vérifier les températures archivées ces trente dernières années pour chaque mois de printemps, sur Marseille. Une demie journée de canicule par mois en moyenne. L’enfer c’est maintenant presque tous les jours, ici, dans ma zone chaude où il fait presque toujours environ 10 degrés de plus qu’à Paris.

Partout sur la planète des milliards d’arbres cuisent et meurent, chaque année, depuis trois ans. Il n’y a pas de raison que ça s’arrête puisque les températures empirent.

L’index UV est presque toujours à un niveau où il est carrément déconseillé d’aller au soleil.
J’ai même vu plein de jours avec un indice UV à 11, au printemps.
Pour info, l’index UV à 11 c’est normalement une limite extrême, sur la banquise, avec des kilomètres de surface blanche qui réverbèrent le soleil et où une peau sans protection brûle en quelques minutes. Vous avez pris des coups de soleil en quelques minutes ce printemps ?
Moi oui. Et en plus même pas à midi, mais tôt le matin ou tard en fin de journée, en m’occupant presque à l’ombre de mon potager de survie.
Ca devient gravissime.

Je pense maintenant que les prophéties qui semblaient délirantes de 20 millions de morts en France, sont proches de la réalité des faits.

Le problème est que même pendant la saison « froide » le soleil nous tue indirectement. Je vais vous expliquer avec l’exemple de la cloque du pécher et vous allez comprendre à quel point c’est grave.

La cloque du pécher est une maladie très contagieuse qui endommage les feuilles des pêchers. En début d’infection il est possible de traiter avec des produits toxiques, puis de traiter l’arbre tous les ans pour le maintenir sans symptômes, tant qu’on ajoute des produits toxiques sur les fruitiers. Sans traitement, d’année en année la maladie s’aggrave.
Dès la deuxième année il n’y a quasiment plus de fruits, puisque les matières nutritives sont transformées dans les feuilles.
Puis ce n’est pas que les fruits, tout finit par manquer de substances nutritives.
Un arbre infecté peut survivre jusqu’à 5 ans. Et sans donner de fruits.

Un plus gros problème est que pendant que l’arbre est encore vivant, ou plutôt zombie, il est de plus rempli de germes contaminants, éparpillés partout par les centaines de milliers (ou millions) de pattes d’insectes, d’oiseaux, de rongeurs… qui ont touché les feuilles.
Et celles-ci sont aussi dispersées sur des dizaines de kilomètres à la ronde à chaque vent violent ou pluie diluvienne, pour salir encore plus de millions de pattes.
On arrive rapidement à ce qu’un foyer infectieux atteigne un quart de la France, ou extermine toute une espèce végétale, comme par exemple la variété de bananes d’avant celles que l’on mange maintenant.

Normalement la nature a ses propres défenses. Par exemple justement la cloque du pêcher diminue fortement ou disparait temporairement asséchée au soleil d’été, puis revient à la saison des pluies, infecter les feuilles humides, à la fraîcheur, donc pendant peu de temps avant que tout soit gelé.
… mais le problème est qu’il n’y a plus de saison normales. L’automne et l’hiver dernier ont eu beaucoup de mois anormalement chauds, où la cloque du pêcher s’est répandue à grande échelle. Regardez dans les jardineries. Tous les pêchers sont mourants.

… mais… et là ça devient encore plus grave, cette maladie est une des rares à être capable de franchir la barrière des espèces.

Les abricotiers sont malades. Les pruniers sont malades. Les amandiers sont malades. Il m’a semblé reconnaitre la cloque aussi sur un poirier rouge (il faudra que je vérifie, pour le moment c’est impossible, la maladie étant en pause pendant la saison trop sèche et chaude).
Ca veut dire des dizaines de millions de tonnes de fruits et de noix qui manqueront, dans des dizaines de filières agricoles, des dizaines d’espèces.

On peut contourner le problème de la cloque presque facilement, dans un mini-potager d’autosuffisance, juste en plantant de l’ail aux pieds des arbres malades… mais à l’échelle d’un pays ou d’un continent, ou du monde touché par un soleil fou, il n’y a rien à faire, juste prévoir de subir les pénuries et les augmentations de prix.

Je me demande s’il y a beaucoup de médicaments produits à partir des variétés de plantes déjà malades. Les plantes ne donnent pas que de la nourriture.
Beaucoup, beaucoup de gens autour de vous vont bientôt mourir de bien des façons.
Peut être vous.
Peut être moi. Même si je suis à un niveau très poussé dans ma préparation pour survivre à la guerre ethnique, à l’effondrement économique, aux changements climatiques, j’étais dans un état pitoyable après 4 jours à 37 degrés, la semaine dernière, au printemps.

Les médias, les autorités, n’ont toujours pas commencé à parler de l’astre en approche qui perturbe l’activité solaire, encore assez loin pour pouvoir garder encore un peu le secret, mais donc prochainement ça va encore empirer énormément énormément énormément.

Est-ce que vous savez qu’un peu partout dans le monde il y a des grottes géantes, de la taille de villes, creusées par les hommes il y a des milliers d’années, pouvant accueillir des dizaines de milliers de personnes et même du bétail ?
Je commence à en comprendre le vrai but. La chaleur va devenir invivable au-dessus du sol.

Quand les choses vont empirer, puisqu’elles sont parties pour considérablement empirer, j’essaierai de trouver dans les maisons des morts autour, une très grande cave ou un parking en sous-sol, ou plusieurs étages sous terre, pour y installer ma famille, avec des cartons de pâtes, de riz, de légumes secs, de la nourriture qui permet une longue survie avec peu de place de stockage, puisqu’il n’y a pas d’eau dans ces aliments.
Pour le moment je commence à stocker au-dessus des armoires des cartons avec des sachets de pâtes, de riz, des lentilles, du sel, des huiles, des vinaigres…
Que des petites choses qui pour le moment ne coûtent pas cher du tout, mais qui peuvent se négocier à des sommes considérables lors des guerres, par exemple une boite de petits pois à 46 dollars pendant la guerre de Bosnie.
Non, n’en achetez pas pour stocker. Les légumes de maintenant ne contiennent plus grand chose en matières nutritives, à cause de l’agriculture intensive. Puis ce qui reste part dans l’eau de la boite. Des conserves de légume c’est maintenant un mauvais plan. Ca ne nourrit pas.

Les légumes secs c’est mieux. Pas chers du tout, pas lourds, pas encombrants, de très longue conservation et qui calent bien un ventre creux pour plusieurs repas.

A part les protéines comme les sardines, les maquereaux, le corned beaf, le pâté, presque toutes les boites sont à éviter. Trop chères, trop lourdes, trop encombrantes, pour très peu de repas, un seul en fait.

A part les boites de viande et poisson, il y a un autre moyen d’avoir des protéines pour ceux qui ont la place : avoir quelques poules. C’est 300 oeufs par an par poule.
Bon, y’a aussi le cannibalisme, ou aussi creuser la terre pour trouver des vers et des larves. Personnellement je préfère éviter le plus longtemps possible.

Ce qui est sous terre vivra.
Certaines graines peuvent rester enterrées des centaines d’années, jusqu’à ce que la terre soit retournée, et renaitre.
Il est très fréquent dans un potager que des graines semées en pleine terre ne poussent pas mais attendent deux, trois ou quatre ans, de meilleures conditions, pour enfin se mettre à pousser.

En ce moment je suis infesté de cigales, qui sortent en masse de profonds trous dans la terre, après y avoir passé des années, puis s’attaquent aux arbres fruitiers survivants.

La nature survivra. Le soleil blanc ne va pas provoquer la fin du monde, juste une période extrêmement difficile, surtout pour les humains. Nous on ne reste pas en pause sans manger pendant plusieurs années.

Les bestioles… certaines s’en porteront beaucoup mieux. Par exemple les vers de terre. Sans les pesticides de l’agriculture intensive, les sols presque morts vont redevenir des paradis à lombrics en quelques décennies.
Avant l’agriculture intensive les vers de terre étaient la première forme de vie sur la terre, en poids supérieur à toutes les autres formes de vie animales réunies.
Moins d’humains, ça ne sera pas un problème pour la nature. Au contraire.

Les survivants aux mauvaises années qui viennent auront aussi un avenir moins bouché. Il y aura plus de tout, moins de choses à devoir partager entre trop de monde pour une planète limitée.
Il faut pouvoir survivre les quelques pires années.

Il faut pouvoir stocker de la nourriture sèche et compacte, prenant peu de place, pour manger longtemps.

Il faut de l’eau.
Il m’a semblé entendre aux infos que les deux tiers des départements commencent déjà à avoir des restrictions d’eau, alors que l’été commence à peine.

Il faudrait des armes qui permettent de chasser tout le gibier qui se présentera au hasard des rencontres. Par exemple une arbalète à 100 euros, en achat immédiat, sans formalité, sans paperasse, plus des pointes pour toutes les proies : pigeons, mouettes, lapins, chiens, chats, rats, poissons…
Même dans l’enfer radioactif de Tchernobyl il y a en permanence des oiseaux. Les oiseaux voyagent partout.
Les oiseaux viennent même près de vous, picorer une poignée de graines en devenant des cibles très faciles.
Les oiseaux, c’est un bon plan de survie. Ils se renouvellent en permanence. Par contre ils ne sont pas très gros, il n’y a pas beaucoup à manger.

Quelques poules qui pondent des oeufs 6 jours sur 7 c’est un encore meilleur plan de survie, pour ceux qui peuvent en avoir.

L’armement doit même éventuellement tirer très efficacement sur un humain.
Il faudra pouvoir neutraliser des pillards, qui vous tueront indirectement par privations, et même des ennemis ethniques qui vous tueront juste par haine sans raison valable.

Les armes pourraient servir aussi à attaquer. Des armes silencieuses donnent un avantage dans une attaque.
Si vous n’avez pas encore réfléchi au sujet je vous donne directement la meilleure piste : les élites, les généraux, les hauts fonctionnaires et leurs familles se sont préparés en secret pour ce qui arrive, au lieu d’informer toute la population pour que tout le monde puisse s’organiser au mieux pour traverser la catastrophe solaire.
Personnellement je ferai mes courses gratuitement chez ces traitres quand la situation l’exigera.
J’ai commencé à vous écrire un article gigantesque précisément sur ce sujet. J’espère pouvoir le finir et le publier. Ca devrait aider énormément de gens à survivre, en prenant ce qui appartenait aux morts et aux ennemis.

J’ai aussi en projets bien avancés plusieurs autres articles sur les armes silencieuses pour se nourrir ou se défendre en zone de guerre (arbalètes, arcs, lance-pierres…),

Un article pour extraire de l’eau potable totalement pure à partir de n’importe quelle substance humide, même un cadavre de tuberculeux en décomposition, en distillant l’eau grâce à ce soleil fou devenu surpuissant,

Des articles pour adapter le potager de survie à la puissance du soleil blanc. Autour de chez moi presque tout est sec et mort ou mourant. Mes gros pots de plantes comestibles ont un vert presque beau, même si on voit que beaucoup de plantes souffrent aussi. Ca devrait être très utile.

J’ai aussi plus de 1200 réformes pour réparer la France. Finalement ça n’a pas été utilisé pour l’élection présidentielle truquée ni pour les législatives. Ca sera imposé sans les urnes quand le moment sera venu. La stratégie se met en place lentement mais sûrement.
Aujourd’hui aux informations j’ai entendu que les 5 millions de fonctionnaires pauvres (pas les élus au salaire monstrueux) ont tous leur salaire gelé. C’est bien parti pour ne pas avoir beaucoup d’opposition dans la fonction publique qui nous tue.

Surtout que le FN est anéanti.
Comme la droite, la gauche. Il n’y a plus d’opposition politique crédible, mais tout est verrouillé par le système au niveau des votes, des candidatures, du financement, de tout.
Le changement ne viendra pas par les urnes.
J’ai encore besoin de plusieurs semaines.

Et… il nous faut aussi une milice pour s’opposer aux traitres qui gouvernent et à tous les fumiers qui les servent. Pour fermer tous les payages, arracher tous les radars automatiques, fermer les RSI, fermer toutes les bases islamistes de centaines de jeunes hommes musulmans haineux habitués à la guerre appelés « migrants »…

Je crois que j’ai compris comment faire. J’avais un forum d’autodéfense avant de tomber très malade. J’ai encore les sauvegardes. Je vais le relancer. Mais chez un hébergeur américain, donc qui respecte la liberté de parole et qui ne collaborera pas avec les « juges » islamistes. Aucune adresse IP donc identité ne sera divulguée à « la justice ».

Tous les plus motivés pourront prendre contact directement entre eux pour se rassembler localement.
Ca, peut être que ça ne prendra qu’une semaine. C’est presque prêt.

Je vois que de plus en plus de gens semblent vouloir agir, bouillonnent, mais ne savent pas comment faire, sont de plus en plus frustrés et bouillonnant de ne pas savoir comment.
La volonté est là, partout.

Quand ça va bouger, il ne faudra pas compter que tout s’améliore d’un coup d’un claquement de doigt. Il va d’abord y avoir une période où ça va être encore pire. De la casse, de la violence, du sang…

Attention.
Préparez-vous à ne pas manquer de l’essentiel au moins pour une courte période. Juste à l’échelle individuelle.
Tout est organisé par les dirigeants pour que tout soit pire.
Il faut se passer d’eux.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

 

Recherches populaires vers cette page :

  • kalachnikov a vendre doccasion (4)
  • Les noeuds pratiques dune corde (3)
  • comment mourir vite et sans douleur (3)
  • arme a balle sans poudre (1)
  • Photos genocide afrique Rdc Est (1)
  • mort suicide pendu (1)
  • Les massacre dans les guerre (1)
  • image de massacre en afrique (1)
  • GUERRE DELA RDC (1)
  • femme arab photo nus (1)

Deuxième soleil et adaptation du potager de survie

Le « deuxième soleil » n’est plus caché derrière le nôtre.
Il a beaucoup avancé ces derniers mois. Maintenant il se détache de plus en plus clairement.

.

« Une comète grosse comme une planète s’en vient »
https://www.youtube.com/watch?v=fHSG2O2SRhA

Il y a encore quelques mois les photos n’étaient convaincantes que pour ceux qui n’y connaissent rien en optique. J’ai par exemple vu un site anglophone avec des milliers de photos d’un deuxième soleil à côté du notre. Sauf que… le deuxième soleil n’était jamais à la même place, jamais à la même taille, et n’était en réalité qu’un reflet parasite sur les divers éléments des lentilles lorsqu’on vise une source de lumière.

Maintenant c’est différent. On commence à trouver ce genre d’images :

Le deuxieme soleil est enfin visible

Très concrètement ça explique pourquoi plus du quart des récoltes de céréales françaises sont déjà détruites. Plus de la moitié dans certaines régions.
Presque toutes les cultures de fruits et légumes semblent très sévèrement touchées.

Tomates et concombres bio hors calibres

Pour celles qui produisent encore un peu, c’est clair que les plantes souffrent. Il n’y a quasiment plus de fruits et légumes qui ressemblent à ceux calibrés des magasins. Ils sont presque tous moches.

… mais c’est en qualité bio, sans pesticide, sans conservateur, sans aucun additif, donc déjà c’est un énorme plus par rapport aux mer… heu… aux marchandises des magasins.
Les dernières tomates que mon père a achetées étaient oranges, fermes, pas mûres, sans goûts, non plutôt avec un goût pas bon, et des graines germées à l’intérieur. Ca veut dire que ces tomates ont été gardées très longtemps en chambre froide (ce qui a supprimé la dormance des graines) puis sont restées encore longtemps sur les étals, le temps de faire de longs germes écoeurants qui ressemblent à de longs asticots.
J’y vois un signe de pénurie, de raréfaction dans la chaine de distribution, au point de vendre encore plus de la merde que d’habitude.

Avec un potager, au moins on cueille ce qui est mûr, plein de vitamines.

En plus de l’argument santé, c’est aussi un gros coup de pouce au pouvoir d’achat.
Vu que les récoltes sont très massivement détruites partout dans le monde depuis deux ans et que c’est parti pour durer, pour s’amplifier, et que les paysans font faillite par dizaines de milliers, les prix vont bientôt devenir ingérables pour la plupart de la population.

Il est de plus en plus urgent de commencer à s’adapter pour utiliser le moins possible l’argent.

Plant de tomates cerises tres productif

J’ai encore planté plus d’une centaine d’espèces et variétés dans mon mini-jardin cette année et le résultat est presque aussi décevant que l’année dernière.

Mais quelques rares variétés de plantes semblent non seulement ne pas souffrir de la météo anormale, mais carrément en profiter.
J’ai dans mon jardin un plant de tomate cerise qui fait trois mètres de large sur presque deux de haut et qui donne sans arrêt depuis un mois et demi. Les plus de 100 autres plants de tomates de 10 variétés que j’ai mis en terre ne produisent presque pas. Presque tout « cuit » sur pied. Donc je vais récupérer des graines de ces petites tomates en faisant la cuisine. Elles seront la base principale de ma culture de tomates de l’année prochaine.

L’année dernière c’était la même chose. On dirait que les petits fruits et légumes résistent et profitent étonnement bien. Les raisins sont en abondance. Les piments sont déjà murs.
J’ai des tournesols qui font 4 mètres de haut. Un des jeunes figuiers commence à donner pas mal de gros fruits…

Figues blanches

Ce n’est pas autant un désastre que l’année dernière, même si ça n’est plus l’abondance.

Je suis de plus en plus convaincu que les arbres fruitiers sont une excellente stratégie contre le changement climatique.
J’ai perdu quelques arbustes, mais j’ai surtout perdu presque toutes les petites plantes éphémères que j’ai semées cette année (salades, choux, carottes, panais, navets, tomates, melons, concombres… plus d’une centaine de variétés).

Les plantes avec déjà une partie en bois semblent considérablement mieux résister.

Donc je fais beaucoup plus de boutures.

Faire des boutures en grande quantite

Partout où j’ai un peu de place à l’ombre, j’entasse des dizaines de boutures sur une très petite surface au sol.
Seulement une sur cinq environ va donner un arbuste viable, donc il vaut mieux en faire un wagon.

Boutures

Il y a deux ans je vous avais conseillé de faire des boutures environ de la taille d’une main. Maintenant je vous conseillerais plutôt de faire des boutures de plus d’un mètre, sans rien jeter, en plantant aussi toutes les plus petites branches que vous couperez.
On entre dans une situation de survie. Vu le carnage au niveau des cultures, ça devient urgent.
En bouturant carrément de vraies grosses branches, on peut obtenir par exemple en deux mois des figuiers d’une taille d’arbre de deux ans, donc qui vont produire deux ans plus tôt.

Grandes boutures de figuiers

Il y a plus de perte quand les boutures sont grandes.
Je dirais que deux fois plus meurent en quelques semaines.

… mais si comme moi vous en faites beaucoup, vous êtes quasiment certains d’avoir des arbustes à mettre en terre lorsque la saison des pluies et de la fraicheur arrivera.

Personnellement ça n’est jamais perdu. Je m’en garde des très belles. J’en distribue gratuitement des quantités énormes à la famille et aux amis. Un figuier d’un mètre coûte 50 euros à la jardinerie très chère du bas de ma rue.

… et puis je fais des reboisements sauvages après les incendies. Le virus commence à prendre dans la population. On est de plus en plus nombreux chaque fois que j’organise une sortie.
Par exemple là, sur Marseille, pour les milliers d’hectares qui ont brûlé la semaine dernière.
30 inscrits. Les gens viennent en famille. Donc je pense qu’on sera largement plus de 40 pour cette séance. On va pouvoir reboiser sur une très grosse surface.

Ce n’est pas seulement une réparation des dégâts de l’incendie. Faire naitre des milliers d’arbres est un moyen de lutter contre le réchauffement climatique, la pollution, les effets stérilisateurs des plantes et insectes par les chemtrails…

Là, cette fois, en plus des fleurs et des boutures d’arbustes, il va y avoir des figuiers et des milliers de graines de plantes comestibles, pour faire un gigantesque potager gratuit à ciel ouvert, pour montrer aux élus que je les emmerde et que je ne compte pas sur eux pour m’occuper des problèmes (qu’ils ont créés).

Donc, le maximum de variété génétique sur un minimum de surface, pour augmenter considérablement les chances d’avoir des plantes survivantes, malgré la météo délirante.

Prunier taille en parasol

J’ai commencé l’année dernière à tailler tous mes arbustes en parasols. Entre deux et quatre mètres de haut.
Ce n’est pas trop haut. Les récoltes sont faciles, accessibles.
Ce n’est pas trop bas. On peut passer dessous pour jardiner, mettre deux autres hauteurs de plantes. Des tomates d’un mètre, des salades de 20 centimètres par exemple.

Figuier support pour plantes grimpantes

Les troncs peuvent servir de tuteurs pour les haricots, les melons, les potirons, les courgettes, les tomates…

Il suffit de semer ou planter autour des arbres.
Le feuillage protège les plus petites plantes, fragiles, qui « cuisent » partout autour.

Paillage du sol avec des feuilles de roseaux

Les feuilles des roseaux gratuits récupérés autour de chez moi au lieu d’acheter des tuteurs en bambou à 4 euros pièce en jardinerie, servent de paillage pour empêcher le sol de se dessécher.

C’est étonnement efficace. Deux gros centimètres suffisent pour garder très longtemps l’humidité, même sous la violence du soleil devenu blanc.

Humidite de la nuit encore visible sous les feuilles du paillis

Des gouttes de l’arrosage d’il y a deux jours ou peut être l’humidité de la nuit

 

Donc pour le moment, une partie de ma stratégie de survie à la catastrophe climatique en cours et très facilement faisable par n’importe qui.

Couvrir deux fois le sol pour qu’il reste frais, humide et vivant.

Directement au niveau du sol avec un paillage.

Et un peu plus haut avec des arbres de préférence fruitiers d’environ 4 mètres de haut, taillés comme des parasols.

Avoir le plus possible de variétés permet d’augmenter les chances d’avoir des plantes survivantes et donc et d’avoir des récoltes.

Les arbres à bois tendre ont une croissance très rapide et donc même si on ne les garde pas, vont permettre de protéger du soleil trop puissant les jeunes arbres à croissance plus lente que l’on met en terre.

C’est pour ça que j’ai aussi des centaines de boutures de lauriers. Ca ne se mange pas. C’est un poison. Mais correctement taillé ça donne très vite un arbuste gros comme un parasol faisant beaucoup d’ombre protectrice au sol, capable de protéger des dizaines de pots.

Laurier protegeant des fraisiers

Pas besoin d’investir des milliers d’euros dans une pergola énorme pour couvrir toute la surface à protéger. Des boutures gratuites et un peu de temps font le travail.

Dans ma recherche d’ombre je me mets aussi à faire pousser des plantes dans des endroits auxquels je n’aurais jamais pensé les années précédentes. Par exemple un couloir étroit qui ne reçoit le soleil direct que deux grosses heures par jour. Tout le reste de la journée c’est seulement la luminosité ambiante qui nourrit les plantes. Le soleil blanc ne les brûle pas autant que les autres autour, en terre dégagée.

Apparemment ça pousse, mais ce n’est pas l’abondance. Donc, au lieu de mettre des plantes de saison, comme des haricots d’été en été, l’année prochaine je vais plutôt planter des graines pour le printemps, en plein été, entre ces deux murs étroits où il manque des degrés presque toute la journée.

Ca devrait couvrir tout le mur et donner une production alors qu’au soleil toute la journée les haricots et concombres meurent.

Je vais probablement aussi faire la même chose sans attendre, dans deux mois au début de l’automne. Des graines à croissance et récolte rapides, que l’on met normalement en terre au printemps. Vu que l’hiver est anormalement doux.

Cultiver sur les mursVoilà.

Par rapport à moi, vous gagnez des années pour vous lancer sans passer par mes ratages et expériences.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à les partager. On est pressé par l’accélération du changement climatique.

On est tous liés.
Une petite production à partager en famille et entre amis, vaut mieux que pas de production du tout, où que des tomates dégueux de supermarchés cueillies vertes et conservées des semaines en chambre froide puis vendues à un prix sans rapport avec la mauvaise qualité.

Avec les plantes il faut anticiper, des mois ou des années avant de pouvoir profiter des récoltes.
Agir, c’est maintenant…

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Recherches populaires vers cette page :

  • caftan mnbt (1)
  • se preparer aux crises resistance (1)
  • se preparer aux crises gandhi (1)
  • recycler boitiers cd (1)
  • plantes dintérieur dombre (1)
  • planter des graines de figuier (1)
  • plante grasse longues tiges (1)
  • plante grasse (1)
  • plante de haricot fanée (1)
  • les plantes qui empêche le piment de fair mal sur le corp humain naturellement (1)