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Menstruations, les meilleures solutions

Les centaines d’émeutes toutes les semaines sur toute la France depuis trois mois et l’absence de solutions semblent annoncer que la guerre civile n’est plus évitable. Bientôt les magasins seront vides, comme dans toutes les zones de guerre.

Donc je vais vous rassembler sur cette page les solutions utilisées dans les zones du monde très pauvres ou sinistrées, pour pouvoir vous équiper correctement tant que c’est encore possible. Ce n’est pas après, quand tout manquera, qu’il faudra y penser.

Mais l’article ne va pas se limiter aux menstruations en situation de survie.
J’ai été très étonné récemment en parlant avec une jeune femme pour préparer cette page. Alors qu’elle était réglée depuis une dizaine d’années, elle ne savait pas du tout utiliser un applicateur de tampon. Elle n’en avait jamais eu besoin, elle n’utilise que des serviettes.

Je vais donc aussi faire un cours rapide sur chaque protection périodique, le mode d’emploi, l’anatomie, les avantages, les inconvénients…
Ca devrait servir à énormément de femmes et de jeunes filles.
(C’est des connaissances utiles aux garçons aussi, en fait).

Je vais aussi rajouter des infos intéressantes sur les innovations récentes et même sur le business qu’internet permet à tous maintenant, pour diversifier vos revenus, et surtout éviter les mauvais plans, parce que ce n’est vraiment plus le moment de faire des erreurs.

L’article est très à charge contre les criminels qui gagnent des milliards chaque année en vendant des produits jetables très toxiques et définitivement polluants. Plus je découvrais des choses en me documentant et plus c’était grave à chaque fois. Très grave.

Et ça ne se limite pas aux femmes mais les poisons s’attaquent aussi aux hommes et aux enfants, aux bébés, et en fait à toutes les formes de vie, en diminuant la santé et la fertilité.
En droit international, la stérilisation de toute une population est un génocide. Mais en France, c’est un secret des affaires, protégé par tout un système traître et corrompu, pour que l’argent coule à flot dans quelques poches, peu importe les conséquences.

Il y a aussi le très gros problème de l’effondrement du pouvoir d’achat.

Les femmes sont les plus victimes des trahisons politiques, puisqu’elles privilégient généralement de travailler moins pour avoir une vie de famille. Elles sont donc encore plus touchées par la pauvreté qui se généralise et la flambée des prix continuelle.

… mais cela a aussi une forte influence sur les hommes et les enfants de tous les âges, et les personnes âgées autour. Nous sommes tous liés. Le pouvoir d’achat de toute une famille, de tout un groupe, est lié aux dépenses indispensables.

Pour chaque femme réglée, la dépense est de plusieurs milliers d’euros dans une vie, rien que pour les protections jetables. Chaque mois, chaque année, pendant environ 38 ans.

Alors qu’il suffirait de quelques centaines d’euros sur toute une vie, avec des protections réutilisables, lavables, parfaitement saines chimiquement et sans danger.

Cet article pourrait aussi intéresser énormément d’hommes qui se préparent à l’enfer qui arrive, pour équiper au mieux les jeunes femmes de leur famille (compagne, fille, soeur, mère, cousine…), et leurs groupe (travail, défense…), pour leur donner un coup de pouce pour investir dans de bons produits qui protégeront les ressources des proches.

Leur offrir, maintenant, des serviettes lavables, des coupes menstruelles ou d’autres articles tabous mais extrêmement utiles, va leur épargner des problèmes quand les magasins seront vides, mais aussi dès maintenant cela va leur permettre d’améliorer leur santé en n’absorbant plus de poisons, tout en augmentant sensiblement leur pouvoir d’achat tous les mois.

 

Dans cet article il ne sera pas du tout question de conseiller exclusivement un produit.
Ni même de dénigrer totalement le jetable, souvent utile.

Toutes les protections ont des avantages particuliers, des inconvénients spécifiques, des contraintes, et même des risques pour la santé.

Le mieux étant d’en avoir de plusieurs sortes, pour s’adapter au mieux aux besoins du moment.

 

Les serviettes

Les serviettes sont en quelque sorte la protection de base.
C’est souvent la première à être utilisée par les jeunes filles, encore vierges. Rien n’est inséré, tout reste à l’extérieur, sans douleur, sans peur de mauvaise manipulation.

C’est aussi le seul type de protection qui est utilisable même dans les pires moments de la vie. Par exemple en cas d’infection, de sécheresse vaginale, de blessure intime, de tumeur, de malformation…
Une femme sur quatre connait des mycoses à répétition. Les problèmes sont très courants. Il peut être difficile ou insupportable d’essayer d’insérer une protection périodique dans le vagin.

Pire encore, une française sur quatre est mutilée pour six mois par un médecin homme accoucheur qui fait une épisiotomie presque toujours inutile pour que le bébé sorte plus vite et qu’il puisse se barrer beaucoup plus tôt en étant payé de la même manière.

Les coups de scalpels dans une des parties les plus sensibles de l’anatomie rendent impossible l’utilisation des protections internes pendant tout le temps de la cicatrisation et du retour à la normale, qui parfois n’arrive plus jamais.

Les serviettes sont utilisables quel que soit le problème du moment.

Il en existe un grand nombre de tailles et d’épaisseurs pour s’adapter à toutes les morphologies, tous les débits de règles, tous les sous-vêtements, toutes les utilisations (très grandes pour la nuit…).

Les jetables sont super pratiques. Il suffit d’enlever la serviette sale et de la mettre à la poubelle en un instant.

C’est utilisable n’importe quand, n’importe où, rapidement, dans n’importe quelles conditions.
Il n’est pas nécessaire d’avoir accès à des toilettes avec un lavabo pour pouvoir se laver trois fois les mains (avant, pendant, après) comme avec une coupe menstruelle qui met à chaque fois un peu de sang sur les doigts.

A l’utilisation, c’est très propre.
A l’utilisation, pas pour la gestion des déchets et pour l’environnement.

La serviette propre et stérile sentant bon (tssss) le produit chimique anti-odeur aussi écoeurant que le Fébrèze, sort d’une pochette en plastique toute propre, stérile, et jetable aussi.

Ca fait beaucoup, beaucoup de choses à jeter.

A priori ce n’est qu’une serviette, avec une pochette en plastique, et pour chaque lot un gros sac ou une boite en carton plein de produits chimiques. A priori ce n’est rien du tout.
Sauf que selon certaines estimations, les protections jetables (serviettes et tampons) seraient 45 milliards utilisées tous les ans.
Et là, ça fait beaucoup.

L’industrie de l’hygiène jetable (protection féminines, incontinence, couches pour bébés) est une des plus polluantes au monde.

Des industriels fabriquent par dizaines de milliards des produits qui détruisent l’environnement, sans aucune contrainte ni conséquence pour eux.
Leur chiffre d’affaire est en milliards chaque année.

L’argent c’est pour eux.
Les conséquences, c’est pour les autres.

Si une feuille de plastique met 600 ans pour disparaître complètement dans de bonnes conditions, les milliards de tonnes entassés dans des montagnes de déchets de dizaines de mètres au bulldozer, ne disparaitront plus jamais jusqu’à la fin de l’univers.

… mais continueront à suinter par ruissellement des jus de poisons qui se répandront pour l’éternité dans les sols et dans l’eau.

Ce n’est pas qu’une question de volume de déchets, partout, de nuisance environnementale définitive, pour le profit de quelques uns, c’est aussi une question d’empoisonnement direct des utilisatrices, des utilisateurs, de couches pour tous les âges, les deux sexes, de protections contre l’incontinence, contre les menstruations…

Tous ces jetables contiennent sensiblement les mêmes choses.

Une cinquantaine de produits toxiques, stérilisateurs, cancérigènes, tellement nocifs qu’aucun fabricant n’indique la composition sur les emballages, sinon presque plus personne n’en achèterait.

 

Comme ce sont les mêmes produits dans tous les types de couches, ils provoquent les mêmes conséquences.
C’est très flagrant sur les bébés, avec leur système de défense complètement immature.

Les érythèmes fessiers sont le résultat du contact de la peau avec les produits chimiques de couches mouillées pendant des heures.

Cela n’arrive pas avec des couches lavables.
Sauf quelques très rares exceptions, provoquées par des adoucissants ou d’autres cochonneries chimiques ajoutées lors du lavage des couches.

Les petits garçons aussi ont des éruptions énormes, qui résistent souvent aux médicaments chimiques, ajoutés sur la réaction allergique aux produits chimiques, tsss…

 

Les éruptions, la rougeur, la peau arrachée, les infections diverses plus ou moins graves, ne sont que la partie immédiatement constatable. Il n’est pas possible de voir de ses yeux que des perturbateurs endocriniens traversent la peau pour stériliser définitivement les bébés.

Actuellement déjà un couple sur trois est stérile. Il faut une aide médicale pour arriver à concevoir. Ma conviction personnelle est que c’est lié aux couches d’enfants et aux protections féminines jetables.
Le poison s’accumule dans les filles, les femmes et même les garçons. La quantité de spermatozoïdes viables chute considérablement.

Il passe dix fois plus de poison par les muqueuses intimes que par voie orale. Le système digestif est prévu pour protéger le corps de ce qui entre. L’entrejambe n’est pas prévu pour rester des milliers d’heures en contact permanent avec une cinquantaine de produits chimiques toxiques humides.

 

Ces belles protections toutes propres, d’un blanc éclatant, sorties d’un plastique totalement stérilisé à mort, ont le même résultat sur les bébés comme sur beaucoup de femmes. Une sur quatre a des périodes de mycoses qui commencent pendant les règles.
Le lien est totalement évident.

 

Surtout que comme pour les bébés, les mycoses disparaissent quand les femmes passent aux serviettes lavables.

En fait je ne serai pas surpris d’apprendre que quasiment tous les problèmes intimes disparaissent en passant aux serviettes lavables.
Y compris les douleurs pendant les règles (à mon avis provoquées par une intoxication à travers la peau), pas celles qui commencent deux jours avant.

La santé est un élément très important, mais il faut creuser pendant des semaines pour arriver à trouver les informations pertinentes cachées par les industriels, les politiciens complices, les « journalistes » des médias qui appartiennent tous à ces industriels.

Le prix par contre, saute aux yeux.

Des couches jetables de bébé, c’est au moins 1500 euros les premières années. C’est un gouffre financier.

Les couches lavables sont plus chères à l’achat, mais investir fait économiser beaucoup d’argent sur la durée. Au moins 1000 euros dès le premier enfant.
S’il y en a plusieurs, le bénéfice est total sur les suivants.

Pour les couches de bébé, il peut être intéressant de les coudre soi-même, pour encore réduire considérablement le prix.

Pour les serviettes pour femmes par contre, je n’ai pas l’impression que ça en vaille encore la peine. Les prix sont en train de chuter à un point très impressionnant.

Regardez, 1,36 euros pièce, plus la livraison :

… ou encore l’exemple de ce lot de 5 à 13 euros, avec livraison gratuite si le montant total de la commande atteint 25 euros :

Ca ne vaut vraiment plus la peine de passer du temps à tailler et coudre soi-même, maintenant c’est à la portée de toutes les bourses, même les plus modestes.

En plus les matériaux sont bien meilleurs. Ca ne fera pas comme une grosse couche épaisse en éponge.
Du tissus spécial pour un voile sec au contact de la peau, deux fines couches de microfibres super absorbantes au centre, une couche imperméable anti-fuite à l’extérieur, des fois deux jeux de boutons pressions pour s’adapter à toutes les tailles de sous-vêtements, avec une pochette imperméable offerte pour transporter sans fuite les protections usagées…

Techniquement, technologiquement, ce qui est maintenant sur le marché semble très au point.
Ca devient une concurrence sérieuse pour les serviettes jetables.

Les modèles de serviettes énormes, très absorbantes pour de longues nuits sont encore un peu chères par contre. J’en ai acheté par lots à environ 12 euros pièces.
… euh, oui. Je suis un homme et j’en achète. De toutes les tailles, même. De toutes les couleurs, de toutes les formes, de toutes les matières. Et même des coupes menstruelles…

J’ai en projet d’en vendre dans ma future boutique survivaliste, tellement ça semble être de bons produits. Alors je commande tout ce qui semble être ce qui se fait de mieux, pour équiper ma famille, et j’en profite pour avoir des avis éclairés sur les tests.
Entre le blabla commercial et la réalité il y a parfois autant de différences qu’entre le jour et la nuit. Si quelqu’un en qui j’ai totale confiance m’en dit que du bien, alors c’est sûrement un bon produit.

J’ai été surpris par deux choses la première fois que j’ai ouvert un colis de serviettes lavables. La première était la taille. C’était minuscule. La veille j’avais lu un commentaire d’une utilisatrice qui parlait de son impression de porter un truc énorme que tout le monde pouvait remarquer. Je m’attendais à quelque chose de gros. Plus important que les serviettes jetables des femmes que j’ai connues. Bin non, c’était beaucoup plus petit.

Et sur l’emballage il y avait la mention incroyable « Garantie 10 ans ».

Hallucinant.

Financièrement ça semble donc être un super bon plan sur la durée.

Et toujours avec l’idée de se mettre à l’abri des conséquences des dizaines de poisons cachés dans les serviettes jetables.

L’utilisation des serviettes est ce qu’il y a de plus facile. Aucune contrainte, aucun geste compliqué. Il suffit d’en poser une au bon endroit dans la culotte, le centre juste sous le vagin.
Les versions maxi pour la nuit se placent à peine différemment, puisqu’elle couvrent aussi les fesses, pour éviter les fuites en position allongée.

Certaines serviettes ont des ailettes sur les côtés. C’est à boutonner sous la culotte par deux boutons pressions pour que la serviette reste bien en place.
C’est le système d’attache le plus courant sur les serviettes lavables.

Les serviettes et les protèges-slips jetables, de toutes les tailles, ont une bandelette de colle à mettre du côté du sous-vêtement.
La composition de la colle, je n’en ai absolument aucune idée, mais vu la toxicité des serviettes, je n’ai pas de raison de voir la présence de colle d’un bon oeil.
Normalement la colle n’est pas directement en contact avec la peau, donc c’est seulement une question d’écologie. Rien que les milliards de petites feuilles de plastique définitivement rejetées dans l’environnement tous les ans sont déjà une nuisance, sans même connaître la composition de la colle.

Les boutons pressions servent aussi à maintenir fermée la serviette usagée. Par exemple pour le transport dans le sac à main, dans une petite pochette imperméable souvent fournie dans un lot.

Le lavage peut être fait immédiatement à la main en moins de deux minutes.

Ou les serviettes peuvent être mises à tremper dans de l’eau froide pour les mettre toutes en même temps à la machine à laver.
Un lavage à l’eau froide, environ 40 degrés au maximum, pour que le sang ne laisse pas de traces.

Certaines serviettes en matériaux modernes ne gardent pas une seule trace même sans trempage.

La quantité de serviettes nécessaires varie énormément d’une femme à l’autre. J’ai lu un commentaire d’une utilisatrice qui n’en avait que trois, parce qu’elle a un flux très léger, de seulement trois jours. Elle a très peu besoin de se changer.
Donc elle lave au fur et à mesure de l’utilisation, pendant qu’une serviette sèche.

Mais c’est loin d’être le cas général.

Le mieux est de prévoir au moins le même nombre de serviettes lavables qu’il fallait en moyenne de serviettes jetables pendant un cycle. De différentes tailles, de différentes absorptions, de différentes formes adaptées aux sous-vêtements.

Certains cycles pouvant être un peu plus abondants ou longs, il est plus prudent de prévoir légèrement plus.

En tant que survivaliste, abonné à des alertes catastrophes, je vois parfois des choses comme un éboulement de terrain imprévisible qui prive d’un coup d’eau courante trente mille personnes pendant deux semaines minimum.
Je sais aussi que l’eau est très fréquemment coupée dans les zones de guerre. La gestion de l’eau pouvant être une arme.

… donc de mon point de vue, de survivaliste, il faut pouvoir tenir tout un cycle sans pouvoir laver ses serviettes.
Avec même un petit supplément pour dépanner d’autres femmes, proches.

En plus d’être des protections universelles, sans distinctions de morphologies, de tailles, d’état de santé, de rien, qui fonctionnent sur toutes les femmes, toujours, les serviettes lavables ont aussi l’avantage d’être auto-suffisantes. Peu importe la durée d’un voyage, les possibilités d’achats ou pas dans les commerces locaux, s’il y a des commerces locaux, une simple pochette peut suffire.

Peu importe la nature d’une catastrophe, sa gravité, sa durée, il n’y a pas besoin de plus.

Un autre avantage très appréciable avec les systèmes réutilisables, lavables, est que l’utilisation ne coûte presque rien, contrairement à tout ce qui est jetable.

Une serviette lavable peut être mise de façon préventive un peu avant la date supposée des règles, sans gaspiller un centime.
Il n’y aura plus de mauvaises surprises ni de vêtements foutus à cause de tâches mal placées.

 

Dans les pays très pauvres les jeunes filles sont souvent obligées de manquer l’école pendant leurs règles. Elles ne peuvent utiliser presque que des horreurs du genre vieux papiers, herbes sèches, un peu de terre…
Ca fonctionne mal et les infections sont fréquentes.

La distribution de quelques serviettes lavables règle tous les problèmes.

Ce système fonctionne même dans les pires conditions du monde.

 

Les culottes pour les règles

 

Les culottes pour les règles sont parfaitement comparables aux serviettes hygiéniques lavables. C’est sensiblement la même chose. Il s’agit aussi de simple tissus, sans produits chimiques toxiques. C’est parfaitement sûr pour la santé.

A l’usage c’est légèrement moins pratique sur certains points.
C’est plus de volume à laver. Il faut tout changer à chaque fois, pas seulement la petite serviette.
C’est donc aussi plus de choses à transporter.

La taille n’est pas la même pour toutes les femmes, pas comme une serviette qui est une protection universelle qui fonctionne sur chacune.

Une serviette lavable est garantie jusqu’à 10 ans chez certains fabricants. Pouvez-vous être sûre d’avoir le même poids dans 10 ans ? cinq ans ?
un an ?
deux mois ?…
Non.
Une serviette est un accessoire utilisable peu importe les changements de poids. L’investissement n’est fait qu’une fois, pour être utilisable de façon certaine, toujours.
Alors qu’une culotte est un vêtement, dont le port est lié au poids, à la taille de vêtement.

Les culottes sont beaucoup, beaucoup, beaucoup plus chères que des serviettes lavables.
Pour le moment il y a très peu de marques qui se partagent le marché.
Elles en profitent pour abuser carrément, puisqu’il n’y a pas de concurrence qui fait chuter les prix.

Une culotte de règle permet exactement comme une serviette lavable agrafée à n’importe quel sous-vêtement, de doubler la protection quand c’est nécessaire. Par exemple en portant une coupe menstruelle ou un tampon lors de flux abondant.Certaines culottes ont des dispositifs supplémentaires intégrés pour maintenir en place une serviette simple, sans ailette. Il n’y aura pas de fuite sur les côtés puisque la culotte est elle-même anti-fuite.

C’est aussi une protection polyvalente, pas seulement pour les règles. Toute la culotte protège de l’incontinence, devant et derrière, urinaire et fécale.
Selon l’état de santé c’est donc préférable à une petite serviette.

Pour les femmes ayant déjà eu des enfants, donc plus sujettes aux fuites urinaires, c’est une protection un peu plus sûre.

… mais c’est aussi un produit intéressant pour les femmes en parfaite santé, et même les jeunes filles très sportives.

La culotte reste parfaitement en place. Peu importe la violence de mouvements répétés, la force d’un frottement, la couche absorbante restera exactement au même endroit. Que ce soit dans une course, une chorégraphie, des acrobaties, ou dans une lutte au sol dans un cours de judo où le poids et la force de deux corps mettent une pression considérable sur les vêtements, ça ne bougera pas.

Pareil pour une nuit de sommeil très agité qui peut déplacer une serviette à force de frotter les cuisses et les fesses contre le lit. Avec une culotte rien ne bougera.

Quand une double protection est nécessaire, c’est ce qu’il y a de plus sûr.

 

 

Les tampons

 

Les tampons sont de petits objets très simples en matière absorbante, qui se glissent à l’intérieur du vagin pour absorber le sang pendant les règles. L’insertion est facile tellement les tampons sont fins.

Une ficelle permet de les retirer proprement, sans devoir mettre les doigts dans le vagin.
C’est très pratique, facile d’utilisation, et rapide.

Ils existent en plusieurs tailles, pour s’adapter au débit, ainsi qu’au confort de chacune.

Il existent en versions jetables comme en lavables, faciles à fabriquer par n’importe qui.
Ci-dessous quelques tampons faits au crochet :

Un autre exemple de tampons lavables, faits de bandelettes de tissus à rouler, cousus à la machine :

C’est le même tissus pour tous les flux. C’est juste la longueur de la bande qui change pour varier l’absorption.

Il commence à exister une offre de plus en plus large en tampons lavables, en conséquence de la réputation de plus en plus mauvaise des tampons jetables, qui peuvent provoquer le syndrome de choc toxique (le nom fait peur mais c’est rarissime, j’en reparlerai en détail plus loin).

Et comme pour les serviettes jetables, vous ne trouverez nulle part la composition des tampons jetables, qui sont des milliers d’heures dans les corps des femmes.
En moyenne les femmes utilisent environ 12 000 protections jetables dans leur vie. (Selon les différences de flux, les estimations vont de 10 000 à 15 000 tampons et serviettes jetables dans une vie).
Sur une moyenne de 38 ans de règles, cela correspond à 6 ans sans interruption, à avoir les matières toxiques des tampons et serviettes qui traversent les muqueuses des femmes.
J’aurais dû rajouter ces statistiques quand je parlais quelques lignes plus haut de ma conviction que les protections jetables sont responsables de la stérilité d’un couple sur trois. Bon, maintenant c’est fait.

Mais l’usage durable de tampons peut avoir beaucoup d’autres conséquences terribles.

Les tampons ont l’énorme défaut d’arracher presque tout le mucus protecteur du vagin, environ 90%.

Ce n’est pas vraiment grave si c’est seulement exceptionnel et de courte durée.
Ca se renouvelle en permanence et vraiment très vite. Je le sais parce que je fais souvent des yaourts. Une yaourtière est presque à la même température qu’une femme. Les bactéries utilisées sont celles qui protègent le vagin. Un litre de lait passe de liquide à solide en quelques heures tellement des milliards de milliards de milliards de bactéries se reproduisent vite.

Donc mettre un tampon quelques heures, par exemple pour pouvoir nager, ce qui est impossible avec une serviette, n’a pas réellement de conséquences.

Par contre, ne mettre que des tampons pendant toute une semaine, c’est affaiblir très fortement les défenses immunitaires du vagin, et laisser une entrée à des milliards et des milliards et des milliards de micro-organismes nocifs qui normalement auraient été exterminés et n’auraient pas pu se reproduire.
Ils ne s’installent pas que pour faire des ravages à court termes, visibles du premier coup d’oeil comme une éruption rouge infectée, mais peuvent aussi sur des années provoquer des cancers et divers problèmes graves comme la stérilité.

Les coupes menstruelles n’ont pas du tout le défaut d’assécher le vagin en aspirant le mucus par capillarité comme les tampons. seulement ce qui coule, qui est en trop, qui doit couler, qui doit être évacué, se retrouve dans la coupe.
… mais une femme sur dix ne supporte pas une coupe. Ca fait quand même environ un gros million rien que pour la France.
Les tampons sont donc très utiles à énormément de femmes actives.

Les tampons jetables existent sous deux présentations. Sans ou avec applicateur.

Sans, c’est juste un petit bâtonnet de coton, attaché à une ficelle pour le retirer.
La mise en place du tampon se fait en le poussant au fond du vagin avec les doigts.

Avec applicateur, c’est quasiment le même tampon, mais dans un tube en plastique ou en carton, qui permet de ne pas mettre les doigts dans le vagin. Pas seulement pour éviter de se salir les doigts avec du sang, mais surtout pour ne pas faire entrer des bactéries, champignons, virus, avec des mains sales.

 

 

 

Un applicateur est préférable quand les mains ne peuvent pas être lavées avant la mise en place du tampon. Par exemple dans une promenade en forêt, en camping sauvage, dans les cabines de toilettes minimalistes en plastique temporaires d’une fête…

L’applicateur est lisse et glisse facilement. Le tampon qu’il contient est en coton brut. Il n’a pas besoin d’être recouvert d’un enduit glissant tout doux comme sur certains tampons sans applicateurs.
(On ne connait pas non plus la composition de ces enduits ni leur mode de fabrication, ni les produits utilisés lors du traitement).

Le problème de l’applicateur, surtout pour les modèles en plastique, c’est que pour une seule utilisation de quelques secondes, l’objet mettra plusieurs centaines d’années à se décomposer, ou plutôt jamais, puisqu’en grande partie ces déchets iront fabriquer des montagnes de dizaines de mètres construites au tractopelle.
Mais ce n’est pas qu’un applicateur, c’est au moins 8 milliards par an sur toute la planète. Avec en plus l’emballage en plastique non dégradable qui maintient le tampon stérile.
C’est aussi une catastrophe écologique.

Un applicateur est donc plutôt à réserver aux situations où il n’est pas possible de laver les mains avant de mettre un tampon.

 

A ma connaissance il n’existe pour le moment qu’une seule marque proposant un applicateur réutilisable. « Dame ». (C’était un projet Kickstarter à peine l’année dernière).
C’est simplissime à faire en réalité. C’est juste trois petits bouts d’un plastique lisse, qui ne retient rien, donc pas de bouillon dans lequel des micro-organismes pourraient se développer en quantité suffisante pour poser un problème.

… mais les industriels ne le font pas pour ne pas perdre instantanément des centaines de millions de profits tous les ans.

Les tampons jetables de grande capacité peuvent créer le syndrome du choc toxique, une infection rapide qui peut tuer ou handicaper très gravement en quelques heures.
En théorie c’est très rare, mais ça le devient de moins en moins chaque année vu que la flore bactérienne des femmes est de plus en plus détruite.

Il faut tout un ensemble de conditions, toujours autour d’un tampon jetable de grande capacité.

Un tampon assèche le vagin, en aspirant toutes les sécrétions, et toutes les bonnes bactéries protectrices.
Un tampon jetable contient des dizaines de traces de produits chimiques et de pesticides qui tuent en partie ces bonnes bactéries, aspirées dans le tampon.
D’autres, mauvaises, résistantes à ces pesticides et autres saloperies secrètes des industriels, peuvent enfin se développer puisque leurs ennemies sont tuées.
… et comme un tampon de grande capacité se garde un gros paquet d’heures, ça devient une culture énorme de très mauvaises bactéries.
En grande quantité puisque c’est un gros tampon.
Les parois étant asséchées, sans sécrétions protectrices ni bonnes bactéries, les mauvaises peuvent passer dans le corps.
C’est aussi simple que ça.

Un tampon beaucoup trop absorbant qui enlève presque toutes les sécrétions, et une grande capacité qui reste longtemps dans le corps, l’infection est rapidement sévère. Elle peut entraîner la mort en quelques heures ou l’obligation d’amputer des membres trop infectés.

… mais il ne faut pas jeter en bloc tous les tampons.

En n’utilisant que des tampons jetables de petite capacité, flux léger ou moyen, et en ne restant que quelques heures dans le corps, les syndrome du choc toxique ne peut pas arriver.

Les alternatives lavables aux tampons jetables ont des avantages très évidents au niveau de la quantité de déchets produite et de la pollution générale (fabrication des tampons, applicateurs, emballages, suremballages, transport jusqu’aux utilisatrices, sacs poubelles, transport des déchets…).

Les économies aussi sautent rapidement aux yeux.

Et il y a le fait de ne pas être en contact pendant des milliers d’heures avec des produits dont la composition est introuvable tellement elle fait peur.
Les tampons lavables, c’est juste un peu de fibres naturelles, tellement lavées qu’il ne reste plus aucune trace de pesticide ni d’autres produits.

Pour celles qui ne le savent pas encore, la culture du coton est la plus polluante du monde. Comme on n’est pas sensé en manger, les « agriculteurs » balancent des tonnes de produits chimiques sur les plantes. Le coton est en réalité un peu toxique tant qu’il n’a pas été lavé et relavé plein de fois.

Je ne dis pas qu’il ne faut plus du tout utiliser de tampons, mais plutôt juste réduire leur utilisation à quelques heures, quand il n’est pas possible de faire autrement.

Même les tampons lavables arrachent la couche de mucus du vagin.
Ces sécrétions servent à l’auto-nettoyage, à l’élimination des cellules mortes et de quelques déchets biologiques, à la lubrification pour éviter l’inconfort de la sècheresse, et surtout à combattre presque tous les mauvais micro-organismes qui provoquent des petits soucis ou des très gros.
Les tampons sont au fond du vagin et absorbent les sécrétions les empêchant de faire leur travail. Le fonctionnement normal du corps n’est pas respecté.

Au contraire, les serviettes (jetables ou lavables) ne font que récolter ce qui est déjà sorti du corps, ce dont le corps n’a plus besoin, ce qui a déjà rempli toutes ses fonctions et n’est plus qu’un déchet. Les fonctions biologiques utiles ne sont pas empêchées ou diminuées.

 

Les éponges

Les éponges menstruelles ont tous les défauts des tampons, en pire, avec beaucoup d’autres supplémentaires et aucun avantage.

C’est en quelque sorte une version ancienne, originale, de protection interne, avant les tampons que l’on connait.

C’était déjà utilisé il y a plus de deux cents ans, quand l’hygiène n’était pas du tout une obsession, que les connaissances sur les bactéries, les champignons et autres pathogènes n’étaient pas du tout développées.

Les infections étaient très fréquentes, parfois très graves (stérilité…).

Des éponges naturelles, de mer, étaient utilisées pour leurs capacités très absorbantes.
Elles étaient retaillées très facilement, juste avec quelques coups de ciseaux.

Il s’agit en fait de restes de cadavres d’animaux marins. C’est le squelette.
Les hippies féministes écolos à cheveux verts avec un anneau de vache dans le nez, disent que c’est bien, que c’est naturel, que ça ne pollue pas, que ça ne produit pas de plastique et tout le tralala.

Le fait est que c’est un morceau de cadavre qui est mis des heures dans un milieu humide, riche en substances nutritives, en train de se décomposer, en devenant un bouillon de culture nocive.
TOUTES les utilisatrices des ces merdes ont des niveaux anormalement élevés des pires micro-organismes pathogènes.

C’est comme un tampon, ça se met au fond du vagin, et ça absorbe beaucoup plus que le sang des règles, toutes les sécrétions utiles dont le corps des femmes a besoin.
… sauf qu’en plus ça ajoute un corps étranger, un morceau de cadavre qui se décompose pas du tout dans son environnement naturel, là où il ne devrait pas pouvoir faire de dégâts en contaminant des femmes.

Ca existe aussi en versions modernes, durables ou jetables, pas du tout naturelles, bien chimiques et stérilisées à mort dans de beaux emballages plastiques couverts de blabla à l’encre chimique disant que la consommation c’est mal, ça pollue, le monde est méchant, tout ça.

Certaines ont même un trou pour glisser un doigt pour faciliter le retrait.

Ce n’est pas comme un tampon qui se retire facilement sans tache juste en tirant sur la ficelle. Il n’y a pas de ficelle. Il faut y mettre les mains, et pas qu’un peu.

Après il faut se couvrir complètement les mains de sang, en écrasant plein de fois l’éponge sous l’eau, pour la rincer avant de la remettre en place.
Pour la version vraiment écolo, réutilisable.

C’est quelque chose qui ne peut vraiment pas être fait n’importe où. Il faut des toilettes équipées de lavabos dans la cabine, ce qui est loin d’être le cas général.

Les éponges jetables n’ont vraiment rien de mieux que les tampons jetables.

C’est autant de nuisances et de déchets, sans aucun avantage.
Ha si, un, quand même : comme il n’y a pas de ficelle comme sur les tampons, elle ne peut pas retenir quelques gouttes de pipi, ou d’eau chlorée de piscine. Pour celles qui croient que quelques gouttes de leur pipi pourraient les tuer…

Les éponges sont un produit complétement pourri, autant par l’utilisation qui ressemble à un film d’horreur, que par les conséquences à presque courts termes (en seulement quelques mois) sur la baisse de santé générale.

A la limite, si vous êtes perdue après la fin du monde dans une zone à la Mad Max au bord de l’eau, sans un seul commerce qui fonctionne et sans rien de mieux au niveau protection intime, vous savez que vous pourrez utiliser quelques morceaux de cadavres de bestioles marines… si la situation n’est pas encore tellement pourrie que vous pourrez un peu beaucoup, beaucoup, les rincer avec beaucoup d’eau saine.

Les éponges menstruelles, naturelles ou pas, ont des conséquences nocives.

C’est la « solution » à éviter.

… bon, quand même, je précise que je ne veux pas me fâcher avec les fanatiques féministes obèses difformes tatouées sur les seins, avec des poils de quarante centimètres sous les aisselles.
Je suis d’accord que dans certains cas, rares, mais… ça peut être un bon produit, pour celles qui veulent finir de rater complètement leur vie de femme.

 

Les coupes menstruelles

 

C’est le produit tendance du moment. Neuf femmes sur dix qu’il l’essaient en sont très satisfaites.
Les premiers essais sont souvent difficiles, mais les avantages sont tellement énormes.

Le premier est financier. Une coupe, début 2019, coûte entre 4 et 45 euros, mais le plus souvent dix à douze euros seulement.
C’est à dire que pour l’équivalent de seulement deux mois d’achat de protections jetables, une coupe est déjà rentabilisée.

Une coupe dure jusqu’à dix ans.

Plutôt que d’acheter 12 000 tampons dans sa vie, une femme peut se contenter de 4 ou 5 coupes.

Une coupe ne fait entrer aucune matière toxique dans l’organisme.

Il s’agit de plastiques médicaux sans aucun danger.
Généralement, du silicone médical, comme celui des prothèses mammaires, qui peuvent rester dix ans dans le corps sans aucune réaction.

Les Meluna ont une composition différente. C’est le même plastique médical que pour les cathéters, donc aussi sans danger, sans aucun risque de réaction.

A ma connaissance aucune coupe moderne n’est en matière allergisante comme le caoutchouc.
Pour la petite histoire, les coupes menstruelles ne sont pas une invention récente. Une femme a créé une entreprise juste avant la seconde guerre mondiale, mais son activité a dû cesser à cause du manque d’approvisionnement en caoutchouc.
Puis une autre femme a pensé que c’était une invention géniale, peu avant l’an 2000.
Et elle avait sûrement raison puisque maintenant, juste au premier coup d’oeil, sans même compter, il existe au moins 30 marques de coupes et largement plus de 50 modèles.
En seulement quelques années.

C’est un produit qui améliore considérablement la vie des femmes.

Une coupe peut être portée jusqu’à douze heures, pas besoin de courir tout le temps aux toilettes.
Elle peut contenir beaucoup plus de sang que les tampons et serviettes.
Cette vidéo est la meilleure sur le sujet :

Il n’y a pas de sensation de mouillé pendant des heures comme avec les serviettes.

Il n’y a pour le moment aucun cas connu de syndrome de choc toxique, alors que la coupe peut rester dans le corps deux ou trois fois plus longtemps qu’un tampon.
… mais je crois que ça ne devrait pas durer, pour plusieurs raisons.
– L’immunité des femmes baisse continuellement à cause des poisons dans tout,
– Le nombre d’utilisatrices des coupes augmente très fortement tous les ans,
– Certaines font n’importe quoi, comme une qui a témoigné sur un forum qu’elle n’avait pas vidé sa coupe pendant 17 heures.
Dans son cas, pas de problème de santé, elle avait juste oublié.
… mais donc je ne serai pas surpris que l’on entende bientôt parler de syndrome du choc toxique lié à une mauvaise utilisation d’une coupe.

Pour le moment une coupe est très sûre.
Pas de produits chimiques.

Les sécrétions ne sont pas arrachées sur presque tout le vagin comme avec un tampon. La coupe n’aspire rien, elle se contente de rassembler le trop plein qui ne peut pas rester sur les parois du vagin. C’est respectueux du fonctionnement naturel du corps.

Il faut la vider deux à quatre fois par jour.

Comme l’utilisation de la coupe ne coûte rien, pas comme avec les protections jetables à usage unique, il est possible de la mettre en place un peu avant la venue des règles.

Les réveils désagréables dans une mare de sang ne sont plus possibles.

Ce n’est pas quelque chose qui se montre, mais chez beaucoup de femmes, sous le drap propre, le matelas ressemble définitivement à ça :

Même le nettoyage de la coupe n’utilise pas de produits chimiques.
Il suffit d’un simple rinçage à l’eau pendant le cycle, avant de la remettre en place.

Puis à la fin du cycle, une stérilisation à l’eau très chaude pendant quelques minutes.

Pas besoin de matériel particulier ni de produits chimiques.
Une simple casserole suffit.

Ou même une tasse ou un verre rempli d’eau, à mettre quelques minutes au micro-onde.

Certains fabricants vendent un peu trop cher des « stérilisateurs ». C’est juste des verres en plastique dur, qui peuvent aller au micro-onde, avec un couvercle pour garder la chaleur pendant la stérilisation.

Il peuvent aussi servir à stocker la coupe à l’abri de la poussière quand elle n’est pas utilisée.

L’entretien d’une coupe est extrêmement simple, rapide et pas cher du tout.

L’utilisation a quand même un problème (mais qui a été résolu récemment de plusieurs façons, j’en reparlerai plus loin), c’est l’obligation de se laver plusieurs fois les mains.
Avant pour ne pas mettre des microbes dans le vagin, pendant pour rincer la coupe, la replier, la ré-insérer, puis après pour enlever encore quelques traces de sang sur les doigts.

Une coupe ne peut pas vraiment être utilisée n’importe où, n’importe quand.

Par exemple, les dernières fois où vous êtes allé dans un établissement avec des toilettes publiques (restaurant, amphithéatre, salle de concert, ikea, bar…) presque jamais il n’y avait un lavabo comme sur cette photo :

C’était probablement plus une minuscule pièce dégueulasse avec juste un WC, pas de lavabo, et dix personnes derrière la porte à attendre, justement devant le lavabo.

En dehors de la maison une coupe oblige plutôt à porter une bouteille d’eau et-ou des lingettes dans le sac à main.

Des lingettes sans alcool, pour le nettoyage des mains, de la coupe et de l’entrejambe.

Le sang peut être versé dans les toilettes, ou n’importe où,

mais il faut que les deux mains soient propres pour plier la coupe pour réduire sa taille pour la mettre en place.

Sous la douche par contre toutes les manipulations peuvent être faites en un court instant. Lavage des mains, retrait, vidage, rinçage de la coupe et du corps, remise en place, re-rinçage, puis séchage.

Une coupe ne se met pas aussi haut qu’un tampon. Il absorbe par capillarité, donc il peut être légèrement au-dessus du fluide, il aspirera.
Une coupe par contre n’est qu’un entonnoir qui rassemble ce qui coule, donc sa position est en-dessous.

Placée trop haute elle sera au-dessus du col de l’utérus et il y aura des fuites.

Il n’y a pas de hauteur standard, la même pour toutes.
Ca dépend de la forme de la coupe, de ses options (tirette…), du confort…

Il existe au moins 5 manières de plier une coupe pour la mettre en place facilement.

La bonne méthode dépend au cas par cas surtout de la forme de chaque coupe et d’où sont les épaisseurs qui la rigidifient.

Sur toutes les coupes, après l’insertion, il est conseillé de vérifier avec le doigt qu’elle s’est bien déployée, pour qu’il n’y ait pas de fuite.
Si besoin une très légère rotation sur elle-même peut suffire à l’ouvrir entièrement.

Normalement il n’y a pas de difficulté, mais…

Les premières fois sont difficiles pour presque toutes les femmes. Cette vidéo est un bon exemple :

J’avais lu un témoignage qui m’avait semblé trop bizarre, jusqu’à ce que j’ai temporairement un petit problème de santé qui me fasse tout comprendre. Une utilisatrice parlait de plusieurs minutes de douleur pour le retrait et la remise en place de sa coupe, alors que c’est sensé être une simple formalité de quelques secondes.

J’ai acheté un nouveau savon « bio » tout en produits naturels, avec un texte publicitaire qui donnait très envie, pour me débarrasser des petits boutons d’acné sur mes épaules.

Sauf que sous la douche, au lieu de frotter seulement mes épaules, je l’ai utilisé pour tout, comme shampoing et gel de douche, de la tête aux pieds.
Le résultat a été incroyable. Ca a provoqué une énorme inflammation des muqueuses et un phimosis très sévère en seulement quelques jours. Je ne savais pas que ça pouvait arriver à un homme, je croyais que les garçons naissaient simplement avec.

J’ai trouvé ça presque invivable en fait. L’impossibilité de décalotter le bout entraîne l’impossibilité d’uriner debout en visant précisément comme un tireur d’élite droit dans le trou de la cuvette beaucoup beaucoup beaucoup plus bas, sans en projeter absolument partout dans les wc. Donc obligation de s’assoir pour faire pipi comme une fille, tsss…

Il n’y a que deux solutions pour régler le problème. La première est une opération chirurgicale, la circoncision, qui entraîne une grosse perte de sensibilité définitive.

La seconde, apparemment très peu connue sur l’internet francophone vu le mal que j’ai eu à trouver des informations pertinentes, est le port pendant seulement quelques semaines d’anneaux en silicone de plus en plus gros.

Un anneau à la bonne taille s’enlève en quelques secondes, sans douleur, alors qu’un anneau de seulement quelques millimètres de diamètre en trop pour le corps provoque plusieurs minutes de douleurs lors d’un retrait incroyablement difficile.
Juste quelques millimètres de différence et c’était soit abominable soit hyper facile.

Le pliage et la mise en place ressemblent beaucoup aux manipulations des coupes menstruelles.

Au fait, puisque j’y suis, pour les hommes qui auraient ce problème, je rajoute une astuce  pour que le traitement ne leur coûte rien.
Je n’étais pas très chaud pour dépenser 160 dollars pour commander en Amérique un kit de quelques anneaux en silicone, sans même savoir si ça marche.
Alors bonne nouvelle, ça marche. C’est même étonnamment rapide.
Chaque anneau ne sert que trois ou quatre jours. C’est apparemment le temps qu’il faut, pas juste pour tirer sur la peau mais pour refabriquer de la chair. Donc financièrement, c’est très cher pour des anneaux qui ne serviront que trois ou quatre jours, même si l’investissement empêche une opération provoquant un handicap définitif, c’est trop exagéré.

J’ai fabriqué tous les miens gratuitement, en quelques minutes, en découpant un vieux moule à gâteau en silicone tout doux qui traînait sans servir dans un placard de ma cuisine depuis des années.

Une paire de ciseaux pour couper des bandelettes de différentes longueurs.
Un peu de fil, une aiguille et deux minutes pour faire chaque bague.
C’est moche mais comme chaque bague ne sert que 4 jours, et que l’on est pas sensé exhiber cette partie de l’anatomie, l’aspect ne compte pas.

Voilà donc pourquoi je connais très bien le problème de quelques millimètres de diamètre en trop, qui suffisent à faire une différence extrême, d’une mise en place ou un retrait sans douleur en quelques secondes, ou de plusieurs minutes d’enfer extrêmement douloureux pour simplement arriver à retirer l’anneau. Juste pour quelques millimètres de plus que ce que le corps peut supporter.

Pour les coupes menstruelles il existe une très grande variété de tailles et de formes, donc le choix d’un modèle plus fin ou plus lisse ne manque vraiment pas si une est douloureuse.
… mais d’après mon expérience d’homme, le corps s’étire et s’adapte durablement en seulement quelques jours. Une coupe qui a fait mal les premières fois n’est donc pas forcément à oublier définitivement dans un tiroir. Peut être qu’après l’utilisation d’une coupe plus fine pendant quelques temps, la plus grande deviendra confortable.
Pareil pour un modèle avec un bourrelet qui se sent trop les premières fois…

 

Pour le confort la Lily Cup classique est très différente des coupes standards.

Elle n’a pas de bourrelets qui la rigidifient. Elle est toute lisse sur toute la longueur.
Les épaisseurs qui la maintiennent déployée sont dans l’autre sens, sur toute la hauteur.
Elle est légèrement plus fine et plus longue.

Elle est tellement facile à mettre en place et à retirer qu’il n’y a même pas besoin des petits trous en haut de la coupe pour diminuer l’effet ventouse qui gène d’autres coupes.

C’est un modèle basé sur le confort.

Peut être que pour la femme sur dix qui ne supporte pas les coupes, elle est la solution.

Quasiment tous les commentaires d’utilisatrices sont excellents. Ca semble être un très bon produit, très au-dessus du lot.
Sauf pour le prix, un peu élevé, mais les commentaires disent que ça les vaut.

La même marque propose par contre une autre coupe « compacte » qui semble être un carnage. Regardez cette image, elle montre de suite le problème :

« La coupe la plus douloureuse ».
… et en plus c’est une youtubeuse qui a déjà eu des enfants, ça montre le niveau de confort.

L’idée stupide était de concevoir une coupe super design, pour prendre peu de place dans le sac à main ou la poche, pour avoir un aspect cool et branché à côté de l’iphone :

C’est conçu comme un gadget à exhiber, pas prioritairement comme un objet à porter confortablement à l’intérieur de soi pendant des centaines d’heures.

Sa contenance est minuscule. C’est donc aussi la moins pratique de toutes.

… Et pire, l’idée de réduire la place occupée dans le sac à main est un ratage complet, puisque il faut rajouter un boitier bien dur, qui finalement prend autant de place qu’une coupe ordinaire qui s’aplatit facilement dans son sachet souple.

La même marque peut donc avoir dans son catalogue à la fois un produit excellent et quelque chose à ne pas acheter, les deux extrêmes.
Donc pour choisir, ne vous contentez pas de faire confiance en une marque mais regardez plutôt un modèle en particulier.

Intimina est apparemment une marque innovante, qui prend des risques et se positionne sur des niches quasiment ignorées des concurrents.

La marque propose aussi des coupes menstruelles extra-plates et beaucoup plus larges, pour une mise en place totalement différente.

Pas besoin de pliage, il suffit de la pincer légèrement et de l’insérer. C’est encore plus facile.

Le « disque » n’est pas plutôt vers l’entrée du vagin, mais tout au fond, juste sous le col de l’utérus. Il est tellement long qu’il le recouvre totalement et recueille tout le sang qui coule.

Les commentaires d’utilisatrices vont d’un extrême à l’autre, sans aucun juste milieu. Soit elles adorent, soit elles détestent totalement.
Une satisfaction totale ou un carnage avec plein de fuites qui fait regretter l’achat, surtout que le prix est plutôt élevé.

Cette coupe est peut être intéressante justement pour celles qui ne sont pas satisfaites des coupes de formes plus ordinaires.

L’absence de tirette pouvant gêner et le contact lisse sur une longue surface permet des rapports sexuels par pénétration vaginale.

Là aussi, les commentaires vont d’un extrême à l’autre sans juste milieu. Soit c’est parfait, une pénétration « propre », sans fuite, sans tache de sang, soit c’est un carnage.

Ca doit dépendre beaucoup de l’anatomie des deux partenaires, des positions préférées, des angles de pénétration, de la vigueur des mouvements…
Ce qui convient à un couple ne convient pas forcément à un autre.

Il existe aussi des versions jetables des disques menstruels. Ce n’est pas du tout écologique, ça fait beaucoup de déchets. Ca dure au maximum 12 heures et le coût d’utilisation est très élevé.
En jetable il ne semble y avoir aucun avantage pour les utilisatrices, seulement pour les fabricants.

Ou pour un usage très exceptionnel, comme de se baigner juste une fois très rarement.

Ce qui revient quand même très cher. Le prix d’une seule boite de jetables est le même qu’une coupe ordinaire qui dure jusqu’à dix ans. Financièrement c’est un très mauvais plan.

Ce genre de coupe est plutôt pour avoir une pénétration sexuelle vaginale pendant les règles.
Une femme sur deux a un sentiment de honte et se sent sale pendant ses règles.

(… alors que trois hommes sur quatre n’auraient pas du tout envie de s’enfuir pendant cette période).

Au sujet de la pénétration vaginale avec une coupe ordinaire, une utilisatrice se confiait dans un commentaire, disant que ni elle ni son partenaire n’avaient senti la coupe.
C’est bizarre, non ?

Ca me semble étrange.
Ceci dit, elle n’avait pas précisé si son homme à un zizi aussi microscopique que celui des statues grecques.
Ca expliquerait.

Ou peut être qu’elle avait un modèle sans tige, comme les Luneales :

 

Ou un modèle avec une tirette très courte, ou un modèle a boule, un anneau…

Meluna a un éventail gigantesque d’options qui proposent tous les choix possibles.

En 4 tailles en diamètres, sur deux hauteurs, normales ou plus courtes.

(Et dans toutes les couleurs).

Peu importe la nature de l’activité physique, sexuelle ou pas du tout (équitation, vélo, natation, danse…) une Meluna Shorty pourrait convenir à presque toutes les femmes.

La plus petite capacité n’est pas gênante puisqu’il s’agit justement d’une coupe de jour. Elle peut être vidée souvent.

Il n’est pas forcément nécessaire de racheter une coupe juste pour avoir une tirette beaucoup plus courte. Presque toutes peuvent se raccourcir facilement ou même être coupées entièrement. Il suffit d’une paire de ciseau et d’une lime à ongle pour adoucir l’angle.

Ca peut être pratique si la tige se sent trop, ou si elle dépasse parce qu’un port bas est finalement préféré, par exemple.

C’est un bon moyen de recycler gratuitement une coupe qui n’est pas beaucoup utilisée, sans forcément devoir investir dans une autre.

… mais les prix ont tellement chuté qu’il devient très facile d’investir. Une erreur est sans conséquence sur une coupe à 12 euros.

Pour les modèles beaucoup plus chers, si après quelques essais une coupe ne convient vraiment pas, plutôt que de la laisser définitivement dans un tiroir elle peut éventuellement être donnée à une autre femme. Ce n’est pas du tout du jetable mais des objets qui peuvent durer jusqu’à dix ans. Et comme c’est stérilisé à chaque utilisation il n’y aura donc pas de problème. C’est surtout une question de réticence personnelle.

 

Les blogueuses et youtubeuses intéressées par le sujet montrent presque toutes une assez grande collection.
Ca révèle une tendance des femmes à acheter petit à petit des modèles de coupes avec de petites différences utiles, pour s’adapter au mieux à tous les moments et à toutes les situations. Il y a maintenant tellement de choix qu’il existe forcément une coupe adaptée.

Par exemple une coupe de grande capacité pour les nuits sans devoir se lever malgré un flux très abondant.

La Femmycyle semble parfaite pour cet usage.

Elle est prolongée par un très astucieux entonnoir souple qui peut s’inverser très facilement pour vider la coupe, la laver, ou servir de protection anti-renversement dans toutes les positions, donc idéale pour dormir. Peu importe les mouvements dans la nuit, ce qui entre dans la coupe ne peut plus en ressortir.

Cette vidéo (en anglais mais les images sont très parlantes) montre le principe de cette coupe :


Elle existe en trois tailles. Maxi, normale et aussi pour les femmes avec un col plus bas.

 


Une nouvelle coupe en particulier pourrait intéresser quelques millions de françaises avec de fortes douleurs. Les millions de fribromyalgiques à cause des ondes partout et des poisons dans tout, mais aussi celles avec une tendinite, ou de l’arthrite, une blessure temporaire, etc…
Avec de très fortes douleurs dans les mains il n’est pas forcément possible de garder la coupe pliée pour la mettre en place.
En manquant de mobilité fine le simple retrait peut aussi être très difficile, en manipulant une minuscule tirette, ou sans avoir assez de force aux bouts des doigts.

L’Amycup est vendue avec un tube applicateur très astucieux, qui permet la mise en place comme le retrait.

La coupe est maintenue pliée par le tube. Il suffit de pousser avec un doigt pour la mettre en place aussi facilement qu’un tampon avec applicateur.

 

L’autre côté du tube applicateur a un pas de vis qui s’emboite fermement sur la coupe pour la retirer en utilisant confortablement tous les doigts si nécessaire. Et ceux ci resteront propres et secs.

La coupe est vendue avec un petit flacon de lubrifiant, ce qui facilite par exemple une mise en place alors que les règles n’ont pas encore commencé à couler et à lubrifier le passage.

Tout s’emboite astucieusement pour prendre un minimum de place.
Ce produit semble remarquablement bien conçu.

Le prix est plutôt raisonnable, vu tout ce qu’il ajoute par rapport à une coupe ordinaire.

Des femmes en bonne santé peuvent aussi être intéressées, pour l’applicateur. Même dans un lieu où se laver les mains n’est pas possible, la coupe peut être mise en place sans soucis.

 

Depuis peu de nouvelles coupes révolutionnaires sont apparues.

La tige est creuse avec un système très simple d’ouverture au bout. Ca peut être un simple bouchon fixé à la coupe et qui ne peut pas tomber dans les toilettes, mais aussi un système de valve à bille qui s’ouvre et se ferme en moins de deux secondes avec deux doigts :

… ou encore une forme particulière de tube qu’il suffit de pincer légèrement avec deux doigts pour ouvrir un passage pour vider la coupe sans avoir à la retirer.

Pas de sang sur les doigts.
Pas besoin de se laver les mains avant pendant après. La mise en place peut être faite une seule fois pour plusieurs jours.
C’est un produit fantastique dans une préparation survivaliste à une rupture de la normalité ou à la guerre, mais aussi pour les voyageuses. C’est un produit nomade parfait, qui se suffit à lui-même durablement.

Au quotidien dès maintenant, l’amélioration de la qualité de vie est évidente.

Avoir ses règles devient presque comme simplement faire un petit pipi, comme en vidant vite fait sa vessie sur les toilettes.

Toutes les contraintes liées aux règles disparaissent.

Toutes les manipulations, les préparatifs, les nettoyages, peuvent être remplacés par le fait de pincer proprement un tube avec deux doigts pendant quelques secondes.

Ca, c’est clairement un type de produit qui va améliorer considérablement la vie des femmes.

Et ce qui m’étonne c’est que ces innovations ne sont pas beaucoup plus chères au lancement. C’est même le contraire.
Par exemple la Sileu à valve coûte moins de 10 euros sur Amazon. L’équivalent d’un seul mois d’achat de protections jetables toxiques.

Elle est remarquablement bien conçue.
C’est une coupe de petite taille, un peu rigide pour ne pas se pincer et avoir des fuites pendant des activités physiques. A priori c’est un très bon choix pour un modèle de jour.

La boite contient même une deuxième bille, au cas où. C’est vraiment prévu pour une utilisation durable.

A un prix aussi faible, c’est LA coupe à acheter sans hésiter.

 

 

— —

L’article n’est toujours pas terminé. Il m’a déjà fallu énormément plus de jours que ce que j’avais prévu pour l’écrire et l’illustrer.
Il y a déjà 150 images et c’est loin d’être terminé.

Il manque encore les deux derniers chapitres presque finis de rédiger, quelques paragraphes à rajouter par-ci par-là et des vidéos.

Je publie momentanément comme ça pour vous faire de la lecture.
J’ajouterai la fin dans quelques jours, avec les corrections de fautes d’inattention.

Ca va très largement dépasser le cadre des menstruations.

Comme vous avez pu voir dans l’article, plus rien ne marche correctement, en santé, en consommation, en protection des français(es), dans presque tous les domaines…
Les élus sont tellement corrompus et incompétents que nous sommes tous en train de nous faire empoisonner et stériliser.
On peut changer tout ça.

 

A suivre…

 

 

 

 

Le moyen le plus simple pour survivre aux super-canicules provoquées par le soleil devenu blanc

Ce très court article devrait pouvoir vous sauver la vie dès l’année prochaine.
Il est évident que l’été prochain sera encore pire que celui-ci, déjà abominablement dur.
La température a atteint 40 chez moi, près de Marseille, et je ne suis même pas dans la zone qui a le plus souffert de la chaleur.

C’était la deuxième canicule de l’année. La première à la fin du printemps a atteint 37 degrés à l’ombre chez moi. J’étais tellement mal que j’ai cru que j’allais mourir du jour au lendemain d’un coup de chaleur, aussi bêtement.

En fait ce n’est pas que moi. J’ai lu avec intérêt les articles sur les statistiques de la surmortalité provoquée par la première période de canicule de l’année et c’est très instructif :
http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/28/580-deces-supplementaires-a-cause-de-la-canicule-de-juin-2017_a_23054147/

Cette fois les personnes fragiles sont très peu touchées. Ce sont les jeunes qui souffrent le plus. A mon avis il y a seulement deux explications simples :

– Les « jeunes » sont tous ceux en âge de travailler. Avec la destruction du pouvoir d’achat, l’appauvrissement des travailleurs, la population ne peut pas s’arrêter pendant les vagues de chaleur.

– Dans les autres pays du monde, là où la saison chaude est suffocante, les gens savent depuis longtemps comment se protéger. Ici c’est tout nouveau.

L’année dernière, chez moi, les deux périodes de canicules étaient montées à 32 et 34 degrés si je ne fais pas d’erreur.

L’année d’avant aussi, deux périodes de canicule dans l’été, pour la première fois dans l’histoire de France, à ma connaissance.

Cette année, on risque d’avoir une troisième canicule vu comme c’est parti.
Après un coup de froid instantané, de 40 degrés à 14 en quelques jours, qui a tué tous mes plants de tomates, la météo prévoie déjà pour les prochains jours encore 34, 33 et 34 degrés, rhaaaaaaa…

… donc, la progression est logique. Il est à prévoir des canicules de plus en plus fréquentes, durables et toujours plus chaudes, pour les années qui viennent.

Donc, si vous pouvez, investissez un peu dans de quoi rafraîchir les pièces où vous passez le plus de temps (chambres, bureau…). Les climatiseurs sont plutôt chers. Il vaut mieux attendre que les vendeurs bradent leurs invendus lorsque l’hiver va s’installer.
Hors saison on fait souvent de bonnes affaires.

Des rideaux pour l’extérieur des bâtiments, ce n’est pas cher et ça fait bien baisser la température, si vous n’avez pas les moyens d’avoir des volets à l’extérieur de la vitre.
A l’intérieur il y a un effet de serre quand les stores ou les rideaux sont chauffés par le soleil, contre une vitre qui empêche la chaleur de s’évacuer. Des stores ou rideaux à l’intérieur, ça n’est plus suffisant.

et surtout, surtout : pendant les heures les plus chaudes, faites-en le moins possible.

Les statistiques de la surmortalité sont claires, ce ne sont pas ceux qui bougent très peu pendant le plus chaud qui meurent massivement.

Personnellement je viens de tester et vérifier.

Au printemps les 4 jours où il a fait 37, je m’occupais de mon potager de survie plusieurs heures par jour. D’un coup je me suis senti mal, avec la sensation que j’avais dépassé mes limites. C’est terrible comme impression. Mourir d’un coup aussi connement.

La semaine dernière avec la seconde période de canicule encore pire, tous les jours de 10 heures du matin à 16 heures, les volets étaient baissés et j’essayais de faire une grosse sieste sur le carrelage plus frais que le lit.
28 degrés quand même, ce n’est pas exactement de la fraîcheur, mais déjà presque une plaque de cuisson. … d’où l’intérêt d’investir dans un climatiseur.

Le lit est un problème.
J’ai eu un déclic récemment. J’ai compris pourquoi des millions de gens sont aussi fatigués, se réveillent complètement trempés, dorment extrêmement mal…

C’est à cause de la mousse synthétique des matelas modernes.
C’est bon en hiver où à la montagne quand les nuits sont bien froides, mais quand il fait chaud c’est comme chercher le confort en suant sous plusieurs couches de k-way.

Je n’ai pas compris ça de suite. D’abord je me suis encore une fois planté en faisant une grosse dépense, qui ne sert que quelques minutes par jour.

Le principe des bouillottes remplies d’eau froide a été amélioré récemment.
Il existe maintenant des sur-oreillers ou des sur-matelas remplis d’un nouveau gel qui absorbe la chaleur des choses en contact. Ca donne une impression de froid glacial, presque carrément trop, presque insupportable.

Un exemple là :

https://www.amazon.fr/gp/product/B00KZKYCWW/ref=oh_aui_search_detailpage?ie=UTF8&psc=1

Ce qu’il y a de bien c’est qu’il n’y a plus besoin d’énergie ni de remplissage à l’eau froide pour avoir encore du froid. Il suffit de laisser l’objet à l’air ambiant, il se recharge en froid tout seul. Presque magique.

A l’usage, la chaleur de la peau est absorbée et diffusée dans tout le gel, pour s’échapper ailleurs un peu plus loin, normalement.
… sauf que quand l’air de la chambre est déjà trop chaud, la chaleur accumulée ne s’évapore pas.
On peut reprendre l’image de la peau collée de sueur au plastique trop chaud d’un K-way, ça correspond bien à la sensation au réveil.

C’est là que j’ai compris pourquoi on dort si mal. Il n’y a pas que les ondes.
C’est le fait que tous les matelas modernes sont en plastique.

J’ai commencé à chercher un peu à droite à gauche, mais pour le moment je ne trouve rien de satisfaisant à un prix acceptable, pour le couchage.
Pour le moment je suis dans l’idée de faire une grande caisse en bois avec deux draps cousus en grand sac et garni de paille, que je renouvellerai une ou deux fois par an. Ca fera même du paillage et de l’engrais pour les plantes du jardin.
Je n’ai pas encore testé.
Je suis juste convaincu que les matelas en mousse nous font maintenant beaucoup de mal, avec cette montée en température.

Au fait, les nouveaux machins en plastique garnis de gel trop glacé qui deviennent trop chauds seulement une heure après, je n’en conseille l’achat à personne.
Je suis parfois content de les avoir, parce que ça donne un coup de frais pendant quelques minutes quand la chaleur est insupportable, mais pour dormir ça ne vaut rien.

Il faudrait faire baisser la température de la pièce. On en revient encore et encore à l’idée d’investir dans un climatiseur. Et si vous êtes un peu survivaliste, que vous craignez une coupure du réseau au pire moment, ou que vous savez que dans toutes les guerres l’électricité est souvent coupée, ou simplement à cause des factures d’énergies qui deviennent énormes, il faudra aussi quelques panneaux solaires sur le toit.

Je crois que le climatiseur ne va plus être un élément de confort mais un outil indispensable bientôt, vu comme les degrés explosent toujours plus d’une année sur l’autre.

Si on ne dort pas, si on ne se repose pas, on devient fragile.

Les statistiques sont claires. Ce sont les plus forts, ceux qui sont actifs pendant les heures chaudes, qui meurent maintenant.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Presque tous les gens que vous aimez sont déjà en train de mourir. (Comme vous).

Il y a quelques jours j’étais à une conférence sur les ondes où un médecin a confirmé que 3 MILLIONS de français sont déjà malades, c’est à dire déjà un humain sur 22.

… sauf que, il est en réalité très loin du compte.
A priori ça semble incroyable mais tout est déjà nettement pire que ce que les premiers lanceurs d’alertes ont déjà deviné depuis longtemps.
On est déjà presque tous en train de mourir.

Quelque chose masque la réalité.

Vous allez comprendre en croisant seulement quelques informations :

– Les symptômes de la maladie des ondes (hyper électrosensibilité),
– Les symptômes de la dépression,
– Et les dizaines de millions de français traités par psychotropes (anxyolitiques, antidépresseurs, neuroleptiques, somnifères), prescrits à 95% par des médecins généralistes, qui masquent les symptômes au lieu de s’attaquer aux causes.

A cela vous ajoutez :
– une mortalité statistiquement déjà multipliée par 4 autour des antennes relais,
– une phénoménale explosion du nombre de cancers partout,
– une fécondité des spermatozoïdes diminuée de 25% en seulement 5 ans,
– le fait que les études sur les ondes qui ne se contentent pas de mesurer la chaleur immédiatement produite montrent que toutes les formes de vie s’éteignent lorsque les ondes durent longtemps,
et
Vous allez comprendre que la population française est en train de s’éteindre. Augmentation fulgurante de la mortalité et baisse de la fécondité.

Nous sommes exterminés par les ondes à cause de la complicité (probablement involontaire) des médecins généralistes et de l’Etat ennemi et corrompu qui rend gratuites les drogues qui masquent les signes d’alerte chez toute la population déjà en souffrance
(mais ça rapporte tellement de milliards aux labos).

 

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Quelques symptômes de la maladie des ondes :

Fatigue intense et résistante, difficultés de concentration, rougeurs, picotements et sensations de brûlure, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques, insomnie, mauvaise mémoire, mauvaise mémoire, mauvaise mémoire, je l’ai pas déjà dit, ça ? maux de tête, douleur dans les muscles et dans les articulations, lenteur des mouvements, maladresse, sentiment d’échec, de nullité, repli sur soi, fin des activités familiales ou sociales, évitement des choses qui étaient agréables avant, irritabilité, agressivité (parfois dirigée contre soi-même), difficulté de langage et de raisonnement, libido réduite ou inexistante, troubles digestifs, pensée de mort ou de suicide, troubles du sommeil, angoisse, nervosité, vertiges, mauvaise humeur, troubles du rythme cardiaque, hypertension, sensibilité aux odeurs, troubles visuels,  baisse auditive (acouphènes), hyperacousie (augmentation de la sensibilité aux bruits), contractions de la mâchoire, bruxisme, baisse d’immunité…

Quelques symptômes de la dépression :

Fatigue intense et résistante, difficultés de concentration, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques, insomnie, mauvaise mémoire, maux de tête, douleur dans les muscles et dans les articulations, lenteur des mouvements, maladresse, sentiment d’échec, de nullité, repli sur soi, fin des activités familiales ou sociales, évitement des choses qui étaient agréables avant, irritabilité, agressivité (parfois dirigée contre soi-même), difficulté de langage et de raisonnement, libido réduite ou inexistante, troubles digestifs, pensée de mort ou de suicide, troubles du sommeil, angoisse, nervosité, vertiges, mauvaise humeur, troubles du rythme cardiaque, hypertension, sensibilité aux odeurs, diminution de la tolérance au bruit…

Comme vous pouvez le voir par vous-mêmes, ça n’a rien à voir, hein.

D’ailleurs les médecins en exercice ne connaissent pas la maladie des ondes, mais prescrivent massivement des psychotropes à des dizaines de millions de français qui ont beaucoup de ces symptômes.
Non non, ce n’est pas qu’ils réagissent à un problème extérieur, c’est juste dans leur tête, c’est leur imagination, à chacun.

Ils sont des dizaines de millions de français à souffrir de leur imagination, des mêmes manières, et il faut masquer les symptômes grâce à des médicaments qui ne leur coûtent rien, pris en charge par la sécu, en rapportant chaque année des milliards aux labos, et prescrits à 95% par des médecins généralistes, souvent à des inconnus après trois minutes de consultation.

 Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr