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Faire pousser, faire germer : solutions locales pour un désordre global

Sorti en salle en France le 7 Avril 2010, « Solutions locales pour un désordre global » est un film témoignage de Coline Serreau de 1 heure 53 minutes, riche en informations.

Avec la crise économique, l’envolée des prix, et la volonté des politiques de propager les OGM, nombreux d’entre-nous aspirent au retour à la terre, avec le potager d’auto-suffisance.

Très bien réalisé, ce film illustre de manière contemporaine les évolutions de l’agriculture et introduit le concept d’association d’A.M.A.P. (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), pour ceux qui ne connaissent pas encore.

Il vous aidera, à obtenir une approche pragmatique, concise, de l’environnement de l’agriculture et du potager.

Il va vous faire prendre conscience des enjeux pour demain, et pourquoi les multi-nationales et le gouvernement ne veulent pas que vous compreniez le système malsain et totalitaire qui se met en place progressivement.

Découvrez ce film documentaire d’entretiens, avec de nombreux témoignages sur le monde paysan d’aujourd’hui, son avenir et la place des néo-ruraux parmi ceux-ci.

Après 3 années passées à parcourir le monde, du Brésil, en passant par L’Inde, jusqu’en France aujourd’hui, Coline Serreau nous offre ce fabuleux documentaire, étonnant de vérités simples.

Grâce à ses rencontres, elle y découvre de belles personnes, comme Lydia et Claude Bourguignon,  Vandana Shiva, ou encore Dominique Guillet (qui n’est plus à présenter, fondateur de Kokopelli semences, association qui milite pour la sauvegarde de la biodiversité des semences, voir plus bas).

Vous aurez l’excellente surprise, d’y voir son intervention dans le film.

En voici la bande annonce :

Les multinationales responsables de la crise écologique

Si vous avez pu visionner notre documentaire sur le film « Les Alimenteurs », vous allez y découvrir, maintenant ceux qui sont de l’autre côté de la barrière des multinationales :

Dominique Guillet, est un héros des temps modernes.

Pour ceux qui sont fascinés par Hollywood, il n’y a pas de cape, ni d’epée ou encore moins de super pouvoir ici.

courageMais le courage de dénoncer des vérités qui dérangent dans les hautes sphères des multi-nationales, et surtout d’agir avec coeur, bienveillance et bon sens.

Ne soyez pas étonné si de nombreux semenciers l’attaquent en justice, car Dominique Guillet est seulement coupable de vouloir préserver la biodiversité en proposant des varités bio anciennes et fertiles.

Quel crime, vous imaginez ?

Maintenant vous comprenez qui est en face de lui et pourquoi lui et son équipe sont des héros.

Comme vous l’avez compris, Dominique Guillet avec sa femme, sont les fondateurs de l’association Kokopelli, dont voici le site :

kokopelli

https://kokopelli-semences.fr/

Kokopelli propose depuis 1999, plus de 2200 variétés diverses biologiques, dont 650 variétés de tomates.

tomates biologiquesCar en plus de proposer de belles variétés anciennes qui produisent de vrais fruits et légumes biologiques et non stériles, vous y retrouverez le vrai goût des aliments. Oui, le vrai goût, un goût parfois oublié, comme le terme diversité biologique, de nos jours.

Oui, je le répète, de vraies semences fruits et légumes biologiques, non « trafiquées », non stériles.

Le catalogue officiel des semences

Qu’est-ce que tout cela signifie ?

Cela signifie qu’il existe un catalogue officiel, la liste nationale, où le gouvernement (soutenu dans l’ombre par les multinationales dont le géant Monsanto), a fortement réduit les espèces qui y sont référencées.

Cette programmation est progressive de la brevétisation du vivant, les semences, les graines en ce qui concerne notre sujet d’aujourd’hui. (car ils cherchent à tout brevétiser en fait) en est l’illustration.

Un petit extrait, pour illustrer mon propos :

Si vous avez visionné ce petit passage, vous comprendrez donc les enjeux et ce dont il est question aujourd’hui.

La main mise sur le vivant et sa brevétisation, accouplée avec l’utilisation d’engrais, pesticides, la restriction et disparition des espèces, ne nous promet pas un bel avenir en terme de choix et de qualité alimentaire.

Car c’est déjà le cas.

Mais nous avons encore la possibilité de choisir notre alimentation, ou de produire nous-même avec notre potager d’auto-suffisance.

De plus, ce document vous explique aussi pourquoi les multi-nationales ont un intérêt à produire des semences et graines modifiées, des OGM, afin de fabriquer non seulement des espèces hybrides, stériles mais beaucoup moins riches en nutriments.

Engrais chimiques, pesticides et toute une variété d’antibiotiques (parfois plus d’une centaine), pour notre « bien », « facilite » de « tomber malade » plus souvent.

Si je vous dis que compagnies alimentaires et pharmaceutiques travaillent mains dans la mains, vous me croyez ?

Quoi ? Non ? Vous ne me croyez pas ? Ah bon.

Comme vous voulez, mais n’oubliez pas que pour les compagnies pharmaceutiques, leur business principal, c’est la maladie, et ce ne sont pas des philanthropes.

Ca pourrait rappeler les compagnies d’anti-virus informatiques, sauf qu’il ne s’agit pas d’ordinateur ici, mais bel et bien de votre corps et de votre santé.

Cette explication ne vous suffit pas ? Le film vous l’expliquera plus agréablement et en détails.

Et si le film ne vous suffit pas, je vous invite à faire des recherches et faire aussi appel à votre bon sens.

Nous vivons dans un monde où tout est lié.

Aujourd’hui nous pouvons encore planter, faire germer des graines pour un potager d’auto-suffisance

Aujourd’hui et pour la première fois sur le site, je vais employer le terme de Nouvel Ordre Mondial ou le N.O.M.

Si vous ne savez pas ce que c’est, je vous invite à faire vos propres recherches, tirer vos propres conclusions et à revenir ici.

Mais si j’ai seulement trois choses à vous dire sur la politique, les voici :

  • « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » Franklin D. Roosevelt, président des Etats Unis de 1932 à 1945.
  • Créer des problèmes pour y apporter leurs solutions, stratégie première, et faire que la solution demandée vienne de vous, si possible.
  • Une fois les problèmes créées, sous réserve de protection, de liberté, de sécurité (personnelle, nationale, collective, hygéniénique, sanitaires…), il apportent et mettent en place leur solution. Créent des projets de lois et les appliquent.

Lois que nous n’avons jamais voté et ne voteront jamais.

Un exemple : Un jour, vous entendez parler à nouveau de maladie ou problème sanitaire, comme par exemple, le concombre tueur en 2011 (ce qui pourrait être vrai, mais je me demande comment ça peut l’être en fait) par les « médias favoris ».

Médias possédés par les mêmes qui tiennent les compagnies pharmaceutiques, alimentaires et copains du gouvernement.

Inutile donc de s’étonner si pour raison sanitaire, ils commencent à mettre en place des mesures d’austérités avec de toutes nouvelles lois.

  • Réduction des espèces au catalogue
  • Obligation d’utiliser certains produits chimiques pour traiter « le risque »
  • De ce fait, obligation de se fournir chez les semenciers avec les hydrides, ogm ou toutes cochonneries
  • On peut bien parler du quasi monopole de Monsanto et de sa toute puissance.
  • Puis au fur et à mesure……interdiction d’avoir son propre jardin potager pour raisons sanitaires ou de sécurité.

Vous êtes choqués ? Outrés ?

L’idée même de vous dire qu’il est interdit aux professionnels de resemenser aujourd’hui, sans payer de taxe ne vous interpelle pas ?

Qui sont ces gens pour interdire les choses les plus naturelles qui soient ??????

Vous voulez des preuves en voici :

Julie Bass, américaine qui a eu des problèmes avec la police, pour un potager dans la ville de Oak Park dans le Michigan aux USA.

Ou encore la Nouvelle-zélande qui interdit les potagers dans cet article sur le site le Post

La résolution HR 875, projet de loi aux Etats-Unis

Est-ce que cela vous dit quelque chose ? Non ?

semences monsantoRésolution HR 875 : Ce projet de loi interdit tout simplement de cultiver son jardin biologique. HR signifie ici House of Representative.

Vous voulez en savoir plus ?

Voici des informations sur le site de Greepeace Canada.

D’autres projets de lois complémentaires à la résolution HR 875 sont à venir : HR 2749, HR759, S 510.

Ces projets prévoient la fin des petites fermes.

TraductionMonsanto, veut le pouvoir total sur les semences !


Rassurez-vous, nous n’en sommes pas là !!

En tout cas, pas encore.

Il est très important de garder l’oeil ouvert, quand à l’évolution des choses et de commencer par agir en mettant en place son premier potager biologique aussitôt que possible.

La permaculture est le meilleur moyen d’y parvenir, pour se préparer à cette Transition, et il est possible aussi de cultiver un potager en appartement ou avec une espace restreint.

Dans tous les cas, je vous invite à découvrir ce film, afin d’illustrer tout ceci clairement avec des interview honnêtes et professionnels avec des solutions concrètes.

Site officiel : http://www.solutionslocales-lefilm.com/

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A bientôt.

Bruno
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

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Pourquoi acheter vos graines dès maintenant

Au début, je ne connaissais rien, de rien, de rien au jardinage.

J’ai eu un coup de foudre complet la première fois que j’ai essayé de faire pousser quelque chose.

Dès le réveil, avant même de prendre mon café, j’allais arroser mes semis.
Je les regardais un long moment avec un sourire jusqu’aux oreilles. C’était magique.

Ca changeait à une vitesse incroyable. Tout grandissait presque à vue d’œil. En quelques heures, ce n’était déjà plus les mêmes plantes. Des feuilles avaient poussées, les tiges avaient pris deux ou trois centimètres…

Je ne savais pas que c’était aussi simple de faire pousser quelque chose.

J'ai vidé tout le sachet de graines de tomates dans un seul petit pot

Près d’une fenêtre, dans une mini-serre gratuite, en recyclant une boite de croissants

ma première tentative pour faire pousser quelque chose

En quelques jours, les semis soulèvent les couvercles

… donc, comme je n’y connaissais rien, j’ai fait plein de bêtises.

Je me suis contenté de lire les étiquettes des sachets et… c’était un gaspillage énorme.
Par exemple, il n’est pas écrit qu’on n’est pas obligé de mettre toutes les 300 graines de tomate du sachet en une seule fois, dans le même petit pot. On peut très bien n’en planter que quelques unes et conserver les autres pour les années suivantes. Ou on peut aussi échanger les graines en plus avec d’autres personnes, pour avoir plus de variétés.

Le contenu du sachet de graines de melons charentais vidé dans ma main pour voir la quantité

Un sachet contient de quoi faire plusieurs années de cultures…

semis de melon charentais

… mais moi je ne le savais pas alors j’ai tout planté d’un coup, oups!

Donc, ce que j’ai appris, c’est que si c’est le bon moment, si la température leur plait, si l’humidité est bonne, c’est presque 300 pousses qui débordent du pot en quelques jours.
Presque toutes les graines poussent. C’est trop facile de faire pousser de fruits gratuits !

Mes premiers melons charentais, avec un potiron Une grappe de tomates vertes mélangée à des mûres

Comme j’y ai pris goût de suite, j’ai eu envie de planter des choses que je ne mange jamais, qui coûtent les yeux de la tête dans les superettes.

Par exemple des tomates violettes, blanches, noires, des melons canaris, des melons verts, etc…

C’était à peine en mars et toutes les graines que je voulais sur plusieurs sites internet avaient déjà la mention « Epuisé » sur les fiches.

Pfffff…

Dans aucun magasin je ne trouvais ce que je voulais.
En se promenant dans les magasin, ma famille a fini par trouver par hasard des graines de melons jaunes tout à la fin de l’été. C’était déjà trop tard pour avoir des fruits.

Mais du coup j’ai déjà les graines pour le printemps prochain.

Sachet de graines de melon jaune ouvert sur la table pour voir leur taille et la quantité contenue dans un sachet

Des graines pour trois ans, pour une petite famille

Avec le pouvoir d’achat qui diminue à vue d’oeil, à une vitesse terrifiante toutes les semaines, avoir un petit potager est clairement une excellente chose pour embellir le quotidien.

Quelques graines, de l’eau… et ça pousse tout seul

J’ai fait la bêtise d’acheter des graines hybrides, comme je n’y connaissais rien.
En lisant les étiquettes, ça semblait intéressant : plus de production, insensibles aux maladies, etc…

Sauf que les plantes hybrides sont stériles. Il faut tout le temps en racheter aux semenciers pour pouvoir semer.

Impossible de récupérer les graines de vos plus beaux fruits, les plus vigoureux, les plus parfumés…

Les plantes hybrides ne donneront pas les mêmes fruits l’année suivante, si les graines ne sont pas stériles

Si comme moi vous voulez faire pousser des variétés spéciales l’année prochaine, prenez garde à une chose : ce n’est que pour vous, votre consommation personnelle.
A cause des pourris incompétents et/ou corrompus et/ou sales [Biiiiip!] qui votent les lois pour imposer à tout le monde uniquement ce qui leur rapporte, les humains ne peuvent plus vendre que les graines qui rapportent aux grands semenciers.
Ceux qui produisent des ogm, des hybrides, des graines irradiées pour les rendre stériles, pour obliger les gens à racheter tous les ans leurs semences.

Les nouvelles lois merdiques et injustes, obligent quelqu’un qui voudrait vendre une plante traditionnelle, à la faire enregistrer dans une liste légale, en dépensant plusieurs milliers d’euros. Comme aucun petit producteur ne peut faire ça, tous les professionnels sont obligés d’acheter des graines aux producteurs de poison ogm et de plantes stériles.

En ce qui me concerne, je ne risque pas de manger des ogm, même si ça devient obligatoire pour tout le monde. Quand une loi est mauvaise, personne ne la respecte.
D’ailleurs pratiquement tous les producteurs fraudent et utilisent une partie de leurs récoltes pour resemer sans verser des taxes aux semenciers.

Ceux qui ont proposés ces mauvaises lois totalement injustes vendent des semences, justement. C’est comme pour la loi sur les alcootests obligatoires. Une entreprise qui a le monopole oblige 65 millions de français à acheter ses produits.

Qu’ils aillent se faire foutre.

Ma première récolte de piments rouges. J’en suis déjà à 3 cueillettes, et il en reste encore quelques uns qui finissent de mûrir sur les plantes

Lorsqu’un sachet vendu dans le commerce contient un très petit nombre de graines, il semble plus intéressant de tout planter dans la saison.

Si ce n’est pas des plantes hybrides, les trente graines chères du départ en donneront des centaines gratuites en une seule saison.

Trois fois plus de graines gratuites dans un seul piment que dans un sachet payant. En plus, cette variété est déjà acclimatée à mon environnement. C’est la descendance des graines qui ont bien poussées chez moi.

Bon…

Ceci n’est valable que pour votre production personnelle. Ce que vous allez consommer.

Si vous voulez revendre des plants, vous devez acheter des graines uniquement sur les catalogues autorisés à la revente.
A priori ça semble quand même extrêmement intéressant pour une petite activité saisonnière, avec très peu d’heures de travail pour gagner énormément.

Je compte le faire en auto-entrepreneur au printemps. Comme pour tout, je vous dirais en fonction de mon expérience ce qui a bien marché et ce que j’ai encore fait de travers, donc ce qu’il ne faut pas faire. Avec plein de photos, comme quand je me massacre les doigts, tsssss…

 

Le cran de sécurité de mon couteau de bricolage préféré a lâché d’un coup. Je l’avais depuis plus de 10 ans. J’avais tellement confiance en lui que je n’avais pas mis de gants pour travailler, aie!…

L’expérience, même râtée est toujours intéressante pour qui veut apprendre à bien faire.

 » L’homme sage apprend de ses erreurs. L’homme plus sage apprend des erreurs des autres. « 

Proverbe chinois.

Avec un beau pot, ça va être magnifique

 

Donc au printemps prochain, je vais vendre des jeunes plants de tomates sur les marchés locaux. J’ai déjà commencé à vous en parler, .

A priori, ça semble être une idée d’activité extrêmement rentable. Assez pour pouvoir acheter assez vite une grande serre, pour pouvoir cultiver même un peu hors saison.

C’est marrant. Elle n’ont absolument pas la forme standardisée qu’on trouve dans les magasins. En plus elles sont parfumées, pures sans pesticides, en qualité bio, mures, et gratuites. Elles n’ont pas eu besoin d’emballage polluant, ni d’utiliser du carburant pour venir en avion de l’autre côté de la planète.

Donc je vais avoir deux productions :

– Des tomates du catalogue légal des semenciers pour la vente de jeunes plants sur les marchés provençaux. Ca sera probablement des hybrides à la con, qui présentent trop bien, super jolis, avec des couleurs intenses et des fruits beaux comme dans les film hollywoodiens.

 

– et pas pour vendre, ce que j’ai envie de manger, même si ce n’est pas dans le mini catalogue de ces sales [Biiiiiiiip!].

Faire pousser sa nourriture est tellement facile et rentable, que je ne suis pas prêt d’arrêter…

Des fruits et légumes frais et gratuits, en permanence pendant des mois

 

Groseilles du jardin

Des fruits mûrs, sans pesticides ni conservateurs

 

Ce n’est pas le calibre des magasins, mais le goût est encore meilleur

 

Melon suspendu qui finit de mûrir sur un tuteur en roseau

Le prix de ces fruits est souvent inabordable dans la grande distribution

Si vous comptez vous y mettre, acheter donc vos graines dès maintenant, pendant que vous pouvez trouver facilement ce que vous aimeriez manger, ou goûter.

Pendant qu’il y a du choix partout, vous pouvez faire jouer la concurrence pour avoir les meilleurs prix d’internet.

Une très belle botte de radis pratiquement gratuits en qualité bio

Les radis ont besoin de beaucoup de graines, une par radis. Comme tous les légumes racines en fait.
En plus, quand les tiges ont quelques centimètres, on « éclaircit » en arrachant quelques pousses pas belles, pour que les plantes les plus vigoureuses aient la place de donner de très beaux radis.

Donc il faut prévoir plus de graines que ce que vous allez manger.

 

Juste une poignée de haricots du jardin cueillie pour aller dans la soupe de ce soir

Par contre, pour la plupart des autres plantes, juste quelques graines suffisent pour une petite famille.

Donc si vous pouvez grouper vos achats avec des amis ou voisins, c’est une très bonne opération. Vous partagez les sachets. Pour un même prix, vous aurez plus de variétés différentes.

Les frais d’envois sont divisés par le nombre d’acheteurs.

Juste un dernier conseil, si vous avez très peu de graines :

Séparez votre tas en deux.
Plantez la première partie et laissez pousser au moins trois semaines.

En fonction du résultat, vous plantez la seconde moitié de graines exactement dans les mêmes conditions si les plantes sont belles et fortes.
Si elles sont moches ou que rien n’a poussé, alors changez de terre, de terreau, de conditions d’ensoleillement, de quantité d’eau…

Vous maximisez vos chances d’avoir un très bon rendement, et d’avoir une alimentation saine et sans privation pendant l’effondrement économique.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

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Continuer de stocker du froid pendant la saison froide

Quelle drôle d’idée !

Non ?…

Tout le monde sait que les accumulateurs de froid posés dans le congélateur ne servent qu’en été, pour avoir des bières fraîches sur la plage lors des pique-niques plein de nanas bronzées.

Bon éventuellement aussi, de temps en temps, ça sert pour ramener les courses, pour que les glaces rhum-raisins ne décongèlent pas dans les embouteillages, mais c’est tout.

Dès que l’été est fini on peut faire comme tout le monde, on les vire du congélateur pour faire plus de place pour le bourrer à fond à fond à fond.

Jusqu’au jour où on pleure, parce qu’en pleine crise économique, c’est pas du tout le moment de jeter 300 euros de nourriture congelée à cause d’une longue coupure de courant, pour une petite tempête de rien du tout. Pouf ! 300 euros…
Un petit vent jusqu’à 150 km/h pendant trois jours (comme au début du mois), et plus de 50.000 personnes sont en permanence sans courant électrique. Pendant le temps des réparations sur les lignes, d’autres sont arrachées par le vent, et des dizaines de milliers d’autres foyers se retrouvent sans électricité.

Ou bien il tombe à peine un mois de pluie en quelques minutes et c’est le même cirque.
30 centimètres de neige dans la nuit, et hop ! encore.

C’est à croire qu’on ne peut pas compter sur le réseau de distribution de courant électrique.

Continuer de stocker du froid aussi pendant l’hiver n’est peut être pas une idée aussi farfelue finalement…

Si la chaine du froid s’interrompt un peu trop longtemps, ce qui était congelé devient impropre à la consommation.

Il ne faut jamais recongeler un produit décongelé.

En cas de rupture du froid, vous n’avez que quelques jours pour consommer vos stocks.

Donc, la première des précautions est de ne plus entasser de grandes quantités d’aliments dans votre réfrigérateur, congélateur.

Pas plus de quatre jours de nourriture surgelée

Moins de 4 jours de nourriture dans le congélateur

Mon congélateur familial est clairement représentatif de la confiance que j’ai en ces appareils : Absolument aucune.

Il ne contient que de la nourriture pour 4 jours maximum. En cas de panne de courant, presque rien ne devrait être gaspillé.

Par contre les placards sont pleins d’aliments qui peuvent être stockés très longtemps sans frais, ni dépenses énergétiques : du riz, des pâtes, du blé, des lentilles, des haricots, des boites de thon, de corned-beaf, du sucre, de la farine,…

Regardez l’état de la Grèce après 5 ans de récession. Toutes les classes sociales souffrent maintenant de la faim. Des aliments qui se conservent un grand nombre d’années et qui sont encore abordables ici, vous serez contents de les trouver bientôt dans vos placards.
Pensez-y en faisant vos courses.
Les congélateurs ne sont pas un système de survie fiable.

Les blocs pour glacière conservent le froid plus longtemps que la simple glace

Avoir différentes tailles pour s’adapter à tous les besoins

Les blocs d’accumulateurs de froid sont un très bon investissement. Ils se conservent un très grand nombre d’années et ne coûtent presque rien.

En posséder de plusieurs taille permet de toujours avoir le bon format pour conserver des aliments, des médicaments, pour s’adapter à toutes les boites, tous les sacs…

Stockage du froid grâce à des bouteilles de plastique vides

Stockage de froid gratuit

Mais on peut aussi en fabriquer sans rien dépenser. Des bouteilles en plastiques remplies d’eau suffisent largement.

Congélation de bouteilles d'eau dans les places libres du congélateur

Puisque le congélateur fonctionne en permanence, qu’il soit vide ou plein, autant profiter des casiers vides pour stocker du froid, au cas où.

Les bouteilles d’eau ont un autre avantage. En cas de coupure de l’alimentation du réseau d’eau, vous aurez plusieurs litres d’eau potable. Il suffit de les laisser se décongeler.

Attention : ne recongelez JAMAIS une bouteille d’eau décongelée. Videz là, par exemple sur vos plantes. Rincez la bouteille avant de la re-remplir pour la recongeler.

En été j’utilise ces bouteilles d’eau pour les poser derrière un simple ventilateur. En quelques minutes ont sent déjà une nette différence dans la pièce.
De toutes façons, le congélateur consomme de l’électricité 24h/24, vide ou plein. Autant en profiter pour avoir une petite climatisation portable pratiquement gratuite.

Glaçons colorés à laisser dans les bacs du congélateur

Des témoins de décongélation qui ne coûtent rien

Si le congélateur est dans la maison où vous vivez, vous remarquez presque certainement les coupures de courant de plusieurs heures. Donc vous savez que vous n’avez que quelques jours pour manger les aliments, après il faudra les jeter.

Si le congélateur est dans un autre bâtiment, mettre un témoin de décongélation est une excellente idée. Sans ça, vous risquez de manger des plats qui risquent de vous faire beaucoup de mal.

Il n’y a pas besoin de dépenser beaucoup. Par exemple, de simples bacs à glaçons de forme sympa, ou des petits moules à gâteaux, avec trois gouttes de colorant alimentaire, et hop! c’est tout.

Un petit coeur rose posé bien en évidence dans chaque bac.
S’il saute aux yeux, c’est que tout est bon.
S’il est fondu… il faut jeter les steacks.

Si vous avez suivi les informations sur les conséquences du petit ouragan de rien du tout qui vient de frapper les états unis, vous avez vous aussi constaté que 6 jour après son passage, 500.000 new-yorkais étaient toujours sans électricité.

La mer monte à peine de 4 minuscules mètres (alors que les autorités s’étaient préparées pour 1 seul mètre) et c’est encore un carnage.
Des réseaux électriques, des transformateurs, une grosse centrale sous les eaux.
Pareil pour toute la distribution de carburant. Donc plus non plus de groupes électrogènes qui fonctionnent.

Dépendre totalement des réseaux de distribution est une mauvaise chose.

A chaque gros problème, des dizaines de milliers de personnes doivent être secourues.

Pour tout ce qui est essentiel, c’est bon d’avoir un minimum d’autonomie, une bonne marge de sécurité pour ne pas souffrir autant que les autres.

J’adore cette règle survivaliste, je la répète souvent :

  • Un moyen de se procurer l’essentiel, c’est rien ;
  • Deux, c’est mieux ;
  • Au moins trois moyens de se procurer l’indispensable, c’est bon.

Puis comme c’est dans un contexte de crise économique et qu’on ne roule pas sur l’or, les solutions qui ne coûtent presque rien et qui peuvent s’utiliser en dehors des catastrophes sont de très bonnes solutions.

Le froid stocké pour la fin du monde peut aussi servir pour les pique-niques sur une plage pleine de nanas.

L’été prochain (si on ne meurt pas tous le 21 décembre 2012) je leur montrerai mes gros coeurs en glaçons roses.
Je suis sûr que ça va en faire fondre…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Les Alimenteurs, Food Inc, ou comment est fabriquée la nourriture industrielle

Les Alimenteurs-Food Inc

Sorti en salle aux USA en 2009, ce film de 1h34 minutes n’a jamais vu le jour en France.

Réalisé par Robert Kenner, il est avant tout un véritable documentaire choc.

Food Inc, a été traduit, et parfois on peut trouver des versions françaises sur la toile, bien qu’incomplètes (probablement censurées).

Appelé communément « Les Alimenteurs », Food Inc n’a rien à voir avec le film Les Alimenteurs, sorti en 2012 de Stéphane Haurel, même s’il traitent tous les deux de lobbies alimentaires.

Mais ici, il est bel et bien question de vérités cachées au grand public et surtout très dérangeantes, images et témoignages à l’appui !

De nos jours, de plus en plus de personnes s’accordent à dire que l’alimentaire industrielle n’est peut-être pas le meilleur pour notre santé, oui, certes.

Mais qu’en est-il réellement ?

Savez-vous VRAIMENT comment est fabriquée la nourriture ?

Quels sont donc les produits utilisés dans l’industrie alimentaire ?

Quelles sont donc les conséquences écologiques ?

Quelles sont les conditions de travail ?

Est-ce que la concurrence et le choix existent réellement ?

Si ces questions ne vous intéressent pas, je vous invite à ne pas lire cet article.

Si vous préférez rester dans un monde de marketing, où tous ces emballages plus colorés les uns que les autres, suffisent à vous inspirer confiance, ne changez rien, mais ne continuez pas à lire cet article.

Ce film est un document choc, il fait peur.

Vous allez y découvrir des vérités, et ce depuis les années 70.

Peut-être comme l’indique la jaquette de Food Inc (Les Alimenteurs) que « Vous ne regarderez plus votre assiette comme avant »

Avant d’aller plus loin, je vous invite à regarder cette bande-annonce ci-dessous.

Alors toujours intéressé ?

Vous avez sûrement entendu parler des problèmes d’obésité, de malnutrition ou de mal-bouffe.

C’est un sujet très préoccupant, car de de nos jours, c’est un véritable phénomène de société.

Loin des films hollywoodiens, chez les américains, c’est 34 % des américains qui sont touchés par ce fléau !

Mais c’est une tendance qui se généralise en Europe, voici une carte qui vous donnera une idée plus précise de tout ça.

carte-obésité-surpoids

Source : http://www.creapharma.fr/N1419/statistiques-surpoids.html

Ce documentaire rejoint donc le film Supersize Me, où les mensonges des lobbies alimentaires se traduisent directement par des conséquences sur la santé et sur l’environnement de par la production intensive (véritable désastre écologique).

Mais ce n’est pas tout.

Vous y découvrirez aussi les scandales comme la bactérie E.coli ou Escherichia Coli, en ce qui concerne les steaks hachés.

Et bien d’autres conséquences sur la santé, avec d’autres informations bientôt. (vous risquez d’être encore plus surpris)

Bref, en attendant, au menu, un documentaire qu’il vaut mieux éviter de visionner pour les âmes sensibles.

Inutile donc, de vous préciser les raisons qui nous motivent à exposer sur le développement durable, l’écologie ou le potager d’autosuffisance biologique.

C’est toujours bien de savoir ce que l’on a dans son assiette, sans compter le plaisir qu’il y a parfois à produire sa propre nourriture.

Et là, ça n’a pas du tout le même goût, croyez-moi !

Bien entendu, ici nous sommes loin de toute méthode saine, naturelle et durable de production alimentaire.

La vérité doit se savoir, et se preparer aux crises, s’engage dans ce sens pour vous, pour nous et pour Demain

Comprendre, connaître sont les premières étapes qui permettent de prendre conscience et ensuite d’agir, pour que les choses changent dans notre vie.

Nous vous souhaitons bon film et bon appétit, le cas échéant.

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A bientôt.

Bruno
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

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