Archive for Auto-suffisance

Bientôt la famine pour tous…

L’effondrement complet du système mondialiste et financier s’accélère.
La chute vertigineuse du prix du pétrole a des conséquences que vous ne soupçonniez pas pour des centaines de millions de personnes de culture occidentale.
La famine en Afrique, on est habitué à voir les photos, ou même à voir des clips de groupes de chanteurs qui pleurnichent pour lever des fonds. Ca fait partie du paysage du bizness audiovisuel.
Par contre vous ne savez peut être pas qu’après presque 6 ans de crise profonde en Grèce, même ceux qui faisaient partie de la classe aisée souffrent de la faim depuis déjà plus de deux ans.
Quand il n’y a plus d’argent, quand un travail d’esclave 16 heures par jour 6 jours sur 7 rapporte 450 euros, est-ce que vous croyez que les grecs (et nous bientôt) peuvent acheter quelques grammes de bons fruits et légumes frais ?

Tenez, un exemple dramatique sur le site de Charles Sannat :

« Préparez-vous à payer un chou-fleur 8 euros… ! » L’édito de Charles SANNAT

Nous n’exportons pas de pétrole mais toutes nos industries et entreprises sont sinistrées. Les faillites s’accélèrent. Les agriculteurs sont financièrement moribonds et la météo hors normes va les achever dans l’année.

 

… oups, j’oubliais : une région sur deux n’a plus les moyens de payer les aides sociales en France.

Vous croyez que vous allez pouvoir acheter des chou-fleurs à 7 euros ?

Bon, heureusement que vous êtes sur mon blog et que je creuse la question depuis déjà un gros paquet d’années.
Vous voyez dans la colonne de navigation, là ==>
la rubrique « Potager d’autosuffisance », un condensé qui va droit à l’essentiel sur tout ce que j’ai longuement appris. Ce qui marche bien, ce qui ne marche pas…

Je rajoute qu’il faut être presque en bonne santé pour pouvoir s’occuper correctement d’un potager, même un tout petit.
Si comme moi il vous arrive d’être cloué au lit trois semaines, les plantes meurent de soif, ce qui fout en l’air des mois de pousse. Il vaut mieux vous entourer un peu, soit de votre famille, soit de voisins.

Quand tout le système financier qui agonise ne pourra plus être sauvé, en ayant un potager, vous aurez un peu de nourriture. Même si les cours flambent ou que les banques en faillite sont bloquées plusieurs semaines, comme ça s’est déjà vu en Grèce.

Ce qui sort de terre n’a pas de compteur de machine.
C’est la possibilité d’avoir sans trace comptable du cash ou de quoi troquer. Un blocage de compte n’est pas la fin de tout.
Partout dans le monde, quelque soit la nature de la crise (guerre, famine, sécheresse, effondrement financier…) parmi ceux qui s’en sortent le mieux il y a toujours ceux qui savent faire pousser de la nourriture.

Franchement, c’est très facile.

Regardez-là, pour une promenade au bord des routes, où je prélève 4 petites boutures sur les plus beaux arbres que je rencontre, là je me retrouve pour moins de deux heures de travail tout cumulé, avec encore plus de 140 nouvelles boutures de figuiers, amandiers, oliviers…

Bouturage massif

Tout gratuit.

Les rares chou-fleurs qui ont survécu à la sèchéresse de l’année dernière ne sont pas appétissants, mais ils restent en terre pour récupérer des graines, de plantes qui ont survécu à deux canicules dans un été. Ca va être des graines particulièrement coriaces.

Sinon, j’ai aussi déjà semé il y a une semaine les graines achetées en jardinerie pour presque rien, pour faire des chou-fleurs presque gratuits pour la fin de l’année, le printemps suivant.
J’ai aussi commencé à semer en intérieur déjà trois variétés de tomates, des piments, des fleurs qui attirent les pollinisateurs, des plantes aromatiques et médicinales…

Vous avez vu le prix délirant de la coriandre fraiche vendu au rayon froid sous sachet des supermarchés ?
Ici au coin de ma rue c’est 1,45 les 4 brins minuscules.

L’étiquette indique 4 additifs inconnus commençant par E puis un chiffre. Quand je vois ces inscriptions malhonnêtes le plus souvent je repose le produit et je passe mon chemin.

Les fruits et légumes « frais » enduits de conservateurs ou arrosées de radiations nucléaires pour tuer les germes sont en plus une catastrophe pour l’environnement. Rien que le rinçage c’est des litres d’eau potable gaspillée, empoisonnée au chlore, en plus de tous les pesticides arrosés pendant la pousse.

En ce moment (même si je prends énormément de retard à cause de ma mauvaise santé) je finis un projet pour installer des distributeurs automatiques de bio et malbouffe juste à côté de chez moi, à quelques dizaines de mètres de la superette qui vend de la coriandre en sachet à 1,45 euros les 4 brins.

A votre avis, quand l’effondrement va être totalement installé ici aussi comme en Grèce, est-ce que quand je vendrais des magnifiques tomates du jardin (pas seulement le mien mais aussi ceux des voisins que j’aime), jamais traitées aux produits chimiques, à quelques dizaines de centimes, quand les magasins vendront des putains de chou-fleurs traités à 8 euros,
est-ce que je vais vendre, encaisser, faire travailler les miens et mes proches, quand tout sera sinistré ?

En plus avec un distributeur les clients payent en cash avant de retirer la marchandise, 24h/24 sans contrainte d’ouverture.
Quand les banques vont nous faire le coup de bloquer « légalement » les comptes ici aussi, j’aurai du cash.

Quand j’aurai enfin lancé mes premières machines je vous ferai un article qui va droit à l’essentiel sur ce qu’il faut savoir. Ca doit faire déjà presque 5 ans que je creuse le sujet, je commence à savoir des choses étonnantes auxquelles vous ne penseriez pas avant d’avoir rencontré les problèmes.
Ca sera pour un prochain article, il faudra revenir.
Il y a déjà deux articles sur le site qui parlent des distributeurs automatiques, si vous voulez commencer à vous mettre dans le bain.
Vu comme tout à empiré dans tous les domaines, ces machines sont redevenues un bon plan.

Allez hop, je vais semer deux autres variétés de tomates et des oignons.
Je déteste les oignons mais mes parents les adorent.
Je préfère qu’ils en mangent qui n’ont jamais été arrosés de 50 produits chimiques différents…

Et vous, vous plantez quelque chose cette année ?

Vous devriez…

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

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Dépopulation : comment les « élites » ciblent le peuple

J’ai enfin eu le déclic sur la dernière pièce qui manquait dans mon raisonnement sur la dépopulation. J’ai enfin la réponse à la question que l’on m’a déjà plusieurs fois posée :
« Si du poison est répandu sur tout le pays, comment ceux qui font ça se protègent ? Il se suicideraient, ça ne tient pas la route… »

La réponse est simple, mais complexe à la fois, pour ne pas qu’elle saute aux yeux :

– Les poisons ne sont pas ajoutés dans les produits que « les élites » consomment;

– Quand les « élites » respirent un peu d’air contaminé par les chemtrails, ou consomment un produit du peuple normal, la dose cumulée reste très inférieure à celle accumulée par les gens qui mangent souvent des produits plein d’additifs.
Les mêmes additifs sont aussi présents dans les cosmétiques, les produits d’hygiène, même les emballages des pauvres sont toxiques ;

– Toutes ces substances autorisées par les autorités (et qui normalement devraient toutes être interdites si les politiciens nous protégeaient) sont des poisons lents, qui tuent ou provoquent des maladies dégénératives en au moins 6 mois, voire plusieurs années ou dizaines d’années.
La résistance n’est pas la même chez toutes les personnes. L’effet cocktail est totalement différent en fonction du vécu et des goûts, des habitudes de chaque individu, de la pollution de son environnement, de ses actes, de ses traditions (comme de respirer des centaines de kilos de poudre métallique de résidus toxiques de tirs sous un feu d’artifice du 14 juillet par exemple), des remèdes pris, de l’état de santé général, des « soins » (plombages dentaires au mercure, vaccins, médicaments chimiques…), de l’hérédité…

Si vous ne trouviez pas bizarre que des substances qui s’accumulent définitivement comme le fluor (eau « potable », dentifrice, sel, plats cuisinés industriels…) aient un seuil d’exposition acceptable, une dose hebdomadaire maximale recommandée (alors que tout s’accumule définitivement), voilà, vous savez.
Le but est d’empoisonner lentement, de façon indétectable.

C’est le même principe qu’avec les smartphones plein d’ondes cancérigènes, les clients y viennent d’eux mêmes.
Hummmmm, comme ces chewing-gum dragées si blanc sont appétissants !
A bon ? ils contiennent des milliards de nanoparticules de dioxyde de titane pour les rendre plus blancs, qui est un produit cancérigène quand il est avalé ?

Vous êtes malade ou carencé, pas en forme, envie de mincir ?
hop, des médicaments et ou des compléments alimentaires plein à craquer de poisons divers.

Certains vaccins sont obligatoires. Ils sont injectés directement dans les veines pour contourner quasiment tous les systèmes de protection du corps permettant de filtrer les saletés.
L’autisme explose. Alzeimer, Parkinson, scléroses, cancers, des dizaines de nouvelles maladies dégénératives provoquées par l’environnement, la pollution, l’accumulation de substances non naturelles comme l’aluminium qui sert à conserver la farine et stériliser l’eau.

Tout est fait pour que nous absorbions des centaines de substances tous les jours.

Oui, nous.
Seulement nous.

Est-ce que vous connaissez l’existence de ces eaux de luxe, en bouteille, vendues pour leur extrême pureté ?

Eau d iceberg mise en bouteille de verre, produit de luxe

Elles viennent de glaciers depuis les plus hauts sommets du monde, là où la pollution ne peut pas aller, puisque la gravité fait descendre les contaminants à chaque pluie.
Seul la pollution de l’air est un peu présente dans ces eaux.

Mais il y a mieux, beaucoup beaucoup plus cher, et d’une pureté absolue. Les eaux d’iceberg.

De la glace de plusieurs milliers d’années, de quand il n’y avait aucune pollution humaine, conservée sous d’épaisses couches de glace protectrice, est pillée par des industriels pour faire des boissons haut de gamme ou même simplement des bouteilles d’eau, en bouteilles en verre sans polluants plastique.

Les très riches ne boivent pas l’eau du robinet « enrichie » au fluor que leurs industries ultra-polluantes revendent aux Etats pour gagner toujours plus d’argent en revendant comme « complément alimentaire » un des pires poisons du monde,
grâce aux politiciens traitres.

Ne croyez pas que je vous parle de quelques bouteilles d’eau, de quelques icebergs remorqués par des bateaux, de production marginales.
Je vous parle de milliers d’hectares de glace qui disparaissent tous les ans, soi-disant grâce à un prétendu réchauffement climatique.

… sauf que maintenant avec internet et les smartphones, on a des images et des vidéos de presque tout ce qui se passe dans le monde.

 

 

Mais l’eau n’est vraiment pas la seule chose que les « élites » prennent là où il n’y a pas leur pollution.
Regardez vos caddies.

Depuis que le pouvoir d’achat devient minuscule vous achetez moins de marques, non ?
moi oui.
Avant quand je travaillais tout le temps et que je gagnais plus que ce que je pouvais dépenser, je me faisais plaisir souvent. Je prenais presque tout ce que je voulais en faisant les courses.
Maintenant que la soi-disant « crise économique » est installée pour tous, j’achète les biscuits premiers prix, plutôt que la marque princière qui passe à la télé.
La différence de prix est énorme.
Vous êtes des millions à faire comme moi.

Et donc, les industriels s’adaptent à une clientèle avec moins de pouvoir d’achat, en ajoutant des agents texturants, des agents d’enrobage, des exhausteurs de goûts, des parfums artificiels, des conservateurs pour avoir moins de perte par gaspillage, etc etc.
Que des produits qui permettent de mettre moins de matières premières coûteuses, comme du vrai chocolat.
Que des additifs alimentaires autorisés par les « élites » au lieu de les interdire puisque ils sont des poisons.

http://www.additifs-alimentaires.net/additifs.php

Les politiciens ont organisé lentement tout ça pour que tous les éléments de la chaine de production et de consommation viennent d’eux-mêmes aux produits nocifs qui normalement devraient être interdits, mais qui apporte momentanément un profit ou un avantage.

La « crise économique » n’est pas qu’une escroquerie à l’échelle des pays pour enrichir quelques milliers de familles en obligeant des centaines de millions de personnes à rembourser les intérêts de la dette.

Ca fait partie d’un plan global de dépopulation.

Vous ne pouvez plus échapper aux produits remplis de mauvaises substances.
Vous n’avez plus les moyens d’acheter ce qui n’est pas empoisonné.

 

Enfin, si vous restez dans le système.

Métro boulot dodo, impôt, payer payer payer, s’endetter, pour avoir moins, toujours moins, et toujours plus payer payer payer…

Vous voulez un autre avenir ?

Regardez :

Kakkis en train de germer dans du terreau humide

C’est beau, non ?

Déjà 7 germes de noyaux de kakis, récupérés gratuitement dans un fruit bien mûr et nutritif, cueillis sur un arbre, sans l’acheter, sans jamais avoir eu un seul traitement chimique, pas un seul pesticide, pas de conservateur, sans payer de TVA ni de taxes directes ou indirectes à ce gouvernement de traitres pour nous tuer.

Une barquette de salade qui était cessée partir à la poubelle, qui est parfaite pour empêcher l’humidité de partir tout en laissant passer la lumière.
Deux poignées de terreau, un peu d’eau tous les trois jours, vraiment très peu,
de la chaleur dans la pièce dont la température est la plus stable, juste un peu de la lumière douce, et c’est tout.

Au lieu de les jeter j’ai récupéré les graines d’un dessert et je les ai mises dans un verre d’eau pendant environ toute une journée, en changeant trois fois l’eau, pour dissoudre les substances qui les empêchent de germer dans la chair des fruits.

Et hop, directement dans du terreau un peu humide dans une boite fermée.

Ca prend 2 à 5 semaines pour avoir les germes. Si le terreau prend une mauvaise odeur de moisi dès les premiers jours, en fait avec cette plante curieusement il ne faut rien jeter, il faut attendre, sans toucher, juste un arrosage très léger tous les trois jours. L’odeur n’est que passagère.
C’est bizarre mais avec ces graines l’odeur de moisi ne signifie pas que c’est raté, que le semi va fondre.

… Mais il fallait le savoir, jamais personne ne me l’a dit, je ne l’ai vu écrit nulle part sur internet.

Ca m’a pris 5 ans de ratage total pour apprendre à enfin arriver à faire pousser les graines de kaki.

Vous savez tout en deux minutes, gratuitement.

Vous pouvez faire aussi bien ou mieux que moi, en gagnant 5 ans.

Repassez de temps en temps, j’ai l’attention de partager toujours plus d’infos comme celles-là.

Avec ça je compte avoir au moins deux arbres adultes qui donneront probablement largement plus de 5 kilos chacun de fruits presque tous les ans, pendant environ deux mois.

L’année dernière au petit carrefour market du bas de la rue à côté de chez moi, j’ai vu les kakis à 1,99 euro pièce.
Sans déconner.
Au prix de l’or, carrément.
Et remplis de pesticides.

Un arbre donne souvent environ une centaine de fruits, dans mon climat méditerranéen, chez tous les voisins autour de chez moi qui en ont dans leur jardin ou leur petite cour.

Même sans pollinisateur, vu que les abeilles meurent très massivement il faut y penser, donc même sans bébêtes ces arbres donnent des fruits.
La seule différence est qu’ils n’ont pas de graines. Les gourmands diront que c’est mieux parce que c’est plus de chair à déguster dans un fruit de la même taille, et les jardiniers diront que c’est triste. C’est stérile.

Les graines n’apparaissent que sur les arbres qui ont nourri des abeilles et des papillons. C’est un cadeau de la nature.
« Tu me donnes de quoi vivre, je te donne de quoi vivre… »

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Adapter nos plantes au changement climatique

Encore une année où beaucoup d’agriculteurs français perdent quasiment 100% de leur production, … encore.
Cette fois pas à cause de grêlons de la taille de balles de tennis en plein mois de juillet, ni de gelées tardives juste après le début de la floraison, ni pour trop de pluie trop longtemps qui fait éclater les fruits et fait pourrir tous les grains, ni pour deux ans et demi de sècheresse, les catastrophes « exceptionnelles » de toutes les années précédentes sans exception,
cette année c’est juste une petite canicule explosant tous les records historiques de température.
… enfin, plutôt, une deuxième canicule, après la première du mois dernier. Deux fois dans l’été, c’est du jamais vu, non ?

Tomate suspendue morte dessechee par la canicule

Et on est seulement en août. Les catastrophes possibles sont loin d’être terminées. La saison des tempêtes, des orages, de la grêle, c’est normalement dans un mois.

Le temps a changé.

Même ici, chez moi en Provence, le climat n’est plus tempéré ni fiable, à peu près stable, malgré la situation géographique exceptionnelle, c’est le chaos climatique comme partout ailleurs.
Il y a deux jours il faisait encore 40 degrés. Deuxième période de canicule de l’été.

Plants de tomate beaucoup trop petits pour la saison

En pots comme en pleine terre, les plants de tomates survivants ont une taille ridicule

Le sujet est tellement sérieux et gravissime que je réécris constamment cet article depuis deux semaines sans être satisfait. Mais j’ai enfin eu le déclic hier soir. J’ai compris ce qui n’allait pas. Je finissais tous les articles par l’idée que l’on souffre déjà et que c’est parti pour être toujours pire, presque toutes les années plus terribles que les précédentes.
C’est trop pessimiste.
Si vous regardez le bilan des 5 dernières années, vous voyez que l’on commence à être gravement dans la merde. Grosso modo maintenant tous les ans en France on ne récolte même pas la moitié de ce qu’on devrait obtenir, nous tous.

Alors l’idée de ce nouvel article est de ne pas finir sur une conclusion déprimante, mais de dresser clairement un tableau réaliste dès le départ, comme ça on peut chercher des solutions et des moyens d’agir efficacement.

Une de mes cousines en a marre. Elle laisse tomber le jardin. Elle pense que ses efforts n’en valent plus la peine, que c’est trop d’eau gaspillée pour trop peu de rendement.
Donc le but de cet article est de vous mettre une petite tape dans le dos pour vous motiver pour protéger vos plantes qui souffrent tellement, pour qu’elles vous récompensent de vos soins.

Regardez :

Cerises gratuites

Des cerises gratuites, sans pesticides, sans conservateurs, sans emballages, sans transports polluants…

Prunier couvert de fruitsDes petites prunes, une quinzaine de kilos, en train de finir de murir sur un arbre d’environ 5 ans…

Grosses grappes de raisins noirs qui finissent de murir

Une quarantaine de grosses grappes de petits raisins noirs sur un seul pied de vigne…

Figues blanches murissant sur les branches de l arbreUn figuier blanc d’environ 5 ans déjà presque plus gros que tous les autres arbres du jardin et couvert de fruits dont j’ai goûté les premiers de la saison aujourd’hui.

Toutes les plantes ne souffrent pas du soleil. Certaines adorent ça.
Regardez la taille des courgettes qui poussent trop abondamment chez ma grande soeur :

Courgettes geantes posees sur une chaise de jardin blanche pour bien montrer la taille

Des courgettes géantes

Les miennes sont plutôt comme ça :

Sol mort couvert d'un paillage leger

… oui, c’est mort. Rien de rien de rien.
Malgré le paillage très léger pour limiter la morsure du soleil, les trois variétés de courgettes, les 4 variétés d’aubergines, les 3 variétés d’haricots que j’ai semées cette année ont seulement donné des plantules de quelques centimètres.

Pour les tomates, c’est presque la même chose.

Cloture en grillage servant aussi de support pour les tomates

Ce grillage est très bas. Il ne doit même pas faire un mètre cinquante. J’ai pensé que c’était pratique de planter les tomates contre un grillage pour qu’elles s’y emmêlent plus solidement que sur des tuteurs (le vent est violent chez moi), mais cette année je ne peux pas vraiment vérifier.
On voit des plants d’à peine 30 à 60 centimètres, derrière un sol mort, brûlé par deux mois de sécheresse et deux canicules.

Plant de tomate poussant contre un grillage pour remplacer les tuteurs

Même le plus beau pied n’a pas atteint le tiers de sa taille normale.

En pot c’est encore pire :

Tomate dans un sale etat a cause de la chaleur

J’avais gardé une centaine des plus beaux plants de 8 ou 9 espèces de tomates semées au printemps. J’aurais dû avoir des cagettes pleines de récoltes. J’avais prévu d’en profiter pour faire des articles survivalistes sur le séchage des aliments, les conservations naturelles…

Cagette en plastique noire contenant quelques tomates grappes rougesOups…
Vu la quantité, ça sera pour l’année prochaine.
Je ne suis pas inquiet.

En réalité, ces petites tomates anormalement peu nombreuses, poussant difficilement sur des plants presque dix fois trop petits, ne sont pas vraiment un ratage. En réalité, c’est plutôt le contraire. C’est un don de la nature.
Encore mieux que des pépites d’or.
Il n’y a même pas besoin de creuser pour que ça sorte de la terre, ça sort tout seul. Il n’y a qu’à tendre la main pour les cueillir.

Tomates gold nuggets poussant dans des grands pots sur la terrasse

C’est tomates ne sont pas seulement des aliments, c’est des centaines de graines de plantes capables de produire un minimum pendant une canicule record historique.

Leur descendance aura cette capacité de produire ici même si cette catastrophe climatique recommence.
Il suffit de ne pas manger ou jeter les graines en faisant la cuisine, mais de les récupérer, les rincer, les faire sécher, pour avoir des semences résistantes et productives pour le printemps prochain.

Salade de tomates et prunes avec un bol pour la recuperation de grainesPassoire et bol rempli de graines de tomate recuperee en cuisine

Finalement c’est même peut être mieux que toutes les variétés du commerce, les 8 ou 9 que j’ai semées cette année et dont seulement deux sortes ont survécues à la canicule.

Les graines récupérées transmettent à la génération suivante la capacité de survivre à la chaleur.
C’est de la sélection naturelle.
Merveilleux, non ?

Non ancêtres faisaient ça, jusqu’à il y a à peine un demi siècle. Ils récupéraient gratuitement ce que leur offrait la terre, sans enrichir des banquiers, des financiers, ou payer des impôts délirants pour que des incompétents élus grâce à un système électoral truqué ne soient très grassement payés pour détruire nos vies.

Là, c’est zéro taxe pour les gaspillages de hollande.

Fraises de differentes couleurs encore sur les fraisiersLe fait d’avoir semé plusieurs variétés de chaque plante voulue, m’a permis d’avoir une récolte minimaliste au lieu de rien du tout.
Toutes les variétés ne résistent pas de la même manière à la chaleur, la sécheresse, ou l’humidité, le froid… tous les écarts climatiques hors normes qui deviennent maintenant très fréquents.

Je me rappelle qu’il y a trois ans j’ai perdu pas loin de 90% de ce que j’avais planté à cause des écarts de températures délirants toutes les deux semaines, environ 20 degrés en plus ou en moins. Du froid glacial et des -5 après un printemps précoce durablement au-dessus de 12 degrés pendant deux semaines, ce qui m’a fait mettre mes semis à l’extérieur, et hop! du gel.

Quelque soit le type de catastrophe climatique, c’est bien d’avoir plusieurs variétés.
Les résistances différentes donnent plus de chances d’avoir du rendement. Et s’il n’y a pas de catastrophes, c’est une production plus étalée dans le temps, plutôt que tout d’un coup au même moment.
La possibilité de manger de l’extra frais à peine cueilli plus souvent, plus longtemps.

Cette année j’avais 6 variétés de fraisiers. Seulement deux ont donné des fruits.

Multiplication des fraisiers par bouturage des stolonsUne a en plus donné très très très très très abondamment des stolons, me permettant d’avoir une quarantaine de fraisiers de plus, gratuitement. Et résistants à la chaleur. En fait qui semblent vraiment adorer la chaleur. (J’espère que maintenant que je les ai, il ne va pas faire un été glacial l’année prochaine. Normalement le principe de la loi immuable de l’emmerdement maximum dit que ça va être toujours pire).

Du coup j’ai commencé à remplacer mon mur de tomates, catastrophique cette année, par un mur de fraisiers.Fraisiers en pots suspendusAu lieu d’avoir de la verdure suspendue et des fruits 2 à 5 mois par an, puis des pots vides, tristes et moches le reste du temps, les fraisiers sont mis en place directement pour 5 ans.
Finalement c’est très peu de travail pour plus d’avantages quand on choisit les bonnes plantes.

Laurier blanc rempli de fleurs pendant des mois

Pour les fleurs, c’est la même chose. La grosse trentaine d’espèces que j’ai semées cette année a donné extrêmement peu de plantes décoratives, attirant les pollinisateurs…
Les tiges sont minuscules ou brûlées et je me retrouve avec des centaines de pots vides.

Par contre les lauriers sont continuellement en fleurs par centaines depuis plus de 4 mois.

Même les petits, en pot, d’au moins un an, donnent plein de fleurs pendant des semaines.

Jeune laurier rose couvert de fleurs de couleur vive

Du coup j’ai fait encore plus de boutures de toutes les couleurs de lauriers que je rencontre, pour avoir des fleurs partout en continu pendant des mois pendant la belle saison…

Cagettes remplies de diverses boutures

Ca aussi c’est gratuit et c’est très facile. J’ai déjà publié un article complet sur quasiment tout ce qu’il faut savoir pour avoir des arbres à partir de petits bouts de branches ou de racines, .

Les arbres de plusieurs années sont apparemment beaucoup plus résistants et productifs qu’une très grande majorité des plantes ne vivant que quelques mois, qui souffrent énormément des écarts climatiques hors normes.

Ils vont chercher l’humidité en profondeur et ne sont pas trop gênés par un sol brûlé en surface. J’en suis sûr puisque j’ai des figues, des prunes, des raisins, j’ai eu beaucoup de cerises, tous les lauriers donnent des milliers de fleurs, pendant que presque toutes les plantes saisonnières que j’ai semées sont mortes ou dans un état pitoyables.
Apparemment les plantes qui ont une bonne racine poursuivie par un tronc de bois, pas forcément très épais comme pour les vignes, ne craignent pas trop la chaleur.

Donc j’ai envie de faire pousser le plus possible d’arbres de quelques mètres de haut, fruitiers, sur mon mini jardin.
En seulement quelques années le feuillage va couvrir une grande partie du sol et protéger les plantes de ce soleil d’enfer.

Là c’est devenu tellement trop que même les petites plantes qui ont besoin de beaucoup de soleil sont restées minuscules. Piments, poivrons, melons, maïs…

Plants de mais trop petit avec une main dessus pour montrer la taille

Cette variété de maïs était supposée faire deux mètres cinquante de haut

Un autre avantage de planter des arbres et d’avoir des piliers qui grandissent tout seuls, et deviendront de plus en plus épais, sans dépenser plus d’argent en gros travaux

Pas besoin de construire un préau solide, massif, coûteux, quand on peut avoir des arbres qui font la même chose, en mieux, en produisant en plus des fruits, des fleurs, et sans s’abimer avec le temps, mais en devenant au contraire de plus en plus solide, large, couvrant, productif…

Regardez cette passiflore de moins d’un an qui serpente sur le pilier jusqu’à la toiture :

Passiflore tres volumineuse serpentant le long d un pillier jusqu a la toiture

Cette plante peut faire jusqu’à 30 mètres de long. Elle produit énormément de feuilles et de tiges dans des dizaines de directions.

Plant de passiflore deja presque au niveau du toit

Passiflore de moins de 5 mois déjà en train de couvrir tout un mur

Elle s’accroche toute seule et est très envahissante, mais très agréablement, avec des centaines de fleurs géantes de toutes les nuances de couleurs.
Certaines variétés de fruits peuvent même être consommées. Mmmm, miam… fruits de la passion…

Et donc, c’est une sorte de couverture de tous les supports fixes, pour rendre opaque une clôture transparente ou empêcher le soleil de frapper trop fort un mur ou une toiture mal isolée.

Ca peut même courir sur quelques câbles tendus entre des arbres pour protéger du soleil une grande surface au sol.

Plants de mais minuscules a cause de trop de soleilOn sait déjà qu’on aura l’ombre exactement quand il le faudra, puisque la plante produit beaucoup de feuilles et de tiges quand le soleil commence à se faire sentir.

On est sûr d’avoir du feuillage puisque cette plante dure dix ans. Il n’y a pas à recommencer tous les ans comme avec les courges, qui donnent des feuilles gigantesques, mais seulement si ça se passe bien.

se-preparer-aux-crises.fr-_-Feuille-énorme

J’ai déjà essayé de couvrir mon atelier mal isolé avec des pots de plantes saisonnières envahissantes à longues tiges légères comme les courges, les melons, les concombres, pour avoir une récolte sur mon toit en plus d’avoir de l’ombre, et c’était un ratage complet. Pas de récolte, mais surtout, pas d’ombre. Ce qui est très gênant dans un atelier dont le toit n’est qu’une plaque ondulée, sans isolation, où dessous la température atteint facilement 70 degrés en été.

Avec des plantes grimpantes durables il n’y a pas ce problème. Elles sont mises en place pour plusieurs années.
Elles se bouturent aussi. On peut couvrir gratuitement des surfaces gigantesques juste avec un petit bout de branche récupéré sur une plante magnifique.

Plante grimpante qui descend du murLes plantes grimpantes ne vont pas forcément que vers le haut. Elles vont dans toutes les directions et certaines s’accrochent même solidement du haut vers le bas.

Il y a des plantes grimpantes pour couvrir toutes les surfaces, dans tous les cas de figures.

Plante grimpante couvrant le mur depuis le toit

Oups… encore un article qui me prend énormément plus d’heures que prévues pour le rédiger, l’illustrer et le publier.

Là j’ai besoin d’une pause. Je publierai la fin plus tard…

 

 

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Comment multiplier les fraisiers très rapidement et gratuitement

Puisque nous sommes maintenant absolument tous empoisonnés par du mercure, ce court article peut vous intéresser, même si vous êtes allergique aux fraises, pour protéger votre famille, vos amis, vos proches…
Les fraises sont un des très rares végétaux à avoir la capacité de faire ressortir le mercure de nos corps.
Donc, n’hésitez pas à partager, copier, modifier cet article comme vous le voulez, il n’y a pas de copyright, comme sur tout ce que je publie sur internet. Servez-vous, c’est fait pour.

Ceci dit, vous pouvez aussi seulement avoir envie d’avoir des dizaines de fraisiers gratuits, qui donnent des centaines de fraises gratuites presque tout au long de l’année, juste parce que vous aimez les fraises.
Ou parce que c’est beaucoup trop cher et que vous ne pouvez pas en manger autant que vous voudriez.

Brochettes de fraises et de rondelles de bananes

En réalité il n’y a que quelques lignes à lire pour presque tout savoir sur la reproduction des fraisiers. Même un gamin peut y arriver.
(Un ministre je ne crois pas. Ces cons semblent toujours tout rater, même les choses les plus simples).

Alors ce qu’il faut savoir c’est qu’il y a des centaines de variétés de fraisiers, pour tous les goûts, pour tous les climats, pour toutes les manières de cultiver, en pots, en pleine terre, en serre, en plein air…
qui donnent des gros fruits ou des petits, avec différentes saveurs, pour déguster des fraises crues ou cuites, en confitures, en glaces,
des variétés qui ne produisent qu’une fois par an, ou plus intéressantes, tout au long de l’année,
et pour toutes, c’est la même chose : deux principaux moyens de reproduire les plantes.
Soit la méthode pourrie à partir de graines,
Soit la méthode géniale à partir d’un certain morceau de la plante.

La méthode pourrie à partir de graines donne généralement ça :

Semis de fraises, de 6 mois

Après 6 mois de culture, des petites taches vertes dans les pots, qui indiquent qu’à ce rythme on aura nos premiers fraisiers presque adultes après encore 6 mois de plus, peut être, s’il n’y a pas de mauvaise surprise, ce qui se produit souvent avec les très petites plantes, fragiles, maintenues dans l’humidité.
En plus il peut suffire d’un seul escargot pour dévorer une énorme cagette de semis en deux jours… Vu le rythme de croissance des graines de fraisiers, finalement la tâche n’en vaut pas la peine.

Heureusement il y a plus simple et presque instantané, mais quand c’est le bon moment. Quand la plante commence à donner des racines spéciales (les stolons) ça ne s’arrête plus.

Dans ces deux cagettes, il y a 1 fraisier acheté 80 centimes à la jardinerie très chère du bas de ma rue, et 27 stolons gratuits récupérés par-ci par là sur ce fraisier et quelques autres, dont plus des deux tiers vont donner très rapidement des fraisiers d’assez grande taille pour être rapidement productifs.

Cagettes remplies de jeunes fraisiers

Regardez ces racines. C’est un stolon maintenu 10 jours sur de la terre humide.
C’est impressionnant, non ?

Reproduire tres facilement les fraisiers grace aux stolons

Pour obtenir ce résultat, il faut quand même un peu de matériel.

Vous devez être capable de fabriquer de vos propres mains un cavalier en fil de fer.
C’est très difficile. Un ministre ne pourrait pas.

Il faut pouvoir tordre un petit morceau de fil de fer.

Fabrication d un petit cavalier en U en fil de fer

Je sais que c’est la crise économique alors vous n’êtes pas obligés d’utiliser un morceau de fil de fer tout neuf et tout brillant, mais ça sera moins joli.

N’importe quel petit bout de métal tordu peut faire l’affaire.

Le cavalier maintient la tige du stolon au centre du pot

Ce petit cavalier permet de maintenir à la même place la partie de la plante qui nous intéresse, pour que le vent ne la fasse pas bouger, et qu’elle puisse produire des racines qui s’enfoncent dans la terre.

Stolon de fraisier

Un « stolon » est une tige-branche-racine (je ne sais pas quoi) qui fonctionne de manière trop géniale.
Contrairement à presque toutes les autres plantes qui se reproduisent bêtement avec de nouvelles racines de nouvelles plantes exactement là où elles sont, et donc se disputent les ressources de la terre entre tous les membres de la famille, dans un enchevêtrement de racines en compétitions entre elles,
les stolons des fraisiers envoient très loin une branche coureuse qui va faire naitre de nouvelles racines, loin de la plante mère.

C’est très très très très très rapide.
Mais c’est pas tout le temps.
Donc quand un de vos plus beaux fraisiers commence à balancer des stolons dans tous les sens un peu comme dans les films des aliens serpents éclatent des cages thoraciques pour devenir l’espèce dominante dans votre jardin, splotch!!!, c’est le moment d’en profiter.
La créature veut se reproduire.

Où si vous avez déjà assez de fraisiers, vous pouvez simplement couper les stolons pour que la plante utilise plutôt ses ressources pour produire des fruits.

Plusieurs stolons sur un meme pied de fraisier

Donc quand je vous disais que même un gosse peut le faire, c’est parce qu’il suffit d’immobiliser le stolon à l’endroit où on veut qu’il fasse des racines.
Un petit cavalier en fil de fer fait très bien le travail. N’appuyez pas pour ne pas casser ou comprimer la tige.

Comme ça ne bougera pas, vous pouvez utiliser un très petit pot pour chaque stolon.

Pot minuscule rempli par deux poignees de melange terre terreau

Si vous n’en faites que quelques uns, les rassembler dans une cagette est pratique. Rien ne changera de place tant que vous ne l’aurez pas décidé.
Vous pouvez tout déplacer d’un coup, sans rien abimer.

Une cagette remplie de nouveaux plants de fraisiers gratuits

Pour finir il suffit de mouiller la terre presque tous les jours.

Arrosage des pots de stolons de fraisiers

Les racines sortiront très vite.
Sur cette photo, c’est en dix jours.

Stolon ayant fait des racines

Ensuite, seulement quand vous avez des racines, vous coupez la tige qui amenait les substances nutritives. Quand il y a des racines, la plante est autonome. On peut couper le cordon de la plante mère à son bébé.

Et hop !

Couper la tige du stolon seulement quand les racines sont apparues

… mais j’ai appris la semaine dernière qu’une de mes soeurs ne fait rien de tout ça. Elle coupe directement le stolon qui l’intéresse et le met en pot, comme on bouture n’importe quelle plante. Et ses fraisiers sont magnifiques.
Donc, les deux méthodes marchent.

Je continue quand même à faire la mienne. Comme ça je suis certain que les nouveaux fraisiers auront tout ce qui leur faut, apporté par la tige depuis la plante mère.

Vous pouvez voir d’année en année que le changement climatique s’aggrave. Les écarts de températures par rapport aux normes saisonnières sont de plus en plus marqués, ainsi que la canicule, la sècheresse qui brûle sur pied presque toutes les cultures…
autant jouer la prudence.

Longues racines

Et franchement, regardez la taille de ces racines en un clin d’oeil.
Un peu moins d’une dizaine de jours.

A priori c’est même très bien de ne couper la tige qu’après avoir eu les racines.

Stolons en serie sur la meme tige

Regardez. La nouvelle plante est tellement vivace qu’elle continue de produire de quoi avoir d’autres nouveaux fraisiers sur la même tige, en série.
Cool.

(J’adore les fraises).

Deux cagettes de nouveaux fraisiers gratuits

Donc voilà, tranquillement de jours en jours j’ai de plus en plus de nouveaux fraisiers gratuits, qui donneront forcément des récoltes toujours plus abondantes, puisque 60 pieds de fraisiers c’est mieux que 10. Surtout que ça ne prend pas de place.

Tout ce qui est en plus peut être offert ou échangé autour de soi, contre d’autres variétés de fraises ou carrément d’autres plantes, ou même des récoltes.

Tenez, regardez ce que j’ai mangé ce soir. Comparez avec la taille du couteau qui semble minuscule.
Des courgettes géantes grosses comme les bras de Schwarzenegger, d’une variété que je n’avais pas dans mon mini jardin. Je me suis régalé.

Cagette remplie de courgettes geantes

Sans pesticide, sans herbicide, sans conservateur, sans traitements chimiques, sans suremballage polluant, sans investir un centime de taxe pour les gaspillages de ce gouvernement de cons,
que du bonheur.

Cagettes remplies de jeunes fraisiers

Les fraisiers produisent pendant environ 5 ans.

Certaines variétés donnent des fruits tout au long de l’année.
Contrairement aux tomates qui produisent seulement pendant la belle saison.
… donc dans deux mois, quand mes tomates suspendues seront mortes, je mettrai en place pour cinq ans les plus beaux nouveaux fraisiers gratuits.
Plus jamais de pots vides tout tristes.
De moins en moins de travail, pour une production de plus en plus garantie. Avoir déjà des plantes adultes dès le printemps, plutôt que des bébés tiges de tomates qui peuvent rester anormalement petites à cause de trop de chaleur.

Mur de tomates, de fraisiers, de fleurs

D’ailleurs un mur végétal protège vraiment bien de la chaleur, je l’apprécie particulièrement cette année.

Les plantes peuvent cumuler plusieurs utilités : nourriture, décoration, éloigner certains insectes, protection contre la chaleur…

Normalement un toit végétal pour se protéger de la chaleur est sensé peser plusieurs tonnes, vu qu’il faut au moins 50 centimètres de terre. Ce n’est pas possible sur toutes les habitations.
Dans un prochain article je vais vous montrer quelques idées pour obtenir un toit végétal ultra-léger, pour diminuer sensiblement la chaleur dans une habitation mal isolée, un mobile home, un simple garage, un abri de jardin…

Deux nouveaux stolons dans mes fraisiers

Et pareil, comme pour la récupération de stolons, on reste dans l’idée de choses gratuites ou quasiment.
Vous avez vu ce qui se passe en Grèce ?
3 semaines de blocage de tous les comptes bancaires. Elle est belle l’europe.

On arrive un peu plus lentement que je pensais à l’effondrement du système bancaire, mais ça devient encore pire que ce que j’avais supposé.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Pas de copyright. Servez-vous.

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