Archive for Auto-suffisance

Des champignons gratuits… mais mortels

La mauvaise météo provoque la pousse d'une grande quantité de champignons

Une autre conséquence du climat complètement dingue de cette année est l’invasion de champignons partout depuis qu’il repleut enfin, depuis quelques mois.
Beaucoup de gens les ramassent sans vraiment s’y connaitre, ce qui n’est clairement pas une bonne idée.

J’ai entendu aux informations la semaine dernière qu’encore deux personnes sont mortes pour avoir mangé des champignons du jardin. Elles avaient bêtement pensé que « puisque ça pousse dans leur propre jardin, c’est plus sain que ce qui poussent dehors, à l’état sauvage. »

C’est impressionnant, hein ?

Oui. Ca existe vraiment des gens aussi [Biiiip]. Il n’y a qu’à voir les résultats des élections pour réaliser qu’on est cerné de fadas qui ne réfléchissent jamais, qui font n’importe quoi et qu’après il faut secourir, en entraînant tout le monde dans leurs cacas.

… alors si vous êtes invités à manger une bonne omelette aux champignons sauvages, pensez à demander l’origine et la compétence de la personne qui les a cueillis.
Ou mieux, n’en mangez pas. L’excuse « je suis allergique » permet de couper court à toutes les conversations pénibles. Il y a toujours des centaines d’idiot(e)s pour essayer de vous convaincre de manger quelque chose que vous détestez.
« Je suis allergique » est une excuse parfaite. Point final.
(… et du coup, vous avez plus de place dans le ventre pour reprendre deux fois du dessert au chocolat). 😉

Certains champignons sauvages que l’on trouve couramment ont la propriété de détruire complètement des organes vitaux. Il n’y a pas de vomissement, aucun signe d’intoxication. Quand la personne tombe gravement malade, deux ou trois jours plus tard, il n’y a plus rien à faire.

Un chiot de ma mère est mort il y a deux mois. L’autopsie a montré qu’il avait des champignons dans l’estomac.
Mes parents ont le même jardin depuis 40 ans, il n’y avait jamais eu de champignon. Attention, la planète commence à rendre les coups.

En famille, on subit toutes les erreurs des autres, des enfants, des animaux…

Sortir d’un coup 800 euros de frais vétérinaire peut instantanément vous endetter très lourdement. 21% des français sont déjà à découvert tous les mois.
Dans un contexte d’effondrement économique, des frais médicaux toujours moins remboursés, quand un tiers des français n’ont pas les moyens de se payer une mutuelle, la prudence doit redevenir une préoccupation prioritaire.
Si vous pensez adopter un animal, réfléchissez bien avant :
Ne vaut-il pas mieux réserver vos ressources aux membres de votre famille ?

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

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Le survivalisme, définition et notions essentielles

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Don’t Tread on Me, qui veut dire en français : Ne me marche pas dessus.

Telle est la devise inscrite sur le Gadsden Flag des libertariens, des survivalistes.

Un concept soutenu par les adeptes d’une politique axée sur la liberté individuelle prioritaire comme mode de vie et le droit naturel dans les échanges (humains, sociaux et commerciaux).

Le symbole du serpent à sonnette, idée originaire de Benjamin Franklin, a été reprise ensuite par Christopher Gadsden pour symboliser l’inoffensivité naturelle de cet animal, mais qui se défendrait en cas d’attaque.

Cette image est totalement représentative de l’esprit d’un survivaliste contemporain.

La notion de survivalisme est une notion qui est large.

Elle comporte plusieurs caractéristiques essentielles qui ont trait à l’anticipation, à la préparation et la gestion des différentes situations de crises et d’urgences, plus ou moins probables.

Pro-activité, gestion des contraintes (notamment par la quête d’autonomie) et adaptation, accordent au survivaliste, trois principaux critères qui le définissent.

L’Herbétisme, concept de Georges Herbert, officier de la marine française et instructeur physique, concéda certains fondements au survivalisme quant à un programme d’entrainement physique complet (marche, course, saut, grimper, défense, natation, équilibre, lancer, quadrupédie, saut à la corde).

De nous jours, le survivalisme, depuis la crise de 2008, a pris un nouvel essort, très en vogue notamment du côté Outre Atlantique.

Le concept est actuellement de plus en plus cité par nos médias en France, mais on y verra de leur part la classique habitude de classifier et vulgariser tous les concepts hors-normes.

L’étiquette collée pour les survivalistes est celle de marginaux, de paranoîaques, de sectaires ou encore d’extrémistes ultra-individualistes parfois prêts à tirer sur tout ce qui bouge.

Les généralités banalisent et simplifient toujours les idées fortes derrière chaque approche.

Mais qu’en est-il en réalité ?

Comme le dit si bien le dicton « La prévoyance est mère de sûreté« , et le survivaliste est donc quelqu’un avant tout de prévoyant .

Loin de l’image du « Rambo » ou du « Mc Giver », de plus en plus de parents responsables ou encore jeunes adultes s’intéressent à cette activité.

Nous pourrons distinguer deux courants complémentaires.

Le survivalisme classique

L’appel de la nature

Certains ressentent comme un appel de la nature, souvent en milieu hostile, et apprennent de nouvelles compétences.

Echappatoire de la vie civile métropolitaine quotidienne ou simple passion, toujours est-il que la volonté d’apprendre à survivre dans des conditions extrêmes est un challenge à relever pour la plupart des citadins aventureux.

Les Stroud, essentiellement connu dans l’émission Survivorman se rapproche beaucoup de la réalité de ce concept.

Certains y trouveront leur bonheur en y suivant des stages.

On identifie donc de nombreuses étapes à franchir pour atteindre cet objectif :

  • Apprendre à faire du feu de plusieurs façons, en fonction aussi de plusieurs conditions météorologiques
  • Prévoir le temps
  • Savoir se servir d’une boussole et lire des cartes
  • Se guider avec les étoiles
  • Couteaux, Hache, scie : utilité et choix
  • Apprendre à faire des noeuds
  • Fabrication d’équipement (cabane, corde…)
  • Trouver de l’eau, la transporter, la purifier et la conserver (en fonction du lieu, forêt, montagne, désert…)
  • Couper du bois
  • Construire un puits, des barrages
  • Se protéger des animaux dangereux et connaître comment réagir en cas de danger immédiat
  • Savoir réagir dans des conditions météorologiques extrèmes (ouragan, tempêtes, avalanches…)
  • Installer son campement, sa cabane
  • Notions de santé et de soins, connaître les premiers secours
  • Connaître les plantes sauvages et insectes comestibles
  • Identifier les plantes venimeuses et insectes dangereux : mesures à prendre en cas de problèmes
  • Prévisions de nourriture (voir plus bas BOB et EDC)
  • Savoir pêcher, chasser, cueillir. Savoir transporter, préparer, conserver, stocker sa nourriture.
  • Savoir préparer et connaître les check liste des objets utiles à avoir. Par exemple, Le BOB (Bug Out Bag), l’EDC (Every Day Carry) ou encore la NOLS (National Outdoor Leadership School) trousse de premier secours, sont des notions incontournables à la préparation des objets indispensables en matière de prévoyance et de survie durable.
  • Autre type de matériel : cuisine, couchage, produis de toilettes, contre les insectes…
  • Sélection de vêtements adaptées.

Si la liste est longue, le temps nécessaire à assimiler l’ensemble de ces informations est important.

Même si beaucoup de choses sont accessibles, seules les personnes très motives et patientes atteignent avec le temps tous les rudiments nécessaires à l’atteinte de cet objectif ambitieux.

La gestion des risques, des situations d’urgences et des crises

Plus axée sur un mode de vie citadin et parfois rural, ce survivalisme est celui de tous les jours

Parmi ces nombreux risques, la grande difficulté se trouve à être prêt au maximum afin de faire face à tous les évènements.

Si la chose est complexe, une hiérarchisation des priorités en fonction de la probabilité d’un évènement, de sa durée, de son impact et sa gravité sur les individus doit être considéré.

L’erreur classique est de ne se préparer qu’à des évènements majeurs ou peu probables.

La préparation va donc s’axer sur plusieurs domaines :

  • Préparation mentale avant, pendant et après la situation d’urgence
  • Connaitre les risques de son logement, de son environnement, les catastrophes naturelles et s’y préparer:
  1. Canicule
  2. Grand froid
  3. Pluie et inondations
  4. Zones sismiques et risques
  5. Guerre
  6. Avalanche
  7. Tsunami
  8. Ouragan
  9. Tempête
  10. Vent violents
  11. Eruption volcanique
  12. Incendie de forêt
  • Collecter les informations
  • Anticiper en achetant le matériel nécessaire
  • Risques d’agression, comment réagir
  • Tout type d’accident : route, noyade, décès
  • Armements et matériel de défense
  • Stockage de nourriture, d’eau
  • Prévention pour coupure d’électricité, d’eau
  • Prévention pour pénurie d’essence
  • Stockage de matériel, d’objets nécessaires, de médicaments
  • Matériel de chasse et de pêche
  • Abri sous-terrain
  • Notions de premiers secours, hygiène, santé
  • Fabrication d’objets
  • Moyens de communications
  • Attentats
  • Risques nucléaires
  • Risque sanitaires (pandémie, hygiène)
  • Risque de guerres (civile, militaire, bactériologique, nucléaire)
  • Risque de perte d’emploi
  • Risque extrêmes : métérorite, invasion extra-terrestre, séisme, tsunami, inondations, feu de forêt, IEM impulsion électro-magnétique, tempête solaire.

Le néosurvivalisme ou les « Preppers »

Depuis la crise financière déclarée en 2008, un nouveau courant se distingue : Les Preppers, ceux qui se préparent

Certes complémentaire au premier, celui-ci vise la totale autonomie face à un système économique de plus en plus risqué.

La recherche d’indépendance et d’autonomie durables grâce à de la production sont placées au premier plan.

base-autonome-durableMême si la protection du logement est valable aussi ici, nous observerons donc des variantes du fait de la possibilité de production sur place : Eau, Energie et Nourriture.

Le stockage de nourriture reste aussi un point fort, en cas de risque de production alimentaire réduite.

base-autonome-durable-panneaux-solairesUn concept nouveau voit le jour, la Base Autonome Durable (BAD), dont Michel Drac, célèbre écrivain est l’auteur de ce terme particulier.  Un terme qui se rapproche beaucoup d’un autre concept familier outre-Atlantique sous l’expression Earthship.

La Base Autonome Durable

Voici les éléments majeurs complémentaires de La Base Autonome Durable. (nous y avons rajouté quelques concepts pour compléter)

  • Systèmes autonomes pour l’eau : source, puits, récupération d’eau de pluie, déssalinisation, traitement, stockage, conservation
  • Système autonome en énergie : panneaux solaires, éoliennes, turbines hydrauliques
  • Sécurisation du logement et défense individuelle/collective
  • Stockage de graines, production agricole (en permaculture), de volailles, de poissons
  • Création de lien social pour se préparer à cette transition majeure, recherches et échanges de compétences

Cette démarche est encore plus adoptée par tout type d’adulte, jeune ou plus mûr, car elle relève d’un véritable phénomène de société.

La crise économique, l’envolée des prix et du chômage,  l’incertitude face à l’avenir d’un pétrole abondant et bon marché ainsi que des problèmes évidents de ressources sont des critères qui amènent beaucoup de monde à se questionner pour Demain.

De ce fait, la recherche de solutions plus pérennes, concrètes, durables et autonomes sont portées à un premier plan.

Ce néo-survivalisme se rapproche plus d’un nouveau mode de vie durable, écologique, avec une simplicité volontaire dans la quête de quelque chose plus en autarcie d’un système économique défaillant.

L’exemple cité précédemment du retour à la terre en Grèce a réussi à ceux qui s’en sortent le mieux en période de crise économique. Il est aussi le symbole de ce qui ont réussi à se préparer et s’adapter à cette crise, en pratiquant ce néo-survivalisme.

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A bientôt.

Bruno
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 




 

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Comment déclouer et récupérer les planches des palettes, facilement et sans se faire mal

 

Avant de commencer ce long article, je tiens à préciser que passer du temps à déclouer des planches de palettes n’a vraiment de l’intérêt que pour ceux qui possèdent une cheminée ou un poêle.

Sans matériel industriel, on ne peut récupérer qu’à peu près un quart des planches.
Donc si après il faut transporter aux ordures les 3/4 de restes, ça n’en vaut pas la peine. Par contre, si on peut se chauffer avec les chutes, ça devient une très bonne opération : des planches gratuites et du chauffage gratuit.

On trouve des palettes presque tous les soirs abandonnées devant les magasins. Avec la crise économique qui s’aggrave, pouvoir tout fabriquer soi-même est encore plus intéressant.

   

Ce bois est trop tendre pour résister aux torsions, il a tendance à éclater facilement. C’est justement grâce à ce défaut/cette qualité, qu’on va pouvoir récupérer toute l’année des centaines d’euros de planches gratuites sans avoir à forcer comme un dingue.

Quand on force, on a de grandes chances de se faire mal. Par exemple en perdant l’équilibre au moment où ça lâche.
Mettre un coup de tête sur un clou rouillé de 12 centimètres n’est pas l’idéal pour rester en bonne santé.

Si vous avez la chance de vivre loin d’une p[Biiiiip] de ville inhumaine, mais à 30 minutes des urgences comme beaucoup de français, chaque petite plaie risque d’avoir des conséquences graves.


Quand on voit l’état du système de santé de la Grèce, où presque plus rien n’est remboursé, où tous les actes médicaux ruinent les blessés, vu que la France est en train de faire faillite, il est bon de commencer à prendre dès maintenant les bonnes habitudes :
De la prudence en tout, pour toutes choses. Eliminer tous les risques de blessure.

Je vous recommande très vivement le port de gants épais. Personnellement j’ai une énorme préférence pour les modèles en cuir tout simple.

Quand j’oublie de les mettre, ça ne loupe pas, hop ! encore une blessure.
J’ai tellement de grosses cicatrices sur les mains que si j’étais un méchant, on pourrait identifier mes empreintes à l’œil nu.

Donc, mettez des gants.

En plus vous vous sentirez vraiment à l’aise pour travailler. Vous pourrez bien poser vos mains à plat sur toute la surface sans vous prendre 20 échardes, sans finir par avoir des ampoules,…

 

Les outils pas chers suffisent largement

Ce bois est si tendre qu’une simple scie à main peut suffire

Pas besoin de matériel coûteux. Une simple scie ordinaire peut suffire, si elle est correctement aiguisée. Avec de l’habitude ça va très vite. Ca m’a pris moins d’une heure pour scier tout ce tas de palettes.

… mais si vous avez une tronçonneuse ou une scie sauteuse ou circulaire ou sabre, vous serez fatigués moins vite et pourrez travailler beaucoup plus longtemps.

Avec des scies mécaniques, pensez à porter des lunettes de protection, toujours, toujours, toujours. Même pour 20 secondes, pour couper une seule planche. Il y a toujours des choses pointues qui sont projetées au visage quand on utilise ces machines dangereuses.

Relisez ou lisez le manuel de votre appareil pour connaitre les consignes de sécurité. Encore plus si vous êtes gaucher. Les tronçonneuses n’existent qu’en version droitier, donc ce n’est pas la main habile qui peut réagir vite quand la lame bondit, quand le bois cède… les tronçonneuses sont des machines qui tuent les bricoleurs gauchers.

(Nan, moi c’est particulier. J’ai deux mains gauches sans vraiment être gaucher).

Il y a trois mois j’ai failli avoir deux doigts broyés très bêtement. Toute ma vie je n’ai jamais enlevé la prise électrique de simples perceuses pour changer les forets.
Alors que je serrais avec la clé spéciale, dans une position pourrie, j’ai appuyé à peine sur le bouton d’allumage. Instantanément tout a été hors de contrôle et j’ai eu deux doigts coincés et très salement tordus sous la clé, sans pouvoir arriver à éteindre la perceuse qui appuyait de plus en plus. J’ai eu du mal à me servir de la main pendant une semaine.
La routine et l’excès de confiance sont dangereuses pour les gens très expérimentés.
Maintenant je prends le temps d’enlever la prise systématiquement avant de simplement changer les forets.
Toutes les règles de sécurité dans les manuels de vos appareils ne sont pas écrites pour rien. On peut se mutiler gravement avec de simples outils.

Pour travailler vite et bien, j’entasse les palettes et je travaille à la chaîne.

Avant de commencer je les classe en 3 catégories :

– Celles en parfait état qui sont belles ou extrêmement solides, à conserver telles quelles. Par exemple pour faire un socle pour des cuves de 1000 litres de récupération de l’eau de pluie, pour avoir le robinet bien au-dessus du sol, pour remplir confortablement un arrosoir ;

– Celles avec seulement quelques belles planches, ou juste quelques belles parties de planches. J’indique d’un trait au gros marqueur les endroits où mettre un coup de tronçonneuse, autours des planches qui m’intéressent.

Je gribouille aussi sur les parties abimées pour les couper dans la foulée.

– Les palettes trop vieilles ou neuves mais trop cassées ne servent que pour la cheminée. C’est un excellent bois d’allumage.

Les palettes les plus lourdes sont traitées pour rester dehors des années.
Les brûler dans une cheminée sans foyer fermé vous ferait respirer des vapeurs chimiques. Dans ce genre de cheminée, brûler des palettes n’est pas une super bonne idée.
… mais quand on a froid, ou que la facture d’électricité et de gasoil augmentent énormément chaque année, on ne peut pas toujours faire ce qu’il faudrait dans l’idéal.

Avant de commencer à découper, on se prévoit un grand espace dégagé. Rien qui traine au sol. Pas d’enfants ni d’animaux à proximité.
Entre le planches pleines de gros clous à l’envers qui trainent par terre et les trucs qui coupent 4000 fois par minute en effleurant un bouton, ce n’est pas un environnement pour eux.

Ne passez jamais au-dessus des tas au sol. Vous devez toujours vous trouver sur une zone stable, sans rien qui risque de vous faire trébucher ou de vous blesser.

Les petits morceaux sont aussi très utiles pour bricoler

Très souvent les planches du dessous sont trop abimées ou vieilles pour être récupérables. On peut donc les couper n’importe comment, pour les utiliser en bois de chauffage.

Par contre lorsqu’elles sont dans un très bel état, les scier le plus près possible des blocs en bois permet de récupérer aussi plein de petites planches très utiles pour bricoler.
La taille est souvent suffisante pour construire des hôtels à insectes auxiliaires, ou des refuges pour les oiseaux du ciel qui protègent vos choux de toutes les petites bêtes qui les dévorent.

Vous pouvez aussi vous en servir pour recouvrir des surfaces, comme un poulailler, un châssis à semis, un composteur… et garder les plus longues planches pour construire une bonne structure sans raccord.

Donc, en coupant, essayez de sauver tout ce qui est dans un bel état.

 

Quand on a fini de faire du bruit avec des appareils monstrueux, on peut allumer la radio pour entendre aux informations quels nouveaux impôts notre merveilleux gouvernement à décidé de nous créer cette semaine, et donc avoir le sourire jusqu’aux oreilles en se disant qu’en récupérant du bois gratuit on ne verse pas un seul centime de taxes ni de TVA à cette bande de [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip].

Ensuite pour le démontage c’est assez simple :

Il suffit de savoir que même si vous y passez longtemps, que vous travaillez avec une infinie douceur, le bois va très souvent éclater.

Donc justement, au lieu de subir, autant utiliser cette propriété.

Sur une table bien stable, à une hauteur confortable, on pose à plat contre la table la partie que l’on veut garder. Comme elle ne sera pas pliée, elle n’éclatera pas si vous ne forcez pas.
Tout le reste peut partir en miettes sans problème : ça chauffera autant dans la cheminée.

Les chutes serviront comme bois de chauffage dans la cheminée

Des petits morceaux prêts à brûler

J’aime bien les cagettes en plastique pour mettre les chutes de bois. Ca présente assez bien pour qu’on puisse les laisser telles quelles devant la cheminée.
Elles sont solides et empilables.

Les petits morceaux de bois ne prennent pas de place. Une seule cagette suffit pour chauffer un soir ou deux.

Prenez l’habitude de ne jamais forcer.

Avec un levier de bonne taille, votre puissance augmente considérablement.

Sans levier, juste avec un ciseau à bois et un maillet, on peut soulever de quelques millimètres d’un côté, puis travailler de l’autre coté et ainsi de suite. S’il y a trop de clous, que vous n’arrivez pas à débloquer les gros cubes, explosez-les tout simplement au ciseau à bois. Cette partie est de toutes façons généralement destinée à être jetée.

Fendre les blocs avec un ciseau à bois

D’une manière générale pour un peu tout, quand on doit beaucoup forcer c’est le signe que la méthode est mauvaise.
Non seulement on risque de se déchirer un muscle en forçant comme un dingue (ça aussi j’ai expérimenté, un mollet déchiré en poussant une voiture, trois mois de souffrance), mais quand ça finit par lâcher on risque d’envoyer ses mains sur des surfaces blessantes, ou pire de perdre l’équilibre et de percuter les clous.

Quand on force, c’est que la méthode est mauvaise.

Prenez le temps de bouger lentement. Ecoutez le gazouillis des ptits zoiseaux, respirez le bon air frais, écoutez de la musique, ou même, insultez ce [Biiiiiiip] d’hollande autant qu’il le mérite si ça vous détend.
Profitez du moment en plein air.
Insultez encore un peu hollande. Il ne nous a pas encore mis d’impôts sur ça, profitez-en.

Le démontage prend du temps. Bouger vite fait faire des bêtises.

L’important n’est pas de gagner deux minutes mais de ne pas se faire mal, de ne pas se prendre un clou ou une planche dans le visage, de ne pas casser les planches…

Pensez à ne jamais manipuler les planches en hauteur. Prenez la très bonne habitude de ne jamais rien soulever plus haut que vos jolis pectoraux sexy. Comme ça, même en cas de maladresse ou de mauvaise surprise, ça ne risque pas de vous partir au visage

J’en profite pour récupérer aussi des Clous déjà bien rouillés. Ils iront dans les pots de légumes. Non seulement ils apportent du fer, mais aussi, ils canalisent le champ magnétique de la terre pour stimuler le rendement sans ajouter des [Biiiiiiip] chimiques qui rapportent de la TVA à ce gouvernement de [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip] [Biiiiiiip] [Biiiiiiip] socialistes.

Je conserve les clous rouillés des palettes pour faire pousser les plantes sans engrais

Les plantes adorent la Magnétoculture.

Selon les espèces, canaliser les champs magnétiques augmente la production de 30 à 500 %.

En période de crise économique, ça vaut clairement le coup de récupérer gratuitement les vieux clous rouillés.

 

Un autre usage des clous rouillés, pour les plus fadas, quand la guerre civile va éclater, vu que c’est un métal oxydé, est de fabriquer gratuitement des explosifs et des matériels incendiaires de qualité militaire, dégageant une chaleur hallucinante jusqu’à 4000 degrés.

On recycle un vieux morceau d’aluminium avec du [Biiiiiiip] gratuit et un [Biiiiiiip] gratuit aussi, récupéré dans un vieux [Biiiiiiip] qui partait à la poubelle.

Nan, j’ai pas le droit de l’écrire sans risquer une très lourde condamnation. Tout ce qui concerne les explosifs et très strictement règlementé.

Une boite de conserve remplie de clous déjà rouillés

A l’exception des bombes atomiques, toutes les saletés les plus mortelles, les plus destructrices de ces 100 dernières années, sont la conséquence de détournements ou d’utilisations maladroites de technologies civiles banales : explosion surpuissante de l’usine AZF à cause de simple engrais azoté, destruction des deux tours du World Trade Center en détournant deux avions civils, etc etc etc etc…

Quand on est d’une culture qui n’a pas évolué depuis 14 siècles et qui n’a le droit de lire qu’un seul livre prônant la haine de tous les autres peuples, c’est pas très malin d’agresser constamment les citoyens d’un pays dont la science a été récompensée par une petite vingtaine de prix Nobel de physique et de chimie.
Les racailles, les dealers, les intégristes ont des dizaines de milliers d’armes de guerre illégales, des copies pas fiables qui ont tendance à leur péter dans les mains, pour tirer seulement sur une cible à la fois ; et dont la possession les exposent à de très lourdes peines de prison.

Nous ont pourrait faire exploser toutes les [Biiiiiiip] de Marseille en quelques heures en recyclant des clous rouillés, qu’on trouve partout, qu’on a le droit de posséder légalement sans absolument aucune sanction.

 

Je vous fait flipper, là, non ?

J’aime bien quand c’est gros comme ça. Ca fait des conversations tellement surréalistes qu’on est sûr de pouffer de rire dans les soirées.
Bientôt je vais faire des articles aussi sur le cannibalisme en situation de survie, on va bien rigoler.

Je crois que je suis un peu cannibale. J’ai souvent l’eau à la bouche quand je croise une jolie femme fine et sportive, entre 25 et 35 ans, vraie rousse ou brune aux yeux clairs, avec une intelligence très supérieure et un sens de l’humour génial, mmmiam…

 

Bon, plus sérieusement, le prochain gros article que je vais mettre encore un gros paquet d’heures à rédiger va concerner l’utilisation des planches qu’on vient de récupérer pour fabriquer des abris à insectes utiles.

 

Sans avoir à dépenser un seul centime en pesticides (hollande t’auras pas mes sous, c’est pas ma dette, démerde-toi), tout en étant énormément plus sain, écologique, efficace, agréable, mignon, écolo, fleur bleue…
un sujet de conversation si pur et si romantique pour emballer des wagons de nanas.

Fabrication d’étagères pour transformer les murs stériles de la maison en plusieurs niveaux de surfaces cultivables.

Regardez sous l’étagère, les gros cubes de bois. A part pour fabriquer des étagères à fixer sur les murs, on ne peut quasiment rien faire avec. Donc ce n’est pas la peine d’en conserver beaucoup.

Faire pousser des légumes partout où on a un petit peu de place

On peut aussi faire carrément de grandes étagères transportables.
De la place pour mettre quatre fois plus de pots de plantes utiles, sur une très petite surface au sol.
On peut facilement récupérer une grande quantité de pots gratuits un peu partout autour de nous, pour faire pousser tout ce qu’on aime ou qui nous est nécessaire.

On peut fabriquer beaucoup de meubles et d’objets variés avec ce bois gratuit.
Un petit pot de pâte à bois et du papier de verre suffisent pour combler les petits trous et donner un résultat bien propre.

Dans les prochaines semaines je vous montrerai ce que j’ai fait dans le jardin avec du bois de palette :

  • Un énorme poulailler pratiquement gratuit (juste le prix des clous, du grillage, et d’un pot de traitement pour le bois, tout le reste est de la récup),
  • Un composteur,
  • Une grande barrière pour empêcher les animaux de la maison d’aller détruire le potager,
  • Des châssis pour pouvoir semer presque deux mois plus tôt au printemps,

Certains bricolages sont extrêmement simples et rapides, à la portée de tout le monde. Par exemple, percer quelques trous sous des très belles palettes pour y mettre des roulettes et faire une table basse originale et gratuite. Les roulettes de la photo viennent d’une chaise de bureau qui trainait près du contener où je vais jeter ma poubelle.

Si vous comptez faire la même chose pour l’extérieur, les blocs de bois doivent impérativement être en bois massif. Le bois aggloméré éclate après avoir pris trois fois la pluie.
Des palettes sur roulettes sont extrêmement utiles pour déplacer très rapidement, sans forcer, beaucoup d’objets lourds ou encombrants.

C’est tout simplement merveilleux de pouvoir déplacer en une seule fois, sans effort, neuf gros pots avec des petits arbustes qui doivent passer la saison froide bien à l’abri.

On peut faire énormément de choses avec des palettes.

A suivre, donc.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

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