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Le vrai rendement des énergies propres

Ceux qui vendent du pétrole, du gaz, du charbon, des centrales nucléaires dangereuses de plusieurs milliards qui ne fonctionnent même pas, comme l’EPR,
ces gens qui possèdent aussi les médias ne veulent pas que vous sachiez.

Soi-disant le rendement énergétique serait très faible, comparé aux énergies polluantes.

De la manière dont je vois les choses, le rendement réel est +100%.

Bin oui.
C’est évident.
Puisqu’au départ vous n’avez rien.
Vous n’y mettez pas de combustible, pas de matière première.

Regardez. Une démonstration :
Par exemple, imaginez un très beau paysage.
Au hasard, une plage.
Imaginez que vous regardez les filles qui marchent sur la plage,
leur poitrine gonflée par le désir de vivre, quand elles se déshabillent et font semblant d’être sages.
Le vent qui les décoiffe, et les sourires fugaces. Vous regardez les vagues qui jouent avec leur corps,
le soleil sur leur peau qui joue à cache-cache…

Vous imaginez bien ?

Et bien tout ça, c’est de l’énergie. Partout.

Du soleil, de la chaleur, du vent, de l’eau agitée créant une éternelle colossale force marémotrice, de la gravité qui maintient tout au sol, du moindre petit grain de sable aux beaux gros seins lourds des filles qui marchent sur la plage,
Tout ça c’est de l’énergie, partout !

Et pas de la petite énergie, avec une autonomie pourrie, comme une pile au lithium à 6,40 euros qui dure 1 heure 15 puis sera jeté en empoisonnant 2000 litres d’eau. C’est de l’énergie inusable.
Des forces qui existent depuis le début de l’univers et qui fonctionneront toujours jusqu’à la fin des temps. Et certainement même encore après.

Tout ça, c’est plein de règles physiques surpuissantes. Elles sont tellement évidentes que c’est justement le problème, on ne les remarque plus. On ne voit pas à quel point elles sont magiques et que la nature est bien faite.
Elle nous donne tout ce dont on a besoin. Tout autour de nous est vie et énergie.

Donc à la base, pas de matière première. Pas de combustible à acheter.
Si vous avez le moyen de canaliser ces énergies, même si le rendement de vos appareils est faible, par rapport au rien du départ, c’est +100%.

Ensuite, si vous faites intelligemment les choses, vous pouvez récupérer l’énergie perdue par les autres appareils, qui eux consomment, et que vous utilisez de toute façon.

Par exemple, ajouter une turbine à vapeur dans un système qui produit énormément de chaleur pour son activité. Dans une centrale nucléaire, dans une usine de traitement de la canne à sucre, dans des systèmes d’incinération, dans une fonderie,…
Au lieu de laisser se perdre la vapeur, elle peut être transformée en un mouvement mécanique ou en énergie électrique.

Si au départ vous n’investissez pas une somme délirante, la rentabilité apparait très vite.

Par exemple j’ai un ami qui a ajouté derrière sa cheminée quelques canalisations d’eau qui traversent les murs pour aller dans les deux chambres de ses enfants et la sienne.
La cheminée du salon suffit maintenant pour tout chauffer, alors qu’avant son bricolage, les vieux murs épais empêchaient la chaleur de passer. Maintenant presque tout l’hiver il économise la consommation de 3 chauffages électriques.

Vous pouvez donc réutiliser une partie de ce qui se gaspille pour augmenter différemment l’efficacité. L’air chaud qui partait dans le conduit d’évacuation devient de l’eau chaude qui chauffe la maison.
Mais pas seulement…

Toujours pour quelques dizaines d’euros de simples tuyaux, avec une vitre et quelques matériaux de récupération, vous pouvez fabriquer un panneau solaire thermique pour avoir de l’eau chaude, du chauffage, chaque fois que le soleil brille.
La température de l’eau d’un petit bricolage vite fait de ce genre, varie entre 70 et 250° selon la qualité des matériaux et des formes et volumes de montage.

Vous n’êtes pas obligé de passer par une conversion électrique à chaque fois.

Nos ancêtres vivaient très bien (voir mieux pour beaucoup de choses, même), sans avoir à payer tous les mois un abonnement électrique pour avoir du 220 volts, sur un réseau énorme, hors de prix, qui gaspille de l’énergie rien que par la résistance des câbles longs de dizaines de kilomètres pour apporter l’électricité fabriquée dans d’autres pays.

Selon vos besoins, une petite éolienne en boite de conserve, sur un vieux ventilateur de pc, peut largement suffire pour recharger la veille batterie qui traine dans le garage, qui sert pour un peu de lumière quelques heures de temps en temps et un peu de musique.

Si vous avez un cours d’eau à proximité, une turbine hydraulique fait la même chose que l’éolien.
Ou même toujours sans passer par un générateur électrique, juste avec un axe décentré, une courroie ou quelques roues dentées, vous pouvez par exemple pomper l’eau de la rivière pour alimenter votre chasse d’eau.

Il existe souvent plusieurs manières d’avoir un résultat à peu près équivalent, avec des rendements légèrement différents, pour toujours la même source d’énergie.

Par exemple, selon le débit du cours d’eau, il peut être plus intéressant de remplacer la pompe par un bélier hydraulique, qui transportera aussi de l’eau vers une hauteur sans aucune source d’énergie nécessaire. Le poids de l’eau qui coule suffit.

Et le rendement pourrait vous étonner.
Regardez par exemple cette pompe bélier, fabriquée à partir d’un extincteur recyclé.
4 litres par minute :

La page d’où vient cette image vaut vraiment le coup d’oeil. C’est un travail superbe :
http://aventure-installation.blogspot.fr/search/label/Fabrication%20b%C3%A9lier%20hydraulique

 

Il existe beaucoup d’autres systèmes de pompage. Par exemple par la force d’aspiration d’une cuve d’air simplement laissée à chauffer au soleil.

D’une manière *générale* (il y a des exceptions dont on va parler très bientôt) on peut dire que l’on n’obtient vraiment pas le même rendement, la même vitesse, la même efficacité rapide qu’avec des machines à pétrole ou qui se branchent sur une prise de 220 volts.

… Mais si vous n’êtes pas dans l’urgence, pour vider une cave pendant une inondation, pour empêcher le niveau de monter trop haut et de détruire vos biens, mais juste pour remplir tranquillement votre cuve au fond du jardin, sans prise électrique ni laisser trainer dehors un appareil coûteux qu’on peut vous voler,
le bric à brac facile à faire en énergie libre, mérite qu’on s’y attarde un moment.

L’énergie libre n’est pas qu’une question d’eau qui se déplace, d’eau chaude, de vapeur, d’électricité, de solaire, de vent, de force d’une chute ou d’une rivière.
Il existe des dizaines de machines exploitants des principes et des règles naturelles différentes :

– la température de l’air,
– la force des marées,
– les moteurs à aimants permanents,
– des générateurs d’hydrogène et d’oxygène à partir d’eau ordinaire,

Selon vos besoins, vos habitudes, la place dont vous disposez, les notions scientifiques que vous possédez, vous allez plutôt vous sentir à l’aise avec des réactions chimiques, ou des turbines, ou des canalisations, ou des aimants, ou du feu, ou…

Jetez simplement un oeil dans les vidéos sur youtube, ou dans google. Il existe des milliers de prototypes. Les gens partagent leurs idées.

Je fais partie de ces dingues.
Et j’adore ça.

Savoir qu’on travaille à chercher des solutions non polluantes pour en finir avec le pétrole, le plomb dans l’essence qui rend des millions de personnes malades, la pollution du charbon,… que si on met au point quelque chose qui marche, et qui ne coûte pas grand chose à produire, on va permettre à 7 milliards de personnes dans le monde d’avoir accès à de l’énergie pratiquement illimitée, pour pomper de l’eau, pour s’éclairer, pour mieux vivre,
c’est vraiment sympa, agréable, moral.
C’est très épanouissant comme activité.

A une époque où tout le monde fait la gueule et déprime de plus en plus, mettre un petit coup de main vers la bonne direction me donne souvent un petit sourire en coin, et même parfois des lèvres étirées jusqu’aux oreilles, qui font mal à force de sourire aussi fort.

 

Ca ne se limite pas à bricoler une éolienne en boite de conserves pour pomper de l’eau.
Ou refroidir sa chambre, ou sa voiture quand le soleil cogne trop fort.
Ca ne se limite pas non plus à réduire sa facture de chauffage, ou de gaz pour la cuisine en utilisant des fours solaires ;

Vous pouvez même en faire votre activité professionnelle, alors que le chômage augmente.

 

Si vous avez une idée révolutionnaire vous pouvez déposer un brevet, qui vous rapportera sans rien faire.

Ou vous pouvez prendre les meilleures idées déjà en partage libre sur internet pour mettre au point vos propres machines et les vendre.
Vous pouvez commercialiser seulement des pièces détachées pour construire facilement vos machines.

Les débouchés sont énormes.

Personnellement pour le moment, en plus d’une mini pépinière qui est un échec complet à cause de la très mauvaise météo de cette année, de plusieurs sites web, d’ebooks en préparation, je passe aussi du temps à préparer le lancement d’une activité commerciale en rapport direct avec les énergies libres. J’ai le sentiment que ça va être un excellent plan dans pas longtemps.

Pour le moment, je me contente de proposer à la vente les produits et livres des autres, dans ma boutique, en touchant jusqu’à 5% de commission.
Vous pouvez vous inspirer de l’idée, mais il faut l’améliorer. Je n’ai pas encore vendu un seul livre sur le sujet. Donc, là pour le moment, ce que je fais n’est pas bon.

 

Je place tranquillement mes graines. Je prépare pour plus tard.

Tant qu’on n’aura pas viré ce gouvernement de nuisibles et fait en sorte que la création d’entreprise et le travail ne soient plus sanctionnés, que l’état ne nous vole plus presque tout (donc ce n’est vraiment pas pour cette année), je ne créerai pas une usine de montage en France, pour mes propres moteurs.
A priori ça devrait créer un wagon d’emplois, vu la quantité de compétences nécessaires. (Recherche et développement, fabrication, emballage, expédition, comptabilité, commerce,…)

Mais pour le moment, avec des charges totalement délirantes qui augmentent constamment, alors que la valeur réelle de la monnaie fond, il ne faut surtout pas créer d’emploi en France, on serait presque sûr de faire faillite.

Mais si vous allez dans cette voie, donc construire vos machines pas seulement pour vos besoins énergétiques mais éventuellement aussi dans un but commercial,
je rajoute encore quelques conseils très importants pour bien commencer :

Vous pouvez en faire votre activité, SI vous êtes passionné par le sujet.

Il y a tellement de choses à savoir, que si vous vous lancez la dedans, il vaut mieux être passionné.
Par exemple, sur les trois dernières années, j’ai vu plus de 700 prototypes de moteurs magnétiques ou surnuméraires à aimants. Sur le tas, il n’y en a que 6 qui marchent.

Apprendre à comprendre pourquoi ils ne marchent pas ne vient pas tout seul du jour au lendemain. Il y a énooooooooooooooormément de choses à savoir.

Grâce aux gens qui partagent leurs échecs, nous pouvons tous avancer plus vite vers la fabrication de vrais moteurs propres et performants.

Un échec sur une roue à eau sensée être perpétuelle peut vous apprendre des principes physiques utiles même sur des mécanismes sans aucun liquide.
Chaque fois que vous comprenez pourquoi ça ne marche pas, vous faites un grand pas.

 

Ensuite, le prix de vos machines ou de vos pièces doit être faible.
L’investissement doit être très rapidement rentable. Ca permettra au plus grand nombre de s’équiper avec vos appareils. Les pauvres qui pourront fabriquer à bas prix vos machines, comme ceux aisés qui pourront vous acheter directement des moteurs prêts à fonctionner.

Plus il y aura de moteurs propres sur la planète, mieux le monde entier se portera.

C’est une activité où même en ne voyant que votre intérêt, vous améliorez la vie de tous.

 

Ne pensez pas qu’à un modèle à bas coût en plastique moche.
Eventuellement pensez aussi à un modèle en acier brillant, avec du bois ciré, et un socle noir.
Pas le genre d’appareil qu’on planque à la cave, mais que les élites branchées exposent fièrement dans leur bureau, dans leur salon,…

Pensez aux gens différents de vous avant de commencer à investir au risque de vous planter.
Qui va acheter ?
Homme, femme, ado, sénior, actif, casanier, nomade, pro, perso,…
Posez vous les bonnes questions avant de faire des frais.
Pour qui, pour quoi, comment, combien, forte marge ou pas, etc…

Tout a un coût à prévoir.

 

Presque toutes les bonnes idées ont déjà été creusées.
Maintenant, c’est de l’amélioration. Du mélange d’idées, pour créer quelque chose d’innovant.

Vous pouvez par exemple mélanger plusieurs principes pour optimiser le rendement. Feu, vapeur, électricité, force motrice de l’eau qui condense et redescend en entrainant une deuxième turbine,…
En mettant en chaînes plusieurs idées, vous récupérez ce qui se perd, pour améliorer encore le rendement global de votre machine.

Quelques watts produits 24h/24 peuvent être stockés dans une batterie pour faire fonctionner des appareils trop puissants pour les brancher directement au moteur.

 

Complexifier le système en enchainant plusieurs mécanismes complémentaires et différents,
mélanger les énergies, c’est bien, MAIS :
Essayez de simplifier au maximum tout ce que vous pouvez.

Moins il y a de pièces, moins c’est cher à fabriquer.

Si vous vendez 500 machines en économisant 4 euros sur chacune, l’économie n’est pas négligeable, pour une pièce en moins, ou avec moins de matière première, ou des matériaux plus courants et abordables.
Moins il y a pièces, de frictions, de forces, de mouvements parasites, de surpoids, moins il y aura d’usure et de risques de pannes, donc de surcoût de fonctionnement.
Donc dès le départ, moins de clients mécontents qui vont faire une mauvaise publicité et détruire votre entreprise qui commence à peine.

Le mécanisme parfait est atteint quand vous ne pouvez plus rien enlever.

 

Entourez vous de personnes très compétentes.
De préférences des profs de science, ou des artisans avec de longues années d’expérience, ou des ingénieurs, des techniciens de centrales hydroélectriques,…

Et ne sous estimez pas vos idées.

Si vous créez une dynamique, vous êtes le boss.
Vous guidez, vous dirigez l’orchestre. Même si vos collègues sont plus compétents que vous, ils n’ont pas eu l’idée de s’y mettre avant que vous leur mettiez vos prototypes en mains.

Croyez en vous.

Par exemple, Troy Reed ne savait pas, contrairement à toutes les grosses têtes autour de lui, que l’on ne peut pas faire de mouvement perpétuel, qu’on ne peut pas faire d’énergie à partir de rien, une évidence enseignée par les profs de science.
Du coup, il a travaillé sur des idées nouvelles, des « hérésies » scientifiques, et maintenant il se promène dans une voiture qui n’a pas besoin d’essence, qui fonctionne juste avec des aimants puissants qui canalisent le champ magnétique terrestre.

Si vous vous sentez à l’étroit dans les règles des autres, imposez les vôtres.
Ce monde ne marche pas de toute façon. Il agonise. Nous n’avons plus grand chose à perdre à tout changer.

Vos nouvelles idées seront peut être celles qui rendront les gens heureux.

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

J’aime regarder les filles qui marchent sur la plage.
Les hanches qui balancent et les sourires fugaces,
Je regarde les vagues qui jouent avec leur corps.

J’aime.

J’aime regarder les filles qui marchent sur la plage,
Quand elles se déhabillent et font semblant d’être sages,
Leurs yeux qui se demandent mais quel est ce garçon ?

J’aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Leur ventre qui se colle sur le sable chaud,
Le vent qui les décoiffe et les sourires fugaces.

J’aime regarder les filles qui marchent sur la plage

Je regarde les vagues qui jouent avec leur corps…

Saint Valentin : cadeaux pour sages, réalistes et blasés

A Noël dernier, j’ai découvert une idée géniale pour les très jeunes enfants : la location de jouets.

Ca part du principe que les bébés grandissent et évoluent tellement vite qu’ils n’utilisent leurs cadeaux que quelques mois. Donc autant ne pas gaspiller une fortune en jouets qui vont s’entasser rapidement dans des placards.

… en fait, j’ai réalisé qu’avec les nanas finalement, c’est exactement la même chose.
On évolue très vite. On a rapidement envie de… euh… de sortir aller chercher des cigarettes, même si on ne fume pas.
Presque toutes les relations durent entre 3 jours et trois mois, même quand on croyait que c’était parti pour être la super grosse histoire d’amour vraie de vraie, comme dans les films au cinéma, ou les contes de fée : « … et ils vécurent trop heureux ensemble jusqu’à l’âge de 177 ans sans travailler pour payer des impôts dans leur château de princesse en diamants et ils eurent beaucoup d’enfants, et patati et patata… »

Là non, c’est une question d’époque.

Un matin elles nous disent spontanément « Je t’aime » pour la première fois, encore tremblantes de plaisir, pendant qu’on est toujours en elles, avec leur petite culotte au pied du lit et Julio Iglesias en fond sonore, et deux jours plus tard, en fin d’après-midi on reçoit sans signe avertisseur un sms de deux lignes avec 45 fautes d’orthographe que finalement elles redonnent une dernière 125ème chance à leur ex parce qu’elles aiment être traitées comme des connes.
Non, enfin c’est pas ce qui est écrit, mais c’est ce qu’on retient de l’histoire.

Pauvres diables.
Vulnérables.
Pauvres diables, nous les hommes.

On se croit très fort, on pense les connaître,
On leur dit « Toujours », elles répondent « peut être ».

Vous le charme, vous si douces, vous la source de nos larmes.
Vous les femmes, vous la source de nos drames,
Vos sourires nous attirent, nous désarment
et nous sommes vulnérables, misérables, nous les hommes.
Pauvres diables…

Ca ne donne pas trop envie de mettre cher dans un cadeau, pour quelqu’un qu’on ne verra plus après quelques nuits.

… En plus maintenant, comme on l’a vu aux infos le mois dernier, TOUTES les générations se mettent à revendre les cadeaux de Noël.

C’est bien rentré dans les moeurs. Soit disant c’est la crise, mais c’est un bon moyen de se remplir les poches en revendant les choses qu’on n’aime pas, inutiles, ou les cadeaux des gens qu’on n’aime plus.
Et pof !

L’intégrale de Julio Iglésias dans un CD collector doré à l’or fin, qui devait rythmer toutes vos nuits d’amour, jusqu’à la fin des temps, pof, en vente à moitié prix sur ebay dès le lendemain de la rupture.
Pauvres diables…

Avec des milliers de roses on les entoure,
On les aime et sans leur dire on le leur prouve
Et elle bradent tout sur ebay dès le lendemain, tssss…

Honnêtement, à notre époque faut vraiment être un(e) sacré(e) crétin(e) pour offrir un cadeau hors de prix lors de la Saint Valentin alors que toutes les relations deviennent jetables.

La voiture rose Barbie de la milliardaire Paris Hylton.

Un petit cadeau à seulement 150.000 euros.

Offrir un toit sur la tête. Un cadeau hors de prix pour prouver son amour.

Un cadeau à 650.000 euros près de la capitale

Je suis moi-même déjà tombé sur une mangeuse d’homme manipulatrice, alors ça calme vraiment.

Les femmes très très belles sont souvent vénales. Elles se servent de leur corps pour plumer les mâles en les ensorcelant.

Elles prennent, elles partent.

Une belle liasse de gros billets de banque de 100 euros attachée par un ruban rouge

Les femmes blanches avec un physique un peu plus ordinaire sont elles très souvent victimes de manipulation par des hommes noirs.
Si si. Quand une chose se passe toujours de la même façon pour des dizaines de millions de personnes, ce n’est pas du pur venin raciste éloigné de la réalité, c’est un fait.

Il vaut mieux en être informé pour limiter la casse.
Votre Amour si beau, si pur, si total et absolu, ne vaut peut être pas un an de crédit et de privations.

Je me demande ce que ça peut être. Le paquet cadeau est tellement bien opaque.

… alors vu qu’il y a malheureusement beaucoup de gens qui manipulent, et que maintenant le standard dans une relation, c’est le côté éphémère, l’idée du cadeau loué comme pour les bébés s’impose comme une trop bonne, trop excellente idée.

Votre nana adorée a besoin d’un nouveau véhicule. Au lieu de claquer 7500 euros pour quelqu’un sur qui vous n’êtes pas sûr de pouvoir compter, allez plutôt louer ensemble une voiture.
« Ho ma puce que j’aime trop, celle-là est de ta couleur préférée ! holalaaaaaa! qu’est-ce que tu en penses ?… ohhhh, on peut même mettre le cd d’Iglesias directement, l’auto-radio n’a pas qu’une simple prise USB pour les mp3″…

… et comme ça, si la relation ne dure pas autant que vous espériez, ou que c’était une personne intéressée manipulatrice, la perte est très limitée.

En plus, honnêtement, c’est trop bon de lui retirer ses clés avant de partir si vous vous faites plaquer, non ?

Au lieu de vous avoir couté 7500 balles, vos économies, un long crédit, une belle humiliation, ça ne vous aura couté que 300 euros.
En bonus, le plaisir de ne pas vous faire plaquer sans contrepartie. Et pof.
L’excuse de la crise économique qui empire, c’est bien pour les cadeaux de Saint Valentin des mufles et des blasés.
C’est bien pour les prudents aussi.

En plus, si ça dure, ça permet de changer plus souvent de couleurs de voiture pour l’assortir à votre bonheur :
– Rose bonbon comme la couleur de vos joues gonflées par un sourire permanent,
– puis Bleu piscine comme ses yeux pétillants,
– … Rouge bordeaux comme la couleur de sa robe de soirée la première fois qu’elle vous a dit « Je t’aime »,…

 

Pour plein de raisons, égoïstes ou pas du tout, la location permet d’offrir quelque chose de beaucoup plus beau que ce que vous auriez pu offrir en achetant.

L’idée ouvre de nouvelles possibilités très intéressantes…

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

Des pots à semis 15 à 30 fois moins chers

Semer dans des verres en plastique

Vous avez certainement vous aussi remarqué le prix complètement délirant des pots à semis. Même si j’étais riche je n’en achèterais pas, parce que c’est très clairement de l’argent très mal utilisé, gaspillé.

Les graines se fichent totalement de l’aspect des pots dans lesquels elles poussent.
Il suffit que ce soit la bonne taille pour l’espèce, que ce soit le bon moment pour planter donc que la température soit bonne, et qu’il y ait de l’humidité.

Pas la peine de dépenser une fortune dans des pots en matières biodégradables de très hautes technologies en plastique soit-disant bio, où que les feignants peuvent mettre en terre sans dépoter, ou des godets super décoratifs hors de prix…

La vérité, c’est ça :

Réutiliser ses emballages alimentaires au lieu de les jeter, pour y faire pousser de la nourriture gratuite

Des boites de croissants, de gâteaux, des barquettes de fruits et légumes, des barquettes de viande…

Les graines poussent dans n’importe quoi, quand c’est la bonne saison. C’est presque seulement une question de température et d’humidité.

Semis de courgettes dans une barquette de viande hachée sauvée quelques mois de la poubelle

Il suffit de faire quelques gros trous pour laisser sortir le trop plein d’eau qui ferait pourrir les plantes.

J’ai déjà commencé à vous montrer comment faire dans quelques articles :

… mais aujourd’hui on va viser le niveau bien au dessus, et toujours presque sans rien dépenser en utilisant de simples gobelets jetables, premiers prix, très légèrement modifiés.

Les avantages sont les suivants :

  • Chaque graine a son propre pot.
    Les manipulations, le repiquage, tout devient simple et rapide.
    Puis les échanges, les cadeaux, sont énormément facilités. On attrape un verre, on écrit dessus la variété, la date de semis, et c’est déjà prêt.
  • Le fond blanc est pratique pour écrire.
  • Ca ne prend pas de place. On peut en mettre 30 d’un coup dans une seule cagette (recyclée et gratuite aussi).
    La cagette empêche les pots de se renverser au moindre courant d’air. Celles en plastique ne craignent pas l’humidité, on peut arroser rapidement comme un bourrin en deux coups d’arrosoir.
  • La taille est suffisante pour faire pousser même des plantes qui grandissent très vite (courges, melons…) et permet de ne pas être obligé de repiquer ses plants de tomates avant au moins un mois et demi. Le gain de temps est colossal.
  • Les plusieurs centimètres de terre gardent assez bien l’humidité. Les semis supporteront une journée d’absence sans pouvoir les arroser, si cet été la canicule frappe encore.

Que des avantages, donc.

Les plus fauchés, ou les plus radins-malins, ou les plus écolos, peuvent réutiliser les gobelets qui ont déjà servi pour boire, donc là, ça devient gratuit.

Il suffit de faire quelques gros trous pour l’évacuation du trop plein d’eau, pour éviter de noyer les plantes, de faire pourrir les racines, de risquer la fonte des semis à cause d’un excès d’humidité qui favoriserait les champignons…

Les simples coups de cuter ne sont pas suffisants. Lorsqu’on met la terre, ou le terreau, ou la tourbe, le pot se remet en position et referme les trous. Donc l’eau stagne.

Il ne faut pas se contenter d’entailles, il faut vraiment enlever un morceau. Ou deux, ou trois c’est mieux.

Utiliser des objets coupants, en tournant, sur des gobelets fins qui se tordent tout le temps, ce n’est ni pratique, ni rapide, ni sécuritaire.

Je préfère utiliser un simple fer à souder.
C’est un achat qui vaut le coup. On dirait que ces appareils sont increvables. Le mien est un premier prix acheté il y a presque 30 ans et qui fonctionne toujours. Vu le prix très excessif des godets à semis, dès la deuxième utilisation vous commencerez à faire du bénéfice.

100 verres en plastique, ça part très très vite. Si vous trouvez des lots encore moins chers par 300, 500 ou 1000, c’est un bon achat.

Fabriquer des pots à semances avec des verre en plastique premier prix

100 gobelets premier prix pour 99 centimes d’euros.

Un fer à souder peut faire très mal. Normalement c’est prévu pour rendre liquide du métal.
En effleurant à peine la peau, la blessure est très vite profonde et très anormalement douloureuse pour une petite brûlure.

Un petit bol d’eau fraiche à côté, quand vous utilisez un fer à souder est une précaution agréable.

Faire des soudures précises avec des gros gants, pour moi c’est impossible, mais j’ai deux mains gauches. (Et je crois ne pas être le seul).

Faire énormément de manipulations de petits gobelets fins avec des gants, je n’y arrive pas non plus.

… donc, pour moi, le petit bol d’eau froide à côté, c’est une précaution que je ne risque plus d’oublier, vu comme ça fait mal.

Fixer un fer à souder pour simplifier le travail

En fixant le manche du fer à souder sur un support stable, on évite de trop bouger avec, c’est bien pour les maladroits. J’ai utilisé un simple étau.

L’autre énorme avantage est que les deux mains restent libres pour travailler, donc tout va très vite.

Le temps de trois musiques à la radio pour un petit sac de 100 verres, en prenant mon temps.

 

A l’extérieur c’est beaucoup mieux, à cause de l’odeur du plastique brûlé.

C’est mieux de le faire un jour sans un souffle de vent, pour éviter de prendre la fumée dans les yeux.

C’est super simple, rapide, facile ET extrêmement économique. Au minimum 15 fois moins cher que des pots à semis achetés en jardinerie.

 

Semer dans des verres en plastique

La première fois j’avais fait plein d’erreurs qui m’ont appris comment mettre en place des choses qui marchent. C’est tout l’intérêt de commencer bien avant l’effondrement complet de l’euro et de l’économie française, tant qu’on a encore le temps de se tromper en apprenant.
Quand il n’y aura plus d’argent qui circule, échouer va avoir des conséquences pénibles.

Commencer à petite échelle permet d’avoir déjà des fruits et légumes en qualité bio ou des variétés anciennes pour 50 à 700 fois moins chers que dans les magasins.

Ensuite, partout où les crises sont graves (effondrement économique, guerre, catastrophes naturelles…), parmi ceux qui s’en sortent le mieux se trouvent ceux qui savent faire pousser de la nourriture.
Tout le monde a besoin de manger.

Savoir faire pousser des graines, pour le moment vous pouvez penser que ça fait plouc ou gros bouseux, mais c’est quelque chose de simple à faire, qui permet de nourrir sa famille, même après une longue période de chômage, ou quand toute l’économie du pays casse.

C’est tellement simple et rapide, qu’on peut en faire une source de revenus saisonniers, sans avoir à mendier un boulot alors que le chômage explose.

 

N'importe quel emballage peut servir

A partir d’une poignée de graines et de terreau, on peut faire pousser presque n’importe quoi n’importe où.
Au départ ça pousse tout seul. C’est juste une question de température et d’humidité.

Ensuite, sur la durée ça se complique un peu.

Si dès le départ vous plantez dans un pot de taille adaptée à l’espèce, vous n’aurez pas de travail supplémentaire obligatoire. Dès que la graine est enfoncée dans la terre, elle peut rester bien plus d’un mois sans avoir à replanter dans un pot plus grand.

Si la couche de terre n'est pas assez épaisse, elle va sécher trop vite et les plantes vont mourir

Une minute à perdre… hop!, un fond de boite de biscuits vide en instance de poubelle, 10 graines, et => 9 plants de melons charentais une semaine plus tard, => 3 kilos de melons gratuits pendant l’été.

On peut faire pousser dans un seul centimètre de terre, mais la réserve d’humidité est inexistante. Tout peut mourir en une seule journée.

Plusieurs centimètres sont vraiment préférables.

Une bonne quantité de terre autour de chaque graine, une bonne réserve d’humidité

Si on ne plante que quelques graines, écrire au marqueur sur quelques gobelets va très vite.

Melons charentais plantés dans des verres en plastique, rangés dans une cagette empillable en plastique aussi

Par contre, écrire sur 500 gobelets prendrait des millions d’années.

Accrocher une seule grosse étiquette à une cagette prend moins d’une minute pour 30 à 40 pots pour les plus grosses cagettes.

Si on n’écrit pas sur les gobelets, on peut les réutiliser sans problème deux ans, pour plein de plantes différentes.

Elles sont empilables avec des petits plots parfaitement emboitables. On peut en superposer un bon nombre (tant que les pousses sont petites) pour faire pousser des centaines de graines en même temps sur une minuscule surface au sol.

C’est un énorme avantage pour planter chez vous dans le coin d’une pièce, près d’une fenêtre, en hiver ou au début du printemps, si vous n’avez pas de serre.

Et on peut déplacer une grande quantité de graines en un seul voyage.

J’adore. C’est trop pratique.

En plus elles sont gratuites. On en trouve presque tous les soirs devant les magasins, à la fermeture des commerces de vente de fruits et légumes.

Pour certaines plantes qui poussent très très très très vite, il est intéressant de planter des graines directement dans des pots d’environ un litre (bouteilles en plastique, brique de lait…).
C’est le sujet d’un prochain article.

A suivre, donc…

 

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr